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Novlangue est un univers totalitaire inspiré de 1984 (G Orwell)

Ambiance Blade Runer, The Island, Total Recall, et tant d'autres où les libertés sont étranglées...
Chut! Big Brother... La délation est l'arme des cafards...
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 Lunargent, Druide Urbain

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Les Ressacs
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MessageSujet: Lunargent, Druide Urbain   Lun 22 Aoû 2011 - 15:40

Lunargent sourit.
Ce n'était pas spécialement le moment pour sourire. Mais il avait une passion pour le hasard et ses aléas qui faisait qu'en cet instant précis, l'ironie lui semblait fantastique. Divertissante, même. Alors qu'un observateur aguerri aurait pu remarquer que dans ce cas précis, il en était la victime.
Mais si c'était arrivé, c'est bel et bien que cela devait arriver. C'était toute une philosophie. Car Lunargent était un Druide Urbain. Et par nature, les Druides ne sont pas rancuniers envers le hasard. Ils le comprennent, le prévoient et s'en servent d'outil divinatoire. Or, Lunargent était un Druide zélé. Un fin observateur de tous les symboles. Et présentement, ce qu'il devinait de la situation l'intéressait au plus haut point. Car un revers du destin n'est jamais qu'un signe de plus.
Car si cette tuile venait de se dérober sous ses pas lors d'une course poursuite avec ces gens charmants que sont les forces de l'ordre, et bien... C'était qu'il devenait gênant aux yeux de la ville. Trop voyant, sans doute. Enfin, pour l'instant, il devinait surtout qu'il allait se casser la binette de façon spectaculaire.
Il est vrai que son nom faisait pas mal de remous en ce moment. Lunargent. Au coin des petites rues on racontait qu'il était un héros, et dans les grandes qu'il était un terroriste de haut vol. Un monte-en-l'air rebelle d'un côté, un vandale de première catégorie de l'autre. Il aimait les deux versions. Car au final, c'était bien qu'il faisait bouger les choses. Qu'il brisait des tabous. Et c'était ce que la ville avait besoin qu'il fasse, se dit-il avec un sourire dans la fraction de seconde ou ses pieds ne parvinrent pas à se stabiliser sur le bord de la gouttière. Il glissa alors, et tout l'univers ralentit d'un coup, comme pour lui laisser le temps de bien digérer sa chute mortelle. Ah, oui, tiens, la mort.
Intéressant.
Tout ce qu'il faisait, c'était faire germer des graines. D'espoir, de colère, il ravivait des flammes trop longtemps endormies. Il faisait bouger des forces en puissance. Il rappelait a tous que le destin n'était pas figé. Qu'il n'y avait pas d'absolu, pas d'éternel autre que la ville elle même. C'était son message, son moyen a lui d'influer sur le destin de Novlangue. Et s'il mourrait aujourd'hui, il mourrait en martyr. Oh, un petit martyr de pacotille, qui serait vite oublié, et surtout vite effacé de tous les registres (ou il n'apparaissait de toute façon pas). Mais il aimait bien l'idée.
Il aimait moins le fait que la panique lui fasse faire une crise d'asthme carabinée en pleine chute mortelle. C'était comme remuer le couteau dans la plaie dans une situation ou la plaie elle-même était déjà fatale. En un réflexe stupide, alors que le vent lui caressait violemment les cheveux et que le sol n'allait, il supputait, pas tarder a se rapprocher, il plongea les mains dans sa petite sacoche, émettant un bruit de canette vite alors que les bombes de peintures s'entrechoquèrent.
Il se dit, dans un étrange train de pensée presque incohérent, qu'il aurait sans doute le temps d'attraper son médicament avant que le sol ne le rattrape. Peut-être.
En fait, pour être tout à fait franc sa réflexion, en finalité, fut plus du style de:


« OH MERDOHMERDEOH RHAPUTAIN LE SOL MERDEMERDEMERDE JE VAIS CREVER, RHAPUTAINASTHMEDEMAIRDRE, OH MERDE OH MEEEEERDE! »

