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Novlangue est un univers totalitaire inspiré de 1984 (G Orwell)

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 #1 Opération : Implosion

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MessageSujet: #1 Opération : Implosion    Mar 14 Oct 2014 - 3:26

Précédemment

L'aéronef volait à présent à une altitude normale, plus d'obstacles. J'avais plus qu'à piloter tranquillement vers la prison sans trop attirer l'attention, de toute facon une fois cette mission terminée, enfin si on la termine et qu'on garde l'appareil, celui-ci serait classé comme matos volé, donc j'aurais tout le loisir de le customiser repeint en noir avec une belle étoile rouge dessus ! C'était surement possible de trouver un bon artiste parmi les Insurgés. Mais pour le moment je me concentrais sur la mission, notamment en regardant les deux canons de l'appareil, je changeais d'option afin de les charger en munitions explosives. Un écran s'alluma alors en me montrant que le canon de 20mm et celui de 33mm venaient d'être chargés comme il fallait. Au loin sur mes cartes numériques je voyais la prison, car oui le cockpit lui aussi n'avait aucune partie en verre, tout était en métal et je pilotais en réalité a l'aveuglette en me fiant aux cartes, navigateur et caméras de l’appareil, quatre écrans, deux cartes et un navigateur à surveiller en même temps, facile.

- Ici votre connard de bord, arrivé prévu d'ici 50 secondes, je vais essayer de me poser sur le toit, vous aurez très peu de temps avant de tout décharger, à peine quelques secondes.

Rentrant dans l'espace aérien protégé par le NOD, et également celui de la prison j'avais un appel immédiat d'un officier me demandant de m'identifier.

- Tour B-5 à Stalker 087, vous n'avez rien à faire ici, faite demi tour immédiatement, terminé.

Je mis alors la discussion sur haut parler afin que les autres dans le sas puissent tout entendre et qu'ils savent à quoi s'attendre.

- Stalker 087 à Tour B-5, je demande autorisation de me poser sur le toit du centre de détention l'appareil est endommagé et vas pas tarder à s'écraser je n'ai pas de quoi rentrer à la base NOD, terminé.

Un petit silence avant que la radio ne répondre.

- Tour B-5 à Stalker 087, que s'est t-il passé ?! Vous savez pertinemment que vous êtes dans une zone protégée, négatif pour l’atterrissage, terminé.

Immédiatement j'éteignais les réacteurs et baissait le régime des hélices afin de simuler une petite chute, immédiatement l'alarme de l'appareil s'allumait, mais au moins le sas savait le petit jeu auquel je jouais et n'avait pas à paniquer.

- Stalker 087 à tour B-5 je suis encore chargé de munitions explosives et d'armes, j'ai a peine de quoi me poser, officier si vous ne me laissez pas atterrir je risque de m'écraser sur le centre de détention tout en détruisant son intégralité structurelle, terminé.

La réponse ne tarda vraiment pas cette fois-ci.

- Appareil 087 posez vous immédiatement sur le toit ! Une équipe de techniciens vas arriver d'ici cinq minutes pour vous donner un coup de main, terminé.

Nul besoin de me le dire deux fois, j'étais à présent dans la légalité, j'allumais tranquille les hélices des deux cotés de l'appareil, ce qui avait éteins l'alarme de l'engin et je me posais tranquillement sur le toit. Sans tarder plus longtemps j'appuyais sur une commande afin d'ouvrir le sas et ma cabine afin de faire évacuer tout le monde. Je retirais également ma carte magnétique, sans elle l'appareil ne pouvait pas être piloté même par un hacker à distance. Au moins ainsi j'étais sur qu'on allait pas nous le prendre.
Sortant avec un petit saut de la cabine tout en prenant mon nouveau cadeau, je hurlais,

- On à moins de cinq minutes préparez vous à les accueillir ! Guinéa tes ordres, tu veux une couverture aérienne avec l'appareil ou que je vienne avec vous ?

On devait donc s'organiser très rapidement afin de savoir ce qu'on allait faire, et surtout pour ma part ce que je devais faire, attirer l'attention des gardes extérieur ou alors s'enfoncer dans la bâtiment avec l'équipe.
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MessageSujet: Re: #1 Opération : Implosion    Mar 14 Oct 2014 - 13:34

« Si mon père était parmi nous, il vous inspirerait plus de confiance, car à peine me connaissez-vous. J'ai d'ailleurs contre moi et ma grande jeunesse et mon inexpérience ; mais je brûle déjà de me rendre digne de vous commander. Allons chercher l'ennemi : si j'avance, suivez-moi, si je recule, tuez-moi, si je meurs, vengez-moi. » - Henri de La Rochejaquelein

Une merveille de technologie. Il ne faisait aucun doute que le gouvernement avait plus qu'un coup d'avance sur l'ensemble du mouvement insurgé et qu'il allait falloir essayer de rattraper ce retard qui plombe toute initiative. Il faudrait prioritairement pouvoir être capable d'avoir des échantillons à préveler, des pièces d'armes et d'armures en plus grandes quantités, afin de mener des expériences plus concluantes. Il faudrait que Strazar et Guinea explore les possibilités de ce bijou, afin de pouvoir l'étudier entièrement et tenter de comprendre l'ensemble de ces mécanismes et pourquoi pas, utiliser sa technologie sur des circuits plus court. Quoi qu'il en soit, ce serait à coup sûr, le début d'une course à la technologie qu'il ne fallait pas laisser de côté.

Enfin, l'Orgienne pointa le bout de son museau. Il était temps, un peu plus et tout le monde s'envolait sans elle. Ce fut un long silence quand elle se ramena enfin, car elle devait sans doute se faire désirer. Guinea eu du mal à la reconnaître, sans doute parce qu'elle avait totalement changé de look. Ces Orgiennes sont complètement à la ramasse... Mais sexy à la fois. Hum. Voilà qu'il se mettait à fantasmer sur une boîte de conserve. Il fut sorti de ses songes quand Strazar lui envoya un petit émetteur, qui allait sans aucun doute s'avérer très utile. Il fit signe à tout le monde de monter dans l'engin, avant que ce dernier ne commence à décoller pour les emmener jusqu'à la prison. Les caisses s'ouvrirent par la suite et les armes, grenades furent distribués à chacun des membres présent dans l'appareil. Attrapant un sac en toile, Guinea fourra à l'intérieur les explosifs de divers taille, détonateur et engin explosifs variés. Il referma ce dernier avant de le poser à ces pieds, se penchant pour ramasser des chargeurs pour son arme, la vérifier et la charger.

Approvisionné et chargé. Ayez toujours des chargeurs à porté. Les grenades pour l'offensive. On garde les cocktails molotovs pour des cibles lourdes et dures. Ah oui et ça Nyriss, c'est un transmetteur sécurisé à courte portée, pour communiquer avec Strazar. Je sais plus sa portée, mais c'est largement suffisant pour ce que l'on doit faire.

Guinea balaya du regard l'ensemble de l'appareil, voyant l'ensemble du commanda entrain de compter armes et munitions, mettant en place les derniers dispositifs en place. Quand d'un coup, Strazar se mit à parler avec la tour de contrôle. L'instant t arrivait à grand pas et Guinea attrapa le sac en toile qu'il mit en bandouillère.

N'hésite pas à te servir sinon, c'est le contribuable de Novlangue qui paye.

Lança t-il à Nyriss, avant de regarder sa montre.

TINTINTINTINTIN TINTINTINTIN TINTINTINTIIIIIN TINTINTINTINTINTIIIIIIIIIN ! Quoi ? Personne ne connait la Chevauchée des Valkyries ici ? 'Chier...

L'appareil entama sa descente jusque sur le toit de la prison. Les keffieh se mirent sur les visages et chacun vérifiait une ultime fois que tout était en ordre. Quand la porte s'ouvrit, Strazar semblait nerveux et fit de grands signes pour que tout soit déchargé. Guinea doubla cette ordre de plusieurs gestes de la main, pour que tout le monde s'active et décharge ce qu'il restait du matériel. Il pris Strazar et Nyriss un peu à part en descendant de l'appareil, pour expliquer ce qu'il souhaitait.

On a besoin de toi Strazar, pour l'assaut. Il faudra que tu viennes avec nous. Si les plans que j'ai sont juste, l'ascenseur mène au hangar, du hangar jusqu'à la salle de pause, de la salle de pause jusqu'aux vestiaires et enfin, dans le coeur de la prison encore plus loin. Il faut que tu te frailles un chemin jusqu'au système de sécurité et que tu le détruises le plus rapidement possible. Essayes de trouver aussi la commande d'ouverture des portes, pour libérer le maximum de personnes. Je te donne deux hommes si tu le souhaites, pour venir avec toi. Une fois cela accompli, tu te casses jusqu'ici en chemin inverse et tu remontes dans l'aéronef.

Il se tourne vers Nyriss.

Tu nous couvres depuis le toit. Tu devrais avoir une bonne vue depuis ici. Si jamais tu as un soucis, tu n'hésites pas à nous le dire. Une fois que Strazar aura fini ce qu'il a à faire, il te prends avec lui dans l'aéronef et te déposera où tu le souhaites, pour continuer à nous couvrire. Strazar, on ne reprendra remontera pas, pas la peine de nous attendre ici. L'on va faire sauter l'aile est de la prison, l'explosion soufflera un large périmètre, créant le chaos et la confusion. C'est par là que nous sortirons. On se retrouvera un peu plus loin et tu nous récupèreras tous. C'est d'accord ?

A ce moment là, l'ascenseur-plateforme semblait arriver. Guinea fit un signe pour que tout le monde se mette à couvert derrière l'aéronef, avant de pointer du doigt ces deux compagnons.

Arrangez-vous pour neutraliser ces techniciens en silence. Nyriss, je te fais confiance là dessus. Strazar, également. Au fait, j'ai presque oublié...

Guinea ouvrit le sac en toile et fit sortir de ce dernier, un... fez !

Je sais que tu aimes bien jouer de l'accordéon, cela ira très bien avec. Allez, une fois que vous avez réglé le compte des techniciens, on fera mouvement.

Ayant dit ça, Guinea se précipita derrière l'appareil pour se mettre à couvert, avec le reste du commando. Il ferma les yeux, prenant une profonde inspiration. C'était maintenant, ou jamais.

