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Novlangue est un univers totalitaire inspiré de 1984 (G Orwell)

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 Au nom de Thanatos

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Insurgé
Libre, même dans l'esclavage

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Fichier Edvige ♫ ♪♪
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Un peu d'histoire :

MessageSujet: Au nom de Thanatos   Dim 26 Oct 2014 - 16:33

L'ascenseur s'ouvrait sur le hangar, les lumières commençaient petit à petit à s'éteindre et les ouvriers partaient à tour de rôle, laissant le chantier pour aujourd'hui. Je saluais d'un geste amical tout ceux qui avaient bien bossés et j'attendais que le dernier parte en faisant semblant de roder autour de l'aéronef. Une fois le hangar vide je me dirigeais vers ma petite entrée planquée par une grande porte métallique située à l'autre bout du hangar dans un coin. Non loin se trouvait le monte charge qui descendait dans mon compartiment, mais je ne l'avais pas encore branché, il était inutile de l'utiliser pour le moment. J'éteignais les lumières de l'hangar via les générateurs et je me dirigeais tant bien que mal vers mon chez moi. Une fois arrivé au niveau de la porte, je l'ouvrais de force et j'allumais une faible lumière qui donnait sur un escalier en colimaçon composé de béton semblant descendre dans les ténèbres. Après de nombreuses marches, j'arrivais enfin tout en bas il s'agissait d'une grande pièce et de deux autres sur le coté qui composaient une petite salle de bain rustique et des chiottes dans un état disons utilisable. La grand pièce quant à elle, on pouvait y trouver un faible éclairage, un canapé usé et un peu déchiré, une vieille télé pour avoir quelques actualités sur cette ville pourrie, un frigo aussi vieux que moi mais qui fonctionnais encore.
Le sol était fait d'un plancher de bois pourri mais au moins ce n'était pas du béton, pour ce qui est du chauffage vas falloir que je ramène un ou deux convecteurs encore. Dans un coin il y avait également un établi de travail, un bureau à coté de celui-ci et des étagères vides pour le moment. De l'autre coté de la pièce il y avait une porte métallique derrière laquelle venait un étrange bruit de vent, souterrain ? Qu'importe la porte semblait scellée pas besoin de me prendre la tête avec ça pour le moment.

Je me suis posé dans le canapé après cette journée riche en émotions, entre les travaux, une ressac, et la visite il y avait de quoi faire. Je réfléchissais à ce que Guinéa m'avait raconté à propos de son étrange expérience dans la prison. Intriguant tout de même, je me demandais si le gouvernement de la ville n'y étais pas pour quelque chose, mais probablement que si. Fallait a tout pris que je mette la main sur un dossier de ce type la dans les jours qui suivent. Mais fallait également que je m'occupe de la ressac qui squattait à présent mon ancien chez moi, putain quelle merde. Et bine entendu faut que j'aménage un peu ma planque car la elle ne ressemble pas a grand chose hormis un vieux bordel, à peine mieux que mon ancien squat, beaucoup de boulot. Mais très vite mes pensées furent balayés par quelque chose d'étrange, presque paranormal. Une étrange voix résonnait dans ma tête depuis quelques secondes, elle me fit même lever de mon canapé, je n’arrêtais pas d'entendre.

- Alors Strazar, on semble perdu ? Si tu ouvre cette porte, je te guiderai sur un chemin.

