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Novlangue est un univers totalitaire inspiré de 1984 (G Orwell)

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 CHAMBRE 203

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MessageSujet: CHAMBRE 203   Sam 15 Mai 2010 - 9:17

...


Dernière édition par Corben Dallas le Mar 1 Juin 2010 - 14:47, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: CHAMBRE 203   Jeu 27 Mai 2010 - 13:36

Les derniers tic-tac inaudibles du temps qui s'écoule..

Des yeux qui s'ouvrent et qui fixent droit devant. Pas de grondement de surprise, par de sursaut au réveil, juste deux rideaux qui se lèvent et offrent une visibilité brouillonne sur l'instant puis plus nette par la suite. D'aucun qui aurait assisté à l'instant; en aurait été pétrifié d''une sorte d'horreur, de constater qu'un simple battement de cil pouvait se révéler aussi fade..

Le regarde rivé sur un plafond richement orné.. Battement de cils, la jeune femme se redresse, se détaille, s'assoit enfin sur le rebord du lit. Elle se met à parcourir la pièce du regard, l'esprit se met en marche: Le standing de la pièce lui fait dire qu'elle n'a en aucun cas pu se pointer d'elle même ici, les brebis galeuses ont leur propre standing dans la fosse à purin des bas fonds.. La logique, le veut, elle n'avait rien à faire ici.. pourtant..


Trou,
Trou,
Trou,


Bloc de béton noir sur la fresque de sa mémoire.. Dernière chose dont elle se souvient c'est de déambuler, dans de petites ruelles vides de monde, pour éviter la foule et puis .. noir.. et puis maintenant. Arrêtée? Séquestrée? Les rouages de la réflexion se mettent en marche doucement, tout alors que Joe se lève et se met à déambuler dans la pièce, si ce n'est le regard vif et inquisiteur, aucune expression n'imprime son visage..
(Je devrai très certainement être paniquée en cet instant..)

Elle s'arrête devant une fenêtre, s'en rapproche pour regarder à travers, parce que c'est ce qu'il faut faire; elle ne distingue rien, elle n'insiste pas la vitre est opaque.
(Je dois vouloir voir quelque chose.)

Séquestrée et sans surveillance? Tout à l'air inlassablement à sa place, sans en avoir jamais bougé un jour. Seules imperfections le lit désormais zébré de plis et replis, et ses godasses qui à chacun de ses pas avilissent avec aplomb la moquette rouge sombre à coup de boue séchée sans doute. Elle se dirige vers la porte, inutile de rester ici plus longtemps, le champ est libre, une main mitainée s'empare de la poignée, la tourne.

Et la porte s'ouvre, sans qu'elle ne tire véritablement, poussée vers elle..


Floc, floc..

Relâchement, pas en arrière.. La jeune femme se colle colle contre le mur silencieuse, pas de crainte, pas de surprise juste un visage sombre aux yeux vifs prêt à avaler ingurgiter, chaque geste..

Une pensée..
(Pas senti venir ..)
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MessageSujet: Re: CHAMBRE 203   Jeu 27 Mai 2010 - 23:08

Bel endroit, bel escalier, on pourrait se croire chez les Valkyries. Si j’avais su que de tels endroits existaient, j’aurais poussé l’aventure jusqu’ici. Mais voila, on nous dit pas tout. Ces écoles sont pourtant destinées à nous apprendre, mais au lieu de ça, on nous désapprend. On fait de nous des chats sans nous montrer la gouttière.
En attendant, elle pèse un âne mort.
Je prends pas l’escalier, je vais y laisser une vertèbre.
Ascenseur… Je l’appuie dans le coin de la cage. Elle s’y tasse comme un vieux polochon. Etage…2eme ? J’en sais fichtre rien. Au hasard le petit bonheur, je ferme les yeux tout en laissant mon doigt tournoyer autour des boutons… à trois j’écrase le numéro gagnant… Marche pas. Je suis ballot, c’est moderne, suffit d’enfoncer le badge de la clé.
C’est parti…

Escale toute, les portes s’ouvrent sur un long couloir. C’est pas vraiment ce que j’espérais. J’ai rêvé pendant l’ascension que la porte s’ouvrirait sur ma chambre, au lieu de ça, faut que je cherche. Et chercher, n’est pas trouver. J’hésite… si je la laisse avachie comme elle est, elle dérangera personne. Elle fait pratiquement partie du décor. Pile ou face ? Je me sens l’âme joueuse ce soir. Je fais un pas en avant, mais je suis saisi de regret. Mon grand cœur me perdra.
Machine arriere, je la hisse comme je peux sur mon épaule. J’aurais pu me faire mal.

Plus qu’à chercher… Armé de mon baluchon qui pèse un âne mort, je chahute dans le couloir au gré des « floc-floc » de mes chaussures mouillées, sifflant des airs interdits, jusqu’à… la chance est avec moi. Je dépose mon baluchon et le maintiens contre le mur, tout en essayant de faire entrer le badge dans la fente. Par pitié, qu’elle arrête de dormir, ça m’aiderait. « Clic clic » et un dernier « clic », je crois que c’est ouvert. Je vérifie en poussant du genou. Dommage, ça ne grince pas. J’aurais apprécie ce genre de bruit. La porte s’ouvre sur…

Je lâche tout. Elle m’a foutu la trouille, et mon baluchon vient de s’affaler sur la moquette dans une sorte de « floc » mais pas mouillé, plutôt floconneux. Au moins, elle se sera pas fait mal.