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Déguisement.
Deuxième nuit.
L'anarchie s'organise.
Attaque de la prison.
Rencontre avec Melian aux docks.
Troisième nuit.
Réparation de la jambe et papotage.
Retour au Murphy's.
Visite du QG, sentiments et sensualité brute.
Quatrième nuit.
Croiser une soeur...
Et l'embarquer dans un plan foireux, retour à la prison. (annulé)
Chinatown (anim Premier signe)
Plus tard, dans Chinatown, l'épidémie fait rage.
Dans l'hôpital.
Bien après.
Retrouvailles avec Guinea.
Burger Bitch (annulé)
Nuits lambda.
C'est en faisant n'importe quoi qu'on devient n'importe qui. (annulé)
Des petits trous dans le cerveau.
Un gros trou dans le cerveau (en cours)
Une autre nuit sur les toits.
Que va-t-on faire de toi Nej ?
Encore plus tard.
Little boxes (annulée )
Et une autre nuit.
Essaye de tuer Charmant (en cours)
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MessageSujet: Re: #1 Opération : Implosion    Mar 14 Oct 2014 - 14:56

Je suis attentive, posant le transmetteur dans mon oreille. Il fait un léger crissement aigu, mais il va falloir faire avec. Dehors, je ramasse de petites lames dans la caisse et un petit pistolet avec silencieux que je mets à ma ceinture, j'ai laissé mon sniper à l'intérieur pour le moment.

Je laisse tomber ma capuche et m'avance vers les techniciens avec un sourire charmeur, roulant des fesses subtilement. Je me présente, une fausse identité facilement trouvée. Ils gobent tout, s'ils entendent... Je leur dis que l'un des réacteurs est tombé en panne et je les y emmène. Là rapidement, sans leur laisser le temps de réagir, je transperce la gorge du premier homme et lui plante les mains dans l'hélice, le coinçant dedans, debout de façon à ce qu'il ait l'air de travailler dessus, le deuxième subit le même sort mais je l'assois au sol, avec sa caisse à outil, appuyé sur son collègue. Enfin je tire sur le dernier qui a eu plus de temps pour réaliser, en plein cœur, rapide, efficace, je l'attrape par l'épaule avant qu'il ne tombe et le pose, tête contre l'appareil près de l’arrimage. De loin ils ont l'air de travailler, en partie cachés par l'appareil, pour le moment du moins mais le temps que les autres réalisent, ils seront morts.

- La voie est libre.

J'attrape ensuite mon sniper et grimpe sur la carlingue, remettant ma capuche, je me mets en position étudiant les trois points plus en hauteur que nous. Deux personnes par mirador.

- J'attends votre aval pour abattre les miradors. Six hommes en tout, parfaitement en vue. Je pense pouvoir le faire avant qu'ils sonnent l'alarme, ça vous donnera un peu de temps en plus.

Une contraction dans le doigt, douloureuse, cette pétasse de Nej veut tirer... Je le retire de force de la gâchette et attends. Je les entends se mettre en marche...
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MessageSujet: Re: #1 Opération : Implosion    Mar 14 Oct 2014 - 19:24

La nuit commençais doucement à tomber et ma tête commençait à s’exciter comme une gentille salope devant une teub, et puis Guinéa m'offrit un FEZ, un PUTAIN DE FEZ j'avais tellement horreur de ces merdes ! Que je décidais immédiatement de le mettre sur mon casque en essayent de coincer un peu cette merde afin qu'elle ne tombe pas direct, dans ma tête un accordéon jouait et calmait mes ardeurs, parce que l'anarchie qui se présentait la nuit chez moi était clairement paranormale, j'ignorais ce que j'avais comme symptôme, mais dans tout les cas je devais devenir bien con une fois le soir venu.

La femme robot n'arrangea pas les choses, elle tua de manière violente et dans une marre de sang les pauvres techniciens, le sang me rebutais, mais il était vrai que ça glissait tellement mieux pendant que ça saigne, mais ça c'est un autre contexte. Ce qui m'énerva vraiment était surtout qu'elle dégueulassait mon aéronef ! Putain je ferais comment pour nettoyer tout ça moi ?!

- Bordel t'abuse, t'as dégueulassé le vaisseau...

Puis autre chose venait de me travers l'esprit, les pauvres ils devaient bien avoir des familles, maintenant leurs familles se retrouvent seules.

- T'as même pas pensé à leurs famille, les pauvres étaient innocents.

Ça me ressemblait pas...

- Non je rigole en réalité je m'en branle ahah.

Je pris l'ascenseur avec le groupe de Guinéa et rapidement on arrivait au hangar dans lequel je me suis séparé d'eux afin d'emprunter le chemin réglementaire des NODs rour en arborant le fez sur mon casque et portant le fusil à pompe dans la main gauche. Je traversais des couloirs qui n'en finissaient pas, je passais devant plusieurs gardes qui me regardaient avec un drôle d'air, mais me saluaient au passage sans rien dire. Nous les pilotes on avaient une réputation de malades chez les NOD, mais on s'en branlait royalement, moi personne ne rivalisait avec mon sweg légendaire ils pouvaient toujours s'accrocher les autres.

En marchant je me suis retrouvé dans un énorme bloc d'isolement remplis de cellules à plusieurs niveaux et tout en haut au dernier étage il y avait une grande pièce avec une belle baie vitrée teinté, sûrement le poste de commandement du coin, fallait que j'aille les saluer !
Au même moment ou je marchais je me posais une question existentielle, il y avait t-il des gens plus tarés que moi ? Est ce qu'eux aussi se demandaient ce que ça fait de mourir ? Est ce qu'ils croyaient en Dieu ? Oula c'était pas bon, c'était l'anarchie totale dans ma tête maintenant j'avais envie d'un kebab, bon sang pourquoi je devins comme ça la nuit...

Montant les escaliers menant au poste de commandement je franchissais à présent la porte d'entrée de celui-ci. C'était une grande pièce avec un grand ordinateur et pleins de leviers dessus dont trois sur lesquels il y avait marqué B1, B2 et B3 sûrement pour ouvrir les blocs de la prison. Devant moi se trouvaient trois gardes, l'un d'entre eux se tenais contre la baie vitrée et se grattait les fesses au calme. Les deux autres étaient devant moi à environ deux mètres et semblaient discuter, parmi les deux guignoles l'un arborait une tenue d'officier sûrement un haut gradé de la prison. Il c'était alors retourné vers moi et m'avait posé une question sur un ton que je n'aimais pas.

- Qui êtes vous ?! Que venez vous faire ici ?!

Comme tout bon gentleman je me devais de lui apporter une réponse à ses deux questions en même temps ! Et oui j'étais un grand philosophe et je pouvais jongler avec plusieurs questions en même temps, mais avant de répondre je devais me présenter.

- Merhaba, je suis venu livrer les munitions au calme, puis c'est partie en ANARCHIE CONNARD !

A cette phrase je m’apprêtais a lui apporter la réponse universelle à tout les problèmes, une balle de calibre .12 Explosive qui non seulement lui apporta la réponse, mais également au second homme qui se trouvait sur place aussi. Je me suis également retourné vers le troisième homme qui ne comprenais pas grand chose, mais semblait lui aussi avoir besoin d'éclaircissement. Alors étant un grand humaniste, je lui ai également propagé la réponse universelle du calibre .12 explosif, ce qui restait de son corps traversa la baie vitrée.

- Livraison de munitions effectuée !

Me dirigeant vers les commandes je réfléchissais dans quel bloc Guinéa et ses potes pouvaient se trouver ? Le premier ? Le second ? Le troisième ? Bon pas de jaloux je tire les leviers des trois blocs lorsque je vis des gardes se précipiter vers ma position à travers le bloc d'isolement. Une alarme se déclenchea alors et ouvrit toutes les cellules de mon bloc laissant alors une cohue se jeter sur les gardes et leur piquer leurs armes. Je suppose que l'effet devait être pareil dans les deux autres blocs ? Pas le temps de réfléchir fallait filer d'ici. Mais au moment de me retourner je vis une caméra tournée vers moi, donc à présent ils allaient savoir qui j'étais, peut-être pas ici vu la révolte, mais à la centrale des NOD à coup sûr, je me suis dirigé vers la caméra en faisant d'abord un coucou, puis en enlevant mon fez et le balançant sur la caméra et tirant une balle sur les deux.

- DÉMOCRATIE ET ANARCHIE POUR TOUS.

Me précipitant alors vers une échelle de secours qui montais quelque part je devais très rapidement monter sur le toit, mais je semblais être sur le bon chemin, probablement un échappatoire pour les officiers en cas de coup dur dans la prison, et logiquement il allait déboucher sur le toit, de plus maintenant que ma mission principale à été accomplie je devais faire ce dont j'ai toujours rêve de faire avec l'aéronef et qui allait bien nous aider contres ces petites baltringues nucléaires du NOD.

- In my heaaaad anarchiaaaaa.

Et je chantais ainsi jusqu'à ce que j'arrivais tout en haut.
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MessageSujet: Re: #1 Opération : Implosion    Mar 14 Oct 2014 - 21:22

« Si mon père était parmi nous, il vous inspirerait plus de confiance, car à peine me connaissez-vous. J'ai d'ailleurs contre moi et ma grande jeunesse et mon inexpérience ; mais je brûle déjà de me rendre digne de vous commander. Allons chercher l'ennemi : si j'avance, suivez-moi, si je recule, tuez-moi, si je meurs, vengez-moi. » - Henri de La Rochejaquelein

Attendant calmement derrière l'aéronef. Enfin calmement est un pléonasme, il tremble tellement à cause de l'adrénaline qu'il est obligé de frictionner ses doigts pour essayer de se détendre. Voilà qu'elle commence à leur jouer de la flûte, avec des fleurs qui sortent de sa bouche. Puis quelques secondes plus tard, plus rien. Juste le silence et quelquesmots qui volèrent dans les airs. Chacun se dépêcha alors de sortir de derrière l'appareil, pour complimenter le travail de l'Orgienne. Sauf Guinea, qui se montra distant. Elle était dangeureuse, peut-être même trop. Si elle se retournait contre eux, cela pourrait s'avérer périlleux. Celui qui semblait le plus atteint, était de nouveau le soldat de plomb, qui se mit à délirer. Et oui, le soleil était entrain de tomber, la nuit allait arriver et recouvrir l'intelligence de Strazar avec du purin. Au moins, il détendait l'atmosphère. Il donna une tape sur l'épaule de Nyriss avant de se diriger avec le reste du groupe jusqu'à l'ascenseur.

Quand tu entendras les premiers coups de feu, tu ouvres le feu à ton tour. Le reste, n'appartient qu'à toi.

En position sur l'ascenseur. Guinea en profita pour enfiler ses gants et mettre ses lunettes de soleil, chose inutile mais qui semblait lui donner plus de classe. Strazar s'occupa de faire descendre cette lourde machine jusqu'au hangar et disparu dans l'instant d'après, pour s'occuper du système de sécurité. D'un geste de la main, faisant tournoyer cette dernière dans les airs, il fit se disperser le commando pour qu'il piège les véhicules qui pourraient se lancer à leurs poursuites, quand tout allait commencer. Les dispositifs seraient enclenchés à partir du moment où les appareils seraient activés par les pilotes. De quoi provoquer un joli feu d'artifice, bien dégueulasse et bien sanglant. Guinea regarda une fois de plus sa montre en se demandant ce que pouvait bien foutre Strazar.

