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 L'anarchie s'organise

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MessageSujet: L'anarchie s'organise   Lun 13 Oct 2014 - 4:51

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Arrivant très bientôt avec ce nouvel appareil au dessus de la zone de rendez vous, je pouvais me poser sur un bâtiment vraiment proche de l'entrée du tunnel 17 comme le voulait Guinéa, mais bon nos plans allaient être différents, vu l'appareil que j'ai pu récupérer, pour moi c'était hors de question de l'abandonner et de plus si on s'en sors sans casse on pourra toujours le réutiliser tôt ou tard. Je découvrais une fois au sol les gadgets dont il disposait, un pilote automatique, une carte interactive de la ville, un système de camouflage qui pouvait donc s'avérer excellent. Ouvrant la cabine afin de pouvoir sortir je n'avais à présent plus qu'a attendre le reste de l'équipe afin de s'organiser et de commencer notre révolution qui pourrait bien secouer toute la ville. Quoi qu'il arrive on allait marquer l'histoire ce soir.

Je pensais déjà à la suite dans ma tête, mais pour le moment l'objectif principal était de survivre, accomplir la mission et faire en sorte qu'on rentre tous au bercail sans trop de casse.
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MessageSujet: Re: L'anarchie s'organise   Lun 13 Oct 2014 - 17:56

« Si mon père était parmi nous, il vous inspirerait plus de confiance, car à peine me connaissez-vous. J'ai d'ailleurs contre moi et ma grande jeunesse et mon inexpérience ; mais je brûle déjà de me rendre digne de vous commander. Allons chercher l'ennemi : si j'avance, suivez-moi, si je recule, tuez-moi, si je meurs, vengez-moi. » - Henri de La Rochejaquelein

Guinea avait quitté Stražar à l'endroit du tunnel 17, où ils s'étaient mis d'accord pour se retrouver en début de soirée. Une fois ce dernier guidé hors du Mirail 31, Guinea s'en retourna jusqu'à sa porcherie personnel, où il peut se reposer quelques heures. La fatigue le minait et il lui fallait du repos, pour pouvoir être dans de parfaites dispositions pour l'opération de ce soir. Sans doute l'un des plus grands coup qui allait être réalisé depuis de nombreuses années. Il ne se reposa que quelques heures, pour terminer tout ce qu'il avait à faire. Il pris soin de se laver sommairemment, tout en étudiant une dernière fois les plans de la prison et la tactique employée pour déclencher le plus gros bordel possible. Enfin, il tapa dans sa gamelle pour se remplir de ventre de féculents, histoire de tenir le coup.

Son espace de travail était un chantier ahurissant. Traînait ici et là des détonateurs, des grenades, des morceaux de flingues, des plans, des tonnes de bouteilles et de flacons de liquides, produits ménagers et industriels. Le tout éclairé par une vieille lampe de chevet. C'était son bordel. Attrapant une pomme qui traînait par là, il commença à réaliser les derniers mélanges nécessaires, ce qu'il nommait lui-même 'Tsar Bomba'. Un mélange détonnant (le mot est faible) de donarite en grande quantité, mélangé avec de l'hexolithe et de la TNT, pour le punch. Avec ça, il avait de quoi faire sauter la prison entière. A côté de cela, il travaillait sur des améliorations pour les munitions, notamment celles de petits calibres et de fusils à pompes. Certes, c'était de la sous-main, artisanal et improvisé, mais cela devait marcher.

Tout le monde s'activait pour que tout soit réglé à la minute prêt. Il ne fallait pas rater l'heure, ni prendre du retard. Une quinzaine d'insurgés prendraient part à cette attaque, tous triés sur le volet. Guinea avait refusé les candidatures spontanées de personnes trop jeunes, trop vieilles ou trop inexpérimentés. Ils préféraient constituer une équipe capable de frapper vite, fort et de ressortir aussi vite de là. Quand il eu fini ses précieux mélange, il emballa le tout dans des torchons, avant de les disposer dans une caisse en bois, que d'autres viendraient chercher plus tard. Dans tout le quartier, on s'affairait pour trouver quelque chose à faire. On sortait les armes, les grenades, tout ce qui pouvait être utile. Il n'avait pas vu pareil agitation depuis les frappes à la bombe d'il y a maintenant, plusieurs dizaines d'années. Un souvenir amer, car ils avaient été décapité avec une facilité déconcertante. Mais il ne voulait plus y penser. Il profita de ces derniers instants, pour allez se reposer encore. Il essayait de se détendre, mais c'était impossible. Il tournait en rond dans son lit, encore et encore. Enfin, l'on vient le quérir : Il était l'heure. Il enfila son manteau, fit signe qu'on l'aide à prendre sa caisse et se mit en route.

