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Novlangue est un univers totalitaire inspiré de 1984 (G Orwell)

Ambiance Blade Runer, The Island, Total Recall, et tant d'autres où les libertés sont étranglées...
Chut! Big Brother... La délation est l'arme des cafards...
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 Digressions

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MessageSujet: Digressions   Sam 17 Avr 2010 - 0:42

A lost soul a écrit:
Never, i thought you'd follow me
I just figured it was... good fortune.

Let me tell you : that i'd liked it wasn't.

Even if your visits were brief, they're none the less intense !
My senses were awakened when you fell from the beam.

And since this time, i still waiting for a new sign of you...
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MessageSujet: Re: Digressions   Mar 4 Mai 2010 - 16:53

Mais qui suis-je donc, moi que tu as invité ce soir pour si un délicieux rendez-vous?

Tu étais tendue, stressée par ta journée de travail, et tu as voulu que je te délasse…Je t’ai entourée, je t’ai enveloppée de douceur. J’ai caressé tes jambes, tes longues jambes fatiguées. Tu as commencé tout doucement à te détendre un peu.

Alors je me suis enhardi : avec une infinie douceur, je me suis laissé glisser sur tes cuisses, j’ai caressé le galbe de tes fesses…

Mais qui suis-je donc, pour que tu t’abandonnes ainsi à moi, pour que tu me confies tous tes désirs ?

Je n’ai plus hésité un instant : La chaleur de ton ventre, la courbe de tes seins, la douceur de ton intimité n’ont maintenant plus de secret pour moi. Tu t’es abandonnée totalement, renversant ta tête en arrière et fermant tes yeux. Tu m’as laissé t’entourer de mon infinie tendresse, tu étais maintenant parfaitement délassée. Tu as voulu prolonger ce moment, immobile, silencieuse, savourant maintenant cette sérénité revenue. J’ai partagé avec toi tes pensées, j’ai écouté tes confidences. Tu sais qu’elles resteront un secret entre nous…

Mais qui suis-je donc,
pour mériter le don de ton corps sublime,
pour partager avec toi des moments si intimes ?

Et puis, l’heure de se séparer est finalement venue : j’ai lu sur ton visage que ce moment n’avait pas assez duré. Mais je sais que, dès que tu en ressentiras l’envie, tu m’inviteras à nouveau. Je sais que la nuit qui va venir maintenant, même si elle nous sépare, va être belle pour toi, débarrassée pour un soir de tes soucis, de ta fatigue, de ta tension. Et je sais que je serai là, pour renouveler cette communion de tendresse.

Je serai toujours là pour toi, à chaque fois que tu me désireras…
Je suis… Je suis… la mousse de ton bain
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MessageSujet: Re: Digressions   Mar 25 Mai 2010 - 12:11

Il y a très, très, très longtemps, alors que les terres étaient à peines émergées, Gaia, s'ennuyant avant d'achever ses créations, parcourait de long en large sa chambrée.

Le jour, elle sentait la fleur céleste de ses crins chatoyants la caresser d'une douce aubade. La nuit, l'oriflamme des cieux dansait avec elle, le silence n'était pas, en elle la chamade. Mais elle ne savait que faire de tout ce qui était à sa portée, le dessin que lui réservait les dieux...

Un jour, elle alla voir ce bon monsieur Temps, afin d'éclaircir son éternité.

Celui-ci, dans sa suite douillette, méditait depuis bientôt, oh !... depuis la nuit de la nuit. Il s'était gavé dans la source originelle, empiffré de tablettes de big-bang et d'expansion à en faire des trous noirs, comme une souris fromagère qui fait avec soin son gruyère. Sa position n'était pour autant pas si confortable que cela, puisqu'elle l'avait emplie de solitude sans vie ; à quoi bon, tant d'infini s'il n'est pas partagé ? Faire le tour de l'univers sans se perdre ? Ainsi, lorsque la dame toute nature vint secouer le sablier de sa porte, il en fut tout émoustillé. D'autant plus lorsqu'il aperçut la visiteuse après s'être changé et quelques grains avoir enlevé. Il la fit entrer, la salua d'une pluie printanière, lui fit visiter de sa demeure les méandres. Ils entamèrent ensuite la discussion autour de leur fonction, leur destinée, leur préoccupation. Et Gaia arriva au vif du sujet, le pourquoi de sa venue. Le Temps comprit de sa visiteuse la déconvenue. Pris de compassion, il l'invita à danser pour se changer les idées, lui promettant de trouver solution.

