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Novlangue est un univers totalitaire inspiré de 1984 (G Orwell)

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 Il était une fois, les baltringues nucléaires

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MessageSujet: Il était une fois, les baltringues nucléaires   Jeu 9 Oct 2014 - 1:53

Rituel habituel, au lever première réflexe, pisser contre mon mur favoris afin de faire germer de nouveaux champignons et de faire agrandir la plantation !
Bref tout sa c'était le petit plaisir personnel. Je cherchais dans des vieilles boites ce que j'avais a bouffer, et finalement il ne me restai pas grand chose hormis des chargeurs pour mon fusil, putain je vais pas bouffer ça... Mais après quelques petites recherches j'ai finalement trouvé une vieille boite de bouffe pour chien, le genre de truc qui vous fait puer de la gueule mais bon quand y'a rien d'autre fallait bien se rabattre sur quelque chose, de toute façon c'est pas comme si j'allais embrasser après.

Sortant de vieux bouts de viandes bien immonde de cette vieille conserve, peut-être même périmée qui allait sans doute me donner une chiasse nucléaire, mais pas grave je collerai ma merde sur le prochain NOD que je croiserai ou le prochain enfoiré qui me fera chier. Bon après avoir dégusté la conserve de cette saloperie puante, j'ai très rapidement réfléchis à ma situation, et fallait que je trouve un boulot pour survire, parce que je venais de me retrouver même a court de bouffe pour clebs... La situation devenait vraiment critique, mon estomac allait très rapidement me démanger, mes fesses aussi probablement, mais ça c'est un autre problème, chaque chose en son temps. Bon je ne suis pas une personne sociable, je suis une vraie ordure à l'ancienne, comme on en fais plus. Pour me faire des contacts ca allait être un véritable problème. Mais après mure rélféxion, ou plutôt après une réfléxion precipité par les cris de mon ventre je decidais d'aller me rendre au Pub du coin, un sacré endroit pour tout les ramasses merde du coin.
Enfilant mon armure et mon fusil, direction à présent la destination a la recherche d'un dingue ou d'un client voulant bien employer les services d'un ancien NOD reconvertis en clochard en armure.

Après de longues minutes de marches sans trop d'encombre j'arrivais au fameux pub, pour me faire remarquer j'avais décidé de faire une entrée fracassante ! Non pas buter tout le monde qui s'y trouvait. Simplement dire que je suis a la recherche d'un petit boulot.
Sans plus attendre franchissant la porte je regardais autour de moi et finalement peu de monde s'y trouvait, j'étais déçu, mais fallait bien que je fasse ma propre promotion.

- Salut ! Si une enflure a un boulot a me proposer contre un financement je suis preneur, qu'il s'agissait de tuer ou d'empaler une ou plusieurs personne je suis preneur.

Après cette phrase très pertinente, je décidais de m'asseoir au comptoir en regardant le barman, bien entendu je pouvais rien commander du tout vu que j'étais pauvre ! A moins que payer en munition ne soit accepter...
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MessageSujet: Re: Il était une fois, les baltringues nucléaires   Jeu 9 Oct 2014 - 17:58

« La seule amitié qui vaille est celle qui naît sans raison. » - Arthur Van Schendel


Il était tard cette nuit. Il n'était même pas encore allez dormir. Sans doute son insomnie chronique qui le reprenait. Il n'avait d'ailleurs, aucune envie d'allez dormir. Il était cerné d'adversaire absolument partout, il lui fallait garder un oeil vif pour ne pas se faire avoir. Il se répétait tout ce qui s'était produit depuis le début de soirée, se demandant encore comment il avait pu agir comme un bleu. Se faire avoir de la sorte, lui qui n'a aucun sentiment pour rien, ni personne. Juste une personne. Une seule. Mais c'est loin de tout ça, trop loin. Accoudés à la table avec une dizaines de personnes encore présent, ils discutaient en ne s'écoutant pas parler, ce qui rendait l'exercice de compréhension extrêmement compliqué.

C'est alors qu'un type entra. Pas un type comme les autres non. Lui il portait une armure. Il y a eu un silence. Puis un second silence. Il s'avança et commença à se présenter, le plus calmement possible. Guinea n'avait jamais vu ça, c'était ahurissant. C'était comme si ce type était là depuis toujours, comme si il était chez lui. Mais tout le monde est chez lui ici, même celles qui portent des jupes à fleurs, si elles étaient moins obtus. Il se leva de table et alla se presser contre le compotoir, détaillant rapidement le type avec son armure. Puis il fait signe à Moses le barman, afin qu'il donne à l'invité une collation et de quoi manger. En s'approchant, il se rendit compte qu'il l'avait déjà vu traîner dans le coin. Sorte de hobo en armure, se nourissant avec de la merde.

Tu tombes bien, je suis l'enflure qui a besoin d'un type comme toi.

Le barman servit la collation et un petit plat au gars en armure, tandis que Guinea avait commencé un café. Histoire de pouvoir le faire tenir debout, sinon il sentait qu'il allait s'écrouler sous le poids de la fatigue. Il se mit à bailler d'ailleurs, le cachant à peine.

Je suis Guinea. Expert en explosifs et démolisseur à ces heures perdues. Et toi ?

Lui lança t-il, en buvant une pleine gorgée du café, qui semblait lui redonner un coup de fouet. Reposant la tasse, il s'accouda grossièrement sur le comptoir.

J'avais besoin exactement d'un type comme toi. Tu tombes au poil, attends...

Se désolidarisant du comptoir, il alla chercher sur la table la carte qui était posé sur un coin et la ramena pour la déplier sur le comptoir, montrant au type à l'armure, plusieurs schémas et plusieurs points localisés.

Je ne sais pas si tu es au courant, mais nous avons endommagé l'Opéra. Le truc, c'est qu'il m'est arrivé une emmerde, grosse même. Nous en sommes venus à la conclusion qu'il faudrait freiner les attentats individuels et commencer à créer des groupes de combats, assez restreint au début. Je t'explique : Il nous faut ouvrir plusieurs 'fronts' dans la ville, un peu partout. Il faut les faire courir, les faire chercher absolument partout. Les prendre à leurs propre jeu. Notre cible principale, les NODs.

Guinea senti que le fait de prononcer ce terme, venait de faire raidir légèrement son voisin en armure, qui semblait un peu plus attentif, c'est pourquoi il continua :

Bien. Il y a plusieurs endroits où frapper, mais l'on pense qu'attaquer la prison serait un signal fort. Si on s'occupe de faire péter une aile, ça va créer un bordel et des centaines de centaines de taulards, de prisonniers politiques vont s'échapper, créant la pagaille. En s'attaquant à la prison, on s'attaque à une place force. Tu es en armure, tu as l'air de bien savoir te servir de ton arme. Tu pourrais nous aider à tromper les NODs et transporter notre matériel, sans être soupçonné. Evidemment, avant de continuer, j'attends ton avis. Tu auras une planque, de la nourriture, des munitions et de quoi réparer ton armure. Alors ? Partant pour la suite du plan ?

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MessageSujet: Re: Il était une fois, les baltringues nucléaires   Jeu 9 Oct 2014 - 19:56

Un mec se leva et se présenta, une enflure ? Cool enfin une personne qui me ressemble, un certain Guinea donc. Sans attendre plus longtemps je savais que ces intentions étaient bonnes ! Ou pas mais en réalité je m'en branlais, il m'avait filé de quoi manger et de quoi boire que demander de plus, brave homme !
Je me suis accoudé au comptoir très rapidement, ayant toujours mon arme sur le dos, je détachais seulement une partie de mon casque sans l'enlever afin de pouvoir bouffer rapidement le bon petit plat, punaise ça change de la merde pour chien. Je comprenais pas trop ce qu'il me racontais, incident à l'opéra ? Inconnu au bataillon, pour le moment je me contentais de bouffer mon plat comme un vrai affamé, sur le coup j'étais un véritable canard, je ne mâchais même pas j'avalais direct.
J'avais fini le repas a la vitesse de la lumière ainsi que la boisson, avant de lâcher un de ces rots monstrueux, dirait t-on inhumain pour le coup.
Les propos du type m'avait interpellé lorsqu'il prononça le mot NOD. Ah mes anciens frères d'arme, j'aimerai tellement leur foutre une branlée monumentale histoire de bien les faire chier.
Le mec me déballa donc son plan, rentrer dans la prison et faire sauter une aile rien que ça, sympa. Risque mais sympa, de toute façon je me faisais bien trop chier dans ma pauvre vie, que les risques j'attendais que ça.
A mon tour je décidais de me présenter tout en refermant a nouveau mon casque. Et en levant mon bras métalliques et frappant amicalement le mec dans le dos bien que ça résonna un peu.

- Ah camarade ! Tu m'as payé un repas évidemment que tu peux compter sur moi. M'en faut peu pour être heureux moi.

Un silence s'installa dans la salle, je décidais de le briser en continuant.

- Je m’appelle Stražar, mais tu peux m’appeler comme tu veux tant que tu me tire pas une balle dans la tête hahaha, je suis une ancienne baltringue de NOD, mais j'ai décidé de devenir un vrai homme et c'est pour ca que je me retrouve ici aujourd'hui ! On peut dire que le hasard fais bien les choses je connais bien la prison, et depuis le temps que je cherche a planter de la dynamite dans le postérieur des NOD je te dis direct je marche. Surtout si y'a de la bouffe a la clé !