S'avançant jusqu'à une nouvelle double porte, il tapota cette dernière plusieurs fois, faisant signe à ces hommes de former une ligne derrière lui et se tenir près à ouvrir le feu. Enfin, les coups de feux éclatèrent. Il eu un léger sourire, armant son arme et l'aggripant, la mettant à l'épaule, prêt à ouvrir le feu. Après les coups de feux, ce furent l'alarme qui retentit, puis une autre. Strazar avait donc réussi à ouvrir les portes des cellules. C'était le signal, un des membres du commando donna un coup sec sur la commande d'ouverture de la porte, qui s'ouvrit dans la seconde. Là, se trouvaient les NODS, gardiens de prisons et autres tortionnaires, entrain de manger, mais tous entrain de courir dans tout les sens, au vue de l'alarme. On se serait cru dans une fourmillière, ils couraient absolument partout. Derrière l'ordre, se cache toujours une fine couche d'anarchie... L'instant suivant, les premiers tirs retentirent.


OUVREZ LE FEU ! EXTERMINEZ MOI CES SALOPARDS !

La pièce fut soufflé par les rafales de balles de mitrailleuses, de fusils d'assauts et de fusils à pompes. S'avançant méthodiquement, ils nettoyèrent ce qui ressemblait au refectoire. Les corps volaient dans tout les sens et frénétiquement, ils ne laissaient aucune âme vivante derrière eux. Poussant les tables, chaises et armoires, ils retournèrent complètement la pièce. L'effet de surprise était bien là, mais quand d'autres soldats se précipitèrent dans la pièce, l'effet n'avait plus lieu. Les insurgés se cachèrent comme ils le pouvaient et commencer à échanger des coups de feux. Guinea enfonça une porte de son pied, effectuant un roulé-boulé à l'intérieur. Mauvaise pioche, il s'agissait du vestiaire féminin.

Bonjour mesdames, c'est l'homme de ménage. Désolé de vous déranger dans le cadre de vos fonctions mais...

Il balaya la pièce avec son arme de gauche à droite, essayant de causer le maximum de dégâts. Alors qu'il était entrain de recharger, une NOD lui sauta dessus, lui faisant perdre son arme des mains. Elle commença à le frappe au visage, puis au ventre, avant de le balayer et de le faire tomber lourdement sur le dos.

Oh tu vas pas m'emmerder avec ton kung-fu toi !

Il roula sur le côté et se leva, tentant de la frapper mais cette dernière paraît tout ces coups, avec une facilité déconcertante. Il décida de l'attraper par les cheveux et de l'envoyer valdinguer contre un mur, avant de sortir son Desert Eagle et de lui exploser la cervelle, une fois pour toute.

Ce n'est pas le moment, bordel. On jouera une autre fois.

Ramassant son arme et rangeant son flingue, il sortit de la pièce rapidement pour retourner dans le refectoire, au moment où des grenades explosaient pour dégager le passage. Enfin, le commando avait ouvert un passage. Au loin, on entendait les crix de fureur des prisonners libérés, entrain de massacrer ou de se faire massacrer par les NODs. Se ruant jusqu'à la rambarde, Guinea jeta un coup d'oeil vers la cohue humaine qui envahissait chaque étage et se battait férocement. C'était leurs chances, dans cette cohue générale. Sifflant, il se fit envoyer le sac de toile et commença à plastiquer les différents points de la façade, descendant les escaliers jusqu'aux étages inférieurs. Le principe de ces bombes étaient rudimentaire, mais avec le ménage détonant qu'il avait foutu, elles allaient foutre un sacré bordel. De temps à autre, des prisonniers demandaient des armes pour se défendre au groupe d'insurgés, donnant le plus souvent des armes de poings.

Faut péter la porte de l'armurerie. Préparez les cocktails molotovs !

Non loin de la porte de l'armurerie et à l'intérieur de celle-ci, des gardes retranchés tiraient comme sur des lapins les prisonniers et étaient couvert jusqu'à leurs épaules. Trois insurgés tentèrent de lancer les molotovs contre la structure, mais ils furent tout les trois tués avant de réussir. Guinea, excédé, pris deux cocktails et s'élança lui-même, en zigzaguant entre les cadavres, marchant presque sur les murs. Poussant un cri énorme, il lança rageusement les deux projectiles qui s'écrasèrent sur la porte, la rongeant et la fissurant grâce à l'effet spécial de ces projectiles. Une fois cette dernière ouverte, une autre marée humaine se précipita à l'intérieur, massacrant les NODs qui s'y trouvaient et raflant toutes les armes qu'ils pouvaient.

Une fois la zone plus ou moins sécurisés, Guinea ordonna au reste du commando de se replier du côté du bloc ouest, afin d'armer les détonateurs. A bonne distance et protégé derrière des lits, des bureaux et tout ce qu'ils pouvaient, Guinea sorti ce qui semblait être une vieille télécommande de télévision, avec les numéros de 0 à 9. Chaque numéro, devant servir à déclencher une détonation. Technique de schlag, on était dans le turfu là, sans aucun doute. Se planquant dans une celulle et retournant le lit de cette dernière, il regarda la télécommande un instant.

PLANQUEZ VOUS ! CA VA SAUTER !

S'égosilla t-il à lancer, quand il appuya sur le 0. L'heure de vérité approchait enfin.

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MessageSujet: Re: #1 Opération : Implosion    Mer 15 Oct 2014 - 0:01

Le silence, lourd, pesant de ceux qui ont une mission dont ils ne savent pas comment ils ressortiront. J'espère que tout ira au mieux, je sais qu'il y aura des blessés mais je pris pour qu'il n'y ait pas de morts, surtout le pirate et le casse-noisette. Je commençais à comprendre certaines valeurs comme l'amitié, tenir à quelqu'un. Bien sûr c'était un peu facile dans mon cas, je ne les connaissais pas bien mais bien mieux que n'importe qui d'autre - outre Mr Daïre - sur cette planète, alors c'était simple, immédiat et sincère. Je ne voulais pas les perdre, et ce même si demain tout se révélait différent.

Soudain le bruit de crible retentit, aussitôt j'abattis mon premier homme suivit du deuxième. Rechargement et direction le second mirador,  viser, tirer, fois deux. Je n'avais fait ça qu'une seule fois encore dans ma vie et j'avais pu prendre mon temps, cette fois se révélait bien plus compliquée mais je laissais les instincts et les réflexes de Nej faire, c'était elle la tireuse d'élite. Troisième mirador, le premier homme s'éteint et tombe jusque dans la cours, dans la précipitation je rate le deuxième qui a armé son arme et tir. Je dois recharger, l'angoisse monte en moi, je suis nerveuse, je dois l'abattre mais je sais qu'il va tirer, un bruit fin, un petit impact à côté de mon épaule, il rate, ses mains tremblent, je le devine d'ici. Mais moi je ne tremble jamais. Il est mort.
Et Star ne va pas être content.

L'alarme retentit dans tout le bâtiment. Je me demande combien de temps il faudra à l'armée aérienne de Nods pour fondre sur la zone. En attendant c'est sur moi qu'ils fondent depuis la muraille. J'en abats autant que je peux de loin, surtout ceux qui tentent de remonter vers les hauteurs pour m'avoir. Mais ils commencent à dangereusement se rapprocher. Et coute que coute, je ne dois pas les laisser redescendre, prendre mes coéquipiers par derrière.

Je saute de l'aéronef et farfouille les caisses à la recherche de diverses armes, je ramasse aussi quelques bouteilles d'explosifs et je garde mon sniper dans le dos bien évidement.

- Star... Star... Tu me reçois ? Ça arrive sur moi là, j'ai besoin de toi.

J'enlève ma capuche, ça va bastonner sévère. Je prends une caisse vide et j'y mets quelques cocktails ensemble, un joli cadeau du ciel en prévision.

- Wouhou, ça va exploser de partout c'est trop génial ! WAA !! WAA! Waaa !! J'adore le feu, les bombes et les trucs qui tirent !
- Tu m'étonnes que t'es morte 'spèce de cinglée. Accroche-toi dans ton cerveau, ça va faire mal.

Je balance ma caisse grâce à ma force surhumaine sur le premier groupe, ça pète dans tous les sens et créé un joli mur de flammes et surtout de fumée bien épaisse. Et je tire, mais pas comme une tarée, j'évite les balles perdues, je dégomme la tête ou le cœur de préférence. Ils n'ont pas déconné avec ses yeux il faut dire, une bonne manipulation génétique bien réussi. Un drone caméra vole autour de moi, lui aussi je le dézingue.

Mais magnes-toi Star, je ne vais pas tenir longtemps...

Ils se rapprochent bien trop désormais, je suis à portée de balles, j'en reçois quelques unes, parfois elles se heurtent à ma cuirasse, parfois elles transpercent, dans tous les cas elles laissent une trace sur ma belle peau et ça, ça m'énerve. L'une d'elles me rentre dans l'épaule, j'ai mal sur le coup, puis plus rien. Étrange sensation que la douleur qui te fait crier le temps d'un instant.
Et le pire est à venir, au loin j'aperçois une arme un peu trop grosse et dirigée vers moi.

- Ils ont sorti la grosse Bertha ! Wooooop

Je me réfugie à l'abri de l'aéronef, sortant seulement pour tirer puis je m'allonge avec mon sniper pour tenter de chopper les NODs qui préparent cet engin monstrueux mais la vue est bouchée, il faudrait que je remonte sur le toit, je n'ai plus le temps... Tant pis, j'y vais !
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MessageSujet: Re: #1 Opération : Implosion    Mer 15 Oct 2014 - 11:11

Je montais l'échelle tranquillement lorsque mon transmetteur bippa et une voix m’appela, besoin de moi ? Pour faire quoi ? C'était qui ? Peut-être que j’hallucinais ? Ou en réalité, oh mon dieu !

- Grand aigle bicéphale c'est toi ?! J'ARRIVE !

J'avais à présent débouché sur un petit couloir de service qui mentais quelque part, et très vite je me suis retrouvé sur le toit, je voyais mon beau aéronef au loin et des tirs qui fusaient de partout, je m'approchais doucement de celui-ci lorsque je vis un petit trou au niveau du sas. Je phasais pendant quelques secondes avant de rentrer dans une légère frénésie. Ouvrant le vaisseau, puis le sas, je poussais un des cadavres dedans car il me gênait. Puis je décrochais l'un d'entre eux qui était accroché à une hélice et je balançais dedans également. Avant de me diriger vers la cabine et de reparler une nouvelle fois dans le transmetteur.

- Dieu tu m'entends ? En ton nom je vais rapporter la bonne parole à ces sauvages !



