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Novlangue est un univers totalitaire inspiré de 1984 (G Orwell)

Ambiance Blade Runer, The Island, Total Recall, et tant d'autres où les libertés sont étranglées...
Chut! Big Brother... La délation est l'arme des cafards...
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 Parfois, tout va bien

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Libre, même dans l'esclavage

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Age : 37
Mes RPs : Il y eu un début.
En mission de reconnaissance ( Hyena )
Un verre de lait parfumé à la cerise ( April )
Coule Oeuvre et Un appartement comme tant d'autres ( liza et mélusine )

Faille, Novlangue vieillit de 100 ans.

Effervescence ( Blanche )
Treglocumox-tripholphene ( Zoltan Gladic )
A la recherche du temps perdu ( Lilith Asimov )
Contemplation ( Léna )
Journée de merde
Journée de merde (Suite) et Duck and Cover ( Avec April, Samuel, Lewis Golden, Dr. Fritzerman, Emilie, Newton, Eldon et Caroline, Hyena, Cornelius Thrope et Llewelyn )
C'est comme il l'avait dit et C'est comme il l'avait dit (Suite) ( Hyena )
Les murs ont des oreilles ( Avec Jade, Anouck, San'o Nyme, Sanay Fleo, Emilie et Karmine )
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MessageSujet: Parfois, tout va bien   Dim 27 Fév 2011 - 22:33



Se sentir à l'étroit, sur un monde clos qui n'est pas le siens
Et se dire que peu importe, tant qu'au final on se sens bien
Fermer les yeux, laisser tomber les jugements, on fera mieux demain

Des envie de vivre plusieurs vies
De danser tout nu sous la pluie
Sauter dans les flaques à pieds joins
Hurler à la lune que tout, tout va bien

Tant à faire, tant à voir
Apprendre à jouer de la guitare
Lire, parler, écrire, boire,
Parler à des amis jusqu'à tard

Jouer à des jeux puérils
Se dire qu'on grandira demain
Et que les mois passent
On ne cesse d'être un gamin

Pourquoi s'ennuyer,
Laisser sa vie se consumer
Comme une bougie allumée
Dans un monde si fade et banal
Je veux voyager, être en cavale
Vivre comme dans les films
Vivre de morceaux de rimes

Recoller les bouts de miroirs brisés
Dans lesquels certains voient un étranger
Moi dans le reflet je ne vois que moi
Je me reconnais, de nouveau me conçois

Faire des rimes complétements chaotiques
Un texte sans sens, sans direction, illogique
Écrire sans but et sans inspiration, erratiques


Voyager par l'esprit, laisser tomber les choses matérielles
Laisser couler l'encre, tracer, courber toujours de plus belle

Et se dire qu'on fera mieux demain.
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MessageSujet: Re: Parfois, tout va bien   Sam 14 Mai 2011 - 16:51

Combien d'année coulent et roulent,
Combien d'année dans le sablier ?
Combien d'année glissent et se déroulent
Me reste il assez de doigts pour compter ?

J'ai toujours vécu dans ce monde
Comme une bulle de souvenir glacé
je traine ma vie dans une seconde
Une fraction de temps éternel figé

Instants suspendus,
Jardins temporel de Babylone
habités de statues
Ici, Plus un bruit ne résonne

J'habite dans ces rues,
Vides de mouvement
J'habite dans ces appartements
seule vie dont ils sont pourvus

Et pourtant, dire que je suis seul est un mensonge.
Tout est recouvert d'un flou, d'une ombre
étranges, fantomatiques, que ma présence ronge
Mon seul contact suffit à les faire fondre

Je suis la bougie de vie qu'ils fuient à vue.

Le froid mord et laisse ma peau meurtrie de douleur
J'arpente la ville sous les ombres laiteuses de la lune
A la recherche de divertissement à défaut de chaleur
Un livre, un film, un jeu ou un compagnon d'infortune

Dieu qu'il fait froid.


Cette ville, c'est ma punition, c'est mon enfer.
La solitude ? L'emballage, le paquet dans lequel il est enveloppé
J'ai l'impression d'y être depuis des millénaires
Mais la réalité est faussée, cela ne pourrait faire qu'une journée.