Je tends la jambe et pousse à nouveau sur la porte qui s’était refermée sur ma surprise… la vilaine.
Elle est toujours là… Ecrasée contre le mur. On dirait une crêpe nappée de chocolat tellement elle est aplatie. Sur l’instant, je me demande si elle fait partie du décor. J’hésite en regardant la tapisserie. Le genre de détail qu’on remarque en pareilles circonstances. Mouais, j’en doute aussi.

Bou !

Je sais pas pourquoi j’ai fait ça. Sur le coup, ça ne m’a pas paru totalement stupide.

Je vous ai fait peur ?
Pardonnez-moi alors, il y a peut-être eu erreur d’aiguillage, mais ça n’est pas de mon fait.


Je lui montre en hochant la tête, nez en avant et désignant mon badge enfoncé dans la serrure.

Pourriez-vous m’aider s’il vous plait ? J’ai avec moi, une dame dans le cirage qui a du faire un bon repas… Vous pourriez prendre ses pieds pendant que je la soulève par les épaules. J’imagine qu’il y a un lit pour la déposer ?

Je me fais l’impression d’être le livreur de bouteille. Mais au moins, je sourie.
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MessageSujet: Re: CHAMBRE 203   Sam 29 Mai 2010 - 1:21

Immobile, seule sa respiration trahie la vie .. Le regard vitreux détaille l'homme de la tête aux pieds, des pieds à la tête, ne pas manquer un petit détail de rien qui ferait tout.. Sur le moment ou par la suite s'il y en a.. Un pas, un autre, la jeune femme marche vers l'inconnu se plante silencieusement devant lui.

(De quelle sphère vient-il? C'est forcément un mouton quelque part.)
-"Non. Je n'ai pas eu peur."


(C'est stupide, il peut être dangereux.)
(Je ne me sens pas stupide.)
(Un peu facile, je ressens rien.)
(Tiens, j'me cause à moi même.)
(Je devrais pas me sentir désabusée?)


Un regard franc et détaché sur lui, à la recherche du signe qui parle.. Un autre vers la serrure et la badge.. Retour sur l'homme suivit d'un aller vers la femme écroulée à terre, et retour sur l'homme.


-"Un lit oui."

La jeune femme le contourne sort sur le palier enjambant l'inconsciente sans s'en préoccuper outre mesure. Elle regarde à gauche, puis à droite.. Personne en vue. Elle pourrait, devrait même se tirer d'ici. Mais l'homme. Déclencher une prise de bec ne serait pas ce qu'il y a de mieux à faire. Elle prendrait sur la gueule, c'est qu'une bouseuse d'en bas.

Un tour complet sur elle même pour faire face à l'inconnu. Elle se baisse et empoigne une cheville du corps inerte, qu'elle enjambe de nouveau direction la chambre. Elle montre le lit du regard.

-"Je vais aider."
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MessageSujet: Re: CHAMBRE 203   Sam 29 Mai 2010 - 18:32

Elle me regarde… tête, pied, tête, un allez et retour clé / Serrure, retour vers celui qui se tient les épaules bien droites devant elle, votre serviteur.
Machinalement, j’appose mes mains sur mon bas ventre.
Que voulez-vous, je me suis senti aussi nu qu’un ver. Encore que la nudité ne me dérange pas plus que cela. Finalement, j’ai trouvé ça très drôle. Alors, je lui souris. Autant lui servir ce qu’il y a de meilleur, craché de mes gènes pourris par la sciure chromosomique.

Un haussement de sourcil pour couronner la façade et… de toute évidence, elle n’a pas remarqué mon geste, encore moins mon sourire. C’est très vilain ça, pourquoi faire des efforts s’ils ne servent à rien. C’est noté, le prochain sourire, je le fais pas.

Bouclette a décidé de soulever le polochon. Allons-y gaiment, soft attitude, je suis pas un pro du biceps, mais…

Seulement la cheville ? C’est amusant… faisons comme si j’avais de très gros muscles et jetons la sur le lit.

L’imagination me rattrape. Je me vois en affilié du grand banditisme, en train de soulever le cadavre d’une maquerelle de luxe. Deux balles dans le cigare et la dernière pointée entre les yeux pour achever le travail.
En avant Bonnie And Clyde, elle tire, je porte et pousse des hanches.
Dieu qu’elle est lourde.

A coté du lit. Luxueux, soit-dit en passant.

Prête ?

A la une…
Floc
Décidément, ce bruit semble me poursuivre quoi que je fasse.
Je respire un grand coup. Il faut au moins ça.

Merci pour votre aide… généreuse. C’est éreintant vous ne trouvez pas ?
Surtout pour moi.

Bien, bien. Que faisons-nous ?