Je montais à présent dans la cabine et j'allumais tout les appareils de vol, mais ! Avant de faire quoi que ce soit je regardais sur un terminal auxiliaire afin de capter un réseau et d'utiliser internet à l'ancienne ! Une fois le tout réussi je cherchais une bonne vieille musique à l'ancienne que je trouvais rapidement, les tirs fusaient à coté du vaisseau, mais de toute façon ces païens allaient bientôt tous être servis. Je mettais alors la musique à fond avant de refermer ma cabine et d'entamer la procédure de vol. C'est alors que je me suis souvenu de la nana qui nous accompagnait qui avait dégueulassé mon vaisseau, elle était ou elle putain ? Bon je sais pas je laisse ouvert le sas de toute façon y'a des barres faite exprès pour s'accrocher si elle est dans le coin. Sans plus tarder je décollais immédiatement et l'alarme de verrouillage de vaisseau par une arme ennemie se mit à sonner mais j'en avais rien à branler je mettais musique tellement fort et j'enclenchais également le système afin que tout le monde puisse l'entendre dehors avec une bonne puissance !Je montais à présent dans la cabine et j'allumais tout les appareils de vol, mais ! Avant de faire quoi que ce soit je regardais sur un terminal auxiliaire afin de capter un réseau et d'utiliser internet à l'ancienne ! Une fois le tout réussi je cherchais une bonne vieille musique à l'ancienne que je trouvais rapidement, les tirs fusaient à coté du vaisseau, mais de toute façon ces païens allaient bientôt tous être servis. Je mettais alors la musique à fond avant de refermer ma cabine et d'entamer la procédure de vol. C'est alors que je me suis souvenu de la nana qui nous accompagnait qui avait dégueulassé mon vaisseau, elle était ou elle putain ? Bon je sais pas je laisse ouvert le sas de toute façon y'a des barres faite exprès pour s'accrocher si elle est dans le coin. Sans plus tarder je décollais immédiatement et l'alarme de verrouillage de vaisseau par une arme ennemie se mit à sonner mais j'en avais rien à branler je mettais musique tellement fort et j'enclenchais également le système afin que tout le monde puisse l'entendre dehors avec une bonne puissance !

Devant moi une un peu plus loin je voyais des facho qui étaient entrain d'armer un bordel, encore une arme contre la mère patrie ? Ils veulent m'abattre moi ? Son fils ? Les sales païens ils ne comprennent pas la sainte parole, alors à eux aussi je vais leur rapporter une réponse universelle à toute leurs questions. J'avais décollé à quelques mètres du sol juste histoire que les deux canons de 20 et 33mm puissent leur rapporter ma réponse. Et très rapidement je pris leur contrôle afin de tout pouvoir arroser, mais j'avais zappé que je les avais chargés en munitions explosives quel dommage ça gâchait ma musique putain. Très vite le bruit que provoquait les canons et encore plus les explosions de leur projectiles faisaient abattre un véritable enfer sur la zone, ça explosait de partout à tel point que je n'entendais ni la musique ni mes propres pensées, les mecs en face de moi avaient fini en dégueulis de bébé et je tirais à présent un peu partout, les gars postés aux barrières de l'entrée avaient fini par exploser comme du mais dans un micro-onde eux aussi. Je reçus à ce moment une transmission dans mon vaisseau.

- Tour B-5 a Stalker 087, vous avez pété un câble ?! Vous tuez nos hommes !

Nos hommes ? Quel genre d'homme tire sur mon vaisseau sérieusement ? Eh bien des sous hommes ! Je décidais à mon tour de répondre.

- Mais non calmez-vouuuuus je leur rapporte simplement la DEMOCRATIE POUR TOUS.

La tour de contrôle se trouvait non loin, et la portée des canons pouvaient facilement l'atteindre, alors une nouvelle fois l'enfer parla et cette fois-ci il ne pardonna à personne ! La tour ne tarda pas à s'écrouler toute entière et tomba même sur les barrières des gardes. Le bruit monstrueux et la poussière qui se leva était gargantuesque. Je me reposais à nouveau sur le toit en contact maintenant les deux autres membres de l'équipe qui avaient eux aussi des transmetteurs.

- Vous êtes ou ? Je vous récupère ou ? Et au faite désolé pour le bruit j'ai fais écrouler la grande tour de contrôle sans faire exprès.

J'attendais à présent la réponse en position stationnaire prêt a redécoller à nouveau au besoin. Autour du bâtiment un véritable champs de bataille fumant de partout par cette belle nuit. Faudra au futur que je pense à installer des missiles sur les ailes de l'aéronef.
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MessageSujet: Re: #1 Opération : Implosion    Mer 15 Oct 2014 - 13:48

Guinea regardait la vieille télécommande prêt à composer le premier code qui déclencherait l’apocalypse. Ensuite, il y aurait  des centaines de morts, un véritable massacre, une boucherie.
C’est le choix de l’Insurgé, appuyer et boom…
Et il appuie…

Tout ralenti…
Les gestes de Guinea deviennent lents, infiniment lents
Autour de lui, les cris paraissent lointains comme ralentis par le temps et l’espace
Sa vue est floue, son ouïe étrange, ses gestes paralysés comme cette balle qu’il regarde passer sous son nez ; il peut lire sa catégorie, et un petit nom gravé par un NOD qui a de l’humour, ou du vice
Puis tout se fige autour de lui
Plus rien ne bouge, plus un son, plus un cri
Le monde est sur pause
Le doigt de Guinea  suspendu dans le vide

Le temps s’est arrêté.

Au milieu du temps suspendu, au milieu du chaos figé, une silhouette avance, une silhouette que Guinea distingue sans pouvoir bouger, sans pouvoir crier ou simplement parler, exprimer sa surprise
Muselé.

Soudain, le décor change, les murs changent, Guinea est autre part, dans un autre endroit au mur blanc, un hôpital ?
Guinea marche dans le long couloir blanc de l’hôpital. Il entend des cris, des hurlements, alors il s’élance, il coure, c’est un brave… il coure et plus il coure plus le couloir s’allonge, et jamais il n’en atteint le bout. Le décor change et brusquement, il chute et tombe en plein milieu d’une salle d’accouchement. Il y a la une femme, les cuisses écartées, et un médecin, une infirmière, une autre infirmière, et puis, les cris…. Ceux du nourrisson qui vient de naitre et que le médecin dépose sur le ventre de sa mère. Elle sourit, elle est belle. Le petit à un œil abimé…

Guinea se relève et ne comprend pas. Comment le pourrait-il ?
Il observe la scene, cette scene qu’il ne connait pas, pourtant…

Guinea…  Guinea…

Son prénom répété plusieurs fois comme quelqu’un qui l’appelle. Une voix douce et affectueuse, celle d’une femme, d’une maman.

Serait-ce sa mère ?
Serait-ce ta mère Guinéa ?
Le nouveau-né… est-ce que c’est  toi  ?

Et puis, tout change à nouveau, les décors et les murs se plient et se déplient si vite qu’il n’a pas le temps de voir et de comprendre.
Il reste muet, planté droit sur ses jambes en plein milieu d’une salle immense où règne un silence oppressant… il y a autour de lui, des dizaines et des dizaines de petits lits, des lits de bébés en plastique transparent. Il est dans une pouponnière.
Le silence est brisé par des cris, des hurlements comme si d’un coup tous les nouveaux nés s’étaient éveillés et qu’ils criaient, qu’ils criaient…  Guinéa s’effondre à genoux. La tête entre les mains qui bouchent ses oreilles pour ne pas entendre ces bruits, ces cris…

Le silence revient et en face de lui, il reconnait la silhouette qu’il avait aperçue.
Elle lui parle, mais ses lèvres ne bougent pas.






HRP : le temps est arrêté, tu ne peux ni frapper la femme ni la tuer, tes coups et tes balles traverseraient son corps sans lui faire le moindre mal.
Autour de toi, tout le monde est figé
Tu es seul au monde en cet instant
Parle avec la femme.


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MessageSujet: Re: #1 Opération : Implosion    Mer 15 Oct 2014 - 15:34

Le petit drone s'allume sans un bruit.

*INTRUS REPÉRÉS* *INTRUS REPÉRÉS* *INTRUS REPÉRÉS* *INTRUS REPÉRÉS*

Sa camera s'allume. En vert, les NOD et les gardiens.
En rouge les... "autres".

Là, tout près, un "autre". Qui semble attendre.

*INTRUS ORGANIQUE A 27%* *INTRUS ORGANIQUE A 27%* *PRISE A REVERS : SÉQUENCE NUMÉRO 32B-7* *PRISE A REVERS : SÉQUENCE NUMÉRO 32B-7*


Il flotte en silence, rasant les murs et utilisant les zones d'ombre.

Se positionne.
Tire un seul coup de son canonnet à plasma.

La jambe de Nyriss explose.

*RECTIFICATION DE LA ZONE DE TIR* *RECTIFICATION DE LA ZONE DE TIR* *RECTIFICATION DE LA ZONE DE TIR*

La tête de l'Orgienne parait dans son viseur.

Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: #1 Opération : Implosion    Mer 15 Oct 2014 - 18:16

« Si mon père était parmi nous, il vous inspirerait plus de confiance, car à peine me connaissez-vous. J'ai d'ailleurs contre moi et ma grande jeunesse et mon inexpérience ; mais je brûle déjà de me rendre digne de vous commander. Allons chercher l'ennemi : si j'avance, suivez-moi, si je recule, tuez-moi, si je meurs, vengez-moi. » - Henri de La Rochejaquelein

C'est alors que le grand artifice fut donné. Tout allait exploser, dans un fracas assourdissant, envoyant certainement à la mort ces fumiers de NODs, ainsi que des prisonniers, sans aucun doute. Mais l'on ne fait pas d'omelette sans casser des oeufs. Hein que tu le sais Guinea, que ce n'est pas la première fois que tu réalises ce genre de choses ? T'as toujours été égoiste, t'as toujours caché cette partie de ta vie à tout le monde. T'as toujours eu peur, peur de te regarder. Peur de te remettre en question. Pour causer t'es fort, pour donner des leçons également. Pourtant, jamais tu ne parles de Aarliane et de Arthas. T'as trop honte ?

L'explosion. Oui l'explosion, mais rien. Le vide, le néant. Il devient lourd, affreusement lourd. Il semble se figer dans l'espace temps, tout s'arrête. C'était un coup des NODs ? Il ne savait pas. Il était incapable de faire le moindre mouvement, de bouger, de pouvoir esquiver. Qu'est ce qui se passe bordel ? C'était ce qu'il était entrain de se répéter. On se serait cru sur un vieux magnetoscope, qui faisait micro-seconde par micro-seconde. Puis plus rien, le temps se figea entièrement, dans un claquement de doigt. Changement de décor, fuite en avant, il n'y a plus de prisons. Guinea a peur, pour la seconde fois de sa vie. Quelqu'un s'approche. Une ombre, quelque chose. Cette chose semble lui parler. Mais il a trop mal à le tête. C'est quoi ? C'est qui ? Le mal à la tête se fait de plus en plus pressant. Il pourrait se frapper la tête contre les murs. Mais là il n'y en a pas.