Attendant à présent patiemment la suite de cette aventure qui allait se montrer aussi épique que tordue.
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MessageSujet: Re: Il était une fois, les baltringues nucléaires   Jeu 9 Oct 2014 - 23:00

J'ai mis un moment a arriver ici. Je tire sur les manches de mon pull. A peine rentré, à peine écroulé dans un coin. Au fond. Je vire mon bonnet, mais je garde le manteau. la fatigue me donne froid.Je balance la tête en bas, dans le vide entre mes jambes pour faire gonfler ma tignasse. En me redressant je m'adresse au bar

" mose... comme d'hab s'teuplai!"


Je pose lourdement mon coude sur la table pour posé ma sale tronche d'insomnie dedans. je mate un peu autour. Comme d'hab quoi... je fais pas trop gaffe au bar, aux têtes...

je veux juste mon café serré sucré....
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Troisième nuit.
Réparation de la jambe et papotage.
Retour au Murphy's.
Visite du QG, sentiments et sensualité brute.
Quatrième nuit.
Croiser une soeur...
Et l'embarquer dans un plan foireux, retour à la prison. (annulé)
Chinatown (anim Premier signe)
Plus tard, dans Chinatown, l'épidémie fait rage.
Dans l'hôpital.
Bien après.
Retrouvailles avec Guinea.
Burger Bitch (annulé)
Nuits lambda.
C'est en faisant n'importe quoi qu'on devient n'importe qui. (annulé)
Des petits trous dans le cerveau.
Un gros trou dans le cerveau (en cours)
Une autre nuit sur les toits.
Que va-t-on faire de toi Nej ?
Encore plus tard.
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Et une autre nuit.
Essaye de tuer Charmant (en cours)
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Adieu Nej (projet 2/2)
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MessageSujet: Re: Il était une fois, les baltringues nucléaires   Jeu 9 Oct 2014 - 23:27

Venant de là après une discussion avec K-Cendre

Je me suis demandée en courant jusqu'ici si je devais rentrer dans le lard directement, ou juste entrer, observer, intervenir si ça part en couille. Bref, juger par moi-même si ce qu'a dit K-Cendre était vrai ou pas. D'un autre côté, avec mon sniper sur le dos, je ne risquais pas de faire une entrée discrète.

Il s'est arrêté de pleuvoir mais je suis toujours trempée, le T-shirt, le jean, les bottines, et ça glisse sur ma peau mais je ne sens pas. Je ne sais toujours pas pourquoi je viens là et ce que je vais faire des informations qu'elle m'a donnée. L'autre cible avait l'air plus simple à traiter, lui j'avais plus de doute, mais chercher quelqu'un au Murphy's c'était plus facile que de chercher quelqu'un quelque part dans le temple... Et j'avais pas envie de traîner dans les quartiers huppés. Ça devait grouiller de NOD à l'heure qu'il est.

Alors je passe la porte à battant, moi, Orgienne, d'apparence humaine hormis le haut du buste, le sniper posé sur l'épaule, ça fait classe et une démarche de Cow-boy pour couronner le tout. Il est là, celui dont elle m'a parlé, avec un type en armure, modèle totalement dépassée. Le genre de truc qui hérisse un bijou de technologie tel que moi. Il y a une femme au bar, et quelques autres personnes. Je le regarde, droit dans son seul œil, et je ne sais pas quoi dire finalement, à part tenter de le transpercer de mon regard bleu, lire dans son âme. Il parait qu'on peut faire ça. Une entrée fracassante qui s'estompe rapidement...

Alors je vais au bar et demande un alcool bien fort. J'ai quelques sous que j'ai volé par-ci, par-là.

Ah et puis je fais semblant d'avoir froid, dés fois que...
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MessageSujet: Re: Il était une fois, les baltringues nucléaires   Ven 10 Oct 2014 - 0:04

« La seule amitié qui vaille est celle qui naît sans raison. » - Arthur Van Schendel


En fait, il passait son temps à bouffer l'autre. Comme si il n'avait rien mangé depuis la semaine dernière. Stupéfiant. C'est limite si il était entrain de l'écouter. A un moment donner, il a cru qu'il était entrain de s'étouffer à force de manger tout et n'importe quoi à une vitesse grand V. Enfin, il semblait se ressaisir. Il était en face d'un soldat, du moins quelqu'un qui semblait savoir se battre. C'était un atout majeur.

Alors que Guinea était entrain de boire son café, le type en armure lui mis une tape dans le dos, qui lui fit recracher son café. Il pourrait pas prévenir ? D'abord c'est une tombe, ensuite ça devient un type hyper sympa. Guinea fait signe à Moses de le resservir en nourriture et en boisson, histoire de pouvoir le maintenir en haleine avec ce qu'il avait à lui dire.

Oui, je vois ça. Depuis combien de temps t'es plus chez les NODs ? Pourquoi tu t'es cassé ?

Enfait, ça l'intéressait. Les NODS suivaient un programme de conditionnement puissant. Un moyen de pouvoir le foutre en l'air peut-être ? Il faudrait se pencher sur ce dossier, un jour. Mais il y a tellement de choses à faire. C'est alors qu'une première personne entra et se posa de l'autre côté du bar. Il n'y fit pas attention de suite, avant de se rendre compte qu'il s'agissait de la serveuse du Bagdad. Qu'est ce qu'elle foutait là ? C'était pas clair... Lui qui n'était pas parano, ça ne l'aidait pas. Il se reconcentra sur son ami en armure, lui donnant une tape sur son armure pour qu'il se concentre sur le plan.

Très bien Stražar, comme quoi, il faut croire que tout poussait à nous rencontrer ce soir. Justement, la prison. Nous n'avons pas de plans, ou alors très sommaire. Le but serait de rentrer par la porte principale, à l'intérieur d'un fourgon de prisonnier. Une dizaine de personnes, plus toi. On rentre, tu fais diversions, on se libère, on pose des pains de plastiques sur une des ailes, on bousille le système de commande et paf ! Du rififi chez les taulards ! Les NODs vont leur courir après, on aura plus qu'à se casser dans la mêlée générale. Des questions ?

A ce moment là, Guinea sortit de la poche de son manteau une petite bouteille en verre, qui devait contenir du whisky avant. Il présenta devant Stražar un liquide qu'il ne remua que faiblement et qui était transparent. Tout cela semblait inoffensif. Mais en fait non.

Je bosse depuis des mois sur un moyen de booster nos bombes et explosifs. Le liquide que tu vois là, est le fruit d'une recherche de deux années complètes. Je ne vais pas t'embêter avec de la physique et des procédés de chimistes, mais cette merveille permet de perforer des murs en béton de plusieurs mètres. C'est beau la science non ? Je l'ai nommé 'Tsar Bomba'. Pourquoi ? La nostalgie sans doute.

Il redeposa la petite bouteille à l'intérieur de son manteau quand, une seconde personne fit son apparition, cette fois dans un silence de mort. Bordel, d'où est-ce qu'elle sortait ? Elle était trempée, portant un sniper sur le dos. C'est... C'est... Une Orgienne ? Mais ça n'existe pas ces trucs là, si ? Comment ? Comment est-elle entrée ici ? Non, ça faisait trop de question d'un coup. Il était entrain de ranger la carte dans un coin, quand elle le fixa. Lui aussi d'ailleurs. Un petit échange, puis elle alla s'asseoir, commandant à boire. Bordel, ça pouvait pas déjà être l'autre là ? Il se tourna légèrement vers elle, laissant un silence plané. Puis, il vida sa tasse, en redemandant un autre. Il regarda l'inconnue et dit enfin :

Si c'est l'autre cicatrisé psycho-rigide qui t'envoit pour me tuer, tu pourrais lui dire de faire le sale boulot lui-même. Non mais ça se dit représenter le pouvoir et ça à l'honneur d'une moule-marinière. On est où là ? Au zoo ?

Dès lors, il se leva de son tabouret et ouvrit en grand son manteau. Ce que l'on trouvait à l'intérieur était assez peu commode en effet. Des bâtons de dynamites, de toutes les tailles de mèches possibles. Un veritable arsenal, bien rangé, par ordre et par taille. Il était maniaque, c'était comme ça chez lui.

Si t'essayes de me tirer dessus ou autre, j'ai assez d'explosifs pour faire valdinguer tout le quartier. Et il faudra refaire les cartes de cette ville. Je dis ça, je dis rien. Si ça se trouve, t'es là par hasard. Mais le hasard ferait bien les choses.

Il referme son manteau et attrape son café, histoire de pouvoir le savourer, si jamais il devait être buté dans les prochaines minutes.

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MessageSujet: Re: Il était une fois, les baltringues nucléaires   Ven 10 Oct 2014 - 0:42

Une autre assiette et encore a boire, oh mon dieu mais on est encore mieux ici que dans un bordel ! Il posait des questions mais une nouvelle fois j'ouvrais juste mon casque au niveau de la bouche et je bouffais comme un beau goret tout en faisant autant de boucan qu'un Mentaliste, mais c'est bien connu, celui qui abois le plus c'est celui qui mord le moins.

