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Novlangue est un univers totalitaire inspiré de 1984 (G Orwell)

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 Tuer, vous avez dit tuer ?

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MessageSujet: Tuer, vous avez dit tuer ?   Mar 18 Nov 2014 - 10:56

On vient de là

Une fois à l'extérieur de l'appartement, et surtout les yeux bandés, mes inquiétudes ont refait surface. Ce qui se passait dans ma tête est assez compliqué. Je m'étais véritablement prise pour Jynn pendant mon enfermement, le miroir venant de m rappeler ma véritable mission. Je ne suis pas une actrice alors elle je suis rentrée dans le personnage, corps et âmes, peut-être trop. Je ne sortirai pas indemne de tout ça c'était sûr mais au moins, semble-t-il, ça me rendait crédible. Et je me demande si la version qu'ils m'ont dit de dire n'avait pas pour but de me faire tuer, honnêtement. Si je m'en sors, ça va râler dans les hautes sphères.

En avançant je tremblote, le pied peu sûr, Jynn ne connait pas très bien le monde extérieur, et retourner chez les orthodoxes ça a quelque chose d'éprouvant. En plus ça pu là où on est. D'ailleurs ils m'enlèvent mon bandeau et je peux constater, en effet, qu'on est dans les égouts. Il me demande si je suis prête, franchement non, mais bon, ai-je bien le choix ?

" J'sais pas mais j'le f'rais. J'suis venue pour ça. J'veux buter ceux qui ont tuer ma mère. Et le reste. "

Je souffle sur une mèche de cheveux pour la dégager de mon visage, le dos un peu pliée pour avoir l'air plus petite. Y'a plus qu'à me donner une arme et à y aller. Je tuerais ces NOD, ça fait partie des ordres : faire tout ce qu'ils me demanderont. C'est important pour la couverture. Tuer j'ai déjà fait. Et de toute façon, des NOD véreux, c'est pas ça qui manquent.
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MessageSujet: Re: Tuer, vous avez dit tuer ?   Mar 18 Nov 2014 - 23:34

« L'homme qui veut vivre sans soupçon, il se doit bien garder de faire trahison. » - Proverbe du XIVème Siècle

Le Quartier Orthodoxe. Le refuge de l'indifférence. Un endroit haut en couleur, mais qui était fade et livide par tout ce qu'il recelait. Un endroit à détruire, entièrement. Tout raser, couler une dalle de béton pour oublier ce qui se trouvait là. En errant par ici, Guinea savait qu'il allait avoir envie de tout faire péter. Ce n'était pas la meilleure des idées, mais c'est la seule qui lui paraissait être la plus abordable, pour tester Jynn.

Ses questions restaient en suspend. Qu'allait-il advenir après tout ça ? Si c'était un piège ? Si il allait y rester ? Tout ça défilait rapidement dans son esprit, sans trouver le moyen de dire stop. Alors, il ne restait plus qu'à agir. Marchant avec Jynn au milieu des rues piétonnes, Guinea leva les yeux un court instant sur des messages publicitaires, avant de remonter le col de son manteau, dû à la pluie. Puis, il avisa un endroit idéal, prenant la main de Jynn pour l'entraîner avec lui à travers des ruelles, le pas rapide, pour qu'elle ne le perde pas.

Arrivé à destination. Une sorte de terrain vague, avec des déchets et tout le reste. Là, il lâcha la main de la jeune femme et lui donna un de ces flingues, pour mettre en action son plan. Puis d'un geste impérieux, il désigna son visage avec son index :

Frappes moi aussi fort que tu peux. Cela va les attirer ici, pour sûr. On les tuera après coup. Allez, ne te prives pas. T'as qu'à penser que j'suis un des tortionnaires qui te gardaient quand tu étais môme. Allez, balances.

Il attendait qu'elle s'exécute. Après ça, les dés seraient jetés.

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MessageSujet: Re: Tuer, vous avez dit tuer ?   Mer 19 Nov 2014 - 11:53

J'avance recroquevillée dans mon blouson pour me protéger de la pluie. Je ne regarde même pas où il m'emmène. Quand il prend ma main je me crispe, j'ai jamais aimé qu'on me touche, mais au moins je peux définitivement replier ma tête et juste regarder où je pose mes pieds. Il s'arrête sur un terrain vague, me donne une arme, là je me redresse, le regarde, les cheveux roses collées sur ma peau par la pluie.

