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Novlangue est un univers totalitaire inspiré de 1984 (G Orwell)

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 Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]

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MessageSujet: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Dim 27 Déc 2015 - 0:05

Pour le déhanché de Nej

J'ai tué Philos, ensuite j'ai dû dire un truc du genre "Bon maintenant, je vais me chercher un tatoueur puis appuyer sur le joujou que m'a laissé Nyriss. Tchuss !" J'ai dû dire un truc de trop surtout, je me demande bien quoi. Là on a dû s'insulter un peu, normal et puis je fus contrainte de m'expliquer.

Remarquez que j'aurais pu lui en coller une bonne dans les couilles et juste me casser, je sais. Mais j'ai fait un rapide état des lieux de ma vie sociale et ça se résumait en trois nom maintenant que Jorge était mort : Lui, Cassie et Nyriss. Même si avec cette dernière on avait décidé d'un commun accord tacite de ne plus se revoir. Bien que mon petit doigt me disait que maman allait régulièrement me remettre les points sur les i. Déjà son foutu cadeau à choix, j'avais bien envie de le rendre au magasin. Même si j'adore quand ça explose.

Et je tiens à dire que j'ai compris l'idée, enfin je crois, c'est ce que je lui ai dit à l'autre. Appuyer est évidemment un choix irréversible, lourd de conséquence. Ça va péter et ça va tuer. D'après moi Nyriss voulait que ça soit une humaine qui fasse ce choix, une haute figure de la résistance, que ça n'était pas un choix pour un robot. D'ailleurs un robot ne fait pas de choix. Des fois j'avais envie de lui en coller une.

Alors du coup je me coltinais Guinea plus ou moins de bon gré. Et en plus j'avais admis qu'au fond je l'aimais quand même bien. Oui, oui. Ce qui avait tendance à m'auto-gonfler. C'était probablement ce que j'avais de plus proche de ce qu'on appellerait communément un ami. Si on veut. Cassie étant une grosse pouffiasse.
En plus lui aussi il aime quand ça explose, c'est un point commun largement suffisant pour s'entendre. Enfin il me connait assez bien pour pointer du doigt nos intérêts communs. En gros, s'il se la ferme et que je me la ferme, ça roule quoi.

Il avait un peu des trucs à faire, moi aussi. Et après un moment évidemment, sur qui que je tombe fouinant dans les couloirs du Mirail ? La Nyriss bien sûr. Dans une jolie petite robe à fleurs, avec un compagnon tout droit sortie du labo, comme moi. Une belle expérience ratée si vous voulez mon avis. Je le donne toujours de toute façon.

Nyriss, elle avait le droit au luxe de rentrer en toute discrétion, même pas le NKVD lui tombe sur la tronche. Quelle injustice profonde. En tout cas elle tirait une de ces tronches, je ne savais pas qu'un androïde pouvait avoir une tête aussi déprimante. Même si je savais très bien pourquoi, j'avais juste envie de leur balancer : embrassez-vous et faites pas chier. C'est quand même pas si compliqué. Ce n'est que mon avis après tout, mais pour une fois j'ai fait un gros effort et je n'ai rien dit.

- Jolie robe. Ça fait très 2010.

- 1950.
- Si tu veux. Et salut cousin le rat, enchantée !


***


Bref, ça tombait plutôt bien, Nyriss voulait venir finalement et on embarqua la dernière victime de ses sauvetages avec. Ensuite, nous allâmes à la rencontre de quelques autres personnes, plus ou moins au hasard, tout en retournant à la surface et à l'air si frais de l'extérieur. Y'a eu lui à qui j'ai promis qu'on allait à une soirée couscous, ou encore elle à qui j'ai balancé je ne sais quelle connerie sur une grosse soirée avec du gros son. Je disais de la merde pour pas changer des bonnes habitudes et c'était surtout par provocation. Y'avait du répondant autour de moi, mais la personne visée, elle, ne réagissait point. Même pas une taloche derrière la tête. Déception. Puis bon, y'avait aussi des gens concernés à qui on disait plus ou moins la vérité tout en restant mystérieux et enfin des égarés, croisés au hasard, repêchés par Nyriss, la bonne samaritaine.

Au val fourrée, on croisa même la bonne grosse Cassie que j'embarquai fissa en la portant presque. Si jamais on avait la dalle, on avait au moins la cuisinière, ou la viande selon si le frigo était plein. Appartement d'une orgienne... Mouais.

Bienvenue au WAT.
Avant dernier étage : appartement de Nyriss.
Y'a pas d'escaliers et l’ascenseur est petit.

Jolie troupe que voilà, rapidement répartie autour de cet étrange bouton sous cloche. Un design plutôt vintage dans lequel je reconnaissais l'humour particulier de l'orgienne.
J'ai pas proposé de thé, ni de café, pas que ça à foutre.