Je me retournais de temps en temps vers le type pour répondre aux questions de mon nouvel ami,

- Presque un an, je me suis tiré parce que mon conditionnement était a chier, et puis les nanas de la bas elles étaient aussi froides que les tétons d'une sorcière.

Continuant a bouffer et a boire je ralentissais le mouvement car je sentais que si je continuais a ce rythme la, ce que j'allais lâcher allait faire résonner toute mon armure et que j'allais devenir une bombe sale...

- Non pas de questions tant que ça pète pas de soucis, de toute façon peu de monde savent que je me suis tiré des NOD et pensent encore que je suis l'un des leurs, pour ce qui est de se battre j'ai tué pas mal de raclures dans cette ville dont certains aussi dur à déboucher que des chiottes après l'un de mes passages, t'en fais pas pour ça.

Le mec me présenta ensuite un flacon d'alcool, vers lequel je tendais déjà la main pour lui dire ah du whisky merci l'ami mais en réalité non, du coup je passais rapidos ma main dans mon dos histoire de faire une belle feinte en me grattant le dos. Enfin le dos j'ai une armure sur moi et je passai surtout pour un gros con...

Donc c'était un truc qui allait faire boum badaboum, un peu comme moi bientôt dans les chiottes si je continue a bouffer... Il risque de faire sauter le quartier, moi je risque de faire sauter le trône du pub...

Je me retournai ensuite dans le bar car une nouvelle personne venait de rentrer, une femme, plutôt bonne, oui de toute façon les compliments du genre, joli, belle c'était pas mon truc et j'en avais strictement rien à branler. C'était limite si j'allais pas lui demander son prix, mais un peu de courtoisie quand même bon sang !

Très rapidement derrière une autre nana rentrait, cette fois-ci c'était moins rigolo, c'était une Orgienne, fallait faire gaffe, ou pas enfaite j'ai rien contre ces gens la moi.

Très rapidement Guinea pris la parole et menaça de tout faire péter si elle l'attaquait, punaise pas commode les gens ici, laissez moi au moins finir de bouffer histoire que je meurs le bide rempli.
A mon tour je saluais la nouvelle arrivante.

- Putain les gens laissez moi finir de manger au moins avant de vous prendre le cul !

Suivi d'un bon gros rot, avant de refermer mon armure au niveau de la bouche puis de reprendre.

- Salut le tas de ferraille high-tech, nous en veux pas on est un peu sur les nerfs c'est l'alcool qui fait ou je sais pas trop quoi, je t'aurais bien payé un verre mais je suis trop pauvre pour ça... Eh barman sert lui un truc sur le compte de Guinea.

Je me retourne ensuite vers Guinea pour lui parler de la suite du plan.

- Eh mec, ton plan me plait si on s'en sort vivant on forme une team ? On pourrait être connu dans ce trou à rat ? Si l'autre tas de feraille veut être avec nous ca serait génial non ? On peut même recruter la bonasse de l'autre coté du bar.

Je pointais alors la jeune femme qui venait de rentrer dans le bar juste avant l'Orgienne.
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MessageSujet: Re: Il était une fois, les baltringues nucléaires   Ven 10 Oct 2014 - 1:15

Le silence qui s'installa à mon arrivée était lourd de sens. Il savait ce que j'étais, je ne m'y attendais pas mais en même temps j'allais apprendre bien vite qu'ils ne savaient rien. Je m'assis à une table pas loin, s'ils parlaient ensemble, j'entendrais surement, et j'attendis mon verre.

Mais le borgne se tourna vers moi au moment où mon verre arriva. Je l'écoutais faire sa tirade, ça m'importait peu, c'était pas ça qui m'intéressait, j'avais bien noté sa description cependant, ça ressemblait fort à celle de K-Cendre. Mais oui, ils s'étaient croisés... Son manteau de dynamite me fit un peu plus d'effet, c'était vieillot mais efficace et j'y passerais aussi, sans doute. En tout cas, je n'allais pas tout détruire ce que je venais de refaire. Cela finit de me convaincre d'opter pour une approche pacifique. J'engloutis mon verre.

Laissant mon arme à côté de ma chaise, j'approchais alors que le goinfre en armure me sortait une tirade d'un tout autre genre, bien plus amicale. Je tentais un léger sourire, pour pas qu'il croit que j'approche pour le tuer et je pris la parole après avoir commandé ce deuxième verre si gentiment offert.

- Je n'obéis à personne. Je suis libre. Et je n'ai pas l'intention d'exploser avec toi.
Et oui, on vit dans un Zoo.


Je regarde l'homme en costume désuet.

- Vous pouvez m'appeler mademoiselle vous savez, je suis plus qu'un tas de ferraille. Jolie armure en passant.


C'est cynique bien sûr, mais un peu taquin aussi.

- Et vous pourriez utiliser un autre mot que bonasse pour appeler une femme, c'est réducteur ça aussi. Vous parliez d'un plan ?

Enfin je réponds à la question que le borgne se pose vraiment : Qu'est ce que je fais là ?

- Et non, je ne suis pas là par hasard. J'ai croisé une connaissance à vous et l'autre balafré, je crois que vous parliez du même. Elle ne m'a pas fait un portrait très charmant du personnage, surtout lui, vous elle avait l'air de ne pas savoir elle-même, un coup sauveur, un coup tyran. Façon de parler. Alors je vous laisse le bénéfice du doute, et pour sûr la vie pour ce soir, je ne suis pas très explosifs.

Au fait c'est quoi ici ? Le lieu de rendez-vous des insurgés ?

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MessageSujet: Re: Il était une fois, les baltringues nucléaires   Ven 10 Oct 2014 - 9:49

Je pose mes mains gelé sur la tasse bien chaude. Visiblement le barman avait deviné ma commande. Un café avec deux sucres, huuuum, çà fait du bien!!! je soupirai longuement. usée vider, ailleurs, loin très loin dans le flou de mes pensées.

Je tournai la tête pour voir qui arrivait . OMG! c'est quoi çà? une belle femme métallique arriva. un regard saphir. une Galaxie dans ses yeux. Elle était magnifique tout simplement. Je soufflait sur mon café un peu trop chaud a mon gout. Je posa mon attention sur les deux hommes qui parle fort au bar. Je reconnu le pirate. Je pense pas qu'il me reconnait dans mes vêtements extra large, pas maquillé... fini la poupée du bar. La nuit agité avait fait le reste.

L'autre, il m'inspirai pas. Avec son armure de NOD  à moitié. J'vais des frissons. Ils parlent. mais j'entend que des brides. balafré? ils parlent de Jaden??? non Jaden, il était pas mauvais, enfin je crois ou pas avec moi. A moins que c'est juste mon corps qu'il voulait. sais poas merde! reviens chez les vivants Aima.

"bonasse? tu crois parler a qui tas de sous merde!"


je m'adressai direct a la boite de conserve avec de la bouffe sur la poitrine. beurk dégeulasse! l devrai passer au lavautomatique pour les caisses !
Le saphir parlait pour moi. Elle me défendait. curieux mais j'était reconnaissante. je leva ma tasse vers elle. Laissant le liquide chaude et sucré coulé dans mon corps, sentant le conduit de ma gorge se réchauffé soudain.

"tu met çà sur ma note! l'ambiance pue le macho, je me taille d'ici"

j'offris un doigt bien moqueur aux deux hommes au bar. bien profond avec un sourire niais. style met toi çà dans ton fion connard. Je sentais que j'allais encore avoir des emmerdes.  Alors je decide de sortir de là. Mon café bu. le pirate repéré. je demanderai au barman qui me connait bien de me parlé de lui. Des que je bas des cils, il fond le vieux croutons. çà complote et je veux en faire partie mais pas ce matin. trop naz, trop de tout et surtout trop envi de pisser....

je me dirige vers les chiottes. Sentant les regards me suivre, limite çà bave au coin des levres. QUOI? PUTAIN? VOUS ETES EN MANQUE LES Singes!!! je pousse la porte qui couine, mais l'odeur me répugne direct. je porte a ma bouche la manche de mon pull en fessant une tronche pas possible alors je préfère faire pipi a la maison ! je finit par sortir du pub, en ondulant presque flottant dans l'air, un sourire narquois sur mon visage.

"pffff.... bande de connard..."

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MessageSujet: Re: Il était une fois, les baltringues nucléaires   Ven 10 Oct 2014 - 13:39

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Ouais, c'était un zoo. Vraiment un zoo. Il ne savait plus où donner de la tête entre le porcinet, la boîte de conserve et la rouquine. On se croirait dans un vaudeville, manque plus que les spectateurs et les applaudissements à la fin. En parlant de fin, ça doit être celle de la civilisation, quelque chose dans cet ordre d'idée. Entre les débiles, les tâches, les prudes, les trou du cul, il y a de quoi déclarer la chasse. Respire profondément ce dit-il, respire. Tout va bien se passer, t'en fais pas, ce n'est pas comme si c'était la première fois que tu te retrouvais avec des singes. Voilà que l'autre fait son cinéma. Il ne la regarde même pas, se contentant de boire son café. Attendant qu'elle parte pour avoir enfin la paix et le calme.