Soudain, il tombe. Une sorte de précipice. Un puit sans fond. Des flashs qui lui reviennent. Voilà, on y est mon petit pote. Tu sais pas pourquoi, mais ton passé revient te dire bonjour, à grands coups de pieds au cul. T'as cru pouvoir enterrer ça indéfiniment ? Donner des leçons aux autres ? Tu n'as que ce que tu mérites. Tu fais semblant de ne croire en plus rien, mais tu n'expliques jamais pourquoi. Alors Guinea ? T'as quoi à répondre avant de te retrouver devant ton bourreau. Rien, évidemment. Guinea retombe dans un couloir blanc, entièrement blanc. Lui-même est habillé en blanc. Il se regarde, il se trouve ridicule. Puis, une voix se fait entendre.

Guinea... Guinea...

Il se met à courir à travers un dédale de couloirs blancs, qui se ressemblent tous. Une fois sur la gauche, une fois sur la droite. puis il répète l'action, toujours avec cette voix qui le poursuit, qui semble le hanter.

Guinea... Guinea...

Il semble horrifié. Il court encore et encore. Une porte enfin. Il s'arrête, la regarde. Il n'ose pas l'ouvrir, de peur de voir ce qu'il pourrait y avoir derrière. Il approche sa main, puis la retire. Mais, il y va quand même, l'ouvrant d'un coup sec. A l'intérieur, un cadre champêtre. Du soleil, des arbres. Il faut beau, vraiment beau. Une table, trois personnes. Guinea sursaute, il se reconnaît. Ces images, ils les avaient presque oublié. Une autre vie, un autre temps. Il est assis là, avec une femme et un autre homme. Ils semblent tout les trois complices. Ils rigolent. Guinea rigole. Depuis combien de temps t'as pas rigolé ? Depuis ce temps là, t'es devenu chiant à mourir. Tu refuses de rire sincèrement, à cause de ta peur. T'es mort de peur. T'est mort de honte. Guinea referme la porte, en haletant. Tout ceci est trop irréel pour se passer. La voix reprends de plus belle :

Guinea... Guinea...

Il se remet à courir comme un forcené. Encore, encore et encore. Puis, une nouvelle porte. Il l'ouvre à la volée. Un mariage. Guinea bien habillé, sans son bandeau à cette époque. Epoque bénie si il en est. Les deux personnes d'avant. Lui en marié, elle resplendissante dans sa robe. Il est le garçon d'honneur. Ils vont se marier. Il est content pour eux. Il la trouve belle. Il tend les alliance, félicitant son ami. Tout le monde est ici, encore une fois heureux. Tout roulait à cette époque hein ? Tu n'avais pas ton putain de problème d'égo. T'étais quelqu'un de bien, de sain. T'avais un boulot, une vie et t'avais ton amour propre. T'es quoi maintenant ? Un sale con qui cherche à tout faire sauter, comme une offrande. C'est trop tard Guinea. Va t-en, ne revient pas ici.

La porte se referme brutalement. Guinea se remet à courir. Toujours dans ces couloirs blancs qui se ressemblent, toujours avec cette voix. Cette voix qui devient de plus en plus triste.

Guinea... Guinea...

Une troisième porte. Guinea fait un geste de dégoût, refusant de l'ouvrir. Qu'est ce qui pouvait bien se cacher derrière ? Elle s'ouvrit d'elle-même. Une maison, il fait nuit. Une vue panoramique. Des bougies, des assiettes, un cadre sympathique. Une musique en arrière fond. Guinea et cette fille, entrain de s'embrasser. C'est là que t'es parti en couille. Tu savais que Arthas ne pouvait pas donner d'enfant à Aarliane, donc t'as accepté de le faire. ça t'a plus hein ? Tu l'as chevauché toute la nuit, jusqu'à l'aube. Elle en redemandait et toi, t'as continué. Aucun respect pour celui que tu considérais comme ton meilleur ami. Pourtant lui, il ne t'en à jamais voulu. Lui c'était un type bien, pas toi.

Il ne reste pas jusqu'à la fin, préférant continuer à avancer, trouver la fin de ce tunnel long et chiant. Pourtant plus il avançait, moins il semblait se résorber. Une suite illogique, pourtant une suite de sa vie passée. Intime, qu'il a préféré enfuir sous terre. la voix, toujours cette voix de plus en plus triste.

Guinea... Guinea...

Une énième porte. Guinea l'ouvre, excédé. Ce petit jeu ne le fait pas rire, il est entrain de lâcher, ses nerfs sont à rudes épreuves. On le voit lui, Aarliane et Arthas. Aarliane est enceinte. Elle supplie Guinea de ne pas emmener Arthas avec lui. Guinea porte désormais un bandeau. Arthas donne une tape sur l'épaule à Guinea, Guinea repousse légèrement Aarliane, tentant de lui expliquer pourquoi il devait venir. Elle ne voulait pas, elle se mit à pleurer, elle parlait de l'enfant qu'elle attendait. Beau salopard, t'as cru qu'en le tuant, t'allais prendre sa place ? T'étais que le géniteur, pas le père de ce gosse. Toi, tu t'es pris d'affection. T'es qu'un lâche, un hypocrite.

NON ! NON ! JE NE L'AI PAS VOULU ! NON CE N'EST PAS DE MA FAUTE ! C'EST LUI QUI...

Toujours la même pièce, sans doute plus tard. Une fusillade, des explosions. Guinea court dans tout les sens, complètement déboussolé. Il gueule le prénom d'Arthas, le cherchant. Ce dernier git quelques mètres plus loin, par terre, en sang. Presque démembré par une grenade. Guinea lui parle, il tente de le réconforter, de lui dire que tout ira pour le mieux. Arthas sourit, murmure quelque chose et meurt. Guinea le lâche, il est plein de sang. Il est abasourdi, ne sait pas quoi faire. T'es qu'un abruti Guinea. Cette mission était du suicide. Comme celle à la prison. Tu peux pas t'empêcher de faire tuer tout le monde. T'es un perdant et un incapable.

Je ne l'ai pas voulu... Arthas... Arthas était un frère pour moi. Mon ami, mon camarade. Je n'ai jamais voulu sa mort. Ce n'est pas vrai. J'ai tenté de lui expliquer, mais elle n'a rien voulu savoir. Rien du tout. Je ne l'ai plus jamais revu après tout ça. Ni même sû si l'enfant était né. Si c'était un garçon ou une fille. Je m'en veux. Je m'en veux terriblement.

La porte se referme. La voix se fait de plus en plus pressante, Guinea recule, essayant de se boucher les oreilles.

T'es qu'un salaud Guinea !
Guinea, ne me touches pas !
Tout est de ta faute...
T'ES UNE ENFLURE SORS DE CHEZ MOI !
DISPARAIT DE MA VIE ! A TOUT JAMAIS !

Il est entrain de courir, les mains sur ses oreilles. Il craque, il voudrait sortir d'ici. Son voeu est réalisé. Un hôpital. Il est de nouveau habillé comme il l'était auparavant, avec son long manteau. Une salle d'accouchement. Il reconnaît Aarliane. Elle est entrain de donner naissance à sa progéniture. Plus particulièrement, l'enfant qui devait être celui de Arthas. Il reste bouche bée, ne pouvant rien dire et ne rien faire. Et là voix recommence à l'appeler.

Guinea... Guinea...

Nouveau changement de décort. Une maternité remplie de couveuse. Des nourrissons sur des rangées et des rangées. Encore et encore. Un silence assourdissant puis, ils commencent à pleurer, tous et toutes à la fois. De concert, comme pour lui dire qu'il n'était pas le bienvenu. Il essaye de se couvrir les oreilles, mais les cris se font de plus en plus fort. Toujours plus fort. Voilà ta punition, Guinea. C'est ta pénitence. Un mauvais ami, un mauvais camarade, mauvais en tout. T'as essayé de te repayer une virginité, mais tu n'es rien, vraiment rien. N'essayes pas de pleurer et de regretter. T'as tout fait foiré. Assumes ton passé, il te délivrera peut-être de tes tourments.

Guinea... Guinea...

Le silence de nouveau. Il s'écroula sur ses genoux, en serrant les dents, avec une larme qui perlait de son oeil valide. Il se retenait de pleurer, de pleurer de rage, de pleurer de haine, de pleurer de tout ce qu'il venait de voir. Un homme ça ne pleure pas non, ça ne pleure jamais. Pourtant, à cet instant, une simple secousse et il déversait le trop plein qu'il avait accumulé dans son périple. Puis, comme sortie de nulle part, cette femme réapparut. Elle le fixait, parlant sans bouger les lèvres. Il la regarda pendant un instant. Elle, le fixait sans arrêt. Il décida de se relever, lentement, séchant une larme.

Toi ? Pourquoi ? Pourquoi maintenant ? Crois-tu que je ne souffre pas assez, chaque jour de ma vie ? Réponds moi, infâme sorcière qui torture mon âme. Je suis livré à toi, sans doute pour mes pêchés. Mais je ne regrette rien, rien du tout. Alors, expliques moi, dis moi tout. Que je finisse ce que j'ai commencé.

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MessageSujet: Re: #1 Opération : Implosion    Mer 15 Oct 2014 - 18:57

La jeune femme parle mais ses lèvres ne bougent pas, pourtant Guinea, tu l'entends, tu entends sa voix, elle te parle

Sa voix envahie ton esprit, elle résonne en toi comme un écho qui aurait du te rendre complètement dingue
Sa voix te touche
Intensément, profondément
Et il y a son regard...

Tu ne peux t'en défaire, tu es fasciné par son regard, ses yeux verts son regard...
Par la douceur de sa voix
Il n'y a plus qu'elle qui compte
Plus que son regard
Plus que sa voix

Tu la trouves belle n'est-ce pas ?
Tu sens ses émotions ?
Oui, tu les ressens, toutes
Fortes, puissantes
C'est comme un souffle violent qui te traverse et te projette contre un mur
ça donne envie de vomir quand on n'est pas habitué
Autant d'émotions

Elles ne t'appartiennent pas
Elles sont le résultat de ce que tu t’apprêtes à faire
Tuer... massacrer des innocents
Tu les ressens maintenant... Oui, tu les ressens... la peur, l'effroi, l'impuissance...
Et puis, la douleur, la vue des autres, la mort autour, les membres arrachés, les corps décharnés, et puis là...
Sous tes yeux
A quelques mètres de toi
Regarde les...
Les yeux verts de ELLE21 les désignent...
Tous ces enfants... tous, sont morts par ta faute
TA faute...
Guinea.