J'ai juste regardé un peu chacun comme si j'étais la maitresse de cérémonie et qu'on s'attendait à ce que je le sois et que je fasse un beau discours avec une coupe de champagne à la main. Je ne prends que le champagne, perso. La maîtresse de cérémonie, c'est pas moi c'est l'autre là-bas. Celle qui me ressemble comme deux gouttes d'eau mais en plus jolie, exempte de vulgarité. Celle qui n'est pas humaine et qui a plus d'âme que moi. Celle qui est étrangement en retrait alors qu'elle a toujours été si enjouée et curieuse, si vivante. Celle qui a fait tout ça, on ne sait pas comment.

J'ai pas l'air comme ça, mais je m'inquiètes vraiment. Peut-être que je me plante sur le pourquoi elle fait cette tête. Après tout, elle a un esprit complexe, elle. Mais non, c'est pas le genre de chose que je me dis en fait. Jamais. J'ai toujours raison.

Je me dirige plutôt vers la magnifique baie vitre.

- Quelle vue magnifique ! Pas de doute, on n'est pas mal placé du tout. Mais juste pas mal, parce que tout là haut, ça aurait quand même été plus sympa. La grande tour là-bas.

Je pointe du doigt quelque chose que probablement seule moi et Nyriss pouvons voir. Merveilleux yeux génétiquement modifiés. Il fait nuit en plus, et il pleut pour changer. C'est marrant d'ailleurs comme j'apprécie plus la vue maintenant que j'ai mon propre corps, comme si j'avais été spectatrice pendant des années. J'adore et je la contemple encore un peu avant de revenir nonchalamment vers le boitier et d'y enfoncer la clef.

- Bon aller.

Une fois le couvercle soulevé, y'a plus qu'à appuyer non ? Aucunes objections ?
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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Dim 27 Déc 2015 - 3:55

C'est à cause de toi, Roney, si j'en suis là aujourd'hui. C'est toi qui a fait griller ma puce, toi qui m'a condamné à ce bourbier infâme, il n'y a même pas un an. Même pas un an, et pourtant l'heure de la vengeance a déjà sonné. Je te hais, Roney. Ce soir, je compte bien faire un petit check-up de tes organes internes. Tu t'es jamais fait ouvrir en deux à coup de tournevis ? Ben bouge pas, j'arrive. Parce que j'en ai ma claque de cette merde. Je te hais. Je vous hais. Tous.

Roney. Putain, Roney, sale enfoiré, t'es où ? Je cours après cette crevure depuis le début de la soirée. J'ai fais tous les zincs dans lesquels il traîne, tous. Evidemment, j'ai voulu me la jouer détective. J'ai payé un verre à chaque barman croisé pour faire copain-copain, en espérant que l'un d'eux saurait me dire où le trouver. Mais personne n'a vu Roney ce soir.

Oh putain, ça me soûle. Littéralement. Rade après rade, verre après verre. Foutu alcool chimique. Et c'est que j'y prends goût, en plus. Pas de Roney, une vengeance en suspens, le poids de la frustration. Quoi de mieux à faire que de continuer à picoler ?

J'écarte l'idée de la drogue aussi vite que ça m'est venu à l'esprit. Naaaan, pas besoin de ça. Moi je suis un gars à l'ancienne, tu vois. Hé, c'est qui le technicien de maintenance ici ? C'est moi ou c'est pas moi ? Ben ouais, c'est moi. Alors je suis assez grand pour me démonter tout seul. Et je me contrefous de savoir si j'arriverais à me remonter.

Je crache mes poumons entre deux troquets. Je suis presque à court de capsules antiseptiques pour mon inhalateur. Tant pis, j'en craque une autre, et en avant ! Rendez-vous au café des illusions perdues !
Je mate le néon vert et rose qui clignote. Aux Dissidents Cognitifs. Héhé, exactement ce qu'il me faut : ce soir, mes capacités cognitives ont décidé de faire dissidence.

Hum, bon, en fait c'était peut-être pas le meilleur endroit où aller m'échouer. Paye l'ambiance : ça pue le flambeur et la pétasse. Et vas-y que ça se prend pas pour de la merde, et vas-y que ça pète plus haut que son cul... C'est peut-être ce que la fange a de pire : ceux qui se croient encore « en haut ».
Et alors que je commence à tourner les talons... Mais mais mais, est-ce bien une distribution de shots que j'aperçois là-bas ? Toutes voiles à bâbord, moussaillon ! Ressers un verre Capitaine, je suis à marée basse, on voit les cailloux !

C'est là que je la croise. Qui ? J'ai du mal à distinguer. Tout ce que je comprends, c'est qu'elle me parle d'une soirée spéciale, une soirée hyper importante. Mon petit Wamo, serais-ce le gros lot qui te tend les bras ? Une invitation VIP pour la crème de la crème des soirées pseudo-mondaines de cet enfer ? De quoi se saborder jusqu'à tutoyer les abysses de la déliquescence cérébrale et hépatique ? J'en suis !

Je ne suis pas seul. Enfin, je crois. Les gens autour de moi sont réduits à de vagues silhouettes évanescentes, les lumières sont des halos blafards. Le bruit de mes propres pas me semble très loin, comme amorti par une douce couche de coton moelleux.