Je ne comprends pas trop sa demande. Que je le frappe ? Faire venir quoi ? Des NODs ? J'étais là l'arme en main, je pourrais lui tirer dessus et le livrer, directement. Je pourrais le frapper, attendre les NODs et le livrer encore une fois, il faudrait juste qu'il ne fasse pas tuer. Ça serait tellement facile. Je comprends pourquoi les insurgés sont si difficiles à combattre, ils ne sont pas du tout organisés, ils ne savent même pas eux-même ce qu'ils vont faire, quand.

Je le regarde et je claque une main tremblante sur sa joue, trop faible, une caresse. Je recommence, avec toute la haine que j'ai, pas pour les tortionnaires de Jynn mais pour lui, lui qui a fait exploser l'opéra et la prison, qui tue sans remords, qui pourrie le système, la raison de tous nos problèmes. Une sacrée beigne. Il en gardera une trace de ce poing, mais c'est tout ce qu'il a mérité. Au dessus de nous, c'est le feu d'artifice, autour du dôme, tout est rouge, c'est étrange... Et beau. Je lève la tête et observe. Que peut-il bien se passer ? On nous attaque ?

Et puis les sirènes retentissent, avec un message d'alerte, contrôle d'identité tout ça, les mains en l'air, reculer. Aucun de nous deux ne bougent, je les regarde, ils approchent, j'hésite. Je repense au fait de le faire arrêter, de mettre fin à tout ça, de retrouver ma vie, mon frère... Ils continuent de répéter leurs avertissements et puis avant qu'ils lèvent leurs armes, je tire.

Je vise un peu mal exprès, mais pas trop.
Les ordres c'était de m’infiltrer, de leur obéir et ne rien tenter seule, je suis un bon soldat.


Dernière édition par Keseena Hammond le Mer 19 Nov 2014 - 18:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Tuer, vous avez dit tuer ?   Mer 19 Nov 2014 - 16:05

« L'homme qui veut vivre sans soupçon, il se doit bien garder de faire trahison. » - Proverbe du XIVème Siècle

Un plan à la va vite, dans la précipitation. Il n'avait rien trouvé de mieux que le fait qu'elle le cogne. Guinea savait parfaitement que pour se connaître et connaître quelqu'un, il fallait savoir se battre. Il allait donc réellement savoir qui elle était, si elle y mettait du sien. C'est pour cela qu'il attendait patiemment qu'elle s'exécute pour pouvoir passer à la suite. Au départ, ce ne fut qu'une minuscule petite tape qu'il reçu sur la joue. Il se mit à rire. Elle était capable de mieux, il l'avait déjà ressenti. Elle cachait son jeu, elle cachait quelque chose.

Mais frappe bordel ! ALLEZ !

A ces paroles, il se mangea une grosse beigne au niveau de la joue, qui le fit tomber par terre. D'abord surpris, il se mit à rire aux éclats. Voilà, maintenant on pouvait enfin commencer à parler sérieusement. Elle lui avait fait mal, parce qu'elle ne s'était pas gêné pour frapper vraiment fort. Bon, c'était déjà un point qui était réglé. Il fallait passer à la suite. Alors que sa tête reposait sur le sol et qu'il remettait ses idées en place, les NOD étaient entrain d'arriver. Dans le même temps, le ciel était entrain de s'illuminer. Toutes ces couleurs, c'était jolie. Mais c'était quoi au juste ? Pas le temps de réfléchir, la cavalerie était là.

Guinea avait l'habitude de ce genre de situation. Il les connaissait par coeur. Contrôle de routine, pourquoi est-ce que vous faîtes ça, vous êtes qui, montrez-moi votre puce... Oh wait, la puce. Alors qu'il s'était redressé et mis ses mains à mi-hauteur, Jynn sortit son arme et commença à tirer. Elle faisait n'importe quoi. Elle n'avait pas envie de les toucher ou quoi ? A son tour, il sortit son arme et commença à vider son chargeur sur les NOD présent. Changement de chargeur en vitesse, tandis que trois autres arrivaient. Une nouvelle pluie de balles venait de s'abattre sur les agents, qui tombaient raide mort. Se tournant vers Jynn, il l'engueula.