Est-ce que tu vois les corps ?
Tous ces enfants ?
Tu connais leur douleur
Quel choix vas-tu faire ?
Appuyer sur ta télécommande ?
Ou les sauver...



HRP : le choix t'appartient Guinea...
Mais seule ELLE21 possède le pouvoir de libérer le temps
Quel que soit ton choix, c'est elle qui aura le dernier mot.


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MessageSujet: Re: #1 Opération : Implosion    Mer 15 Oct 2014 - 22:30

« Si mon père était parmi nous, il vous inspirerait plus de confiance, car à peine me connaissez-vous. J'ai d'ailleurs contre moi et ma grande jeunesse et mon inexpérience ; mais je brûle déjà de me rendre digne de vous commander. Allons chercher l'ennemi : si j'avance, suivez-moi, si je recule, tuez-moi, si je meurs, vengez-moi. » - Henri de La Rochejaquelein

Elle ne répondit pas. Elle ne voulut pas s'expliquer. Guinea était seul, seul avec lui-même et seul avec ces propres contradictions qui le tiraillaient. Voir sa vie défilé sous ses yeux, a été un grand choc pour lui. Tout a été fait pour qu'il renonce, pour qu'il abdique. Pour qu'il arrête, pour qu'il ne tue pas "d'innocents" comme elle le dit. A croire que de sa seule main, il sera responsable de l'horreur qui perdure dans l'Humanité. Qu'il aura une dette morale sur sa conscience, pour tout ces tuer. C'était démagogique et menteur. Effroyable à la fois.

Il était entrain de flotter, flotter sur des monceaux de cadavres. Des membres arrachés, des gens pleurant, la destruction. Cela aurit du l'émouvoir. Cela aurait du lui faire comprendre qu'il devait arrêter, qu'il devrait macher sur des escaliers de cadavres pour atteindre son but. Tout cela était dans son esprit. Elle le torturait, elle l'a mise à nu. Il n'aimait pas ça. Pourtant elle continuait, encore et encore. Elle voulait le faire réagir.

Je n'ai jamais tué d'enfants et d'innocents. Cela ne commencera pas. Il n'y a que des rats, des bandits et des exploiteurs ici. Aucun enfants, aucune femmes. Les parasites qui nous gouvernent, seront purifier corps et âme, par nos soins.

Il serra le poing. Il était proche du but. Il le serra fort et ferma les yeux. Abandonné maintenant ? C'était tiré un trait sur tout ce qui avait été accompli jusqu'ici. Non, cela ne le touchait pas. Il ne voulait pas s'en vouloir, il ne pouvait pas tout maîtriser. Tout ceci était fait, pour essayer de le dissuader, qu'il rampe et qu'il s'excuse. Rien n'y ferait, il était déterminé. Ce flash-back dans sa vie, avait été un test contre lui même. Savoir où il en était et où il devait aller. Il avait été horrifié et en y repensant, compris qu'il avait un choix à faire.

Cela est au-dessus de ma propre personne. Il s'agit de l'avenir de l'Humanité. J'accepte d'avoir comme poids sur les épaules, la destiné de millions de personnes, que je ne connais même pas. Je l'accepte et je m'en accomode.

Il fit un geste de la main, pour signifier que cela suffisait, qu'il n'avait pas à écouter tout ça. Pourtant, elle continuait de le fixer, comme un mauvais souvenir. Elle se faisait plus pressante, lui faisant ressentir la haine, les passions, la jalousie, la mort. Ces sentiments qui ne l'animaient pas, mais qui semblaient prendre le pas sur lui. Qui était-il ? Rien, juste un anonyme comme des milliers d'autres, qui était prêt à l'ultime sacrifice. La moralité, est pour ceux qui ont une famille. Les principes, sont pour ceux qui se battent. Les enfants sont des esclaves, les révolutionnaires sont des hommes.

L'arbre de la liberté doit être revivifié de temps en temps par le sang des patriotes et des tyrans. Thomas Jefferson. Cette personne était qualifié de traître à la couronne, de terroriste. Il fut élevé en rang de patriote. Cela nous arrivera peut-être un jour.

Son choix était fait. La télécommande était là. Cela ne faisait plus aucun doute. Ceux qui luttent, savent qu'ils vont gagner.

Retournes dire à tes maîtres qu'il n'y a ici, que des hommes et des femmes libres. Et qu'ils peuvent nous ôter la vie, mais qu'ils ne nous ôteront jamais, notre liberté.

Guinea fixait la télécommande, avant de replonger dans les yeux de l'apparition, sorcière qui tentait de le ramener dans le droit chemin. Son âme était perdu. Il se battait pour que ceux qui allaient suivre, pourraient en acquérir une. Il se mit à sourire. Sourire niaisement. Il était calme. Serein. Il avait fait la paix avec lui-même...

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Même nuit, au Murphy's, rencontre avec des insurgés...
Journée.
Déguisement.
Deuxième nuit.
L'anarchie s'organise.
Attaque de la prison.
Rencontre avec Melian aux docks.
Troisième nuit.
Réparation de la jambe et papotage.
Retour au Murphy's.
Visite du QG, sentiments et sensualité brute.
Quatrième nuit.
Croiser une soeur...
Et l'embarquer dans un plan foireux, retour à la prison. (annulé)
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Plus tard, dans Chinatown, l'épidémie fait rage.
Dans l'hôpital.
Bien après.
Retrouvailles avec Guinea.
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C'est en faisant n'importe quoi qu'on devient n'importe qui. (annulé)
Des petits trous dans le cerveau.
Un gros trou dans le cerveau (en cours)
Une autre nuit sur les toits.
Que va-t-on faire de toi Nej ?
Encore plus tard.
Little boxes (annulée )
Et une autre nuit.
Essaye de tuer Charmant (en cours)
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MessageSujet: Re: #1 Opération : Implosion    Jeu 16 Oct 2014 - 11:38

Je suis à peine arriver sur le toit de l'aéronef, rampant comme un vers, doucement que j'entends le moteur vrombir et l’insecte décoller. Putain de casse-noisette, si j'avais eu des burnes... Ouais je deviens vulgaire, c'est le genre de truc qu'on apprend en regardant des films. Mais merde quoi, tu pouvais pas me répondre, me dire que t'arrivais ? Ou alors tu m'as juste complètement oublié ? Et dire que je me préoccupais de ton sort...

Je m'accroche comme une forcenée là où je peux, les doigts crispés sur mon arme pour ne pas la lâcher. Et là tout s'enchaine, la musique, les tirs, les explosions. Il y va comme un taré et Nej elle rit alors que moi je lutte pour ma survie, et ça résonne tellement dans mes oreilles que je ne comprends plus grand chose.  

Et puis l'appareil prend un virage sec, une secousse, je glisse un peu, je me raccroche où je peux mais mon sniper me glisse des doigts... Je le regarde tomber comme si je perdais mon meilleur ami. C'est là que je la vois, ma jambe, ou ce qu'il en reste. Explosée jusqu'au dessus du genou, elle pisse le sang. Bien sûr, je n'ai rien senti mais j'ai quand même envie de chialer en l'instant. MA JAMBE MERDE ! Je me dis que j'ai dû prendre un tir destiné au vaisseau, dommage collatéral, c'est pas de chance... Mais quand je relève la tête, je le vois, le drone.

Et cette fois je sais où il vise. Une seconde, une seconde ailleurs à penser... Et si ? Et si je le laissais m’exploser la face ? Je n'en mourrais probablement pas, le cerveau humain serait grillé, le visage aussi, il faudrait tout refaire mais avec un peu de chance il me resterait un bout à l'arrière du crâne lié au corps et je pourrais me trainer jusqu'à un labo abandonné... Et tout recommencer. Tentant. Mais combien de temps il t'a fallut la première fois, des années ? Alors non.
Je lâche, glisse, une explosion retentit là où ma tête était, l'aéronef a dû le sentir passer, cela dévie sa trajectoire. Par chance, je m’accroche à des barreaux qui se trouvent sur mon chemin et je réalise que la porte du sas est ouverte. Je saute dedans, referme derrière moi et me laisse tomber au sol, soulagée, à l'abri dans la coque.

- Strazar, y'a un drône armé là dehors ! STRAZAR !

Il ne doit pas entendre avec sa putain de musique à fond... Quelques secondes pour reprendre mon souffle et m'en remettre puis je rentre dans l'habitacle, me traine contre un mur, là j'arrête le saignement en faisant un nœud avec les artères qui dépassent. Plutôt pratique de ne pas avoir des centaines de vaisseaux sanguins. D'un coup, le vacarme déjà existant empire, une explosion bien plus grande, et un long ultrason qui te déchire les tympans, puis le bruit normal revient. Je pose mon doigt sur le transmetteur.

- Guinea... Guinea... Est-ce que ça va ?

Ma voix est douce, un peu suppliante, je ne sais même pas s'il peut m'entendre.
Pas de réponse en tout cas. J'attrape un fusil, le décharge et le casse à la bonne longueur et me l'enfonce dans la cuisse d'un coup sec. Je me lève et pénètre dans la cabine.

- Star ? STAR ??

Ce con n'entend rien. Je coupe la musique.

- Star, bordel, y'a un putain de drone qui me tirait dessus ! Et le pirate ne répond pas.


Il avait dit qu'il ne fallait pas l'attendre, si j'avais eu mes deux jambes j'aurais pt'être sautée dans cet enfer, un mauvais pressentiment. De toute façon, qu'est ce que je m'en fous non ?
Je m'assoies sur le siège du copilote et ferme les yeux.

- Faut qu'on dégage de là.


Ma voix est sereine cette fois. Pourtant le drone est toujours là, dehors, je devrais m'en inquiéter mais qu'est ce qu'on se sent inatteignable là dedans.
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MessageSujet: Re: #1 Opération : Implosion    Jeu 16 Oct 2014 - 13:17

Pas d’enfant ?
Regarde… la voix d’ELLE21 le guide à  travers les couloirs et les pièces, traversant les escaliers creusés dans la terre jusque dans les sous-sols.





Regarde Guinea, ceux que tu t’apprêtes à détruire écrasés sous les décombres… regarde….

Elle le conduit par la main et lui montre toutes les cellules dans lesquelles s’ammassent des enfants, mais pas des enfants ordinaires . Guinea voit ce que personne n’a vu, ce que personne ne sait, ce que le gouvernement cache depuis des dizaines d’années.





