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Novlangue est un univers totalitaire inspiré de 1984 (G Orwell)

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 On fait pas de feu sans fumiers

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MessageSujet: On fait pas de feu sans fumiers   Jeu 30 Oct 2014 - 14:23

Après ces quelques jours mouvementés au Temple et surtout cette nouvelle inquiétante qui plongeai la ville dans une ambiance sombre il fallait que je réagisse, surtout que je ne recevais aucune directive du gouvernement, et que probablement les autres conseillers ne voulaient pas les partager avec moi si ils en avaient reçu. Il fallait donc que j'aille voir un homme dont j'ai beaucoup entendu parler, même les mercenaires que j'emploi n'ont pas pu en tirer beaucoup d'informations a son sujet. Lui au moins c'était un vrai d'après les informations que j'ai pu récolter sur lui, Heraklios Toungouska, ses méthodes me plaisent beaucoup, et puis peut-être que nos intérêts pourraient converger qui sait, surtout que j'avais des projets bien particulier. Prenant mon arme et l'accrochant horizontalement dans le dos au niveau de la ceinture, ainsi qu'un cadeau que j'ai pris le soin d’emballer, je sortais de mon bureau en regardant l'une des caméras du couloir qui me fixait, qu'importe, bientôt ils allaient me voir de plus près ces crétins du conseil. J’avançai comme a mon habitude à travers les couloirs en ayant les mains dans le dos, et la présent dans les mains, direction la sortie, j'avais pris le soin d’appeler une navette spéciale du Temple pour un déplacement professionnel que je n'ai pas voulu indiquer avant de monter dans celle-ci, à ma grande surprise elle était pile à l'heure comme j'aimais. Quelques personnes furent étonnés de voir une navette se poser aujourd'hui, quant à moi je montai dedans sans même prêter attention a ceux qui regardent. Je saluais l'équipage de la navette ainsi que le pilote.

- Direction la Centrale des NOD je vous prie.

L'équipage fit un signe de la tête sans poser de questions et s'activait. Moi je m'installais convenablement dans un fauteuil en attendant que la navette ne décolle et se mit en route. J'étais pensif, je réfléchissais un peu a tout, ce que je dois faire au niveau du conseil, ce que je dois faire pour retrouver la personne que je cherche, mais également au sujet de cette nouvelle menace qui plane sur la ville. Que se passe t-il, dois-je vraiment m'en inquieter ? Qu'importe mes mercenaires m'apporteront sans doute rapidement de nouvelles informations. Mais très rapidement je fus coupé dans mes pensés par une membre de l'équipage qui m'interpella.

- Monsieur nous sommes arrivés.

Elle parla avec un beau sourire aux lèvres, des gens zélés et fidèles a leur poste comme je les aime ! Nous sommes donc déjà arrivé, et nous avons obtenu l'autorisation de nous poser si rapidement ? Qu'importe, tant mieux. Je sortais de l'appareil et plusieurs NOD m'attendaient déjà, sans doute les modalités de bienvenue ici, je n'aimais pas particulièrement l'ambiance austère de cet endroit, mais il fallait faire avec. Au moins ils me saluaient et devais surement être prévenu par la tour de contrôle de l'arrivé d'un membre du conseil. Leur réaction était un peu étrange vis à vis de moi, probablement la même que celle que toutes les personnes ont lorsqu'elles voit un Mentaliste vêtu d'une drôle d'armure et d'une cape avec capuche recouvrant celle-ci, ce n'est pas bien grave j'avais l'habitude, mais un autre détail allait me poser problème.

- Bienvenue monsieur, durant votre passage chez nous, nous vous prions de déposer toute arme ici, vous les récupérerez à votre départ.

Il en était simplement hors de question. Je ne laisse jamais mon arme nul part, c'est avant tout mon propre emblème, ma marque de fabrique, et ma fierté. Je n'allais certainement pas dégainer une arme contre les NOD ils devaient bien s'en douter, sinon mon espérance de vie allait être celle d'un poulet d'une fameuse enseigne de fast-food venant d'un pays lointain. Je baissai légèrement la tête, puis je la relevais en reparlant.