De nouveau devant l'entrée du tunnel 17. Guinea fumait sa cigarette comme un pompier. Il regardait sa montre, se demandant si Stražar allait venir. Enfin, par la fente de la grille, il cru reconnaître un aéronef qui venait de se poser. Il ne voyait pas bien, mais il se décida à ouvrir la grille et se précipita jusqu'au toit du bâtiment à grandes enjambés. C'était une beauté, ce qu'il avait dégotté. Il ne s'était pas foutu de lui, il était bien pilote chez les NODs. A l'ouverture des portes latérales, Guinea fit un saut pour grimper à l'intérieur, souhaitant saluer son nouveau compagnon de route.

Whoooo... T'es passé du soldat deplomb à l'armure du beau gosse ? Tu sais, ça te maigrit pas mal en fait !

Lui lança t-il, en lui serrant la main. Un sacré engin qu'il avait là. Un bijou de technologie en quelque sorte. Ne souhaitant toucher à rien, il tapa sur l'épaule de Stražar afin de le complimenter.

C'est super ce truc. Il faudra qu'on le garde à l'avenir, ça peut nous être vraiment utile. Bon, je fais signe à la cavalerie de venir.

Guinea retourna vers la porte latérale et siffla plusieurs fois, faisant de grands signes pour faire venir tout le beau monde. D'un pas énergique, une quinzaine d'insurgés, tous vetu de noir, avec des bonnets et des keffieh, sortirent par deux/trois avec des caisses, contenant armes, munitions et explosifs. Toujours au pas de gymnastique, ils déposèrent les caisses dans l'appareil, avant de se mettre en rang face à l'appareil. Toute taille, toute origine, deux sexes confondus. Guinea fit signe à Stražar de descendre de l'appareil, afin de passer les troupes en "revue". Ils se prenaient pour une armée, alors que c'étaient des paumés sans aucune expérience concrète de la lutte. Là, ils avaient les pieds dans le plat à vrai dire.

Bon, je ne vais pas vous raconter n'importe quoi. Nous allons à la mort, c'est clair et net. Il n'y aura rien après, sauf la victoire. Camarades, nous nous battons à 30 contre 1. Je pèse d'ailleurs mes mots. Je ne peux pas vous garantir de tous vous ramener en vie. Ce qui est certain, c'est que je serai le premier à descendre de cet appareil et le dernier à remonter, quand nous vous aurons tous et toutes récupéré. Faîtes vous reconnaître maintenant.

Ils se mirent fixe et levèrent le poing, récitant par coeur une sorte de serment qu'ils avaient appris par coeur. Des trucs vagues à propos de liberté, de libération, de lutte éternelle, l'avènement d'une autre société. Une fois cela fini, il fit un signe pour qu'ils regagnent l'appareil et prennent place chacun leur tour dans l'appareil. Guinea se pencha vers une caisse et l'ouvrit légèrement, en sortant une des armes qu'ils allaient utilisé lors de l'assaut.

Mon cher soldat en armure préféré, voici un modèle amélioré de A-12, avec des cartouches de 12 justement. Rapide, pas trop lourd et compact, cette beauté crache avec nos modification plus de 400 balles à la minutes, pour une vitesse de 360 m/s. Evidemment, nous avons doté ce bijou de munitions explosives et perforantes, notamment contre les armures. Voilà, cadeau de la maison.

Il tendit ce dernier à Stražar, afin de tirer à lui une autre caisse, contenant cette fois-ci des cocktails molotovs. Simple, artisanaux et dévastateur.

Mélange maison : Un tiers ether, un tiers essence, un tiers avec du sable. Pourquoi du sable ? Le mélange de ces trois éléments provoque une réaction chimique qui est proche du napalm. En gros, tu le lances assez fort, il explose et fait un retour de flamme sur ton ennemi, commençant à le ronger. Simple et efficace. Faut juste pas le lancer à deux mètres de soi, sinon on est foutu.

Puis il le remit dans la caisse, avant de pousser cette dernière au fond de l'aéronef.