Non, franchement, au final, cette idée de grimper sur les toits de la ville à pas d'heure pour y taguer ce qu'il pouvait taguer de plus beau, paysages, portraits, symboles et messages, avait un charme certain. C'était de l'Art avec un grand A. Et Interdit avec un grand I. Mais comment laisser trace plus immense que de briser un des tabous fondamentaux d'une société stagnant depuis une centaine d'années?
Faire ressentir un plaisir coupable a tous ceux, cachés, terrés, qui pouvaient bien mettre les yeux dessus était, en soi, une extase sans nom. Bien souvent, ces symboles n'atteignaient même pas une paire d'yeux, trop vite effaces, mais lorsque, cachés au bord d'une ruelle sombre et excentrée, une paire d'yeux venait se poser dessus... Cela faisait parler. Lunargent, l'artiste urbain.
Lunargent, le fantôme qui tourne la loi en dérision. Le rebelle monte-en-l'air. L'artiste de guérilla.
Tiens, il aimait bien celui-là: artiste de guérilla. Guérilléro de la bombe. Ça avait un petit côté dur et sans peur. Cependant, un titre qui lui aurait mieux convenu aurait été:
Boulet-asthmatique-qu'a-loupé-une-corniche-et-qui-va-crever(C)
D'habitude, il se débrouillait plutôt bien pour se déplacer en espace urbain efficacement. C'était pour ça qu'entre ses talents en escalade, en course pure et pour se planquer dans des endroits invraisemblables, il était toujours vivant, et vierge de tout coup de feu malencontreux. Il n'était toujours pas mort en vingt et un an de vie, alors le fait de commencer aujourd'hui l'embêtait un peu.

Il attrapa enfin la petite capsule de plastique fatigué d'un geste maladroit. Un médicament vétuste, certes, mais qui ne l'obligeait pas à s'adresser a un quelconque médecin qui aurait pu se poser des question sur ce mystérieux type qui n'apparait dans aucun registre de la ville. Il l'aimait cette ville. Mais il venait de plus loin, beaucoup plus loin. Et c'est pour ça qu'il en était l'agent.
Il sortit la chose de sa sacoche et...
Et il réalisa soudain entre deux halètements. Il était en train de vouloir s'occuper du problème asthmatique avant du problème de... mort? Son esprit fit le silence pendant au moins... pfiouuu... un quart de secondes, avant d'arriver au verdict unanime qu'il était con comme un balai, mais en moins poilu et plus épais. Et encore, s'il avait eu le temps, il aurait sans doute trouvé une meilleure insulte.
Alors, et seulement là, il se retourna dans l'air pour avoir un aperçu de ce qui l'attendait.

Il s'écrasa dans un bruit sourd dans la benne à ordure ouverte, qui sous le choc émit un grand *CLANG* en se refermant. Et puis, il se fit la réflexion qu'une bonne sieste, en ce moment précis, serait sans doute la bienvenue, compte tenu de son état de fatigue avancé, de la douleur sourde qui le tiraillait et du fait qu'il venait d'échapper a une mort certaine. Et aussi qu'il avait très, très mal a la tête.
En finalité sa pensée fut plus du type:

« AIE, bordel de balai à chiottes. Chuis vivant là? Mais c'est... Rha cette vieille odeur de poisson
pané, ça me rappelle ma grand-mère... Hé, chui... chuivivant? »
Alors, un petit rire étouffé par le métal, aux accents rouillés, s'échappa de la benne, fort heureusement plusieurs minutes avant que des agents du gouvernement peu avenants ne passent juste devant à la recherche d'un suspect diablement habile en parkour et qui-ne-serait-jamais-tombé-dans-une-benne-par-innadvertance.
Alors il se dit que, peut-être, juste peut-être, la ville avait encore des projets pour lui.
Et, fort de cette leçon, il s'évanouit paisiblement. Si tant est qu'il est possible de le faire dans une poubelle.


[Eeeet, c'est un Ressac! Explication du clan des Duides Urbains dans le next message]


Dernière édition par Lunargent le Lun 22 Aoû 2011 - 15:47, édité 1 fois
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MessageSujet: Ah que on parle des Duides Urbains   Lun 22 Aoû 2011 - 15:42

Les Druides Urbains

Ils étaient les ombres d'une cité décadente. Une cité aux multitudes de facettes, en équilibre sur une tête d'épingle malgré les forces qui la tiraillent. Ils étaient les agents de la volonté suprême d'une ville, d'un conglomérat de millions d'espoirs, de rêves, et de destins. Car la cité est une somme, une somme issue d'une infinie pluralité d'individus silencieux. Une machine aux engrenages innombrables. Mais la ville est, et il ne faut jamais l'oublier, un tout qui est supérieur à la somme de ses parties. Car la ville a une essence, une conscience que seul les apprentis les plus zélés, écoutant les vents sifflant entre les buildings, savent écouter. Un dieu caché dans une machine.
Ils sont les ombres qui se terrent dans les coins les plus sombres mais aussi les place les plus éclairées. De la ville, ils ne sont pas les citoyens. Ils n'en font pas partie. Ils n'en sont pas les pions insoupçonnable qui vivent sous le joug de l'impérialisme.
Mais ils ne sont pas des sauveurs, ou des inquisiteurs. Ils en sont les agents. Les suivants d'une volonté ineffable et qui dépasse de loin l'esprit humain. Ils ne sauvent pas. Ils ne condamnent pas. Mais ils écoutent les sont portés par les vents, regardent les lumières de la ville donner leurs messages et sentent les coïncidences résonner dans l'écho du destin. Ils font ce que la ville veut d'eux. Et, en écoutant bien son bourdonnement, on entend la phrase secrète qui les lie tous:
« Puisse-tu vivre des temps...intéressants. »
Mais ils ne seront jamais des citoyens.