BORDEL ! MAIS T'AS FAIS EXPRÈS DE LES RATER HEIN ?

Il la poussa légèrement. Malgré le beuglement des sirènes et les cadavres au sol, il était énervé. Il la poussa encore, encore et encore. A ce moment là, la pluie redoubla de violence. Les feux d'artifices avaient cessé. Il l'observait, tandis qu'elle faisait pareil.  Puis en quelques instants, il lui donna un coup de pied au niveau du poignet pour lui faire perdre son arme, avant de la pointer pile au milieu du front, alors qu'elle voulait se baisser. Tout en la pointant, il se saisit de l'arme au sol pour la mettre en sûreté. Le canon se pressa contre son front, la faisant reculer, tandis que lui recula de quelques pas, toujours en la pointant :

Alors maintenant, fini de jouer. Toutes ces conneries à propos de la prison, des enfants et tout ce qui va avec, ça ne marche plus. T'es qui sale balance ? Parles ou alors je te promet que je t'expédie dans un endroit où tu ne reverras jamais le jour.

Qu'elle parle, vite. Lui n'allait pas attendre éternellement.

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MessageSujet: Re: Tuer, vous avez dit tuer ?   Mer 19 Nov 2014 - 23:24

Une pluie de balles, j'en ai peut-être tué un dans le lot, de toute façon ça ne me fait rien de les voir tomber raide mort, rien du tout, ça fait partie de la mission, des ordres. Parfois on me demande de tuer des civiles, c'est pareil.

Sauf qu'il me bouscule, m'engueule, me pousse, je le regarde avec toute l'incompréhension du monde. Tout est rouge autour de nous à cause de la lumière là-haut, et lui est violent. On se croirait dans un film d'un certain Miller, mais ça, ça n'est probablement pas ce que je pense à cet instant. Je vois surtout qu'il m'agresse et qu'il envoie mon flingue dans les airs. Je vois qu'il pointe son arme sur moi. Alors voilà, j'ai échoué ? Il ne me croit pas. Pas étonnant, quelle histoire pourrie. Faudra que je pense à demander à Erek d'abattre le mec qui s'occupe des fausses identités. Soudain je me plante sur mes pieds, droits comme un i. Je pourrais lui foncer dessus et le désarmer, puis m'enfuir, ça serait aisé, j'ai tout un entrainement derrière moi et lui, il est vieux.
Ou alors...

" D'accord, d'accord. "


Je le fixe, pleine d'assurance, droite, un vrai soldat. Je remets mes cheveux en arrières pour être vraiment moi. Je parle avec assurance.

" J'ai en effet menti. J'étais une NOD, j'ai vu de choses, trop de choses... Je voulais vous rejoindre, mais j'avais peur d'avouer être NOD, ok ? Je sais pour la prison, je sais tout. Y'a rien que j'ai dit qui ne soit faux à part sur mon identité. Ils font des expériences sur des enfants. Et tellement d'autres choses. Je me suis regardée dans la glace et je me suis dit qu'il était tant de faire le choix difficile... mais le bon."

Je ne sais pas si ça va suffire à le convaincre...

" J'aurais pu vous trahir trois ou quatre fois déjà, ne serait-ce qu'à l'instant, quand les NOD ont débarqué. Certes j'ai fait exprès de tirer à côté, mais bordel c'est pas simple de faire semblant de ne pas savoir tirer. "

Si tu me laisses encore parler, j'ai mieux.

" Et je sais aussi des choses. Leur tenu là, c'est pas normal, ça sent le truc pas bon, vous pouvez me croire, ça et le feu dehors. Il se trame quelque chose, et ça ne sera pas en une du journal demain.
Et vous connaissez les entreprises Vintorez ? Ils fabriquent des armes innovantes, notamment de sacrés dispositifs anti-orgiennes. Je sais où sont leurs usines et comment elles sont protégées. "


Je n'ai pas bougé, pas cillé d'un poil. Quand on est NOD on n'a pas peur d'un flingue pointé sur nous. J'attends le verdict, un peu, pas trop non plus, s'il fait signe d'appuyer je l'allonge.
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MessageSujet: Re: Tuer, vous avez dit tuer ?   Jeu 20 Nov 2014 - 13:09

« L'homme qui veut vivre sans soupçon, il se doit bien garder de faire trahison. » - Proverbe du XIVème Siècle