Une fois la porte fermée, il fini le reste de son café, donnant la tasse au barman, se rasseyant sur le tabouret, dos au comptoir. Sort une feuille et du tabac, commençant à se rouler une cigarette. Pendant que tout le monde est entrain de s'envoyer des amabilités, que le porcinet à côté de lui mange tout y compris l'assiette, il essaye de se ressourcer quelques instants. Quelle grosse, mais quelle grosse journée et soirée de merde. La taille d'un immeuble, ou d'une tour. Peut-être Wall Street. Bordel. Il donna une tape sur Strazar, désignant l'Orgienne qui était restée.

Excuses toi au près du couteau-suisse, s'il te plaît. Oh pardon, de mademoiselle le couteau-suisse. Allez, montres que t'es civilisé.

Dit-il, en passant sa langue sur la feuille, pour commencer à rouler. Il avait fait ça toute sa vie. Un jour il a eu un kit de matos de jeune chimiste. Il a mélangé tout les produits. Tout a pété, on a plus jamais revu le chat. Puis il a essayé avec le chien des voisins. Puis avec des trucs de plus grand, plus lourd et qui devaient exploser enfin de compte. Il alluma sa cigarette, s'accoudant au comptoir, souriant légèrement. Regardant l'Orgienne et Strazar tour à tour, avant de s'exclamer :

Oui, un plan pour allez à la cueillette aux champignons. On aimerait se faire un omelette géante avec mon nouveau copain en armure là. Bien gros, bien gras. Je ne sais pas si ça pourrait te brancher. La fôret, les animaux, la nature. Non en fait c'est plus un trip viriliste qu'autre chose. Crois moi, tu ne vas pas aimer.

Il ne pouvait pas balancer à la première venue, ce qui était entrain de se monter. Si ça se trouve, elle ferait comme K. avant elle, allez tout balancer. Du moins c'est ce qu'il croyait. Après, peut-être que la fidélité existe encore dans ce monde ? Cela reste à démontrer. Tout compte fait, elle se montrait plus intéressante qu'elle n'y paraissait. Apparemment, elle l'avait croisée. Elle avait parlée de lui et de l'autre psycho-rigide. Tout ça rempli de bon sentiments, de "Je ne sais pas quoi penser d'un tel". On est passé direct du zoo, à la cour de récré. Super.

Je te rassure, je n'ai aucune intention de te tuer non plus. Je suis trop fatigué pour ça.

Il se mit à bailler de nouveau, pour montrer son état de fatigue.

Ceci dit, c'est vrai que l'autre psycho-rigide n'est pas très accueillant au premier coup d'oeil. Quand je parle de coup d'oeil, c'est parce qu'il peut te faire sauter la tête juste en te regardant. Faut toujours qu'ils en fassent trop. Ils pourraient jouer des claquettes, non ? On pourrait plus se marrer !

Décidément, si lui aussi commençait à raconter n'importe quoi, ça n'allait pas allez.

Quand à moi... Autrefois, j'étais poète et tyran. Maintenant je suis artiste et anarchiste.

Sobre et classe. Ce qu'il fallait en quelque sorte.

Entre autre. Un endroit où tu peux trouver du boulot également, pour pas grand chose. Bienvenue dans le dernier quart de l'Humanité, 100% humain, 100% macho et 300% rancunier. Comme l'a proposé Stražar, on aurait bien besoin de monde pour notre prochaine sauterie. Partante ?

Après tout, elle pourrait bien le tuer un autre moment. Tant qu'elle pouvait servir pour le petit plan qu'ils avaient monté, ce serait dors et déjà parfait pour la suite. L'autre au fusil d'assaut, elle en soutien et lui avec les explosifs. Ce n'est pas les Expendables, mais ça pourrait en avoir la couleur.

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MessageSujet: Re: Il était une fois, les baltringues nucléaires   Ven 10 Oct 2014 - 16:41

Je comprenais pas grand chose, tout allait si vite on se serait cru dans un film merdique. D'abord la nana robot parla d'un zoo, bordel je savais que je sentais mauvais, mais autant qu'un animal ? Bon bah d'accord. Mes manières n'étaient pas correctes non plus ? Mais le problème c'est que je n'ai jamais eu de manières...
Mais elle me fit un compliment sur l'armure que j'ai piqué aux NOD !
Puis d'un coup l'autre nana frigide me traita de sous merde ? Punaise mais j'en prenais plein la gueule pour rien, j'étais l'ennemi de personne moi, ces nanas toutes les mêmes tu leur dis un truc elles se vexent direct...
Finalement elle sortait comme elle était rentrée.
Je me rappelais alors d'une très vieille chanson que j'avais pu entendre je sais ou... Je marmonnais les paroles a haute voix.

- Macho, macho men.

Mais c'est tout ce dont je me souvenais, c'était une de ses musiques de l'ancien monde.

Guinea se tourna vers moi et me demanda de m'excuser auprès du couteau suisse, il devait surement faire référence à l'Orgienne. Au moins elle, elle semblait plus sympa. Je la regardais depuis mon casque levant ma main gauche et parlant,

- Désolé mam'zelle le couteau Suisse... Au fond je suis pas méchant.

J'écoutais à présent Guinea lui parler sans intervenir, de mon coté je réfléchissais déjà au prochain repas que je pourrais prendre, un truc chaud, avec de l'alcool, ça me parait être un bon plan. Mais quoi ? De la volaille, ou du bœuf ? Difficile de choisir. Puis y'avais aussi la mission qu'on devait accomplir, fallait pas que je crève afin de pouvoir bouffer après. Je fus finalement interpellé par un des propos de Guinea, il était poète ? Sans tarder j'ajoutais.

- Hormis de savoir me battre, je sais jouer de l'accordéon aussi !

Bon certes je n'étais pas un vrai musicien mais je pouvais quand même me débrouiller pour mettre un peu d'ambiance en temps de crise.
Un autre détail m'interpella, j'avais complètement oublié de préciser à Guinea.

- Au faite Guinea j'ai oublié de préciser un truc, évite de toucher mon fusil, le chargeur contient des balles en uranium appauvri, mais crois moi que ça fait un mal de chien et ça contamine ce bordel, surtout contre le métal et la chair humaine. Mon armure est en plomb donc je risque rien, mais si jamais on dois irradier une petite zone trois à quatre balles suffisent tu me diras.

A ces belles paroles je dégainais mon fusil afin d'enlever le chargeur, le vérifier puis le remettre sur le dos, tout était en ordre, le prochain qui nous fait chier finiras en mutant ou tout simplement mort dans d'atroces souffrances.

- Si jamais pour ma part je suis prêt à partir quand tu veux.
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Troisième nuit.
Réparation de la jambe et papotage.
Retour au Murphy's.
Visite du QG, sentiments et sensualité brute.
Quatrième nuit.
Croiser une soeur...
Et l'embarquer dans un plan foireux, retour à la prison. (annulé)
Chinatown (anim Premier signe)
Plus tard, dans Chinatown, l'épidémie fait rage.
Dans l'hôpital.
Bien après.
Retrouvailles avec Guinea.
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Nuits lambda.
C'est en faisant n'importe quoi qu'on devient n'importe qui. (annulé)
Des petits trous dans le cerveau.
Un gros trou dans le cerveau (en cours)
Une autre nuit sur les toits.
Que va-t-on faire de toi Nej ?
Encore plus tard.
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Et une autre nuit.
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MessageSujet: Re: Il était une fois, les baltringues nucléaires   Ven 10 Oct 2014 - 17:53

Je sirote en les écoutant, quand ce n'est plus mon tour de parler. J'avais pris un grand tabouret pour moi et je buvais doucement, regardant tantôt eux, tantôt devant moi. Vraiment doucement parce que c'était un peu du gâchis, un bon alcool comme ça, enfin j'imagine. Mais au moins je pourrais le récupérer intacte. Je devrais d'ailleurs me trouver une flasque comme la sienne pour la vider et la remplir à l'infinie. Glamour n'est-ce pas ?
J'avais bien merdé sur ce coup là, mais ça avait l’avantage de me mettre à l’abri de l'ivresse.

Avant j'avais un magnifique intestin tout en fibre de carbone, superbement réalisé, une prouesse de science et de technologie. Je digérais, j'avais même des levures et alimentais mon sang comme un vrai humain. Parce que j'ai encore quelques vrais organes et surtout un vrai cerveau, alors oui, il fallait manger, pas beaucoup et bien mais il le fallait. C'était tellement bien conçue que ça sentait la rose quand j'allais aux chiottes, et que c'est même joli à regarder. Ecoeurant. Une vraie Barbie. Alors forcément, la première chose que j'ai fait c'est de me débarrasser de cette merde, enfin de me l'enlever en tout cas, j'ai eu le bon sens de le mettre en sécurité. Deux jours après j'éprouvais des vertiges et je réalisais ma bêtise. J'ai pas réfléchis, j'ai agis sous l'impulsion. Depuis je me fais des transfusions de sang. Mais faut pas que ça dur, ça me rend dépendante. Il me faut un docteur, un grand scientifique pour le remettre et le refaire marcher avec sa flore. Et tant pis si ça fait des arc-en-ciels.

Et du coup à la place, j'ai juste mis un réservoir et désactivé la digestion dans l'estomac. Je peux encore pisser si ça me chante. J'évite donc de manger, et quand je bois, je fais gaffe aux quantités et à ne pas mélanger, sinon je pisse et voilà, gâchis de nourriture.