- Messieurs, je suis un membre du conseil, croyez-vous réellement que je vais attaquer une personne ici avec une arme de corps à corps ?

Leur réponse fut immédiate.

- Monsieur, la procédure est stricte chez nous.

C'est vrai, après tout j'étais bien chez eux je devrais coopérer au possible, car je suis venu pour cela avant tout. Je fis un signe de la tête puis me dirigeais à nouveau vers la navette dans laquelle je chargeai personnellement l'équipage de prendre soin de mon arme. Ils en sont responsable si quelque chose lui arrivait, ils semblaient d'accords bien assez vite et se plièrent à mon exigence, je retournai à présent vers les NOD en m'adressant a nouveau à eux.

- Nous pouvons aller messieurs, j'aimerai rencontrer M.Toungouska.

J'étais prêt a le rencontrer et je ne me posais même pas de questions quant à savoir si il savait des informations personnelles sur moi, c'était le cas.
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N.O.D
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MessageSujet: Re: On fait pas de feu sans fumiers   Jeu 30 Oct 2014 - 16:49

Remettre de l'ordre dans tout ce foutoir, voilà quel était son devoir. Cependant, le laxisme avait pénétré jusqu'à l'intérieur de la hiérarchie NOD, jusqu'au plus hautes sphères. Chacun s'en allait de ses petits caprices, ces petites envies. Inconcevable pour un homme d'honneur comme Heraklios. Il fallait remettre de l'ordre dans les écuries d'Augias et au plus vite. Démettre sur le champ les incapables, les lâches et les traîtres. Se montrer ferme, ramener la discipline et une organisation stricte. Tout se devait d'être carré, impeccable. Pour le moment, voilà sa principale occupation. Avant de commencer des actions d'envergures, faire le ménage chez soi. Simple dans la formulation mais accessoirement compliqué dans la pratique. Malgré ces pouvoirs étendus et ses nombreux pouvoirs, la tâche était rude et il n'était entouré que d'une poignée de fidèles.

Dans les bas-fond, c'était le chaos et le désordre. De nombreux rapports font état de meurtres et d'assassinats sauvages, le plus souvent des femmes, le plus souvent des automates. De quoi faire sourire, ils ne méritent que ce qu'ils leurs arrivent, même si cela est l'oeuvre de la racaille ou de choses dont on ne sait pas exactement le nombres, la taille, ni de qui il s'agit. Cela devenait plus compliqué quand des hommes commencèrent à tomber, atrocement mutilé. A ce moment là, les choses changèrent. Le début avait une bonne saveur, la suite beaucoup moins. Plus question de rester dans l'attente, il fallait avancer, découvrir ce qui se passait. C'est pour cela qu'il s'était réuni avec plusieurs responsables de secteurs NODs, afin de discuter du plan à suivre.

Heraklios avait passé ces dernières années à étudier toutes les manières de mener des dispositifs de contre-insurrection, de mettre à mal le moral et de détruire la subversion. Il lui fallait maintenant, entraîner des unités capable de mener ce type d'opérations sur le terrain et non plus que les NOD ne soient vu comme des cow-boys ou des sheriffs, mais comme une force militaire structurée et organisée, imposant la terreur de masse si cela doit être nécessaire. Toungouska était connu pour ses mesures répressives, atroces, violentes et brutales. Il n'avait pas hésité à faire exécuter des otages, à faire pendre lui-même des condamnés ou des coupables pour qu'ils puissent être visible pour le public. Frapper l'imagination, frapper les foules, frapper les masses : Elles ne comprennent que les choses crues, font appel à la passion et non à la raison. Boucher de profession et totalement fier de l'etre.