Quelle porte ? Quel chemin ? je comprenais pas grand chose, je serrais les poings en faisant des vas et viens dans la pièce, j'inspectais même les deux autres pièces mais il n'y avait rien. Je remontais un peu les escaliers mais il n'y avait rien hormis les ténèbres qui venaient d'en haut. Il n'y avait donc personne ? Qu'est que c'est que ce foutoir ? Je ne suis pas défoncé ni fatigué au point d'entendre des voix et la j'avais clairement distingué une voix presque inhumaine dans ma tête. Je n'étais pas vraiment en panique, pourquoi l'être quand on a un fusil à pompe automatique qui tire des balles explosives ? Aucune raison même un fantôme aurait le cul troué. Enfin bon ces histoires de fantômes ce n'étais pas ma tasse de thé, je tournais la tête plusieurs fois en croisant les mains puis en allant à nouveau m’affaler sur le canapé tout en allumant la télé pour voir les actualités de la ville. Et la une chose assez dérangeante se produisit. Au bout de quelques secondes de visionnage a peine, la télé explosa d'un seul coup. Ok il y avait de quoi flipper, j'avais même sursauté en dégainant mon arme, mais il n'y avait personne, la faible lumière clignotait mais il n'y avait rien d'autre que la télé qui semblait avoir cramé de l'intérieur. Je veux bien que ce soit un vieux modèle mais de la à péter, on voulait clairement me dire de pas la regarder. J'examinais les débris quand la voix se fit à nouveau entendre, clairement et nettement, une voix désincarnée étrange.

- Ouvre la porte, tu fais toujours mauvaise route.

Un truc commençais a me faire flipper mais je sais toujours pas ce que c'était. J'inspectais une nouvelle fois absolument tout mais toujours rien. D'où ça venait ? Une sensation de froid s'empara rapidement de moi et derrière moi il me semblait qu'un courant de vent froid venait de la porte scellée. Comment un courant aussi puissant pouvait venir d'une porte scellé ? Fallait que j'en ai le cœur net, j'ai perdu ma putain de télé pour des conneries, si c'est un petit malin qui fait sauter mon matos a distance je vais le buter. Je ramassais un couteau de combat vieux et usé sur mon établis que j'avais prévu de bricoler à l'occaz' puis de me diriger vers cette porte. Un très vieux cadenas bien serré tenait la porte scellé et en m'approchant je voyais également qu'elle avait été soudée de partout, étrange, de la vieille soudure rapide de très mauvaise qualité, mais elle ne pouvait pas laisser passer de vent, de plus pourquoi il y aurait du vent dans un endroit encore plus bas que le sous-sol du bâtiment ? Lorsque j'ai touché la porte et malgré les gants de mon armure elle semblait presque glaciale, un drôle de sentiment s'empara de moi. J'ai pris le vieux couteau en enlevant cette soudure autant que je pouvais puis en cassant le cadenas, ce qui eut pour effet de casser également la lame émoussée du couteau. Je l'ai rejeté sur l'établi de loin et je pouvais enfin ouvrir cette porte qui faisait un bruit infernal lors de son ouverture. Une fois complètement ouverte, je n'avais plus froid et il n'y avait rien qui venait de loin, c'était le noir absolue dans un tunnel laissé à l'abandon, qui ne semblait pas être aménagé. J'ai cherché pendant quelques instants dans mes outils si je pouvais trouver une lampe ou quelque chose, et heureusement qu'au bout d'un moment j'ai rapidement trouvé ce qu'il me fallait, une vieille lampe réflecteur assez imposante et encombrante, mais qui éclairait vraiment bien. Coup de chance elle fonctionne encore. Je me suis soudainement retourné vers l'escalier qui montais vers le hangar depuis chez moi il me semblait voir une silhouette assez étrange, mais mon imagination me jouait des tours. Rajoutons a cela la fatigue et la nervosité car je me demandais ce que je faisais, et le tour est joué, enfin bref qu'importe j'ai toujours mon arme.

Me dirigeant à nouveau vers cette étrange porte que j'ai complémentent démolis, pas sur de pouvoir la refermer un jour m'enfin bon. Je m'engouffrais sur ce chemin étrange. Le plafond était assez haut et cela ressemblait beaucoup a une entrée de caverne comme dans les livres, de plus le chemin semblait descendre comme une pente peu raide. La lampe éclairait bien devant moi, j'ai marché pendant de longues minutes car j'avais doucement tout en ayant mon arme dégainé dans un bras et le gros réflecteur dans l'autre. Je débouchais bientôt sur une salle assez imposante taillée dans une pierre plutôt belle. Je me suis retourné tout autour de moi, j'ignorais ou je me trouvais mais il semblait que c'était une ancienne pièce avec d'étranges gravures sur les murs et des taches peu commodes, comment est ce que j'avais réussi a trouver un endroit pareil ici ? Drôle de coïncidence.