Ce qu'il y a d'embêtant, avec ces alcools de synthèse, c'est que leur effet se dissipe beaucoup plus rapidement qu'avec du vrai bon éthanol. 'Sont pas cons, hein : plus vite ça s'estompe, plus vite les clients commandent une autre tournée.
Alors, quand je rentre dans l'ascenseur, entouré de parfaits inconnus dont je me contrefous assez royalement, je suis à présent pleinement conscient de ce que je fais.

Et me voilà dans un cercle de gueules d'enterrement. Pas de musique, pas de lumières, et pas le moindre verre en vue. Par contre, il y a cette grognasse qui nous mate l'un après l'autre, et... Oh, mais attends. Attends, attends, attends... ça sentirait pas un peu la soirée échangiste ? Hell yeah baby ! Ce soir, je ne remonte rien : je démonte tout ! La maintenance n'attend pas !

Le speech d'intro est quand même un peu atypique. Qu'est-ce qu'on peut bien en avoir à foutre de la vue sur ce tas de merde qui nous sert de crèche ? Et puis question grande tour, t'inquiète, ça arrive bientôt. Allez, en piste !

Ce qu'il y a d'embêtant, avec ces alcools de synthèse, c'est qu'ils ont aussi le même problème que le vrai bon éthanol, à savoir leur action inhibitrice de la vasopressine. En clair, j'ai soudain conscience que ma vessie est pleine.

Alors je lève le bras d'un geste vif, et cette soudaine modification de mon équilibre suffit à rendre celui-ci précaire. Je titube, je vacille, je chancèle, je cherche un quatrième verbe pour bien exprimer que je manque de me casser la gueule, mais c'est en luttant avec ténacité que je parviens à conserver un minimum de verticalité. Au passage j'étouffe discrètement un haut-le-cœur, puis j'articule posément, histoire d'avoir l'air un minimum classe :


« Hé, avant qu'on commence, c'est par où les chiottes ? J'ai les dents du fond qui baignent... »

Hum, bon, pour la classe, c'est foiré.
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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Dim 27 Déc 2015 - 11:22

De retour dans la ville ? Ah bon, j’ai dû oublier un chapitre. J'ai tellement de trous dans ma mémoire. Ou bien j’ai suivi mes miettes de pain. Oui, c’est surement ça, j’avais faim. J’ai tout mangé jusqu’à la dernière jusqu'à revenir en arrière, en ville.

Je suis tombé sur un enfant plus âgé que moi. Je suis curieux. Alors, je l’ai suivi parce qu’il avait l’air amusant. Il sautillait, j’ai sautillé. Il jetait des pierres dans l’eau, j’ai jeté des pierres dans l’eau. Il regardait en arrière, j’ai regardais en arrière. Puis il s’est retourné, puis je me suis retourné. Puis il m’a parlé, puis je me suis parlé. Vous me trouvez bizarre ? Parce que lui m’a dit que j’étais bizarre. Pourtant, je ne faisais que m’amuser comme lui. Je jouais, et j’ai ri. J’ai trouvais ça drôle de m’amuser.
Il est parti en haussant les épaules. J’espère que je ne l’ai pas vexé. Je n’aime pas faire de la peine. Même si c’est avec raison, et de bonnes raisons. Il y en a d'autres qui sont habiles à ça. Etre méchants.

J’ai continué ? Oui, j’ai marché, suivi les murs et les chiens errants aussi, parfois, juste comme ça pour jouer encore. A suivre un chien.
J’ai marché longtemps, le long des murs et sur les murs, en jouant à l’équilibriste. Dans la rue, Je me suis pris pour un funambule qui avance pas après pas sur un fil invisible. Je me demande pourquoi tout le monde m’a regardé avec un drôle d’air. Alors, je me suis arrêté net. J’ai regardé à droite, puis à gauche, puis derrière. C’est dommage, je n’avais pas d’épaule pour regarder devant, loin très très loin, devant.
Les passants passaient et me regardaient comme si je venais d’une autre planète. Je me suis demandé laquelle. je les ai toutes imaginées dans ma tête. J'ai souri parce qu'elles sont toutes belles. Et j’ai recommencé à marcher sur un fil invisible, au milieu de la rue et des passants à l’air bizarre.

Comme ça, j’ai marché. Et puis, j’ai trouvé ça fatiguant. Alors, je suis descendu de mon fil invisible, et j’ai marché normalement et les gens m’ont regardé normalement. Presque normalement. Je me demande pourquoi.
J’ai poursuivi mon chemin au hasard. Normal, j’ai oublié pourquoi je suis parti. A part avoir faim. Et avoir mangé les miettes que j’avais semées derrière moi. Avant de les manger devant moi.