Il fut interrompu dans ces explications, quand ces gardes vinrent le trouver pour lui signale, que quelqu'un le demandait. Quand il demanda de qui il s'agissait, il eu un de ses sourires, un sourire qui n'annonçait rien de bien. Prenant congé de ses hôtes après un bref salut militaire, Heraklios, entouré de ses gardes se dirigea donc au point de rendez-vous, pourrencontrer son illustre visiteur. Il s'agissait du dénommé Styx. 'Un fils de' pour lui, encore un parvenu qui s'érige jusqu'à de hautes responsabilités, en héritant de tout ce que ces parents lui avaient cédés. Lui n'était parti de rien et s'était bâti tout seul, gravissant les obstacles l'un après l'autre. Seulement, il savait également que Styx descendaient d'Automates et que ce dernier les détestaient tout autant que lui. Un point d'encrage, un point d'entente possible. Mais le plus important, fut qu'il avait eu vent de ses tentatives de vouloir réformer et chambouler l'ordre des Mentalistes. Enfin de compte, ils avaient des vues et des visées totalement condordantes, qui allaient dans la même direction. La suprématie et l'ordre. Rien de plus n'était nécessaire.

Au milieu de plusieurs soldats NOD, se tenaient son invité de marque. Faisant un signe aux soldats qu'ils se dispersent, Heraklios adressa un salut militaire à son convive, avant de lui serrer la main.

J'ai beaucoup entendu parler de vous, vous savez. Beaucoup de choses positives. Que me vaut l'honneur de votre visite, si loin du sanctuaire des Mentalistes ?

Ouvrant son bras, il fit signe au Mentaliste de le suivre dans cette direction, pour se retrouver de nouveau à l'air libre, avec la possibilité de pouvoir discuter franchement, tout en se dégourdissant les jambes. Ayant mis au repos ses gardes, ces derniers se dispersèrent pour regagner leurs postes, les laissant seul. Mettant ses mains dans son dos, les yeux plantés vers le sol, Heraklios n'aborda pas le problème qui secouait la ville, car il finirait par être abordé bien assez tôt.

J'ai de grands projets pour Novlangue. Je sais que vous en avez aussi. Je ne les connais pas entièrement, mais je sais qu'ils vont dans le bon sens. J'ai lu dans mes rapports que vous en aviez après le conseil des Mentalistes. Ces vieux grabataires sont juste bon à distiller l'incompétence dans nos services. Leur inaptitude finira par rejaillir sur moi !

Il lanca un regard vers Styx, pour être sûr que ce dernier le suive bien dans ce qu'il raconte. Puis il cesse de marcher, s'arrêtant et se plantant dans le sol, bombant légèrement le torse, le regard fuyant au loin, dans l'horizon.

Nous devons remettre de l'ordre. J'ai les pouvoirs qu'il me faut. Vous avez la volonté. Si nous unissons nos force, nous casserons les reins aux Insurgés. Pas qu'à ces derniers d'ailleurs...

Il laissa volontairement sa dernière phrase sans suite. Du moins, pour bien se faire comprendre par son interlocuteur.
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MessageSujet: Re: On fait pas de feu sans fumiers   Jeu 30 Oct 2014 - 18:20

Un homme imposant, il avait fière allure en tout cas, un charisme certain qui laissait planer une véritable carrière militaire derrière lui. Quoi qu'il en soit un véritable homme qui apparemment aime prendre les choses en main, les mercenaires que j'avais payé afin d’enquêter sur lui m'ont finalement bien renseigné, du moins ce a quoi je devais m'attendre, et c'était sans surprise finalement. Il parla du sanctuaire des Mentalistes, un bien grand mot avant de me faire signe de le suivre, pendant cette marche j'étais bien obligé de donner mon point de vue sur cette question.

- Nous sommes entre grand hommes monsieur Toungouska, le mot sanctuaire n'est clairement pas adapté pour le Temple, il ne s'agit que d'une simple ruche de frelons. Dangereux certes, mais ramollis par les vices à mon plus grand regret.

Je le suivais avant de bientôt arriver dans un endroit plus libre, moins oppressant et surtout ou personne ne nous écoutais, il était très bien renseigné sur moi comme je l'imaginais et n'hésitais pas une seule seconde a me faire part de ces projets, je savais très bien ou il voulait en venir, parler librement, sans tabou, qu'il en soit ainsi, je n'allais certainement pas me gêner de donner également mon point de vue sur la situation de mon ordre ainsi que sur le reste...
Mais avant tout il fallait que je lui offre mon présent que j'avais gardé pour cette rencontre fort importante.