- Tu crois à la coïncidence ?

Je me retourne brusquement tout autour de moi, la voix avait retenti à nouveau, elle pouvait lire dans mes pensées ou quoi ? C'était quoi ? Encore une expérience ratée des NOD, du gouvernement ? Non ça m'aurait déjà tué je pense et puis cet endroit semble si vieux. La pièce avait l'air assez grande mais en réalité il y avait un mur de fond et sur celui-ci un étrange tableau peint. Lorsque je l'ai vu je me suis rapproché afin de l'observer autant que je pouvais, les murs autour de lui étaient immaculé de taches assez étranges, ils étaient même abîmés. Mais le tableau lui, hormis la poussière il n'y avait ni de taches, ni une seule égratignure. Lorsque j'ai pointé le réflecteur vers celui-ci afin de voir ce qu'il y avait dessus, ma surprise fut totale. Un drôle de tableau représentant, comment expliquer cela, une chose ? Une créature ? Qui ne ressemblait pas a grand chose, un être étrange tout noir. C'est fou mais on aurait dis que le tableau prenait l'apparence d'un être sorti de mon imagination. Bientôt il ressemblait a une créature humanoïde, portant une étrange armure et un masque peu commode comme moi, enchaîné par des chaines noires, son apparence était étrange il semblait recouvert par un vieux tissu noir déchiré par dessus certains endroits laissant apparaître son armure.
Le tableau me fascinait, je pris mon arme la déposa délicatement au sol avant que mon corps entier s'avance entier tout près de ce tableau et le touche doucement de ma main droite. A ce moment précis je ne saurais expliquer ce qui s'était passer, j'ai cru traverser d'autres mondes ? Avoir des visions de contrées éloignés ? Je ne sais pas. Je traversais en un rien de temps des plaines désolés et dévastés ou il n'y avait pas un seul brin d'herbe seulement des plaines desséchés a perte de vue sous un ciel gris menaçant. Puis d'un coup je me retrouvais dans un endroit qui me semblait familier, des buildings immenses, vieux et laissés à l'abandon dans un ancien style, depuis lesquels j'étais observé par des silhouettes étranges de personnes au visage non distinguable. Mon voyage ne s’arrêta pas la, il m'emmena par dessus une montagne, pour finalement me retrouver devant un édifice ancien tout droit sorti d'un livre d'horreur et ressemblant a un grand temple devant lequel des gens vêtus d'un étrange ensemble les recouvrants de la tête au pied écrasaient des prisonniers contre un mur ou le sang coulait comme une cascade. Je ne comprends pas, c'est un rêve ? C'est quoi ? Et en un instant je revenais à moi-même dans cette vieille salle sombre ou je me trouve véritablement.

- Tu vas m'aider, et je te donnerai une véritable raison de vivre. Actuellement dans tes quartiers se trouve un misérable avorton qui essaye de te voler, ramène le ici et ta vie n'en sera que meilleure.

Un avorton ? Quoi ? je comprenais pas grand chose, mais la voix insinuait qu'on étais entrain de me piquer des affaires, j'ai rapidement ramassé mon arme, et le réflecteur que j'avais posé par inadvertance pendant mon moment de délire puis me suis mis a courir vers chez moi. Je me sentais bien tellement bien, j'avais l'impression que je venais de dormir une très bonne nuit et que je pouvais m'attaquer au monde, étrange. A mon débarquement dans ma planque, ma surprise fut totale lorsque j'ai aperçu un jeune Insurgé qui traînait souvent près de notre bâtiment ces derniers jours fouiller dans mes tiroirs et y foutre le bordel, sans tarder je pointais mon arme vers lui.

- Non me tuez pas, pardon pardon !