Je grimace quand on me traite de couteau-suisse. Il se fout bien de ma tronche aussi avec son histoire de balade en forêt. Et si, je viendrais si c'était vrai, j'ai jamais vu, même dans ses souvenirs je ne connais pas. Mais la tension retombe et ça s'excuse alors je préfère faire une blague.

- Couteau, lime à ongle, ciseaux, scie, ouvre-boite, décapsuleur, tire-bouchon... Non désolée, j'ai rien. Mais je pourrais me mettre les deux derniers, c'est toujours conviviale comme utilisation. Partante pour les champignons aussi. Comme les scouts toujours prêts.

Pour aller avec le couteau-suisse. Je ne sais même pas s'ils connaissent les scouts, eux.
Finalement, ils partent sur un autre registre et je souris très sincèrement quand j'entends "Anarchie".

- Partante pour ? Un groupe de troubadours ?

Je ris un peu, je me détends. Ils ont quelque chose d'attendrissant et sympathique. J'ai bien noté aussi le coup du regard qui tue de l'autre... Si je le croise, il faudra faire attention.

- Vous devriez faire gaffe au plomb, c'est pas bon ça. Et très lourd. Ils font tellement mieux maintenant, en magnésium par exemple. Bien plus résistant, léger comme l'air. Même les chevaliers du moyen-âge ne portaient par un truc aussi lourd que du plomb.

Lourd... pourri oui, mais je me la joue diplomate. Et tiens, le borgne s'appelle Guinea, c'est vrai ça, quand on est polie on se présente d’abord... Alors je tend ma main, à lui d'abord, puis à l'autre pour serrer la leur. Une geste instinctif qu'ils comprennent vite. C'est une belle main aux doigts fins, impeccable et ridée comme une vraie. Et au toucher elle est pareil, 37° celsus. Ça c'est pour leur montrer que je ne suis pas si différente. Je touche tout pareil, et j'ai des sentiments tout pareil si ça fait tilt dans leur cerveau. Ma main s'enroule autour de la sienne et je presse seulement du bout des doigts, pour pas la broyer sans le vouloir. Et je sens sa peau sous mes phalanges, ça m'émeut parce que je peux encore compter les peaux que j'ai senti au toucher : l'homme bizarre dans la ruelle mais je n'avais pas fait très attention et puis eux deux désormais. Avec la mienne ça fait quatre. Elles sont curieuses leur peau, elles sont rêches, dures, des mains de travailleurs c'est ça qu'on dit je crois. Y'a un peu de corne, un peu de bobos, un peu de douceur parfois mais si peu. Et puis surtout elles sont différentes, et pas du tout comme la mienne. Ça ne dure pas longtemps, mais suffisamment pour que j'enregistre toutes ces données et que je perde le fil de ce que je voulais dire. J'ai tellement de choses à dire.

A la place, je regarde devant moi dans le vide et je balance une bombe nucléaire. Je ne sais pas pourquoi... Enfin si, c'est elle, c'est toujours elle ces conneries.

- J'ai tué Adolf Hitler cette nuit.


Très drôle, très amusant ma grande. Oh il s'appelle Adolf et c'était un connard, mais c'était pas Hitler, ni toi, ni moi n'avons connu ça. C'est vieux, tellement vieux, tellement ignobles. Est-ce que même eux s'en souviennent ? J'en doute parce que sinon on ne serait pas dans cette situation de merde. Et le vrai Adolf, celui que j'ai tué, Adolf Daïre, tu crois qu'ils feront le lien ? Il doit surement être un peu connu, un "grand" monsieur. Tu crois qu'ils ne vont pas me dénoncer ? Non, parce que c'est des anarchistes, des rebelles...
T'es quand même sacrément stupide de balancer des trucs pareils.


Dernière édition par Nyriss WA-7 le Ven 10 Oct 2014 - 19:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Il était une fois, les baltringues nucléaires   Ven 10 Oct 2014 - 18:38

« La seule amitié qui vaille est celle qui naît sans raison. » - Arthur Van Schendel


L'atmosphère semblait s'être calmé. D'un seul coup, l'air était familier. On aurait dit trois vieux roublards qui se retrouvaient plusieurs années après, pour discuter de ce qu'ils avaient fait durant tout ce temps. Pourtant, elle continue de lui faire peur. Ce genre de saloperies, elles peuvent exploser à n'importe quel moment. Il marchait sur le fil du rasoir. Sans aucun doute, elle devait être une très bonne combattante. Mais avec la pétoire qu'elle avait, elle pourrait lui trouer la peau si il tournait de trop le dos. Comment avoir confiance ? Guinea n'avait plus confiance, ou très peu. Entamer une relation était complexe, car sans confiance, il n'y avait rien. Pourtant... Il semblait confiant. L'Orgienne et Strazar, semblaient être deux personnes tout aussi loufoques que lui, mais qui savaient ce que signifiait la fidélité, même à petite dose. De quoi sourire, dans ce monde apocalyptique.

Puis, il se mit à rire de nouveau. Pas un rire forcé, pas un rire qu'il faisait pour se donner bon genre. Vraiment, ça semblait venir du coeur. Il voulait rire à cet instant, parce qu'il se sentait bien. Ou du moins mieux. Au-delà de tout ça, il y avait toujours cette question de savoir si il fallait tout dévoiler à l'orgienne, ou non. Elle semblait sympathique, mais ça ne suffisait pas pour le moment. Il attendait plus, de manière totalement illusoire. Comment pouvait-elle faire plus ? En faisant sortir de son chapeau un lapin ? Ridicule, vraiment. Il devait réapprendre à aller vers les autres et à ne plus avoir sans arrêt peur, peur de se faire trahir. Vu son vécu, c'était impossible, du moins pour le moment. Donc il resterait sur la défensive, à attendre.

Si lui il joue de l'accordéon, moi je fais de la trompette. Toi tu peux faire un cuivre, celui de son choix. On te fait des trous au niveau de la trachée là, on t'installe des pistons et hop. On pourrait faire des bals-musettes.

Il tapa dans ses mains en faisant semblant de danser. Idée à la con. Son niveau intellectuel était entrain de baisser dangereusement à cause de Strazar. Quand il rentrerait chez lui, si il rentre un jour, il ira se jeter sur du Flaubert, du Maupassant et du Wilde, en mangeant les livres si il le faut, pour rester au-dessus du fumier. Non pas qu'il puisse avoir des préjugés sur les autres, il s'en garderait bien. Déformation professionnelle en fait, quand il était professeur. Enfin, fut un temps il croyait dans la 'Culture', avec un grand Q. Puis au final, abreuver des pauvres avec de la culture, c'était juste les rendre plus bêtes que des riches. Alors on oublie et on pose des bombes. L'effet est le même : La masse reste bêlante et conservatrice.

On a tous des surnoms. Moi c'est souvent autour de la piraterie, à cause de ce bandeau débile. Je trouve que couteau-suisse c'est pas mal. Mieux qu'une boîte de conserve en tout cas.

Oui, Guinea en remet une couche. Après tout, chacun passait son temps à se vaner. Donc pourquoi ne pas continuer. C'est alors... C'est alors qu'elle s'avança vers eux, pour leur serrer la main. Pourquoi faire ? Enfin, le projet ?

Sinon t'as un nom je présu...

Il fut coupé net, parce qu'elle venait de dire. Il en fit tomber sa cigarette. Elle venait bien de dire ce qu'elle venait de dire ? Elle était déréglée ? Ou c'était volontaire ? Elle vient quand même de balancer qu'elle a tuer Adolf Hitler. Hitler quoi. Ce n'est pas descendre un pauvre type qui spécule à Wall-Street. Là on est tout en haut, sur le sommet des enculés. Personne peut se bousculer à ce niveau, on est au top du top. Il reste bouché bée pendant un moment, ramassant ensuite ce qui restait de sa cigarette pour l'écraser dans le cendrier. Il fait des signes pour essayer de calmer le jeu.

Who who who, attends et attends encore. Tu viens bien de dire que tu as tué Adolf Hitler ? On parle bien de Adolf Hitler ? WIR MUSSEN DIE JUDEN AUSROTTEN et tout le reste ? T'es sûr que ça va allez ? T'as une surchauffe ?

Alors qu'il prenait ça à la légère, l'on entendit du verre se briser. Tournant tous la tête, ils virent le patron du bar, le vieux Moses, tout tremblotant. Il fixait l'Orgienne avec son chiffon à la main puis la pointa du doigt :

C'est elle... C'est elle qui...
C'est elle qui quoi ?
Elle a... Elle a... Elle a ttttuée...
Accouches Moses putain !
Addd...oolf Dddaïre. Elle a tttttuée Adddd...olf Dddaïre
Nom de...

Puis plus rien, il disparu sous le bar pour ramasser les morceaux de verres qui étaient tombés. Guinea fixa l'Orgienne, circonspet. Adolf Daire, Adolf Daire. C'est pas n'importe qui. C'est l'une des raclures qui était à la tête des automates, un truc dans le genre. Vraiment, si elle l'avait vraiment tuer. Chapeau. Guinea secoua la tête, pour essayer de remettre ses idées en place. Il croisa les bras ensuite, l'air interrogateur :

Tu butes souvent du monde important en solo ? Sans prévenir les copains ? Fallait le dire avant ! Tu viens de passer du stade de couteau-suisse à Terminator en trente secondes.