- Avant quoi que ce soit, tenez, c'est pour vous une très vieille cuvée provenant de mes propres réserves, aux grands hommes, les grands produits.

Je lui tendais ainsi une bouteille très ancienne ayant une grande valeur, mais hormis son gout sans doute exquis, cet objet était surtout symbolique, et mes intentions allaient être claires, mais avant quoi que ce soit, je croisai les mains dans le dos comme à mon habitude avant que mon regard ne se porte au loin, je prenais enfin une respiration profonde et je parlais à mon tour. Je continuais la ou il s'était arrêté.

- Les Automates. Ne vous en faite pas, si vous pensiez m'offusquer, il n'en est rien. Ma famille est une chose, j'en suis une seconde.

Le temps d’arrêt qui suivait était long car je réfléchissais a ce que j'allais dire, pouvais-je être extrémiste ? Il n'est pas bon de dévoiler ses intentions immédiatement à une personne que l'on connait à peine, mais certaines circonstances le permettaient.

- Vous touchez en plein dans le mille pour ce qui est du conseil, je ferai ce qui est en mon pouvoir pour le comment dire, renouveler, ainsi que tout l'Ordre, discipline avant tout. Mais si je suis venu vous voir aujourd'hui ce n'est pas pour vous parler de choses que vous savez déjà. Mais plutôt de ce qui se trame en ville.

J'avais réussi à capter son attention, et il était à présent temps de m'expliquer en détail.

- Je ne vous cacherai pas que je me suis renseigné sur vous avant de me présenter aujourd'hui, vos méthodes me plaisent beaucoup, je pense qu'il faut des hommes de caractère pour diriger cette ville. Bien évidemment cette tache nécessite énormément de ressources et de moyens, il y a également le problème récurrent des Insurgés, je me suis laissé dire qu'ils gagnaient en puissance de jour en jour, il vas falloir s'occuper de cette vermine.

Je reprenais mon souffle,

- Pour en revenir aux affaires de la ville et de ce mystérieux message lancé par le gouvernement, je n'ai reçu aucune directive malgré mon rang, je ne m'inquiète absolument pas, car je me défendrai toujours. Mais disons que si on arrivait à encadrer ces mystérieux fauteurs de troubles en ville, nous pourrions garder un œil sur eux, tout en les laissant faire la sale besogne, vous voyez ou je veux en venir mon cher ?

Je suis parfois extrémiste et parfois prêt a laisser mon ennemi s'occuper d'un ennemi plus commun, ces assassins pourraient nous aider a en venir a bout des Automates sans besoin de se salir les mains directement. Ensuite une fois devenu un fardeau nous pourrions les exterminer à notre tour. Maintenant j'attendais l'avis de ce cher boucher.
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MessageSujet: Re: On fait pas de feu sans fumiers   Jeu 30 Oct 2014 - 23:52

Enfin, dans cette misère humaine et civilisationnel, il trouvait un alter-égo qui avait du répondant, pour ne pas dire des couilles. Cela lui changeait un peu des pisses-froids qu'il pouvait rencontrer, qui n'osaient pas placer deux mots de suite, sans avoir peur de se faire recadrer sauvagement. Il fallait allez au bout de ces pensées, au bout des concepts. C'est ce que Styx faisait, à sa façon. C'est ce qui manquait à l'élite dirigeante, au gouvernement : Pouvoir s'appuyer sur des hommes, des femmes qui sont prêt à sacrifier leurs existences, pour un idéal plus grand. Qui se trouvent sans limites, sans concessions.

Heraklios écoutait son interlocuteur avec beaucoup d'attention. C'était la moindre des choses. Un cadeau, un geste d'attention. Pourquoi pas après tout. Cette bouteille n'allait pas être ouverte, elle serait conservée bien comme il faut et si les choses tournaient mal, elle servirait comme alibi. Allons, allons. Il ne fallait pas penser à des choses aussi négatives en si peu de temps. Styx lui faisait bon impression, une personne sûr d'elle.