Le Temps : « Venez danser ma dame, les fées filantes joueront pour nous la symphonie de la nuit des temps. Je vous emmènerai valser jusqu'à votre ronde où, si envie vous avez, nous mettrons pensées à nu. »

Gaia : « Mon Âme-Temps, vous m'envoyez devenir verte d'autant de prévenance, à en faire frémir mon sang. Je ne puis qu'accepter, et je vous montrerai les atours et intérieurs de la planète qui fait mon sens.»

Le Temps et Gaia s'en allèrent aussitôt, enlacés l'un à l'autre. Pour leur rendre hommage, le cristal de feu à leur venue, pris par les envolées de la mélopée, monta plus haut et les fit baigner dans sa lumière. Les nuages se mirent tantôt à gronder, tantôt à s'évaporer en rythme mordoré. Le vent se fit brise et tempête. La Vie, amie et enfant de la Dame, qui était arrivée et avait posée ses bagages, s'accommoda avec la terre. Puis, pour laisser intimité à la valse des deux joyeux enlacés, avec des notes plus tempérées, les cieux se couvrirent, la fleur se courba pour aller au lieu où elle ne les dérangerait. Fille qui toujours s'agitait, se préparait avec son cortège à s'assoupir : les feuilles tombèrent pour préparer leur couche. En quête de chatoiements, des oiseaux s'envolèrent vers un ailleurs, les draps de chacun en harmonie furent dépliés. Quand la musique se fit murmure, prête à s'éteindre, Temps enlaça la Dame, l'embrassa de son entier avec ciel. Elle lui répondit en accord et, né de l'immensité de leur plaisir de s'être trouvés, des anges de cristal vinrent, les recouvrant d'un manteau d'hermine afin qu'ils puissent jouir de leur plaisir en totale impunité, pour que dieux n'aient à mot dire, à jalouser. Vie avait fait Hommes, des arbres devenus chaumières. Ils rentrèrent, frêles rendus face aux actions de la toute jeune température qui, pour faire vivre l'immobilité, s'était assoupie loin de leur feu.

Quand nos deux amants universels eurent consommé leur bonheur, du grain s'écoulant, les fées firent rejaillir la symphonie, Gaia se changea pour mettre un manteau de verdure, sa fille Vie fit des bourgeons, le Temps revint en sa suite pour admirer tout le travail des astres de la nuit et du jour qui y découvrir leur passion…

Depuis ce moment circulaire, où le sablier a fait faire un tour à la terre, Gaia et le Temps ne cessent de s'offrir cette escapade, cortège de se fondre en la symphonie et notre Dame, guillerette en sa chambre, d'arborer un grand sourire...
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MessageSujet: Re: Digressions   Ven 11 Juin 2010 - 0:32

Sólo queda una vela encendida en medio de la tarta, y se quiere consumir...
ya se van los invitados tú y yo nos miramos sin saber bien que decir.
Nada que descubra lo que siento
que este día fue perfecto
y parezco tan feliz
nada como que hace mucho tiempo
que me cuesta sonreir

Quiero vivir
quiero gritar
quiero sentir
el universo sobre mi
quiero correr en libertad
quiero encontrar mi sitio

Una broma del destino
una melodia acelerada
en una canción que nunca acaba
ya he tenido suficiente
necesito alguien que comprenda
que estoy sola en medio de un montón de gente
que puedo hacer

Quiero vivir
quiero gritar
quiero sentir
el universo sobre mi
quiero correr en libertad
quiero llorar de felicidad

quiero vivir
quiero sentir
el universo sobre mi
como una náufrago en el mar
quiero encontrar mi sitio,
sólo encontrar mi sitio


Todos los juguetes rotos
todos los amantes locos
todos los zapatos de charol
todas las casitas de muñecas
donde celebraba fiestas
donde sólo estaba yo
Vuelve el espíritu olvidado
del verano del amor...

Quiero vivir
quiero gritar
quiero sentir
el universo sobre mi
quiero correr en libertad
quiero llorar de felicidad

quiero vivir
quiero sentir
el universo sobre mi
como una náufrago en el mar
quiero encontrar mi sitio
sólo encontrar mi sitio


Aaaah ....

Sólo queda una vela encendida en medio de la tarta y se quiere consumir
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