J’ai marché encore, et encore et… oh ! C’est joli ! Un oiseau ! Je ne pensais pas qu’il y en avait des comme lui. Le dôme vous savez ? Il empêche les oiseaux de voler jusqu’en bas, en dessous, sous le dôme.
J’étais heureux. C’est beau les oiseaux qui volent.
J’ai couru derrière lui parce que c’est beau un oiseau, et j’ai toujours voulu voler. J’ai essayé avec beaucoup beaucoup d’élan, mais j’ai oublié les lois de l’apesanteur. Je me suis fait un peu mal en retombant. Parce que je suis monté, avant de retomber. Alors boom. Ça fait un peu mal. A l’épaule. Ouille.
Je me demande si mon bras n’est pas cassé. Tant pis, on verra ça plus tard, j’ai un oiseau à suivre.

Voilà, c’est comme ça que j’ai atterri… non, j’ai pas atterri là. Ça c’était avant, quand j’ai voulu voler en prenant beaucoup beaucoup d’élan. Et en retombant. Vous savez, boom. Là, c’est diffèrent, je n’atterris pas. Je me suis déjà fait mal. Et les lois de l’apesanteur ne font pas d’entorse à leurs règles. A mon épaule, oui.

Bonjour !

J’ai dit bonjour mais personne ne m’a répondu. Sauf cette voix étrange et métallique. La même voix qui a annoncé l’arrivée au dernier étage.

Et puis, j’ai suivi les autres. Les autres, je les appelle comme ça, parce que personne ne nous a présenté. Et je crois que c’est l’usage. Je sais plus, j’ai toujours des trous dans ma mémoire. Et des tiroirs à remplir.

Je les ai suivi mais je me suis arrêté devant un homme… il a failli me bousculer. Je sais pas si s’en est un. Un doute m’assaille… à l’attaque !!! Jude forme les défenses, et ordonne aux soldats de plombs de former les rangs ! Sus à l'ennemi, faites feu de toutes pars ! A l'atta.... Bref, une pensée furtive en voyant ce… Les toilettes, je crois que c’est par là. Je crois. C’est pas marqué dessus, mais l’odeur est sans équivoque.

Je suis un peu timide comme un écureuil au milieu d’un nid de noisette.
J’avance timidement. C'est bien normal finalement.
J’ai envie de voler ou de marcher sur un fil invisible.

Oh, merci. C’est gentil !

On m’a offert un verre. Les gens sont bien intentionnés ici. Alors, je me sens mieux, bien.
Vous savez, je ne bois jamais. Je ne sais pas vraiment qu’elles sont les effets des alcools. J’ai bien lu quelques allusions sur le sujet, mais si peu essayé. Enfin, juste un peu. Une fois ou deux. Sans savoir ce que je faisais.

Je m’éloigne a reculons, verre en avant. Je recule droit derrière, jusqu’au premier obstacle, et je reste là. J’ai envie de savourer ce moment avec tous ces gens biens.
J'ai un peu mal l'épaule. C'est la faute à l'obstacle, ou parce que j'ai toujours voulu voler.
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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Dim 27 Déc 2015 - 12:23

« Si l'on m'apprenait que la fin du monde est pour demain, je planterais quand même un pommier. » - Martin Luther

Nobody's crazy like me ♫ (Lemmy à 70 ans, ça se fête merde !)

Finalement, il n'y avait pas eu de purification au Mirail, car tout était totalement partie en couilles. La longue croisade que voulait mener Guinea, s'était retourné finalement contre lui et ses propres aspirations. Philos avait complètement pété un câble, il avait complètement tout retourné dans le Mirail. Quelque chose avait lamentablement foiré, pour le meilleur comme pour le pire. Une fois que Philos fut descendu -avec l'aide de la grognasse en chef nommé Nej- il fallait faire le ménage dans le Mirail. Très digne et parfaitement lucide sur le monceau de cadavres qu'il avait finalement sur les bras et sur la conscience, Guinea décida de s'exiler de lui-même du Mirail, pour les torts qu'il avait causé... Même si tout n'était pas entièrement de sa faute. Il avait accepté de partir, comme pour faire sa pénitence. Peut-être qu'il espérait une absolution suprême, que Dieu ou le Grand Monolithe allait absoudre tout ses pêchés. Cette naïveté de sa part, était presque une insulte à son intelligence.

Dans sa retraite, ou plutôt dans sa mise au vert, disons même dans son exil, il avait choisit de faire venir avec lui deux personnes : Bordiga, jeune idéaliste qui avait toujours suivi Guinea comme si il s'agissait de son grand-père, ou d'un père qu'il n'avait jamais pu avoir. La deuxième personne, c'était Melton Junior, le fils de l'autre vieux timbré lubrique. Avec le temps, Guinea ne voyait plus en lui le fils de l'inventeur maniaque, mais une personne comme les autres, qui souffraient plus de son patronyme que d'autre chose. Philos avait voulu le liquider, on ne sait pas trop pourquoi. Alors qu'il méritait de vivre, pas comme Guinea. C'est tout ce qui restait pour Guinea, niveau des proches. Moses l'avait trahi et était mort. Philos avait pété un câble et était mort. Molly, avait essayé de l'entuber et était aussi morte. Strazar, son frère de longue date, était sans doute partie remove tout les Ressacs qu'il pouvait et avait du... en crever. Nyriss, elle devait être morte aussi, du moins c'est ce qu'il espérait. Restait seulement Nej, grosse rocher dans une chaussure, saloperie vivante et immonde peste, la mouche à merde qui vous tourne autour pendant que vous essayer de vous reposer.