Renouveler le conseil de l'Ordre ? Allons mon bon Styx. Nous savons très bien qu'il s'agit d'un nettoyage en règle qu'il faut opérer. Vous comprenez dans quel sens j'emploi ces termes. Si nous laissons trop l'anarchie se répandre, nous allons droit vers la catastrophe. Je sais de quoi je vous parle. J'ai déjà vu à quoi tout cela ressemblait. Plus jamais ! Plus jamais !

A cet instant, il reprit son calme. Il le fallait, pour faire bonne impression. C'est vrai, il avait connu des situations exécrables, parfois horribles. C'est là qu'il s'était distingué. Qu'il avait réalisé les exploits qui le faisaient connaître de tous et de toutes, d'un camp comme de l'autre. L'on ne devient pas le Boucher de l'Ordre, simplement en enfilant des perles. Il acceptait de se salir les mains, si cela servait un intérêt supérieur. C'était un homme d'ordre et de loi. Ceux qui ne la respectaient pas, ne devaient pas attendre que l'Etat et la loi les protège en retour.

Oui, ils sont dirigés par une personne que je connais très bien. Le dénommé Guinea. Les Insurgés se sont trouvé un chef, un messie. C'est un homme dangereux, un homme de poigner. Il est extrêment dangereux. Il ne faut pas se fier aux apparences. Il n'est pas seul, il est entouré. Nous avons un agent en infiltration. D'ici quelques jours, nous devrions avoir son rapport. Les Insurgés, sont nôtre affaire. Ils seront mis hors d'état de nuire, bien assez tôt.

Il n'y croyait pas réellement. La question des Insurgés est une question épineuse. Il fallait planifier, mieux organiser, savoir de qui il s'agit, leurs habitudes, ce qui les animaient réellement. Un travail de sape, mais il était à la hauteur de la tâche. Avisant un soldat Nod en patrouille, il lui confia la bouteille en lui indiquant qu'il devrait la remettre à son supérieur, qui se chargerait de la porter dans ses quartiers. Une fois cela fait, il revient près de son interlocuteur, pour continuer la discussion :

Je propose des les eliminer. Nous ne sommes pas assez fort pour le moment, pour tenter de tirer profit d'une crise qui pourrait se retourner contre nous. Essayons de savoir de quoi il s'agit. Ensuite, écrasons les. Les lauriers seront pour nous. Laissons nos adversaires s'endormir. Une fois endormi, nous allons les enserrer autour de nos serres, nos pinces. ET CRAC !

Un geste de la main, un vieux sourire de sadique. Tout était dit. Les cartes étaient dans les mains de son interlocuteur du jour.
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MessageSujet: Re: On fait pas de feu sans fumiers   Sam 1 Nov 2014 - 10:57

Bien sur que le conseil allait être renouvelé, mais à ma façon, enfin pour le moment plusieurs facteurs sont venus me perturber dans cette opération, mais tôt ou tard l'opération allait débuter. Au moins nous étions d'accord sur un point, il était hors de question de sombrer dans l'anarchie, bien qu'une forme mineure de celui-ci était déjà présente dans le Temple, personne ne respectait plus vraiment les règles de l'ordre et chacun faisait passer sa propre personne avant le reste. Cela m'indignais, mais je n'y pouvais rien pour le moment. Je l'écoutais parler sans l'interrompre, il aborda rapidement la question des Insurgés, Guinea, mes dossiers sur lui commencent petit à petit a se remplir, mes traqueurs et espions avaient récoltés certains informations sur ce groupement et sur leurs actions, de plus j'avais un compte personnel à régler avec ces détraqués, Guinea m'auras au moins permis de remettre la main sur une certaine personne qui allait bientôt payer le prix fort, à notre prochaine rencontre elle sera définitivement éliminée. Sur le coup je serrais mes poings rien qu'à l'idée de l'éliminer.
Je continuais de l'écouter, notamment sa proposition qui était donc d'éliminer nos ennemis, cela se tenais, on peut très bien les éliminer pour ensuite se concentrer sur l'objectif réel.