Il savait pas trop quoi dire. Lui il taquinait en faisant exploser un bout de l'Opéra, l'autre se pointe et bute un membre influent de l'administration. On est clairement ailleurs là, c'est hors de portée. Il doit l'avouer.

Tu viens de gagner ta place parmis nous. Oublie les champignons, on a décidé de viser plus large. Regarde.

C'est alors qu'il sortit la carte de sa poche et la déplia sur le comptoir, faisant signe à Strazar de venir par là, histoire de mettre au parfum la nouvelle gagnante du bingo du jour. Elle venait de gagner sa place parmis les baltringues nucléaires de Novlangue, sous-détritus humain n'ayant plus aucune fierté d'eux-même.

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MessageSujet: Re: Il était une fois, les baltringues nucléaires   Ven 10 Oct 2014 - 20:08

A présent je ne faisais plus grand chose, je réfléchissais à la vie, à la mort, à bouffer, mais surtout à bientôt devoir aller sur le trone. Je me suis d'abord levé puis assis un peu plus loin sur une chaise qui pouvait tourner sur elle même, ca m'aidais à me détendre en attendant que le mal de ventre passe. Mais rien n'y faisais...
Je repensais également aux propos de notre Orgienne, elle avait bien raison, le plomb est un métal bien lourd. Mais sous mon armure j'étais loin d’être un gringalet j'avais de quoi la porter, et puis je n'avais rien d'autre de vraiment sur capable de me protéger contre les radiations, certes j'avais allégé mon armure autant que possible afin de pouvoir disons marcher vite, mais pas de courir. Mais qu'importe tant que j'en ai pas d'autre celle la fera parfaitement l'affaire ! Elle protégeai plutôt bien contre les balles, mais surtout contre mon propre fusil donc c'était parfait.

Guinea commença à papoter avec l'autre, mais la discussion ne m'intéressais pas pour le moment, mon principal problème était surtout d'expulser tout ce que j'avais bouffé... Et pour cela je m’éclipsais aux Wc du pub sans même u'ils remarquent.
Arrivé sur place je découvrais les chiottes les plus dégueulasses que j'avais pu observer dans ma vie. Je pense que même le faire dans la rue aurait été bien plus propre. Mais bon à présent je ne pouvais plus reculer.
J'enlevais mon casque et le bas de mon armure, puis je venais de me rendre compte qu'il n'y avait même pas de pécu dans ce trou à rat... Mais parfois j'étais astucieux, je savais ce qu'il me restais à faire non seulement pour chier, mais également pour me nettoyer les fesses. J'avais des rangers solides aux pieds et la cuvette était assez large donc simplement je relevais le couvercle et je me suis mis débout sur les chiottes, car je n'allais certainement pas poser mes belles fesses sur leur merdier...
Et puis je me lâchais, je peux vous dire que ce n'étais pas facile, non seulement de coincer, mon postérieur me brûlais, mais en plus de sa je devais essayer de viser le trou, et bien entendu le bordel tombait partout autour par terre sauf dans le maudit trou prévu à cet effet...
Après quelques longues minutes j'observais le foutoir que j'avais fais, résultat des courses, il y en avait à gauche, à droite, mais très peu sur le trône qui était prévu à cela. Et puis de toute façon je venais de le boucher donc maintenant, étape deux afin de me nettoyer le postérieur. c'était très simple. Je soulevais la protection du réservoir à eau situé derrière le trône et je prenais de l'eau dans ma main que j'utilisais pour me laver les fesses, après quelques répétitions c'était bon. Je remet le couvercle sur le réservoir, et tirais l'eau qui ne venait que d'empirer la situation. Ne sachant quoi faire je ferme également le couvercle du trône afin qu'il serve de cache misère.

Je me dirigeais vers un lavabo qui se trouvais non loin et dieu merci il y avait du savon, je me lavais bien les mains comme il fallait puis je renfilai entièrement mon armure. Je me dirigeais vers la sortie en faisant comme si rien n'étais, car le prochain qui allait rentrer dans les chiottes allait surement s'intoxiquer sévèrement le pauvre...

Je me dirigeais maintenant vers Guinea qui me fit un signe de la main afin de voir son plan en détail.
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MessageSujet: Re: Il était une fois, les baltringues nucléaires   Ven 10 Oct 2014 - 21:55

Le type en armure avait filé, les laissant seuls, ce qui lui allait parce qu'il avait l'air d'être le cerveau de la bande. Elle se souvient qu'au milieu il lui a demandé son nom, mais c'était avant que l'autre balance de la merde, et depuis tout s'était enchaîné...
Moses, et une invitation dans la bande.

- Moses, c'est ça ? Dis-moi Moses, t'as appris ça comment ? Je doute fort que les médias en parlent, et surtout admettent qu'il ait été assassiné. T'imagines ? Un sniper sur les toits... Et tout ces enfoirés aisés qui se pissent dessus d'un coup. J'y crois pas. Alors ?

Au loin elle étendait des bruits louches qu'elle préférait ignorer. Moses avait l'air bien trop flippé pour pouvoir répondre, enfin "l'air", il n'était même pas visible, c'est pas grave, elle patienterait.

- Désolée, mais celui-là c'était le miens. Compte personnel à régler. Et puis c'était facile, je connaissais sa vie par cœur. Il a souffert.

Le soldat de plomb revint, il était donc temps de faire de vraies présentations.

- Je m'appelle Nyriss.
- Nej.

Et voilà, forcément la grognasse s'incrustait toujours au mauvais moment, je reconnaissais ce regard, celui qui te dit que t'es dingue. Mais c'était pas ça, tellement plus compliqué. Heureusement, elle était plus lente que moi, je gagnais toujours sur la vitesse mais si on avait eu deux bouches, ça aurait fait un joli capharnaüm de prénoms. A la base il m'avait laissé son cerveau pour la transmission avec les yeux, les oreilles et la moelle épinière pour les gestes et les réflexes. Ça me rendait plus naturel que les premiers modèles. Mais avec mon bout électronique j'avais débloqué les gros loquets vers son cerveau assez rapidement. Pour une fois, je tenterais d'expliquer des fois que.

- Elle, c'est Nej, l'habitacle et un peu plus, C'est Adolf qui a fait ça. Elle était tireuse d'élite, et elle l'appelait Hitler en faisant tout un tas de blague de mauvais gout. C'était un connard, mais quand même, il n'était pas en haut de la pyramide. Mais moi je suis Nyriss, et, non, je ne suis pas folle vous savez.
- Bonsoir.
- Juste ignorez-la...
- C'est pas gentil ça.
- Je m'en fous.


Très drôle. Ce qu'elle pouvait me rendre dingue. Je suis sûre qu'elle faisait exprès. Et en même temps, dans ma solitude elle m'avait sauvée. Mais quand je rencontrais des personnes, elle pouvait se taire un peu... Enfin non, elle voulait la même chose que moi. Sauf qu'en pourcentage, c'est à moi qu'appartient ce corps, et le cerveau ne compte pas vu que le sien est à 90% inutile.
On pouvait nous différencier légèrement au ton de la voix, elle toujours trop enjouée. Quand elle ne parlait pas, avec son sourire d'excitée de la vie en direction de Guinea, je regardais le bar et mes mains, le menton baissé... C'est là que je vis la gravure sur le comptoir "NEJ", et un souvenir apparu dans mes pensées... Elle, ici, rayonnante, y'a longtemps.
C'était étrange le cerveau humain. Le miens était très simple, bien rangé, une capacité assez vaste, des tiroirs, c'était facile, j'avais qu'à ouvrir et récupérer ce dont j'avais besoin, sans même y penser. Mais le sien... un tas de couloirs, avec des portes fermées pour la plupart, des escaliers, des tiroirs dans tous les sens avec des cadenas, dés que je m'y aventurais je butais sur un code à 128 chiffres. Un vrai bordel. Et le pire c'est que ça bougeait tout le temps. Ça venait comme ça venait, point, fallait que je reconstitue sa vie comme un puzzle parce qu'elle en n'était plus trop capable elle, enfin surtout elle savait pas non plus comment ressortir les souvenirs. En plus c'était toujours flou, imprécis et incomplet. Par contre, elle pouvait stocker infiniment et je ne m'en privais pas sur les parties un brin rangées.
Je devais avoir l'air triste en l'instant.

Et soudain, décidée, je posais ma main sur sa carte.

- Alors c'est quoi votre plan ? Comment je peux vous être utile ?
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MessageSujet: Re: Il était une fois, les baltringues nucléaires   Ven 10 Oct 2014 - 23:28

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Moses semblait liquéfié sur place. Sans doute qu'il était au courant de quelque chose, mais quoi ? C'était toujours la personne la mieux renseignée dans le coin. Il savait tout, avant tout le monde. A croire qu'il passait plus de temps hors de son bar, qu'à servir des clients. Mais jamais Guinea ne l'avait vu dans cet état, proche de la décomposition. Il était livide et avait disparu sous le bar, entrain de ramasser les morceaux de verres cassés qui s'étaient répandu sur le sol. Il aurait bien voulu lui poser des questions, mais il restait fuyant, comme si l'on était entrain de parler d'un fantôme, ou d'une apparition. Sacré Moses.

Tu viens de le retourner, je l'ai jamais vu comme ça. A mon avis, il devait le connaître. Ou alors c'est autre chose. Moses ?