Voilà, c'est le point de rupture. Ce qui devait se produire avait bien fini par arriver, tout s'éclairait enfin. Strazar aurait peut-être mieux fait de lui coller une balle, que tout se termine au moment où il était entrain de lui péter la gueule à coups de crosse. Encore une fois, les autres avaient raison et lui avait tort. Pourquoi avait-il eu tort ? Pour faire plaisir à Nyriss. Il lui avait promit qu'il la protègerai, qu'il ferait son possible pour que rien ne lui arrive. Il a gobé toute cette histoire. Décidément, il a le droit à un tiercé gagnant au niveau de la gente féminine : La Valkypute, l'Apparition et maintenant la NOD-Baltringue. De quoi perdre foi dans le reste de l'humanité.

Au-dessus d'eux, le feu d'artifice continuait. Lui impassible, la regardait se redresser, lui faire face. D'un coup, elle avait une autre allure. Plus stable, sûre d'elle. C'est ce qu'il attendait depuis le début. Le spectacle avait duré trop longtemps et en plus, les acteurs étaient mauvais. Surtout lui. Elle commençait à déblatérer un tas de conneries, lui écoutait simplement. Pourvu qu'elle aille à l'essentiel, tout pourrait se finir.

Il y a des NOD transfuge chez nous. Toi, t'es juste un agent double. Tu joues très mal et en plus, t'es pas crédible. J'ai horreur qu'on se foute de ma gueule. Accouche une bonne fois pour toute.

Il avait pris ses distances, pour être sûr. Il n'était plus de toute première main et il savait qu'elle pourrait facilement le laminer si elle le souhaitait. Faire semblant d'être un vieux con gâteux ça à parfois ces avantages. Les autres pensent détenir les cartes entre leurs mains mais enfin de compte, rien n'est joué. Au fur et rien mesure, il baisse son arme qu'il pointe sur elle, la rabaissant légèrement. Ce qu'elle dit est... intéressant. Est-elle consciente au moins ?

Si t'avais pas faire ta langue de pute dès le départ, tout aurait bien pû se termine. Explique moi maintenant pourquoi est-ce que je ne devrai pas faire ce que je viens de faire avec tes petits camarades ? Hein ? Une bonne raison ?

Puis, c'est l'escalade. Elle parle des lumières partout, des tenues de combats, du journal... Mais qui peut donc bien lire cette merde de toute façon ? Elle essaye de vendre son canard ou quoi ? Le bla bla se poursuit. Les enfants, la prison, les entreprises Vintorez, les dispositifs anti-orgiennes, etc etc. Rien de neuf de toute façon, les Insurgés ont déjà des taupes qui vont bosser à l'usine, comme les autres. Cependant, cela reste intéressant. Mais aucunement convaincant pour lui. C'est une perte de temps, toute cette histoire. Maintenant, le choix lui appartient d'en finir.

Non, on a pas besoin de toi. Tu ferais bien de te casser d'ici. La prochaine fois, essaye d'être moins clémente. Je le serai également.

Il se tourne au quart, faisant mine de ranger son arme, avant de faire volte-face et de tirer plusieurs balles au niveau de son genou. Quelques secondes plus tard, le canon encore fumant, il venait de mettre des distances entre elle et lui. Il rangea son arme dans la foulée, remettant son manteau en place, ainsi que son col.

Tu passeras le bonjour à Heraklios de ma part. C'est une vieille connaissance. Oh et... Désolé pour ton genou. A charge de revanche.

L'instant d'après et à grandes foulées, il prit impulsion sur un mur pour agripper à un grillage, qu'il enjamba. A ce moment là, de nouvelles sirènes se faisaient entendre. C'était la cavalerie qui débarquait. Mieux valait ne pas rester dans le coin et se casser d'ici au plus vite. Le Quartier Orthodoxe n'était pas une souricière, quand l'on connaissait les bonnes personnes. Mais ça, c'est une autre histoire.

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MessageSujet: Re: Tuer, vous avez dit tuer ?   Jeu 20 Nov 2014 - 21:04

Putain d'enfoiré de sa mère. Il a osé. Quel connard. Il aurait mieux fait de me tuer. Putain. Putain. Quel enculé.
J'avais plein de truc pour aider sa cause. Il aurait juste finit dans un traquenard.
Mais ça parait être un juste échange de bonnes manières non ?