- C'est aussi une option en effet, pour ce qui est des lauriers disons que tant que je n'aurai pas éliminé une certaine personne. Je vous laisse volontiers toute la gloire et les feux des projecteurs, de toute façon j'ai toujours préféré la guerre de l'ombre.

Mes pensées n'allaient que vers cette personne, je n'arrivais plus a me la sortir de la tête, m'avait t-elle oublié ? J'en doute fort, quoi qu'il en soit très bientôt t'allais payer, oui t'allais payer pour tout Stražar, ce n'étais pas toi qui m'avais un jour dis, que tôt ou tard on paye pour nos crimes ? Eh bien tu l'as peut-être oublié, mais moi non, ma lame te traversera comme promis ce fameux jour.
Bref je revenais à moi-même, il fallait bien tout commencer à planifier et ce petit phasage me laissa sa voix pendant quelques minutes. Puis je reprenais.

- Doit t-on d'abord s'occuper de ces fauteurs de troubles ou des Insurgés ? Au faite, faite moi une faveur, je pense que vous êtes assez renseigné sur le groupe de Guinea si moi-même je le suis, laissez moi juste m'occuper de leur pilote, j'ai des comptes personnels à régler avec.

Je marquais une pose puis je reprenais,

- Pour ce qui est des ressources disponibles pour cette opération, je peux fournir de mon coté quelques Mentalistes, quelques technologies de mon entreprise ainsi que des mercenaires, les traqueurs, une formation privée en ville.
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N.O.D
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MessageSujet: Re: On fait pas de feu sans fumiers   Mer 5 Nov 2014 - 12:21

La question primordiale était celle de constituer un réseau souterrain qui soit capable de mener les actions qu'il voudrait, sans forcément devoir constamment en référer en haut lieu. La position de Heraklios lui permettait d'agir de la sorte. Mais agir seul était problématique face à l'inflexibilité de certaines personnes en haut lieu. Déjà que certains lui en voulaient de descendre des Automates comme si il s'agissait de vulgaires Insurgés... Il lui faudrait trouver du temps, beaucoup de patience et agir avec parcimonie pour ne pas tout mettre par terre. Situation délicate, mais qui réserverait dans le futur, bien des surprises.

Il ne voulait rien tenter avant d'en savoir davantage sur la manière dont sont constituer les Insurgés. Au vue des connaissances de Guinea, cela n'allait pas être une simple troupes de pécores indiscipliné. Si ils avaient pu mettre à sac la prison en subissant aussi peu de dommage de leurs côtés, cela ne présageait rien de bon. Son visage semblait s'illuminer quand son hôte se mit à parler du pilote de la bande.

Vous parlez sans doute du dénommé Strazar ? Ancien NOD, complètement farfelu, parfois suicidaire. Certains disent qu'il serait lui aussi de descendance Automate. Ce ne sont que des bruits de couloirs et cela n'a jamais pu être vérifié. Mais vous semblez le connaître. Je pense que cela doit être vrai, un minimum.

L'idée de décapiter une fois pour toute l'avant-garde des Insurgés, était terriblement excitant. Enfin une mission à sa hauteur, fini de traquer des petites frappes où d'attendre inutilement que tout se noue sans qu'il ne puisse agir promptement. Il y aurait là, un affrontement de taille et d'envergure. Enfin une véritable confrontation, avec la crème, avec l'élite. Qu'importe ce qu'il faudrait employer, tant que cela mènera à la victoire finale. La victoire qui devrait permettre de changer la face de Novlangue. Pour le moment, on en était très loin. Le plus important n'était pas là dans l'immédiat. Son hôte était d'une grande importance et il ne fallait pas le négliger. Autant pôlir les angles, afin d'en dégager des perspectives plus larges.