Il y avait au-delà de toutes leurs différences de caractères et finalement de leurs conceptions du monde, quelque chose que l'on pouvait nommer aléatoirement comme de "l'amitié", bien que cela se résumait le plus souvent à quelques phrases échangés et de long silence pour éviter à devoir s'adresser la parole. Ils ne s'aimaient pas, mais finissaient toujours par s'attirer mutuellement, comme si le m'en-foutisme poussé à l'extrême de Nej allait parfaitement avec les volontés auto-destructrice d'un Guinea. De la dynamite en quelque sorte, une alchimie étrange qui ne pouvait pas tenir plus de cinq minutes dans la même pièce. Elle lui avait dit, après avoir liquidé Philos, qu'il faudrait qu'elle la retrouve à l'ancien QG des WAT, qu'elle organisait quelque chose avec quelques amis, quelques connaissances. Elle avait été vague, avait dit de la merde et tout ceci ressemblait plutôt à un suicide collectif qu'à une sauterie entre camarades de chambrées. De toute façon, ce sera MST pour tout le monde quoi qu'il puisse arriver.

Le QG des WAT. Bâtisse énorme qui avait été construite il y a maintenant plus d'un an, pour le WAT. WE ARE THANATOS, acronyme pour la plus éphémère bande de trou du cul de tout Novlangue, des mercenaires qui n'avaient rien à perdre, des intellectuels totalement paumés, des révolutionnaires trop révolutionnaire qui auraient été fumé en Union Soviétique pour ce qu'ils pensaient. Une bande de bras-cassé, qui au final, avait plusieurs actes de bravoure à son actif... Mais la fable du WAT s'arrêtait là. Maintenant, c'était juste une histoire pour les enfants, on avait oublié Guinea, Nyriss et Strazar. Même la NOD se foutait de leurs gueules sans doute, devant tant d'incompétence. Pourtant et étrangement, le bâtiment, l'immense tour était toujours en place. Accompagné par Bordiga et par Melton Jr, Guinea se pressait dans la rue en tentant d'esquiver la pluie qui s'abattait sur son manteau de cuir noir, tandis que ses lourdes pompes écrasaient les flaques d'eau. Un jour comme un autre à Novlangue, un jour de merde, gris et terne. C'était chez lui au final.

Ils étaient arrivé bien avant tout le monde. Mais ils ne s'étaient pas arrêté à l'avant-dernier étage, l'appartement de Nyriss ou du moins, ce qui était son appartement fut un temps. Il avait foncé au dernier étage avec l'ascenseur, c'est là que son trouvait son ancien appartement. Un grand lit, un bureau, une grande table, une armurerie pleine à craquer... Personne ne venait ici et personne ne le pouvait, car même l'autre pouffiasse de Nej n'avait pas le code, et encore moins le scanner rétinien pour entrer ici. Ils s'installèrent autour de la grande table tout les trois et Guinea alla prendre trois verres et sortit une bouteille de scotch, qu'il posa lourdement sur la table. Puis, il sortit un paquet de cartes pour commencer à jouer à ce qui ressemblait à un poker improvisé, ou un autre jeu de carte à la con. Fallait passer le temps, Guinea n'ayant pas envie de descendre et étant encore trop sobre pour pouvoir se coltiner la ribambelle d'enculés qu'il allait voir un étage en-dessous.

Puis, après plusieurs heures de jeu, de rigolades, de blagues vaseuses et d'anecdotes morbides au sujet du père de Melton Junior, ils décidèrent de descendre un étage en dessous, en emportant avec eux plusieurs bouteilles, des verres et tout ce qu'il fallait pour essayer de faire la fête. En entrant dans l'ascenseur, Guinea se sentit mal à l'aise. Peut-être qu'il était allez trop loin dans tout ce qu'il avait entrepris et que tout ceci, n'était en fait que le dernier acte pour en finir en beauté. L'ascenseur annonça l'étage, la porte de ce dernier s'ouvrit sur Guinea, Bordiga et Melton Junior. Ils firent quelques pas pour entrer dans la pièce, chargé comme des mulets d'alcools et d'autres joyeuseté. Avisant Nej, il lui lança dessus (pour qu'elle l'attrape cette cruche hein) une bouteille de whisky, avant de s'étirer, de faire semblant de saluer tout le monde et de se coller à une fenêtre à l'autre bout de la pièce, pour se faire une sèche. Il ne connaissait pas toutes les personnes présentes ici, mais avait reconnu Nej, la grosse Cassie, quelque chose qui ressemblait sans doute à Nyriss... Mais, son anxiété avait disparu, noyé sous un litre d'alcool. Que la fête commence !