AAARGH enculé de sa mère, ça fait mal. Nique son oncle vas-y, et voilà qu'une autre patrouille se ramène. Putain...

"... EST-CE QUE J'AI UNE GUEULE A SUBIR DES CONTRÔLES D’IDENTITÉ ? "

Blablabla, oh putain. J'vais noter leur matricules et les zigouiller ceux-là. Les mains en l'air, un mot de plus et on tire.... ET TA MÈRE CONNARD ? J'ai mal, et je me tiens le genou, si je veux. D'ABORD.

" Je suis NOD et votre supérieur, bande de cons. Donnez-moi votre émetteur là, j'ai un appel urgent. AIE. Putain. Quoi tu veux voir mon code barre ? Quoi ?! Tu veux voir ma bite ? Hein, tant qu'on y est avec tes questions de merde...


... PUTAIN ! Aie ! Ça va, ça va... "


Heureusement que leur appareil qui lit les codes barres voient encore ceux qui ont été masqué. Et tout d'un coup, ça devient tout gentil, tout mignon, de vrais toutous à sa maman. Quelle bande de merdeux. Là je les menace de les dénoncer à Heraklios et hop se pisse dessus. C'est bon d'avoir un peu de grade quand même, c'est pas grand chose, mais c'est déjà ça.
Et le borgne, tu peux aller te faire foutre avec ton bonjour, je fais pas les pigeons voyageurs pour enfoiros.

" Allez, l'émetteur là, enculés, donnez moi-ça ! "

Ce qu'ils me gonflent. Je sors la carte de mon slip et tape le numéro.

" Opération aïe pas-de-deux... demande secours... zone de sommeil... * On est où putain ? * ... pardon, heu, zone IF314... merci... "


A la fin j'ai les larmes aux yeux à cause de la douleurs, et je crois que je s...


Elle s'évanouit, épuisée, endolorit et se met à convulser de douleurs.*

[hrp : direction ?]
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Automate
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MessageSujet: Re: Tuer, vous avez dit tuer ?   Sam 22 Nov 2014 - 14:25

Dix minutes plus tard, la longue voiture noire tourne au coin de la rue et s'arrête à hauteur de la patrouille en crissant un peu des pneus.
Mon bip d'urgence a retentit alors que j'étais en déplacement, en direction d'un rendez-vous que j'ai aussitôt reporté à plus tard, quitte à froisser un confrère.
J'ai demandé au chauffeur d'accélérer. Il fallait que je sois sur place avant que l'affaire ne soit reprise par les NOD. Heureusement pour moi, en arrivant, je constate que les deux hommes de la patrouille sont des vrais cons qui ne savent pas comment réagir.

Je sors sans un mot et me dirige vers la jeune femme sans un regard vers les hommes. A mon allure, ils ont bien compris qui j'étais.
Je vois directement son genou criblé de balles et me précipite vers elle, m'accroupissant à son niveau en tournant doucement sa tête vers moi. La jeune femme est inconsciente et des larmes de douleur maculent encore ses joues.
Je le ramène lentement vers moi et la prend entre mes bras avant de me redresser et de la porter jusqu'à la voiture.
En passant, j'adresse quelques mots aux NOD.

Bravo messieurs, vous avez fait du bon travail. Retournez à votre mission maintenant.

Et je m'engouffre à l'arrière du véhicule avec elle. Au chauffeur

Emmenez-vous à l'hôpital, prévenez mon chirurgien, qu'il se tienne prêt à enlever des balles dans un genou..

Après quoi je me concentre sur elle, ma petite NOD. Je la reconnais à peine, déjà que son physique a été changé pour le bien de sa mission, mais elle semble avoir subie de nombreuses privations.
Ma main passe dans ses cheveux d'un rose encore assez vif et je lui parle doucement

Keseena...? Tu m'entends? On va bien te soigner... tu va vite t'en remettre!

Je soupire un peu. Du moins pour le plan physique, mais qu'en sera-t-il de son état mental? Une telle mission n'est généralement pas sans conséquences. Sans compter qu'elle vivra cela comme un échec, mais peut-être a-t-elle appris quelque chose de néanmoins intéressant.

[HRP: Direction l'hôpital http://novlangue-city.forums-rpg.com/t2442-l-hopital#78286 ]
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