Non mon cher, j'insiste pour que les Mentalites ne soient pas laissé dans l'ombre. Si nous montrons que nous pouvons collaborer en bonne intelligence, cela permettra d'avoir une longueur d'avance sur nos ennemis. Vous savez ce qui serait bon pour Novlangue ? Un régime militaire. Un tour de boulon de plus. Mais le gouvernement le souhaite pas. Ce sont des hommes d'affaires, des banquiers. Je peux les comprendre. Cependant, ils restent persuadés que seuls ces attardés d'Automates peuvent être les plus utiles. Ils nous crachent au visage mon cher Styx, ils nous crachent dessus !

Il serra les poings longuement, son visage se crispa. Puis il fit sortir de la poche de son long manteau martial, une petite pipe, qu'il bourra de tabac, avant de l'allumer et de tirer dessus plusieurs fois, l'air pensif, mettant son autre main derrière le dos, levant les yeux vers le ciel. Reposant la pipe entre ses dents, il tourna la tête vers Styx, en s'étirant légèrement.

Vous êtes le bienvenue dans cette entreprise. Toute l'aide nécessaire est la bienvenue. Je ne compte pas m'approvisionner davantage chez les Automates. Avez-vous entendu parler de la nouvelle dirigeante des entreprises Marlow ? Encore une administratrice qui se sent supérieur et se croit capable de faire pression sur les NOD pour qu'ils se fournissent chez eux. Non, nous avons notre dignité. Toute l'aide que les Mentalites pourront nous apporter, sera largement bénéficiable à nos ententes et arrangements. Je vous fais confiance et vous donne carte blanche.
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MessageSujet: Re: On fait pas de feu sans fumiers   Mer 5 Nov 2014 - 14:28

Rien que d'entendre son nom me faisais rager. J'avais une telle montée de haine en moi que j'avais du mal a me contrôler et je devais me craquer plusieurs fois les poings avant de dire quoi que ce soit, il évoque certains détails qui de plus s’avèrent être vrais, beaucoup d'images défilaient dans ma tête, puis certaine nostalgie s'empara de moi. Stražar, je vais te trouver et te décapiter comme promis autrefois. Je me tourne vers le NOD et je parle suite à sa phrase en repliant les mains dans le dos.

- C'est un traître de la pire espèce, quant à son comportement il est bipolaire, mais il cache bien son jeu. Il s'adapte à toutes les situations possibles lorsqu'on bossait ensemble, c'était un NOD pilote qui plus est, et c'est devenu un Insurgé presque du jour au lendemain. J'ignore ses intentions, mais j'ai un compte à régler avec, cela ne m'étonnerait même pas qu'il trahisse un jour son pauvre groupuscule d'Insurgés minables.

Et c'était justement ça le problème, si il repère qu'il est traqué il changera encore une fois d’allégeance pour se planquer je ne sais ou. Et ces foutus soit disant mercenaires qui ne le retrouvent pas... Ils se foutent tous de ma gueule. Et il me fallait de vrais alliés comme le Boucher, des personnes implacables et non des traîtres. De plus bientôt j'allais également m'occuper du cas des Mentalistes, la aussi je pourrais surement trouver quelques alliés potentiels. Et au pire des cas les machines produits par nos entreprises me seraient toujours fidèles elles.
Enfin... Pour le moment je l'écoutais parler, il me parla d'un régime militaire dans cette ville, je n'étais pas vraiment pour cette idée, et elle ne m'enchantais pas vraiment, mais je ne disais rien, je le laissai poursuivre, une petite phrase afin de souligner la haine envers les Automates qui me fis sourire sous mon casque, mais je restai muet encore une fois.
Je le laissai prendre ses aises puis parler a nouveau, j'étais patient, nul besoin d'intervenir pour le moment. Mais il cita tout de même une personne intéressante que j'avais rencontré quelques heures plus tôt, la nouvelle dirigeante des entreprises Marlow et il ne semblait pas l'apprécier autant que cela, tant mieux, ça laisse un plus grand champ d'action à ma famille. Équiper les Mentalistes des dernières innovations technologiques afin d'améliorer leurs pouvoirs et surtout de les rendre bien supérieurs était ma priorité, mais si monsieur Heraklios voulait en faire d'autant avec ses NODs il n'y avait aucun soucis, le business avant tout.