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« La révolution c'est comme une bicyclette : quand elle n'avance pas, elle tombe. » Eddy Merckx Che Guevara

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Rencontre avec un ressac.
Même nuit, au Murphy's, rencontre avec des insurgés...
Journée.
Déguisement.
Deuxième nuit.
L'anarchie s'organise.
Attaque de la prison.
Rencontre avec Melian aux docks.
Troisième nuit.
Réparation de la jambe et papotage.
Retour au Murphy's.
Visite du QG, sentiments et sensualité brute.
Quatrième nuit.
Croiser une soeur...
Et l'embarquer dans un plan foireux, retour à la prison. (annulé)
Chinatown (anim Premier signe)
Plus tard, dans Chinatown, l'épidémie fait rage.
Dans l'hôpital.
Bien après.
Retrouvailles avec Guinea.
Burger Bitch (annulé)
Nuits lambda.
C'est en faisant n'importe quoi qu'on devient n'importe qui. (annulé)
Des petits trous dans le cerveau.
Un gros trou dans le cerveau (en cours)
Une autre nuit sur les toits.
Que va-t-on faire de toi Nej ?
Encore plus tard.
Little boxes (annulée )
Et une autre nuit.
Essaye de tuer Charmant (en cours)
Des mois plus tard
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Adieu Nej (projet 2/2)
Courtes retrouvailles nécessaires
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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Dim 27 Déc 2015 - 18:45

Nej était tout simplement insupportable, impossible à suivre dans ses pensées comme dans ses actes. Qu'est ce qu'elle faisait là exactement ? Comment Nyriss avait-elle fait pour cohabiter dans le même cerveau qu'elle ? Maintenant qu'elle était à côté d'elle, toutes formes de compassion avaient disparu et elle lui donnait de véritables pulsions violentes. Personne d'autre n'avait ce pouvoir sur elle. C'est véritablement une petite sœur chiante et une putain d'emmerdeuse.

Et donc là, elle s'amusait à rameuter à peu près n'importe qui en racontant à peu près n'importe quoi. Et bien soit. Nyriss soupira juste à chaque "ajout" en se forçant à croire que peut-être Nej faisait ça pour les mettre à l'abri dans cette tour qui était vraisemblablement plus solide que tout le reste du quartier et du Mirail. On a le droit de rêver.

Mais une fois sur place il était évident qu'elle voulait juste faire sa star, être la reine de la ville qui flambe. Elle va être déçue, il n'y a que le dôme qui va exploser. Même si l'onde de choc risque de secouer la ville. Même si j'y ai ajouté un joli feu d'artifice. Ça ne sera pas grandiose Nej, pas la peine de te dérouler le tapis rouge. Mais soit, elle la laisse faire, elle la laisse profiter de la gloire, si c'en est une. Elle s'en fout complètement, c'est juste que Nej en fait trop avec ses grands gestes de bras, sa façon de pointer le ciel vers quelque chose que personne ne peut voir.

Nyriss est en retrait, avec une peine visible et des questionnements complexes qu'elle seule comprend. Elle n'y peut rien, elle ne veut pas se cacher.
A quoi bon ?
C'est beau un visage qui s'exprime.
Si elle est là, c'est juste au cas où. Au cas où Nej n'oserait pas appuyer. Quoiqu'il arrive, elle irait au bout, c'est ce qu'elle avait décidé hier sans doute, ou un jour, elle avait perdu toute notion du temps.
Si elle est là c'est aussi pour Raf, il ne sait pas grand chose, il ne doit pas comprendre mais elle se devait de le mettre à l'abri. Il est fragile et la fragilité est la plus belle des choses.

Cette nuit, tout Novlangue pourra voir les étoiles, et peut-être même la lune. Tout Novlangue pourra voir le ciel. Pour la première fois de toute leur vie. Quand elle y pense, elle sourit. Aussi fugacement qu'une étoile filante mais tout autant lumineuse. Jusqu'à ce que la morosité de ce monde reprenne le dessus. Finalement même sur elle, le gris aura fini par avoir raison de son enthousiasme. Espérons que ça ne soit que passager.

L'orgienne parcourt elle aussi l'assemblée du regard, ce curieux groupe très hétéroclite où chacun semble tout de même y trouver sa place. A sa façon de ne pas le faire. Il y a ceux qui sont comme chez eux, distribuent à boire ou à manger. Et oui, le frigo est plein, quelqu'un vit ici et ce n'est pas Nyriss. Quelqu'un de précieux pour elle et qui doit se cacher dans un placard. Une étoile filante passe dans ce regard bleuté. D'autres demandent déjà les toilettes. D'autres encore s'installent, se mettent à l'aise. Et d'autres, sont comme elle, en retrait, mais pas pour les mêmes raisons. Ils se font petits, se cachent dans un coin. Ils sont là sans savoir pourquoi, un peu par hasard.
Non en fait, ça c'est le cas de tout le monde.