Il faut que je le fasse, que je me dépêche, trouver sur quoi mettre la main
Sur ce qui pourrait m'occuper aujourd'hui, un moyen de m'occuper
Je ne peut sortir de chez moi que la nuit à la recherche d'un butin
Le jour est brûlant de chaud là ou les nuits sont infiniment glacées

J'arpente les rues, traine mes pieds sur les routes pavés, d'avenues en avenues
Je chante et siffle, exprime ma joie au milieu de tout ce froid, malgré le vent qui gifle

J'ai fait l'acquisition de tout une bibliothèque ces jours derniers
Les ombres sont parties, rampantes et piaillantes, paniquées
Et moi, j'ai découvert Poe, Pratchett, Baudelaire, Hobb, Hergé...
J'ai également mis la main sur une guitare, un crayon et du papier
De quoi, aisément et ce pendant longtemps, me faire patienter

L'océan étendu
au pied de la ville est assoupi
Mer d'huile
pour cimetière à visage de ville.

Sous les étoiles, je regarde l'océan
Rêvant de mondes, d'infinis, de néant
Mais ici, il n'y a rien d'autres que ce miroir
Rien d'autre que cet endroit aux reflets blafards

Ma vie est profondément ennuyante.
Je tourne en rond, dans cet univers
Seul, seul, seul, quelle idée lancinante


La pièce possède deux faces
Qui tourne selon l'heure,
parfois selon l'humeur
La question du pile est une farce

La premier est froid, est hiver
aussi glaçant que l'univers
La second est un soleil de plomb
qui transforme aisément en charbon

Et moi, j'attends.






Le jour, sur la ville et ses hauteurs
Le soleil s'est levé, irradie, brûle, enflamme
Le béton et l'air vibre de sa chaleur
Quelle journée en enfer encore on entame

Merveilleux. Il me faut de quoi manger
Encore aujourd'hui, je vais aller fouiller
Aller d'appartement en appartements
A la recherche de conserve, d'aliments

Une fois les réserves rangées, je suis resté
Un moment, les yeux vers le ciel, affalé
l'air absent, au milieu d'une des places
La peau froide contre le dallage d'une terrasse

Un monde fantomatique, flou et indistinct
Où les températures jouent avec le moral
Et les ombres ne s'évanouissent au matin

Ce serait presque déprimant si s'n'en était risible.

Je ne sais pas pourquoi
je m'imagine cet endroit
comme un enfer.

Pas de souffrance,
Juste une errance
sans porte dérobée





Puis, un jour
La porte apparut.
Pas juste une porte en fait.
Une ouverture.
Une possibilité.
Un demain alternatif.







Franchira ? Franchira pas ?
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MessageSujet: Re: Parfois, tout va bien   Mer 25 Mai 2011 - 15:17

Frustration.
inhibition
spoliation

Remplir la page de ratures
Je barre, noircis et m'agace
Jeter de l'encre en pâture
Tous ces mots minables que j'efface

S'exprimer est un challenge
Se prendre pour un albatros, une mouette
Ou encore pire, un ange
Quand on ne sait décoller d'un millimètre

S'élancer au dessus du ravin sans finir dans un linceul
Essayer de s'élever dans l'azur en battant des bras
Pas étonnant que les oiseaux se foutent de notre gueule
Accroché, rivé au sol comme des chapeaux-chinois

La gravité, cette connasse, qui nous tire les vêtements
Nous réprimande comme des gamins
En nous faisant retomber sur le sol lourdement
Empêchant tout décollage de son frein

Pourquoi est-il si difficile de faire sonner des mots ?
Pourquoi chaque mot que je tresse est-il si discordant ?
J'aimerais qu'ils s'envolent comme des notes de piano
Pouvoir composer symphonies de voyelles spontanément

Attacher des syllabes
Coudre des sonorités
Qu'elles soient affables
Et de toute beautés

Un jour je saurais jouer de la plume
Comme on manie les cordes d'un instrument
J'y consumerais ma vie et mon âme
On a rien sans rien, comme un entrainement

Y rêver.
Ne pas regarder en bas.
Et s'élancer.
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