- J'ai même eu la chance de la rencontrer afin de discuter business elle était venu proposer au Temple des armes pour les Mentalistes, cependant elle ignore que je suis moi même héritier des entreprises Vintorez, l'une des meilleures usines en matière d'innovation technologique dans cette ville. Et bien naturellement il y a déjà deux projets consacrés rien que pour les Mentalistes, un autre projet qui pourrait concerner toutes les grandes forces de cette ville et enfin le dernier que nous allons dévoiler la semaine prochaine, j'allais justement y arriver car vous êtes également invité a notre présentation, bientôt toute la ville en entendra parler. Il s'agit d'une démonstration sous le nom de code Butterfly A-2, le premier chasseur d'Orgiennes en ville.

D'ici très peu de temps je ferai entendre parler de moi grâce a certains points, en espérant attirer l'attention de celui dont je convoite tant la tête. Et puis ça mettra un petit peu la pression sur les autres Automates en ville, un Mentaliste héritier qui crée révolutionne la technologie et qui chasse les Orgiennes considérés jusqu'à maintenant comme merveille technologique. Pourtant vous n'avez encore rien vu.

- Enfin bon, je pense avoir tout dit, je vous remercie de vous avoir montré attentif a cette future collaboration entre nos parties, puis-je vous compter à notre présentation de la semaine prochaine monsieur Heraklios ?
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MessageSujet: Re: On fait pas de feu sans fumiers   Mar 18 Nov 2014 - 14:24

Styx avait l'air impulsif. Ce qui était le contraire de Heraklios, qui passait pour quelqu'un de calme, de froid et de calculateur. Il ne faisait jamais rien sans y avoir réfléchi longuement avant. Il prenait son temps, mécaniquement et morceau par morceau. C'est comme cela qu'il avait acquis une telle prestance et une telle aura. Tout le monde savait qu'il était fiable, que rien n'était laissez au hasard avec lui. Il avait fait ces premières armes en tant que combattant et c'est toujours en étant combattant qu'il continuera à se faire connaître. Même si il passe plus de temps dans des bureaux pour le moment. Mais bientôt, bientôt... Il aurait quelqu'un à allez voir. Quelqu'un qu'il n'a pas vu depuis très longtemps. Il sait déjà comment le faire venir, comment l'appâter. Il n'a pas changer. Lui non plus d'ailleurs.

Ne vous en faîtes pas. Nous avons des agents sur le terrain qui sont entrain d'infiltrés ces groupuscules d'enragés. Bientôt Styx, bientôt. C'est tout ce que je peux vous dire.

Tirant sur sa pipe en y portant sa main droite, il se tourna pour faire marche arrière jusqu'au vaisseau de son hôte. Ce dernier était donc un descendant de la famille Vintorez ? Un argument de poids et un allié qu'il ne fallait surtout pas laissez filer, à aucun prix. Vis à vis de celle qui allait succéder à la tête des entreprises Marlow, il n'en avait cure. Les Automates pensaient être le centre du monde parce qu'ils détenaient les industries de base et armaient les NOD. Cela allait bien changer un jour. Fini l'immobilisme et fini d'être stationnaire. Il fallait donner un coup de balai pour dégager la poussière, faire place net et commencer à regarder vers le futur. Le futur, c'était eux. NOD et Mentaliste. Uni dans un même but.

Ce sera avec un très grand honneur que je viendrai participer à cette présentation. Nous sommes également entrain de peaufiner certains détails de notre côté. Avec mes pouvoirs spéciaux, je vais réorganiser totalement nos troupes pour qu'elles puissent être prête à un affrontement d'envergure. Mon cher Styx, nous sommes sur le point de vivre un moment historique. Plus même !

Il se mit à rire, tout en se frappant sur le ventre. Une fois arrivé à hauteur de l'appareil de son hôte, il lui sera la main avant de lui adresser un salut militaire. L'aéronef décolla sur le champ et disparu dans les secondes qui suivirent, le laissant seul pendant un court instant, dans ses pensées. L'avenir allait se jouer là. Il en serait l'acteur. Ou alors, il périra en essayant.
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On fait pas de feu sans fumiers
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