Des enfants… tous atteint de difformités majeurs, tous abimés, mutilés sauvagement pour ce qu’ils nomment la science. Ils ? Le gouvernement. Et leur Maitres d’œuvres, les Automates, les Mentalistes…
Dans le Centre, les NOD ne sont que les gardiens  de ce que le gouvernement à créer, des déchets humains, tous les rebus, les échecs, les ratés d’un monde de ténèbres.
Tous, sont entassés dans les sous-sols de la prison.
Tous, des innocents.

Crois-tu qu’ils sont seulement des esclaves ?
Ne sont-ils pas plutôt des victimes…
Et tu vas les détruire ?
N’ont-ils pas assez souffert ?

Et puis, elle lui montre une pièce immense, perdue au milieu du reste, une pièce blanche tapissée de fenêtre cette fois, mais qu’il ne peut localiser.
Guinea comprend que ELLE21 est quelque part au bout de cette pièce, enfermée elle aussi.
Il comprend qu’elle est isolée des autres, seule enfermée.
Mais pourquoi ?
Qui est-elle ?



Une sorcière Guinéa  ?
Je suis comme ces enfants, une prisonnière que tu vas détruire.
Comme le gouvernement…
Tu ne vaudras alors, pas plus qu’eux.

Es-tu toujours aussi sur de ton choix ? Sauras-tu vivre avec ta conscience…

ELLE21 disparaît… tout redevient normal, le temps et l’espace reprenne le cour des choses.



HRP / Guinea, tu as le choix de poursuivre ta mission et de tout détruire, ou de la changer et tenter de sauver les enfants.
Et trouver qui est ELLE 21… Demande-toi pourquoi elle est isolée, et comment elle peut arrêter le temps, entrer dans ton esprit pour te montrer l’horreur.  Quel incroyable pouvoir elle possède… Elle pourrait être utile...
Mais, peut-être que c’est un piège.



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MessageSujet: Re: #1 Opération : Implosion    Jeu 16 Oct 2014 - 13:21

Il a tiré, mais un rien trop tard.

Il suit, imperturbable -c'est un drone- la silhouette.

*INTRUS ENTRÉ DANS AÉRONEF* *INTRUS ENTRÉ DANS AÉRONEF* *INTRUS ENTRÉ DANS AÉRONEF*

Envoi des coordonnées du vaisseau à la tour de contrôle. Retour d'infos.

*DESTRUCTION MOTEUR * *DESTRUCTION MOTEUR * *DESTRUCTION MOTEUR *
*INFILTRATION* *INFILTRATION* *INFILTRATION*


Il se dirige vers un des moteurs les plus proches.
Sifflement.

BOUM

*INFILTRATION* *INFILTRATION* *INFILTRATION*

Il s'approche d'une écoutille, des bras se dépliant pour ouvrir le panneau d'accès à l'intérieur de l'appareil.

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MessageSujet: Re: #1 Opération : Implosion    Jeu 16 Oct 2014 - 17:39

Et la musique se coupa, puis j'entendis un boum, une alarme s'activa dans l'aéronef, moteur droit endommagé, j'étais obligé d'activer les réacteurs pour stabiliser la vaisseau sinon c'était la gamelle assurée, à présent on allait avoir un sérieux problème, étant donné que le moteur est pété on allait plus pouvoir transporter autant de gens qu'avant. Et puis un truc essayait de s'introduire à l'intérieur du vaisseau, je me mordais les lèvres d'une telle force que je saignais sous mon casque, j'ouvre alors complètement la porte de secours reliant la cabine au sas, la nana robot était là, il lui manquait même une jambe au calme. Mais pour le moment je n'avais ni envie de discuter ni rien, le vaisseau en position stationnaire grâce aux réacteurs, j'ouvrais le sas pour voir ce qu'il se passait. Le moteur fumait, ce qui voulait dire que les réacteurs consommaient beaucoup plus d’énergie pour rester en l'air et qu'il fallait tout faire très vite à présent. Mon bébé volant fume, c'est alors que je vis un putain de grille pain volant essayent de s'infiltrer dans le vaisseau, c'était donc ce tas de ferraille qui avait niqué mon moteur ?! PUTAIN ça allait chier, je m’énerve rarement mais là, ça va chier sa mère la lépreuse.

Prenant mon fusil a pompe automatique je changeais de chargeur afin de rajouter quelques balles explosives a ce petit bijou pour abattre le grill pain. Je me suis dirigé vers la sortie du sas en m'accrochant à une barre de fer en hauteur histoire de pas tomber et je décidais une bonne fois pour toute d’expédier ce tas de merde dans ces pays ou on aime bien les recycler.

- T'AS BOUSILLÉ MON MOTEUR !

Puis je tirais une première balle qui le repoussa du vaisseau et le péta déjà un peu, mais la j'allais clairement le péter comme la chatte d'une putain de vierge frigide ! Je tirais tout mon chargeur c'est à dire dix balles explosives avant de changer et d'en remettre un normal.

- Ça c'est pour mon moteur ! Pour mon père ! Pour ma mère ! Et pour ma chienne de sœur connard ! TU SAIS CE QU'ON LEUR FAIT AUX DRONES DE LA D'OÙ JE VIENS ? ON LES ABAT !!!

Et je continuais a tirer alors que la putain de poubelle tombais sans plus aucun bruit. Une fois qu'il était tombé au sol près de la tour, j'enlevais rapidement mon casque avant de cracher et gueuler dans une vieille langue un bon vieux dicton.

- Пицка ти материна фасцхистицка !

Et je remettais doucement mon casque en lançant mon fusil à pompe au couteau suisse.

- Si un autre des ses fils de pute se pointe descend le, et fais gaffe à ta deuxième jambe hein, une fois rentré on te bricolera ça t'en fais pas.

Revenant vers la cabine à présent je décidais de contacter Guinéa pour l'avertir de la situation.

- Guinéa, on a un soucis, un des moteurs d' l'aéronef est pété, je suis passé aux réacteurs, vas falloir te grouiller j'arrive à l'endroit ou on doit te récuperer, par contre on pourra pas prendre plus de quatre ou cinq personnes en plus pour alléger le poids du vaisseau.

Me remettant aux commandes j'orientais les mitrailleuses vers les quelques connards au sol afin de mieux les exploser ou au moins de provoquer le chaos, je tirais également sur l'entrée de la prison et tout ce qui me semblait louche afin que d'autre grille pains ne viennent pas m'emmerder. Je me dirigeais un peu plus loin pour entamer l'extraction.
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MessageSujet: Re: #1 Opération : Implosion    Jeu 16 Oct 2014 - 18:03

En attendant les tirs acharnés signe d'un drone en perdition, je sors de la cabine pour admirer l'action. C'est assez amusant, mais je suis un peu trop dépitée pour que cela m'arrache plus qu'un léger sourire.

Il me lance ensuite son arme en fermant le sas, et me murmure un truc sympa avant de retourner en cabine. Je regarde les sièges de part et d'autre de l'appareil. Gauche ou droite ? Je regarde ma jambe défoncée, la droite. Je m'assoie donc à gauche, cachant ma cuisse comme je peux, et j'enlève finalement le fusil qui me sert de béquille, le jetant au loin. Ça ne me rend que plus monstrueuse.
Mais on ne me bricolera rien du tout, je le ferais et ça sera du bel ouvrage. Je ne veux pas d'une prothèse désuète. J'avais tellement d'autres améliorations à me faire pourtant... Mais au fond ce qui m'agace le plus c'est que je n'ai même pas senti un semblant de picotement quand ma jambe a explosé, rien, si mon sniper n'était pas tombé, je n'aurais pas vu probablement, et je n'aurais pas pu éviter le deuxième tir. Ah oui, et j'ai perdu mon jouet en plus de ça, j'avais presque oublié...

La tête posée contre le mur de la cabine, l'arme dans les bras, je ferme les yeux, je dois probablement avoir l'air triste malgré ma chevelure de feu. J'entends qu'on s'en va, enfin, direction une zone plus sûre pour récupérer les autres. Je soupire de soulagement et met mon cerveau électronique en veille pour un peu de repos, restant alerte quoiqu'il arrive.
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MessageSujet: Re: #1 Opération : Implosion    Jeu 16 Oct 2014 - 23:40

« Si mon père était parmi nous, il vous inspirerait plus de confiance, car à peine me connaissez-vous. J'ai d'ailleurs contre moi et ma grande jeunesse et mon inexpérience ; mais je brûle déjà de me rendre digne de vous commander. Allons chercher l'ennemi : si j'avance, suivez-moi, si je recule, tuez-moi, si je meurs, vengez-moi. » - Henri de La Rochejaquelein

Guinea fut comme happé, happé encore une fois dans un autre endroit, dans d'autres endroits. On se serait crû dans un hospice. Une fois de plus, il était entrain de flotter, d'être au-dessus de ce qu'il voyait. Elle, elle continuait de lui parler. Essayer de le faire changer d'avis. Elle lui montrait, ce que d'autres ne savaient sans doute pas. Des gamins entassé sur des lits, des lits branlants, laissé dans la saleté la plus totale. Qui étaient-ils ? Que faisaient-ils ici ? Qu'essayait-elle de montrer ? Qu'il fallait qu'il fasse un geste pour l'humanité ?

Tout ça lui passait au-dessus. Son acte serait égal à celui du gouvernement. Voilà qui le faisait vomir. Si cette sorcière était de son côté, elle comprendrait. Or elle ne comprends pas. Elle tente de le détourner de ce qu'il doit faire, de commencer le projet de libération. Peut-être pas de l'humanité entière, mais déjà de Novlangue. Un sacré boulot à accomplir pour y parvenir. Mais entre cet objectif et lui, il y avait "ça". Sauver tout le monde ? C'est une chimère ou bien ? Guinea n'est pas un bon samaritain. Il est froid, calculateur et égoiste.

Tu mets volontairement la violence des opprimés au niveau de ceux qui les oppriment. Tu racontes n'importe quoi.

Une autre pièce, un long couloir. Elle semble souffrir. Elle le traîte de monstre. Guinea la prend pour un monstre, car elle n'est rien d'autre pour lui. Autre créature d'un monde qu'il ne comprends pas, qu'il ne souhaite pas comprendre. Pourtant, elle semble l'appeler. Lui demander de venir, de l'aider. De libérer ces enfants prisonniers. Elle est venue à lui, pour les libérer. Mais, etait-ce bien réel ? Tout ceci n'était-il pas fait pour le rester. Il se retrouvait dans un choix, peut-être le second choix le plus douloureux de sa vie. Après la perte d'un être cher, celle de savoir si il laisserait ou non la vie à ces enfants. Pourquoi fallait-il que ce choix se limite à lui ?