Comme lui, ce grand homme qui recule avec son verre à la main et qui atterri à sa gauche après avoir touché le mur. Nyriss est assise, adossée à la paroi et il ne tarde pas à faire de même. Elle le regarde. C'est amusant, il a un physique d'adulte mais son regard est celui d'un enfant, plein d'une innocente curiosité et d'une naïveté touchante. Un peu comme elle-même, avant qu'elle ne laisse le gris la ronger de l'intérieur. Mais puisqu'il est là et qu'il la regarde, elle peut être une comète, ou au moins une étoile qui file doucement. Il pétille et ça lui donne envie de sourire.

- Tu viens pour voir les étoiles ? Tu n'as pas peur du bruit j'espère.


La petite parenthèse céleste ne fut que de courte durée alors que trois insurgés faisaient une entrée remarquée. Et bruyante. Ils étaient déjà bien ivre. Nyriss reconnue sans mal Bordiga, Guinea et Melton Junior. Elle se renferma bien malgré elle.

Ça n'est jamais facile n'est-ce pas ? Personne ne répondit. Nej était devant elle, et elle était navrante. Alors elle trouva la réponse toute seule, ça n'est jamais facile de revoir quelqu'un qu'on a aimé, même s'il n'y a plus de sentiments. C'est toujours étrange cette soudaine distance, ce froid. Elle ne l'avait pas vu depuis... Des mois ? Des années ? Tellement de choses s'étaient passées et à la fois rien du tout. Il y avait eu de la solitude surtout, le temps était long lorsqu'on pensait beaucoup et dormait peu. Pourtant elle l'avait cherché parfois, sans jamais réussir à le trouver, ni ici, ni chez Moses. Le reste de Novlangue était bien trop grand. Et elle conclut que c'est encore plus dure lorsque les sentiments sont toujours là, toujours aussi forts. Et puis il y eu ce geste destiné à Nej, cette bouteille qu'elle rattrapa de justesse. Une pointe de jalousie, le plus étrange des sentiments. C'était invraisemblable, mais peut-être que c'était cette partie qu'il avait le plus aimé finalement. Elle éclata de rire, très fugacement. C'était juste impossible.

Nyriss ne comprenait plus son propre fonctionnement, elle avait cru qu'en fabriquant un corps à Nej et en se faisant implanter un cerveau entièrement robotique elle oublierait et perdrait tous sentiments et émotions. Elle ne l'avait jamais souhaité, elle l'avait redouté plutôt. Pourtant, il n'en fut rien. Tout ce qu'elle avait un jour sentie ou ressentie était bien là en elle. Même l'amour. Même sans endorphine. A partir de là, elle avait compris que jamais elle ne pourrait oublier, elle était un robot.

Un vulgaire robot.

Nyriss le dévisagea, ne cherchant pas à exprimer quoique ce soit, cherchant simplement à déchiffrer son visage, à se demander encore pourquoi il voulait sa mort, ce qu'elle avait bien pu faire pour ça. Ce qui ne servait à rien. D'autant qu'il était ivre. Sans doute avaient-ils des choses à se dire, mais ça n'était clairement pas la priorité du moment.
Puis elle regarda Melton Jr. Savait-il qui elle était ? Savait-il quoi que ce soit sur les travaux de son père ? Elle aurait aimé lui parler mais lui aussi, ça n'était pas le moment. Elle était contente qu'il soit là, que Nej ne l'ai pas tué lui aussi sans savoir que ça n'aurait plus aucune importance dans quelques heures.

Elle passa ses bras autour de ses genoux et regarda à nouveau vers la pseudo orgienne qui tournait la clef dans la cloche, dévoilant le magnifique bouton. C'était un peu une private joke entre elles ça, et maintenant que tout le monde le voyait elle en avait un peu honte. Un bouton de style lancement nucléaire, complètement désuet et inutile. Un peu too much dirait-on.

L'homme en armure revint des chiottes, laissant échapper un "doux" fumet. Deux petits points communs avec l'ami Strazar.

Le plus intriguant dans tout ça c'est que personne ne semblait se préoccuper de Nej et du bouton. Personne ne semblait se poser de questions ou douter.
Depuis quand faisait-on confiance aux Orgiennes alors qu'elles étaient détestées par tous ?

Et cette phrase, l'avait-elle pensée, ou l'avait-elle murmurée ?
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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Dim 27 Déc 2015 - 19:11

On a traîné le vieux déchet par le bras. Moi, comme un petit chien apprivoisé, j'ai suivi le mouvement, une main sur mon flingue usé jusqu'à la moelle au cas où la situation s’avèrerait dangereuse.

C'est absurde.

Tout d'abord, pourquoi je m'obstine à le suivre et à parfois me laisser suivre par cette raclure ? Les alcooliques et dégénérés, ce n'est pas ce qui manque, alors pourquoi celui-là ?
Docteur Fritzermann. Vieille enflure.

Voilà des mois que je le vois régulièrement. Quand tout s'est effacé, il n'est resté que lui de mon ancien monde. Où sont passés tous les anciens insurgés ? Les anciens orthodoxes qui me servaient parfois mon café le matin ? Ceux qui attendaient aux mêmes arrêts de bus que moi ? Les habitués de la rue que je percutais parfois ?

Tous morts. Tous sauf un.