Une chambre, plusieurs lits, et nous.
L’idée que vous imaginez me traverse indiscutablement l’esprit. Elle est si bien faite. Mais… je ne la connais pas, alors faisons comme si… comme si… Chef, Oui, chef ! Enfin, dans ce gout-là.

Moi, j’ai soif, pas vous ?
Il doit bien y avoir un bar dans cet hôtel, et puis je n’ai pas sommeil. Trop… trop de choses et si peu de temps pour les apprécier.


Parce qu’au fond, j’adore tout ce qui se passe depuis que je me suis réveillé sur le trottoir. Ça change de l’ordinaire ennuyeux.
Cette fois, je ne souris pas… et mince, j’ai souri, c’est plus fort que moi. C’est idiot quand même.
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MessageSujet: Re: CHAMBRE 203   Lun 31 Mai 2010 - 17:46

La morte dame lâchée comme il se doit sur le lit où elle même était encore écroulée moins d'une heure auparavant, elle prend de nouveau ses distances de quelques pas, ne pas se montrer pas normale! Un ordre pensé, aussitôt un sourire se peint mécaniquement sur ses lèvres. Ordre second une voix pas trop monotone, le nuancier est lancé. C'est comme d'habitude.

(Voilà comme ça! Naturel non?)

-"Je .. Je vous en prie. Pardonnez ma froideur, je me suis surprise à ouvrir les yeux dans cet endroit."

(C'est parfait, garde le masque!)


Le regard si inexpressif vient s'attarder sur la femme inconsciente..


-"Votre compagne va t-elle bien?"
(J'ai réussi, ça sonne comme une question non?)

-"Vous n'attendez pas son réveil."
(Raté! Reprend-toi!!)


Elle se tait, et pousse la comédie à parcourir la pièce du regard, regardant partout, comme si elle était.. émerveillée, mais ce regard froid.. Elle reprend:

-"C'est la première fois que je me retrouve dans un endroit comme celui-ci. Un hôtel comme vous dites. C'est très grand.
(Remarque pertinente!)


Elle pense, pense plus fort, elle doit mentir! Le sourire s'élargit:


-"Oh oui. J'ai .. J'ai très soif."


C'est peut-être vrai, c'est le genre de chose qu'elle ne ressent que très vaguement, et encore pour cela elle doit se le dire ..

-"Je ne connais pas. Faites le guide."
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MessageSujet: Re: CHAMBRE 203   Lun 31 Mai 2010 - 19:04

Et quels yeux...

Ah tien, elle s’émerveille. Je croyais être seul au monde à aimer… aimer, le Robinson du totalitarisme, Jude face au monde entier. Ça fait un peu prétentieux, mais ça me fait rire. Et elle, elle ne devrait pas s’émerveiller. Mais… ça m’amuse, et… ça m’intrigue. Evidemment, je devrais la cuisiner, chercher à savoir pourquoi elle aime ce qui devrait la laisser aussi froide que son regard.
Parce que je l’ai vu son regard, et il colle pas à ce qu’elle dit.
Cuisine, cuisine pas… pile ou face… ce petit don qu’ont les mentalistes pourrait me servir à entrer dans ses pensées… Et si je tombe sur son implant ? Bing, mal au crane, terminé le plaisir de la curiosité. Décidément, non. Je fouille pas.

Première et deuxieme réponse, peut faire mieux :

Ce n’est pas ma compagne. Elle était là, j’étais là, il fallait un sacrifié, j’ai pris tout sur les épaules.

Elle dort. Dommage, on aurait pu faire ménage à trois. Plus tard, quand elle se réveillera, on pourra faire les présentations.

Dernière réponse, la plus passionante du lot :

Soif donc ? Faisons, alors. Mais… comment se fait-il que vous ne connaissiez pas cet endroit ? Et… je dois avoir oublié de prendre mon petit-déjeuner mais, pourquoi partageons-nous la même chambre ?

Mon dieu envoyez-moi en enfer, grillez-moi les orteils, je vais devoir entendre toutes les réponses à mes questions et faire semblant d’y trouver un intérêt.
Si je mens, je vais en enfer
J’aurais mieux fait de me taire
Il y a tellement mieux à faire
Comme s'envoyer en l'air.

Je lui cède le passage, politesse oblige ou conventions utiles. Sourire incontournable, je sais pas faire autrement.

Devant un verre, pour les réponses, s’il vous plait.


Le hic du hoquet, c’est que je ne sais absolument pas par où aller…
Idiot. Ou sot, à votre choix. Il suffit de pendre l’ascenseur et d’enfoncer le badge dans ses entrailles. Je suis certain qu’il connaît le chemin, c’est un bon toutou. Béni soit le gouvernement.

Dans l’ascenseur… le toutou remue la queue et l’ascenseur va… où il doit aller. Moi, je la regarde, cherchant à l’embarrasser ? Même pas. Mais, elle est agréable à regarder, alors pourquoi faire semblant qu’elle ressemble à un lampadaire. Et puis, la cage est petite, et puis, il faut tuer le temps le temps d’être rendu.

Nous y sommes. A table, soif pour deux.


(Direction : Bar du grand Hotel. A vous l'honneur de la suite, Joe)
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