Mais encore une fois rien. Il restait muet comme une tombe depuis ce moment, s'affairant à faire un tas de trucs, qui n'avaient aucun rapport avec ce qu'il faisait d'habitude. Guinea lâcha finalement l'affaire, lui demandant un nouveau café si il était capable de le faire. Il attendit donc qu'il puisse lui faire, se rendant compte que Strazar avait disparu entre temps. Bon, sans doute qu'il allait revenir dabns pas très longtemps. Il pris son café alors que Moses lui tendit en tremblant, ce dernier fuyant le regard de l'Orgienne. Apparemment, ça avait l'air de le faire flipper. Bordel, c'était entrain de lui trotter dans la tête, cette histoire ne sentait pas bon du tout.

Tuer un salopard et un ennemi du peuple, ça nous suffit largement.

C'est vrai et rien ne pouvait plus lui faire plaisir. A ce moment, Strazar était entrain de revenir. Il revenait des toilettes. Tant mieux se dit-il, avec ce qu'il venait d'ingurgiter, valait mieux qu'il lâche du lest maintenant. Quand on mange pas pendant trois mois, ça peut faire vraiment mal. Mais alors que Guinea était sur le point de commencer à décrire son plan, l'Orgienne se présenta. Nyriss donc ? C'est mieux que couteau-suisse déjà. Mais, une autre voix se fit entendre. Guinea arcqua un sourcil, reculant légèrement la tête :

Nej ?

C'était flippant. Maintenant elles étaient deux. Puis finalement, Nyriss se mit à raconter toute son histoire, qui était son autre elle, pourquoi elle parlait. Cela restait flippant. Décidément, Guinea était vraiment trop à l'ancienne et trop oldschool pour comprendre l'intérêt de ce type de progrès, totalement inutile pour les trois quarts de la population. Si ça ne tenait qu'à lui, la civilisation ferait un saut dans le temps, pour revenir à ces débuts, histoire de tout recommencer à la base. Une peau de bête, du feu, la chasse et la vie communautaire. De quoi repartir sur un terreau fertile. Mais à force de penser n'importe quoi, il en perdait le fil.

Adolf c'est le créateur ? Ceci explique donc cela. Et pourquoi Moses avait tellement la flipette depuis tout à l'heure. Ceci explique aussi pourquoi Nej a parlé de Adolf Hitler. Rassures toi, peu de monde sait encore qui est Adolf Hitler. Si on leur racontait, il passerait pour un bienfaiteur vis à vis de ceux qui nous dirigent.

Il dit ça d'un ton grave, en touillant son café. C'était pourtant vrai. Peut-être qu'il était devenu révolutionnaire vis à vis de son rejet de plus en plus prononcé pour l'autorité, d'où qu'elle vienne. Mais le bon peuple a besoin d'ordre. C'est pour ça que lui, il sème le chaos à petite dose. L'équilibre finira bien par se renforcer. Il déposa la cuillère et bu son café, se penchant sur la carte, montrant à Nyriss comme il avait montré à Strazar plutôt, ce qu'il comptait faire :

J'ai fais pété l'Opéra. Je pense que tu dois être au courant ? Une castastrophe, je me suis retrouvé avec la Valkyrie et l'autre psycho-rigide sur les bras. ça a dégénéré, je l'ai saigné et refait le pif. La Valkyrie a mal pris ce que je lui a dis. Elle va allez baver chez l'autre. Mais on s'en occupera plus tard. Nous avons décidé de former des groupes de combats, pour ouvrir plusieurs fronts dans la ville et faire chier le gouvernement.

Il s'arrêta un instant, tapotant sur la carte avec insistance.

La prison. Il faut commencer par foutre le bordel. On va les faire courir partout, ensuite les aveugler. Ensuite les détruire progressivement, en les étranglant de plus en plus. En attendant, notre plan est simple : L'on entre dans la prison par la voie principale. Strazar conduira un fourgon de transport contenant des prisonniers et moi-même, en fait tous des insurgés. Le but de la manoeuvre est de faire sauter l'aile de détention pour faire s'évader le maximum de monde, bousiller les systèmes à l'intérieur et éliminer le plus de NODs possible. Ne t'en fais pas, j'ai de quoi faire péter les murs de la prison, grâce à nos apprentis chimistes. Pour sortir, nous profiterons du bordel ambiant pour nous tirer.

Il montra un point sur la carte, non loin de la prison.

Tu pourrais servir de couverture dans tout ça. A moins que tu souhaites faire partie du groupe d'assaut qui va rentrer dans la prison. Ceci dit, si nous éliminons le maxium de garde aux alentours, cela sera plus simple. A toi de choisiraprès tout. Selon ta convenance. Après, on ira s'occuper de l'autre psycho-rigide si tu le souhaites. J'ai des comptes à régler également avec ce type.

Si tout était réalisé dans les temps, cela pourrait être le coup le plus fameux opéré par la résistance contre le gouvernement. Le fond de l'air est rouge, pour sûr !

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Deuxième nuit.
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Attaque de la prison.
Rencontre avec Melian aux docks.
Troisième nuit.
Réparation de la jambe et papotage.
Retour au Murphy's.
Visite du QG, sentiments et sensualité brute.
Quatrième nuit.
Croiser une soeur...
Et l'embarquer dans un plan foireux, retour à la prison. (annulé)
Chinatown (anim Premier signe)
Plus tard, dans Chinatown, l'épidémie fait rage.
Dans l'hôpital.
Bien après.
Retrouvailles avec Guinea.
Burger Bitch (annulé)
Nuits lambda.
C'est en faisant n'importe quoi qu'on devient n'importe qui. (annulé)
Des petits trous dans le cerveau.
Un gros trou dans le cerveau (en cours)
Une autre nuit sur les toits.
Que va-t-on faire de toi Nej ?
Encore plus tard.
Little boxes (annulée )
Et une autre nuit.
Essaye de tuer Charmant (en cours)
Des mois plus tard
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Adieu Nej (projet 2/2)
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MessageSujet: Re: Il était une fois, les baltringues nucléaires   Sam 11 Oct 2014 - 18:00

Ils n'avaient par l'air plus terrifié que ça par ma personnalité latente. J'étais étonnée, agréablement étonnée. Était-ce un début d'amitié ? Nej me disait de me méfier, mais elle était paranoïaque, elle. Avait-elle déjà eu confiance en quelqu'un, ni eu un seul ami ? Je le comprenais un peu vu son histoire avec Adolf, mais ce n'était plus de son ressors désormais.
Quelque chose faisait que je me méfiais d'elle plus que de tout autre personne, qui pourrait concrètement me faire du mal ? Alors qu'elle, elle peut tout faire foirer en quelques mots.
C'est comme ça que j'ai terminé à la casse la première fois, elle a parlé devant Adolf. Il n'a rien dit mais j'ai vu dans son regard qu'il a tout de suite compris. Trois jours après... C'est con pour lui, je lui aurais offert une morte rapide à peu de chose près.

- C'était pas le créateur, c'était le commanditaire. Est-ce vous avez la moindre idée de ce qu'on était, de ce que j'étais du moins ? L'Homme créé l'IA la plus poussée de son histoire pour en faire une poupée de luxe, et il s'étonne que ça se retourne contre lui. Mais tous les hommes sont pas comme ça, enfin je crois.

L'Opéra, c'était donc ça la fumée. C'était lui. Je ne pouvais pas m'empêcher de sourire en voyant ce curieux mais néanmoins efficace groupe qu'on allait former. Ensemble pour rendre cette ville folle, déchirer le gouvernement, redonner sa liberté au peuple. Pour tout un tas de raisons que je ne comprends pas encore. Mais surtout un but.

- J'adore quand ça explose de partout.

- Je vais là où vous avez besoin de moi. Je peux vous couvrir avec mon sniper, mais il me faut un point de vue et la prison est plutôt un gros bloc de béton opaque... à moins d'avoir la technologie pour. Je peux m'infiltrer avec vous, je ne suis pas très explosif et je n'ai encore jamais tenté le combat rapproché mais j'ai un net avantage sur un humain. Je ne comprends pas bien comment je peux vous servir de couverture autrement, et je peux aussi faire le ménage autour. Enfin, je peux changer d'apparence assez facilement. C'est comme vous voulez, je peux comprendre que vous n'ayez pas confiance.

J'étudiais la carte en même temps. C'était un sacré bloc que cette prison et leur plan me paraissait trop simple. Comment ça pouvait être aussi simple de passer toute cette sécurité ?

- Comment vous comptez rentrer sans être pris ?

Je les regardais tour à tour. Perturbée par Nej qui apparemment trouvait le style badboy brun un peu barbu tout à fait à son goût, et qui voulait donc s'attarder sur lui. Et je sentais une curieuse chaleur sur mes pommettes. Sans parler de quelques souvenirs perturbants qui ressurgissaient. Alors je fixais mon reflet dans le casque, observant les taches rouges sur mes joues, difficile de lui en vouloir quand je me sentais si humaine.

- En plus du chimiste, vous n'auriez pas un docteur et un grand spécialiste en bio-électronique par hasard ?

Dehors l'aube pointe.

Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: Il était une fois, les baltringues nucléaires   Sam 11 Oct 2014 - 20:31

Écoutant calmement le plan de Guinea en détail cette fois-ci je réfléchissais de mon coté à cette opération non sans risques. La nuit touchait à sa fin et je changeais a nouveau de comportement comme chaque fois, la nuit ne me réussissais pas vraiment, et puis on me disait souvent que quelque chose clochait dans ma cervelle et que j'étais bipolaire selon plusieurs facteurs. Qu'importe, je ne prêtais même pas attention a ce qu'ils disaient je réfléchissais à toutes les ouvertures et pièges a éviter.
Peu de bâtiments entouraient la prison, et plusieurs avant barrière de contrôle étaient postés comme avant postes afin de contrôler tout les arrivants. Une patrouille autour de la prison se relayait toutes les trois heures, et les gardes des barrières changeaient toutes les quatre heures. Il fallait que je leur explique tout ce que je savais à propos de la prison bien que mes connaissances soient assez limités.

- Bon alors, il y a plusieurs barrières à passer avant de pouvoir espérer rentrer dans la prison, la première barrière est la plus simple a passer contrairement a ce que vous pouvez penser. Rapidement ils regardent puis laissent rentrer. Le vrai problème est ensuite, à la seconde barrière, la c'est une fouille minutieuse et ordonnée, pourquoi ? C'est tout simple si il y a quoi que ce soit de suspect et si les suspects essayent de s'enfuir ils ne pourront guère le faire, car ils se retrouveront dans le couloir de la mort entre la première barrière et la seconde. Mais une fois que celle-ci est passée on suit la route directement pour rentrer dans la prison.

Marquant une pause rapide afin de pointer un de mes doigts sur les alentours de la prison pour leur expliquer autre chose.

- Non seulement des gardes à chaque barrière, il y a également des patrouilles qui font le tour du bâtiment plusieurs fois d'affilé, la patrouille change toutes les trois heures, quant aux gardes des barrières ils changent toutes les quatre heures. Il doit surement y avoir une surveillance vidéo même si j'en ai pas vraiment entendu parler. Quant aux relèves de gardes elles sont différentes les jours pairs et impairs mais la encore je peux pas vraiment vous renseigner j'ai jamais été affecté à la prison. Ah oui dernier petit détail, sur le toit sud de la prison, il y a un héliport pour que les aéronef puissent s'y poser c'est un endroit secret, je le sais car à une époque c'était moi qui posais les appareils la bas pour certains prisonniers bien particuliers.

Nous avions donc plusieurs moyens de rentrer dans ce bâtiment, par la porte principale, ou bien par les cieux, sachant que cette seconde solution n'allait pas nous aider si l'Orgienne doit nous couvrir, elle n'aura pas de vu sur l'endroit ou les aéronefs se posent. Mais de toute façon ce n'étais pas à moi de choisir la solution pour rentrer dans la prison, pour ce qui étais de la sortie ça allait être encore plus complexe... Le jour se levait, il fallait rapidement se décider de la marche à suivre.

- Je vous laisse choisir de l'opération à suivre, dans tout les cas il nous faudra un véhicule, un camion NOD pour pénétrer par la porte principale ou alors un aéronef de transport pour pouvoir se poser sur le toit du bâtiment. Je sais ou trouver l'un ou l'autre et de plus je me suis pas vraiment présenté en détail. Je m’appelle Stražar, je suis un ancien NOD spécialisé dans les véhicules et aéronefs, je suis donc pilote et combattant formé pour maîtriser la population, malheureusement mon esprit l'a emporté sur leur conditionnement et j'ai tout lâcher, on me dit aussi que je suis un peu psychotique sur les bords mais rien de grave.

Je me rendais compte moi-même que le jour et la nuit influençaient vraiment mon comportement... En temps normal en journée je ne prenais jamais de risques, tandis que la nuit je pouvais sans doute me balader le cul à l'air tout en jouant de l'accordéon en plein territoire ennemi.

- Pour ce qui est du véhicule je vais avoir besoin d'aide afin d'en piquer un, quant au projet vous avez ma parole que vous pouvez compter sur moi.

J'attendais à présent la réponse de Guinea et je regardais mes deux coéquipiers
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MessageSujet: Re: Il était une fois, les baltringues nucléaires   Dim 12 Oct 2014 - 1:29

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Les trois conjurés mettaient en place un plan qui commençait à avoir de la gueule. Sans doute un bon moyen de mettre en commun des connaissances qui s'avèront utile dans les prochains temps. C'était vraiment une équipe complètement loufoque et hors du temps, l'alliance d'une boîte de conserve, d'un soldat de plomb et d'un borgne. Etonnement, chacun semblait y mettre de la bonne volontée pour tirer l'ensemble du groupe en avant. Entendre Strazar commencer à parler avec sérieux, c'est presque étrange comme son dans ses oreilles. Mais c'est à la fois surprenant quand l'on n'est pas habitué.

Il a raison, je n'avais pas pensé à tout ça. Je pense que l'on perdrait trop de temps à chercher un moyen de passer par la route, sans se faire attraper sur le chemin. Il nous faut donc trouver un aéronef qui nous dépose directement sur le toit.

Il se pencha sur la carte, essayant d'analyser le terrain et de repenser sa stratégie. Il se disait qu'il était fort probable que pouvoir réduire le groupe d'assaut, mais de le rendre plus efficace si une diversion était crée à un endroit particulier, pour qu'ils puissent tous se faufler à travers la prison. De plus, il serait possible de transporter plus de matériel à l'intérieur de l'aéronef.

Non non désolé, nous n'avons pas de spécialiste en bio-électronique. Je suis chimiste et expert en explosifs. Mais si il t'en faut un, on t'en attrapera hein. Considères que ce sera ta paye pour cette action en quelque sorte.

Guinea commença à replier la carte pour la remettre sur la table non loin de lui, revenant se presser contre le bar. Il posa ses deux bras dessus, attrape la cuillère de son café et commença à taper avec le dos de celle-ci, contre le comptoir, rapidement, pensif.

En venant avec nous dans l'aéronef, tu pourras être déposé sur le toit Nyriss. De là, tu devrais pouvoir créer une diversion capable d'attirer les gardes un moment. Ou un leurre, quelque chose de ce type. Je m'en remets à Strazar en ce qui concerne l'aéronef et tout le reste. Pour ma part, je vais voir avec les gars pour charger les explosifs rapidement. Il faut également allez filer un coup de main à Strazar pour récupérer un aéronef. J'irai avec lui.

Il lâcha la cuillère et releva le col de son manteau, comme si il était décidé. Il fit un signe a Strazar en direction de la porte, avant de regarder l'Orgienne l'instant d'après.

On se retrouve ce soir, à l'entrée du tunnel numéro 17. Je te fais confiance. D'ici là, nous aurons l'aéronef. Si tu as besoin de quoi que ce soit d'autre, demande à Moses. Je réponds de lui comme il répond de moi. Surtout fait gaffe à toi, ici certains trouvent suspect les Orgiennes. D'autres ignorent leurs existences. Fait comme tu le sens, mais soit prête à notre retour ce soir. Car ce soir, c'est l'heure de la cueillette !

Le jour, enfin. Il était crevé. Il se déplaça lourdement vers la porte de sortie, laissant Strazar passé devant lui. Il salua tout le monde dans le bar, avant de saluer Nyriss en dernière, avec un geste martial. Un peu de discipline, ça ne pouvait pas faire de mal. En sortant du bar, il donna l'accolade à Strazar, sortant de l'une de ses nombreuses poches, une flasque de whisky. Le dernier verre des condamnés ?

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MessageSujet: Re: Il était une fois, les baltringues nucléaires   Dim 12 Oct 2014 - 11:31

Une fois partis, je me retourne vers Moses.
J'ai plein de choses à faire, de truc à régler, la liste est longue comme mon bras et je n'ai qu'une journée pour faire tout ça.

- Bon Moses, sors de sous ce bar, je ne vais rien te faire.
J'ai besoin de l'adresse d'un hôpital avec une morgue où les médecins sont conciliants et travaillent facilement avec vous.


- Ben quoi, je vais pas prélever de la peau sur un vivant quand même ? Quoique...

Et que tu m'aides à réfléchir à cette histoire de diversion.


Je regarde les plans. On va arriver là, eux ils doivent descendre vers l'aile là et tout faire péter. Moi je dois attirer l'attention des gardes... Soit à l'opposée, soit vers moi... Hmmm. Et après... Je ne sais même pas si on doit tous repartir par l'aéronef ou pas.

- T'as un ordinateur ?


S'en suit une longue discussion avec Moses et un peu d'informatique, rien de très compliqué, puis je quitte le bar. Direction l'hôpital. J’hésite à faire un crochet par chez K-Cendre voir si tout va bien mais... Ne serait-ce pas le meilleur moyen de me mettre dans le pétrin, et puis, pourquoi je ferais ça d'ailleurs ?
Il faut aussi que je trouve un coin tranquille pour me brancher une ou deux heures, sans que personne ne me voit, c'est pas le genre de secret qu'il faut ébruiter.

Note dans ta tête :
- une poche de sang
- une prise
- des habits
- un bout de peau pour cacher tes circuits pour la soirée
- être à l'heure ce soir après avoir fait tout ça, c'est pas gagné

C'est partie.
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MessageSujet: Re: Il était une fois, les baltringues nucléaires   Lun 13 Oct 2014 - 4:37

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