Pourtant ils ont imprégné du sacre de la ville la moindre de leurs pores, ils ont vécu tout ce qu'elle avait à offrir, ils en ont vu tous les panoramas jusqu'au plus secret. Ils connaissent les moindres recoins et ne se perdent jamais dans ses dédales. Ils connaissent chaque rue comme leur poche.
Ils ont marché dans l'obscurité et la puanteur et ils ont vécu l'ordre et l'honneur Et, ouvrant leur esprit à la multitude, ils ressentent en leur cœur le bourdonnement du destin de millions d'âmes, le vent portant les rêves et la volonté même de la ville, dans leurs os et leurs oreilles.

Ils sont les Druides Urbains.
Leur divinité est la ville, malgré le fait qu'ils en aient été exilés. On raconte qu'il y a bien longtemps, un groupe d'éclairés a vu la vérité. A compris que pour servir la force naturelle de la ville, il faut s'en éloigner. Prendre du recul. Oublier qu'on en est une partie pour en devenir un agent.
Oublier ce qu'on en pense pour se rappeler de ce qu'on y ressent.
Et c'est ce qu'ils ont fait.
Ils ne sont maintenant plus qu'un clan des ressacs. Un conglomérats d'exilés qui ont vu les lumières de la ville et ont ouvert leur esprit a la spiritualité. Pourtant, loin des considérations politiques, sociales, économiques, loin des idéologies, ils prêchent la ville et ses mystère, son besoin d'évoluer. De devenir toujours plus vivante. Toujours plus folle. Car la ville est un immuable éternel, contrairement a ceux qui la dirigent. Ils ne se préoccupent pas de l'éphémère. Des gens, des régimes. Le concept de la ville transcende toutes ces considérations a un instant T.
Il faut savoir ressentir l'éternité pour être un druide.

Rites, Sortilèges et Conscience de la ville:
La ville a ses secrets. Elle nous regarde ici bas et nous guide de son esprit calme. Alors, pour en être l'agent, il faut la comprendre. Interpréter les signes qu'elle nous accorde.
Ainsi, pour un druide Urbain, rien n'est coïncidence, et tout est message. Parmi les plus flagrants, on dénotera qu'un chapeau renversé, une cravate rouge, des lumières tremblotantes ou un outil brisé sont des signes de désastre. Que les chats ont dans leurs yeux beaucoup plus qu'ils n'en peuvent dire. Que le vent qui siffle entre les immeubles amène des messages qui en disent long sur le destin. Qu'un plan cache toujours un message ou un secret. Et par dessus tout, que dans la ville, rien n'est un hasard, tout est issu d'une unique volonté.

Un druide ne doit jamais perdre son lourd bracelet d'acier froid. C'est la première règle. Pour que toujours, la sensation de froid dérangeant sur le poignet rappelle au Druide qui il est. D'où il vient. De ne pas se laisse absorber par la ville. Et lorsque le métal est tiède ou que le lourd anneau casse, alors c'est le pire présage de tous.

Pour être un Druide, il faut s'imprégner de la ville, la respirer par toutes ses pores, en connaître chaque recoin. Et pour arriver a transcender le statut de mouton, de citoyen, il faut pouvoir y laisser sa marque, de quelque façon que ce soit. Influencer le destin, y laisser une trace tangible, y faire bouger les choses.. Ou construire. L'architecture est un outil de magie très puissant. Ça et là, on reconnaît sur les plans l'influence druidique au travers de formes récurrentes, de glyphes architecturaux qui déchainent des puissances dormantes et vont influencer le destin d'une rue, d'un quartier, parfois même d'une ville entière.
Les glyphes sont partie intégrante de la culture des druides, et même taguée au coin d'une rue elles ont un pouvoir, une signification bien précise. Elles peuvent créer la noirceur dans leurs environs, contrecarrer un destin funeste comme causer la mort et la destruction sur cent-ans. Elles influencent les vents porteur des messages et le bourdonnement de la ville de telle façon qu'elles influent sur le destin a long terme de la cité.
Pour maudire un homme, il faut maudire sa maison et tracer les glyphes les plus noirs dans l'espace qui l'entoure. Comme pour le protéger. Les influences des glyphes sont discrètes, insidieuses, mais portent toujours leur fruit, tôt ou tard. C'est là leur pouvoir immense. Mais il faut être prêt a en recevoir les conséquences. Car a trop influencer le destin, a trop se mettre en avant dans sa magie ou dans son influence, on devient une cible. Un agent de la ville trop voyant ne fait pas long feu.
Il faut rester une ombre. Un manipulateur discret des rêves et des espoirs.
De fait, il n'est pas rare que les Druides portent sur eux, en tatouage ou gravés sur des objets, des glyphes, qu'ils soient de protection, de bénédiction ou de nature plus variée, mais ils n'ont pas de symbole graphique unique reconnaissable à part cette multitude de glyphes.