Sa conscience ? Il l'a enterré depuis longtemps. C'est un terroriste, il pose des bombes. Il n'a plus que ça. Ainsi que de vagues idées pour tenter de changer la face du monde. Sinon ? Rien d'autre. Son seul moyen de se raccrocher à la vie. Ne pas se laisser tomber davantage, encore se battre. Soudain, il semble revenir à la réalité. Tout s'efface devant lui, dans un grand éclair. Il se retrouve de nouveau là où il était, prêt à tout faire sauter. Il entendait encore sa voix dans sa tête, qui le martelait. Le faire ou pas ? Sauver des vies ou ne pas sauver des vies ? Dilemme insoluble. Il n'était pas Dieu le père. Loin de là. Il décide d'appuyer sur la première touche. Puis la deuxième et ainsi de suite. Un bruit sourd, un flash noir. Plusieurs explosions successives. Les murs s'affaissent, avant d'exploser de nouveau. Un feu d'artifice, son cadeau donné au monde. On vient le secouer, plusieurs prisonniers. Ils veulent venir avec eux. Il contemple, pensif. Il n'entends rien, contemple encore ce qui vient de se produire. Un crépitement dans son oreille, qui le ramène à la réalité.

On se retrouve à l'endroit indiqué, E13. Je répète, E13. T'as pu choper Nyriss ?

Il fit un signe de la main, vers la 'sortie' qui venait de s'opérer. Il se mit à courir, repensant à ce qu'il venait de vivre. Effroyable, affreux. Et si elle avait raison ? Si il avait réellement tué toutes ces enfants, ainsi qu'elle ? Il y pensait, encore et encore. Dans la fumée et le chaos, des NODs tentèrent de former une ligne défensive le long de la brèche. Les prisonniers firent de même, en face d'eux. Dernier choc, un dernier combat. Guinea se précipita au milieu de cette cohue, brandissant le poing.

RENTREZ LEUR DANS LE TAS ! CHAAAAAAAAARGEZ !

Une meute s'abbatît par la suite sur les NODs, rapidement dépassé en nombre. Ces derniers furent massacrés, certains démembrés, d'autres frappé jusqu'à la mort. La prison ne ressemblait plus qu'à un tas fumant, complètement ouvert sur le côté, comme entrain de subir une hémorragie. A ce moment là, Guinea siffla un grand coup, se faisant entourer du reste de son commando. Il désigna un pan du mu encore valide et extraya d'un sac, plusieurs petites boules de couleurs rouge, bleu et verte. Il les lança contre le mur. Un processus intelligent inventé il y a fort longtemps maintenant, des dispositifs de peinture autonome, qui enregistraient directement le message qui devait apparaître sur le mur. Sur ce dernier, l'on pouvait lire "UN SEUL HEROS, LE PEUPLE" suivi d'un "THANATOS, NOUS SOMMES LA MORT".  Puis, la petite clique se remit en route, suivi par une masse importante de prisonniers, entrain de décamper dans tout les sens.

Strazar, on arrive. Même effectifs qu'au départ, moins quatre morts. Je peux pas les abandonner. J'ai fais une promesse.

Au pas de course, l'ensemble du commando se mit en route pour rejoindre le point E13. C'était non loin de la prison, sur un petit talus. Guinea fit de grands gestes pour que Strazar lui balance les câbles métalliques, pour que chacun puisse monter. Se relayant pour faire passer les cadavres, Guinea fut comme il l'avait promis, le dernier à remonter dans l'aéronef. Ce dernier était dans un sale état, prêt à lâcher. Se faisant aider pour remonter jusqu'à bord de l'aéronef, il tapa contre la porte du sas pour que Strazar lui ouvre, ce que ce dernier fit. Guinea semblait livide et assez retourné, il le fut encore plus quand le pilote désigna d'un doigt moqueur, sa copilote qui avait l'air d'avoir pas mal souffert également. En effet, elle venait de prendre une jambe, c'était moche. Il tapota légèrement sur la tête de l'orgienne.

On va te trouver quelqu'un pour te refixer ta jambe, t'en fais pas. On va pas te laisser tomber après tout ce que tu as fais pour nous. Strazar, fais nous sortir d'ici. Je veux plus jamais entendre parler de cet endroit.

Regardant en bas, il vit la cohue humaine des prisonniers s'enfuir dans tout les sens, comme cherchant un moyen de gagner leurs libertés. Ils savaient où la trouver, cette dernière se nommait le Mirail 31. Enfin, il lança un regard vers Strazar et Nyriss, souriant légèrement. Avec un morceau de ficelle et trois chewing-gum, ils avaient foutu un sacré bordel. Cela ne faisait que commencer, pour sûr. En attendant, Guinea avait des comptes à régler, d'abord avec lui-même, puis avec d'autres personnes en particulier.

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MessageSujet: Re: #1 Opération : Implosion    Ven 17 Oct 2014 - 0:31

Je souris en retour à Guinéa et à Strazar, le moment est historique je n'en doute pas. Des mots gentils, sincères, des gestes aussi, pourtant dans la liesse générale qui habite le vaisseau, je me sens étrangère. Je souris seulement, alors qu'ils rient. Bien sûr derrière ces rires je sais qu'il y a aussi de la peine, les pertes sont nombreuses. Je sais mais je ne vois pas, je ne suis pas douée pour déchiffrer les sentiments des humains.

J'enlève ma perruque, arrache la capuche et ouvre peu plus la combi devant puis me lève. M'avançant vers le sas en m'accrochant au rail central. Je tapote sur le toit.

- Star a raison, on est trop lourd. Star ? Largue moi aux docks s'il te plait, et pas trop haut quand même.

Ça ne changera rien bien sûr, mais je ne vais pas leur dire que j'ai envie de fuir, que j'ai envie d'être seule. Je récupère ma jambe-fusil d'infortune et regarde Guinéa.

- Je reviens vite, promis.

Le sas s'ouvre, je regarde en bas pour bien choisir mon point d'atterrissage. Un clin d’œil et je saute en arrière, bras ouvert comme un ange, dans un tas de déchet mou. Les docks, l'endroit parfait pour voler de la matière première de pointe. Je n'ai pas de temps à perdre, et je ne me sens pas de la fête, cette jambe me rappelle trop ce que je ne suis pas : un vulgaire robot.
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MessageSujet: Re: #1 Opération : Implosion    Ven 17 Oct 2014 - 1:22

Récupérant Guinéa assez rapidement ainsi que quelques personnes, je pilotais tant bien que mal pour nous sortir d'ici, le moteur fumait de plus en plus, et les réacteurs allaient bientôt toucher les réserves. Mais nous avions finalement réussi notre opération, à présent nous allions être taqués dans la ville, mais rien à battre. Au moins on avait réussi, je réfléchissais à présent a comment pouvoir réparer et améliorer la vaisseau. Vas vraiment falloir que j'y passe beaucoup de temps dessus.

Suite à la demande de la femme robot, je l'ai déposé là ou elle voulait, et elle nous quitta en promettant de revenir. Vrai ou pas ? Je sais pas quelque part oui puisqu'elle nous avait aidé et ne nous a pas trahis. Je nous éloignait à présent de la zone de danger en volant assez doucement pour finalement vite se retrouver dans la zone des insurgés.

Le soleil se levait doucement au loin, ses premiers rayons se reflétaient sur notre vaisseau l'illuminant d'une couleur rouge de loin, symbole d'une révolution, et premier vrai coup de pied au gouvernement de Novlagnue.

Nous avions montré non seulement au NOD, mais également aux Automates qu'une fois le peuple réuni et organisé, ils étaient tout aussi vulnérable que nous. Et tout ça ce n'est que le commençant.

Novlangue, prépare toi à accueillir les WAT.

L'aéronef bruyant s’enfonça alors profondément dans les quartiers Insurgés et disparut comme un être invisible.
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MessageSujet: Re: #1 Opération : Implosion    Ven 17 Oct 2014 - 9:54

Les explosions se succédèrent l’une après l’autre, du presque parfait, presque simultanées et le torrent de feu qu’ils avaient déclenché ravageait tout sur son passage, emportant les corps déchirés, brulés, démantibulés, toutes ses vies qui se terminaient là, dans cet enfer de feu, de sang et de chair brulée.

Ce fut une belle victoire pour les insurgés, y a pas à dire et un paquet de NOD furent tués.
Mais les murs détruits se reconstruisent et les NOD sont interchangeables.
Des NOD furent tués oui, et un paquet de prisonniers aussi, beaucoup d’innocents parce que les prisons NOD sont remplis d’innocents. Les vrais meurtriers, tous les fomenteurs du système ne sont pas dans les prisons mais en liberté et ils foulent les plus hautes marches de l’état.

Des innocents ont pu s’échapper et survivront probablement s’ils atteignent le Mirail 31, d’autres se fondront dans la masse et survivront quelques temps avant d’être repérés et capturés, ou assassinés en représailles. Parce que représailles, il y aura. Parce que le gouvernement mettra les moyens pour étouffer cette affaire. Une affaire ? Oui, pour eux il s’agit seulement d’une affaire, un dossier posé sur un bureau au sommet des plus hautes tours de Novlangue. Juste un dossier posé sur un bureau…

Les troupes ont été alerté aussitôt le Centre de détention envahie, au moment où l’aéronef s’enfuyait, les renforts étaient déjà là, prêt à tout effacer, tout rebâtir en un temps record, quand on a les moyens, la technologie, c’est si facile. Les corps et les morts déblayés, balayés, entassés puis éliminés.


Et les murs furent rebâtis, et la prison nettoyée de fond en comble.
Au petit matin, l’illusion fut parfaite, propre et calme si ce n’est les engins NOD plus nombreux qu’à l’ordinaire.

Pour la population de Novlangue, rien n’est arrivé et la version officielle parlera de quelque émeute des Insurgés sans gravité, si vite contenue. Rien qui n’éveille les soupçons. Tout va bien dans le meilleur des mondes.

C’est ce que ELLE21 a essayé de faire comprendre à Guinéa, mais en vain, trop fougueux, trop assoiffé de vengeance.

Mais qui est-elle… d’où vient un tel pouvoir ?

ELLE 21 fut créée en 2040, la machine parfaite. Une pure création des laboratoires gouvernementaux, une erreur au départ, une totale réussite à la fin. Les hasards génétiques offrent parfois des résultats inattendus, inespérés. ELLE21 est le résultat de ces hasards, de ces erreurs, une femme au visage d’ange capable de manipuler non pas un esprit mais dix, vingt, une ville entière ! Imaginez le potentiel de cette erreur…
Pour cette raison, ELLE21 est enfermée depuis cent ans et subie des centaines de tests. Son corps ne vieillit pas, ou si lentement qu’il faudra mille an pour qu’elle meurt de sa bonne mort. Elle restera enfermée jusqu’à la fin de ses jours pour y subir d’autres tests pour la neutraliser totalement et qu’elle ne représente plus une menace pour l’état.

C’était elle qu’il aurait fallu enlever… et protéger. Elle avait la capacité de détruire le gouvernement de Novlangue.

Mais, peut-être est-elle encore en vie...

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