Pour le reste, rien de neuf, que du classique : Des fusils d'assaut et à impulsions, des armes de poings dont des Desert Eagle. Quelques grenades aussi, au cas où on en aurait besoin. Quand à moi, j'ai décidé de faire dans le classique. Ak-103, black kalashnikov. Tu sais, c'est l'arme de libération des peuples par excellence.Fut un temps, on le frappait sur des pièces de monnaies. Le Mozambique l'a mis sur son drapeau, d'autres sur leurs emblèmes d'Etat. C'est fiable et compact. Encore une fois, on utilise des 7.62 mm, la plupart du temps perforantes. Une fois au contact avec l'armure, elle continue sa route et fini par éclater au contact de la peau. Ah la technologie, c'est bien de notre côté hein !

Il regarda sa montre avec insistance, tapant légèrement du pied. Nyriss était en retard, il aimait pas les gens en retard. De plus, cela élevait sa suspicion envers les autres. Si elle avait tout balancé, ce serait la cerise sur le gâteau. Mais non en fait, il ne pouvait pas y croire. Elle viendrait, même avec du retard.

Yippe-Kai-Yay Mother Fucker !

S'exclama t-il, en semblant voir arriver l'Orgienne.

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Déguisement.
Deuxième nuit.
L'anarchie s'organise.
Attaque de la prison.
Rencontre avec Melian aux docks.
Troisième nuit.
Réparation de la jambe et papotage.
Retour au Murphy's.
Visite du QG, sentiments et sensualité brute.
Quatrième nuit.
Croiser une soeur...
Et l'embarquer dans un plan foireux, retour à la prison. (annulé)
Chinatown (anim Premier signe)
Plus tard, dans Chinatown, l'épidémie fait rage.
Dans l'hôpital.
Bien après.
Retrouvailles avec Guinea.
Burger Bitch (annulé)
Nuits lambda.
C'est en faisant n'importe quoi qu'on devient n'importe qui. (annulé)
Des petits trous dans le cerveau.
Un gros trou dans le cerveau (en cours)
Une autre nuit sur les toits.
Que va-t-on faire de toi Nej ?
Encore plus tard.
Little boxes (annulée )
Et une autre nuit.
Essaye de tuer Charmant (en cours)
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Adieu Nej (projet 2/2)
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MessageSujet: Re: L'anarchie s'organise   Lun 13 Oct 2014 - 19:35

Elle a hésité dans le magasin à piquer une tenue atypique, joli haut, mini-jupe bien souple et escarpins... Mais la raison l'avait emporté vers une combinaison moulante noir avec une capuche au besoin pour cacher ses cheveux, et elle pouvait même ajuster le décolleté. Elle en avait longuement discuté avec Moses, être sexy est un atout majeur dont elle dispose et peut se revéler comme une arme implacable en matière de diversion. Mais la jupe et les escarpins, ça restait peu pratique pour se battre. En vrai elle aurait très bien fait avec, elle avait plus peur des commentaires de ses compagnons.

Elle avait aussi piqué une perruque, une belle perruque rousse. D'où la capuche. Et ainsi accoutrée elle avait tout d'une femme fatale et plus rien qui pouvait l'identifier comme une Orgienne.

Pour la première fois de sa vie elle était en retard, elle accourut vers l'aéronef, tentant simplement un sourire charmeur au pirate en guise d'excuse, histoire de se mettre dans la peau du personnage et grimpa à l'intérieur.

Nul besoin de préciser qu'elle avait attiré les regards de ceux qui ne la connaissaient pas et peut-être pas seulement, mais tant mieux, si ça marchait sur eux, ça marcherait sur les NODs qui sont frustrés par définition. Elle posa son sniper au sol et attendit que le pirate ordonne le départ pour lui poser toutes les questions qui trottaient dans sa tête.

- Comment ça se passe pour le retour ? Rendez-vous à l'aéronef ? Ailleurs ? Si jamais je me lance dans un petit jeu de rôle, laissez-moi faire, tout ira parfaitement.

Sur ces mots, le visage confiant, elle remonta sa capuche sur ses cheveux roux.


Dernière édition par Nyriss WA-7 le Mar 14 Oct 2014 - 9:11, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: L'anarchie s'organise   Mar 14 Oct 2014 - 3:01

Sortant de l'appareil rapidement une fois que Guinéa était arrivé, d'ailleurs j'ignorais qu'il allait être accompagné d'autant de monde. Lui serrant la main rapidement, il semblait être content vu l'appareil, il me complimenta également sur ma nouvelle armure bien que je regrettais l'ancienne... Surtout mon arme que je n'avais plus, mais bon au final tout ça c'était pour une bonne cause. J'ouvrais rapidement le sas de l'appareil afin que les nouveaux compagnons puissent charger tout le matos dont on avait besoin et très rapidement ils s'activèrent et commencèrent les chargements.