Lui donnant un coup de crosse rapide pour l'assommer, une colère noire s'empara de moi, il allait payer cet avorton, oser me voler moi ? Après tout ce que j'ai entrepris pour cet endroit ? Pauvre larve tu vas le payer. De par ma nature je ne suis pas un vengeur mais cet étrange sentiment de bien être me donnait envie de me venger, de rendre justice par la vengeance.
Je l'ai traîné dans la pièce ou je me trouvais précédemment. Une fois sur place il commençait doucement à revenir a lui même, moi de mon coté la voix désincarnée me parlait à nouveau.

- Tu es un fidèle serviteur de la justice. Regarde à tes pieds, ramasse cet objet sacré et rend justice.

Sans m'en apercevoir auparavant, ce qui était bien étrange car j'aurais pu marcher dessus, je trouvais par terre un étrange gant métallique qui recouvrait tout l'avant bras il avait d'étranges inscriptions d'une langue inconnu sur lui. Lorsque je l'ai enfilé sur ma main droite, des petits piques sont ressortis au niveau des doigts, d'une couleur noire comme cet étrange objet, puis une vision d'horreur me montrais quelque chose, quelques secondes plus tard je savais ce qu'il me restait à faire.

- Fais comme dans la vision, puis laisse le, la justice sera rendue, il ne volera plus jamais.

De ma main gauche j'ai redressé le jeune homme qui était revenu à lui complètement apeuré et qui se prenait le réflecteur posé par terre non loin de nous dans sa face, il avait les larmes aux yeux et n'arrivait certainement pas a me distinguer. J'appliquais alors la méthode de la vision. Ma main gauche autour de son coup le tenant contre un mur, et ma main droite équipée du gantelet s'approchant de sa mâchoire pour l'ouvrir et le transpercer avec les pointes du gants métalliques. Trois doigts dans sa bouche et deux autres en dehors. Mon pied droit contre son ventre et puis je tirais d'un coup sec avec ma main droite. Sa mâchoire fut arrachée en un instant. Il se mit a pisser le sang de partout, avant de réussir a se débattre et de s'échapper. Sauf qu'il lui manquait toute la mâchoire du bas. Il laissait une traînée de sang derrière lui puis s'enfuyait à travers le couloir avant de sans doute prendre l'escalier en colimaçon. Et de s'enfuir.
Ma main droite était tachée de sang, il restait même quelques dents que j'ai nettoyé en agitant le bras. Ce gantelet que j'avais reçu était vraiment pratique, sacré objet.

- Je suis Thanatos, sous sa facette de justice vengeresse, accomplis ma volonté et rend ce monde meilleur. Garde mon cadeau mais ne le montre à personne. Tu ne peux avoir confiance en personne.

Je me croyais dans un film, ou plutôt j'ignorais dans quoi je me suis embarqué, de mon gantelet ensanglanté je me suis rapproché d'un mur et j'ai écrit le chiffre un. Ici j'allais accomplir un devoir divin, je rendrais le monde meilleur.
Rapidement je rentrais dans mon quartier en emportant tout ce que je pouvais avant de nettoyer les taches de sang que l'autre abruti avait laissé. Difficilement j'ai même réussi a refermer la porte que j'avais ouvert avant de mettre plusieurs obstacles devant afin que personne ne puisse s'y aventurer. Petit problème le gantelet métallique sur ma main droite ne semblait plus vouloir s'enlever, petit moment de panique avant de revenir à moi même. Je nettoyais rapidement le sang dessus puis je trouvais des morceaux de vieux draps que j'attachais autour afin de le masquer. Seuls mes doigts restaient visibles. Noirs comme la nuit, mais pas d'inscriptions dessus. Qu'importe ce n'est qu'un détail, je pourrais toujours prétexter quelque chose. J'avais tellement pris plaisir à arracher la mâchoire de ce bougre que ça en devenait excitant. Il vas falloir que je trouve rapidement une prochaine cible. Bientôt les choses allaient devenir très intéressante.
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