Les Druides connaissent la transe au travers d'une décoction d'herbes surpuissante qu'ils fument dans une pipe rituelle. Ce puissant psychotrope est unique en son genre en cela qu'il réveille plutôt qu'il n'endort. Qu'il ne fait pas voir des choses fausses mais qu'il amplifie les sens jusqu'à ouvrir l'esprit même à la multitude. L'ouïe, la vue, le goût, le toucher, l'esprit, tout est exacerbé jusqu'à ce qu'on puisse entendre le moindre frottement de l'herbe ou le bruit d'une mouche à cent mètres.
En transe, le druide écoute, observe, et apprend. Il repère les signes qui lui donnent la nature du futur. Il imprègne son esprit pour aiguiser, plus tard, son intuition. Et il interprète les milliers de signes de la cité lui donne. Ainsi, il peut voir le futur et s'en imprégner pour mieux l'influencer.

Le métier est une chose importante pour les druides. C'est le rôle d'un engrenage dans la grande machine qu'il définit. Et, par extension, il définit la personne même. On peut dire beaucoup du métier d'un homme.

Il faut parfois s'éloigner de la ville pour prendre du recul. Ainsi, régulièrement, le Druide repart de là ou il vient, repasse le Safe Point pour venir se ressourcer a l'extérieur. Retrouver ses frères le temps de se vider l'esprit et le corps de toute tentation impure de devenir un simple Citoyen. De rouvrir ses yeux. De raviver ses sens pour ne pas s'émousser.

Le nom est un autre élément important. Chaque Druide Urbain possède un nom bien particulier. Ce nom est la marque de leur influence, mais est aussi plus large qu'eux. Car un druide est une personne humaine, mais son nom doit inspirer bien plus: un concept, une idée, une idéologie, un héros auprès des citoyens, pour faire montre d'une influence suprême. Mais il ne faut jamais oublier que si le nom doit faire des remous dans le destin, la personne qu'est le druide doit se cacher derrière. Être dans l'ombre d'un nom qui le transcende, voilà a quoi aspire le druide.

La mentalité des druides est simple:
Soyez ce que la ville veut que vous soyez. Et le seul qui puisse comprendre votre propre nature est vous-même. Trouvez votre voie. Trouvez comment vous allez l'influencer; La servir. Changer les choses, faire pencher les balances du statu-quo. La faire évoluer au fil du temps, par vos actions et leurs conséquences. Pensez sur le long terme.
Et ne vous laissez pas enfermer par la ville et son influence. Par les idéologies qu'elle voudrait vous faire avaler et qui semblent, de prime abord, la constituer: ce sont des choses éphémères et vaines que la volonté divine de la ville transcende. Ayez toujours le recul qui puisse vous donner une dualité parfaite: a la fois celui qui connait le mieux la ville et ses mystères et celui qui peut la regarder de loin et la toiser. Connaissez là, aimez la, mais ne vous laissez jamais aveugler. Soyez son agent mais ne soyez jamais son citoyen. Ne cherchez pas a en être le sauveur ou l'inquisiteur en finalité, car c'est une idéologie, mais si vos actions vous y conduisent, alors ainsi soit-il.
Ne vous laissez pas engouffrer par les lois, implicites ou explicites. Ne vous laissez pas brider par son influence. Ne restez jamais trop longtemps au même endroit et autant que possible, ne laissez personne vous cerner. Faites des liens, mais ne soyez jamais attaché.
Surtout, ne devenez pas un simple citoyen. Soyez celui qui fascine, par sa folie ou son mystère. Soyez plus qu'un simple mouton, transcendez votre nature pour devenir un pur esprit, un concept.
Ayez un nom. Un nom qui créera des remous dans le destin. Un nom qui englobera ce que vous êtes, et bien plus encore. Alors, choisissez bien votre nom.
Et par dessus tout, « Puissiez vous Vivre des temps interessants ».
Quoi que cela veuille dire pour vous.
[b]
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