Contre toute attente Guinéa quant à lui m'offrit une arme, mais pas n'importe laquelle, un fusil à pompe automatique un AA-12 un bon fusil à courte portée encore meilleur avec des munitions explosives, sans tarder plus longtemps je le rangeais dans ma cabine dans un bac ou les pilotes pouvaient entreposer un peu de matos, et contre toute attente je découvrit alors quatre transmetteurs à courte portée sur onde privée, une spécialité des unités spéciales NODs afin de pouvoir échanger sans les autres puissent les capter, parmi les quatre j'en sortais immédiatement deux en trouvant leur plage de fréquence afin de la paramétrer sur l'aéronef, d'ailleurs il fallait que je lui trouve un nom à lui aussi et que je le customise un peu, mais pour le moment c'était ni l'endroit ni l'heure. Une fois les appareils paramétrés je vérifiais leur charge qui était bonne et pouvait très bien tenir plusieurs heures.  J'en lançais un à Guinéa en lui expliquant de quoi il s'agissait.

- C'est un transmetteur privé sécurisé à courte portée, j'ai renforcé sa portée grâce à l'aéronef, on va dire qu'il à une portée entre 800m et 1km environ, et à peu près 500m sous des murs épais ou en sous-sol protégé, on pourra rester en contact si on venait à devoir se séparer.

A présent il n'y avait plus qu'a attendre l'Orgienne qui tarda un peu à se pointer, mais elle arriva avec une toute nouvelle apparence comme moi, étrange, mais elle devait avoir quelque chose derrière la tête. Sans attendre plus longtemps je lui lançais le second transmetteur sans avoir le temps de lui expliquer que ce c'était, au pire Guinéa pourra lui expliquer, et en plus de cela ça ne m'étonnerait pas qu'elle puisse le recharger elle-même.
Avant que tout le monde monde dans l'aéronef, je décidais de proposer un nom de mission pour cette opération qui pouvait s'avérer suicidaire une fois que Guinéa avait fini son discours de motivation.

- On avant pour l'opération "Implosion"

Sur le coup le nom n'était clairement pas inspiré, mais le nom définissait très bien ce qui allait se passer. Tout le monde se précipitais de rentrer dans la machine volante, de mon coté je sautais dans ma cabine qui malheureusement n'avait pas d'accès direct avec le sas hormis une porte que je pouvais seulement ouvrir de mon côté, mais ce n'étais pas grave, un système me permettait via des haut parleurs de communiquer avec le sas, et un bouton avec un micro était présent si ils devaient me communiquer quelque chose, de plus j'avais également une caméra posté dans le sas afin de voir si il n'y avait pas de problèmes au cours du vol. Refermant à présent d'abord le sas puis leur allumant la lumière afin qu'ils ne se retrouvent pas dans le noir complet, d'autant qu'il n'y avait aucune fente sur le vaisseau afin d'optimiser son aérodynamisme. Puis je refermais également automatiquement ma cabine avant de m'installer sur mon siège pour d’entamer les procédures rapides de vol.
Les hélices de l'appareil se mirent en route, et les réacteurs auxiliaires venaient également de se mettre en marche afin d'aider les hélices à prendre à monter plus rapidement, en l'espace de quelques instants nous étions dans les airs. L'appareil disposait également de deux réacteurs principaux qui servent généralement à donner un gros coup de boost afin de s'enfuir ou prendre une cible en chasse.
Je chechkais également le sas pour voir si tout se passait bien.
La journée commençait à toucher à sa fin et le soleil tapait devenait gênant, c'était le meilleur moment pour attaquer.
J'avais désactivé le pilote automatique et prenais alors la vitesse maximale sans les réacteurs principaux tout en volant à très basse altitude, je sais que pour eux dans le sas ils devaient être secoués, mais on avait pas de temps à perdre, de plus je m'amusais à zigzager entre les obstacles, je pense que si une personne extérieur me verrais elle dirait bordel c'est quoi ce crétin, mais je savais piloter, je vivais aéronef, je respirais aéronef, je rêvais d'aéronef !

On quittais à présent le quartier des Insurgés vers la prison.

Suite

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