J'ai pas la moindre idée de ce qu'est ce lieu. J'ai pas la moindre idée de ce que sont ces gens. Mais il y a quelque chose dont je suis sûr. Pour la première fois de ma vie, je suis au bon endroit, au bon moment. Et ce flingue, ce morceau de métal froid sur lequel repose mes doigts, en attente d'un évènement hypothétique hautement improbable, je n'en aurais pas besoin ce soir.

Cette pièce est l'endroit le plus sûr de Novlangue aujourd'hui. Le seul.

De l'alcool, des insurgés et beaucoup de paumés. Je ne sais pas ce qu'on fout ici, mais je compte bien donner mon avis avant que tout ne tombe en lambeaux et que le monde ne disparaisse dans une brume sombre et alcoolisée.

Je ne parle pas. Je me tiens légèrement à l'écart, un verre à la main. Je ne parle pas mais je me tiens prêt. Voilà qui promet d'être intéressant.
Oublier ce qui appartient au passé et penser au futur, au moins pour ce soir, en attendant d'être de nouveau sobre. Tout en louchant sur la cloche bien entendu.
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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Dim 27 Déc 2015 - 19:34

Un parasite. Un parasite qui se traîne sur ma vieille carcasse desséchée.
Il y a quelques-temps, j'ai essayé une solution radicale pour m'en débarrasser. L'amputation. Un contrat sur la tête du chevelu pour couper court au problème. Des milliers de crédits soustrait à mon budget boisson pour le mettre sur le budget « Opération médicale non conventionnelle via la balistique ». Et voilà comment l'on perd de l'argent facilement.

Krebs les a tous tués. Et il n'a jamais su que j'étais l'auteur du contrat.
J'ignore s'il le suspecte et je ne compte pas le vérifier.

Un parasite. Un parasite dont je ne me débarrasserais jamais. Jetez-moi au fond du trou et recouvrez-le de terre, mettez-moi au frais loin de ce chien qui va pisser jusqu'à dans mes bottes.
Je le hais et il me hait. Que lui faut-il de plus ?

Je tremble depuis deux mois. Je ne sais pas si c'est ce désinfectant bon marché que je m'obstine à boire ou si c'est sa simple présence qui détraque mon système nerveux. Je sens déjà mes sphincters se relâcher lorsque j’entends le bruit caractéristique que fais le frottement de ses vêtements lorsqu'il approche.
Crève charogne ! Crève et lâche-moi la touffe !


Quand on a entraîné mon corps décrépi d'éponge alcoolisé dans cet appartement, je me suis laissé faire. La jeune femme était fort appétissante et mon troisième pied, croyez-le, ce n'est pas cette canne que je traîne avec moi. Quoi que.
Pour elle, j'irais jusqu'à lécher les trottoirs de novlangue jusqu'à ce que le bitume retrouve sa jeunesse passée, et moi la mienne, plus tard lorsqu'elle me montrera le chemin bénis de ses sous-vêtements.

Alcool gratuit. Bien. Voilà une bonne chose. Et c'est à la bouteille que je me sers, directement à la source. Pourquoi s’embarrasser d'un verre alors qu'un verre, ça ne contient rien. L'équivalent d'une vessie de hamster. Et encore ces putains d'insurgés qui rampent dans les parages.

Une cloche ? Un bouton ? Rien à foutre. Foutez-moi la paix et laisser moi danser une dernière valse avec cette bouteille aux si jolies formes. Mes lèvres contre les siennes, jusqu'à la fin des temps ou peu s'en faut.
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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Dim 27 Déc 2015 - 23:06

Depuis que j'avais failli être repêchée par les NOD pour mauvaises pensées et paroles blasphématoires, avec Sethane et la blondinette soeurette de Maître Jaden,  j'avais désertée le Temple, tout bonnement.
J'errais comme une âme en peine, foulant les quartiers de Novlangue comme ces prêcheurs fou d'il y a quelques mois avec leurs pustules et leurs maladie étrange.
Je m'étais renfermée dans mon mutisme, fuyant la compagnie des hommes devenus fous.

Jaden comme Vélios avaient disparus, ou s'étaient enfermés dans les murs du Temple au point de n'en pas ressortir. Même les NOD avaient cessés les poursuites.
Bref, je n'intéressais plus personne, je n'avais plus de but ni de raison d'être. Je n'étais qu'un fantôme errant, que les gens laissaient la plupart du temps en paix. Je me débrouillait pour manger, trouvant plus ou moins ce qu'il me fallait pour subsister.

Et puis un beau jour, traînant dans les bas-quartiers, non loin du Mirail, un raffut inhabituel attira mon attention. Il y avait là bien 6 ou 7 personnes, et j'entendis vaguement parler de couscous, de soirée, d'alcool et de feu d'artifice. Tout ces mots prometteurs d'interdits attirèrent d'abord mon attention par déformation professionnelle. J'étais trop bien conditionnée.
Et puis je me suis dit que je n'en était plus désormais à un interdit près. Je commençais à suivre la troupe de loin.

Après quelques détours et rameute de personnes en tout genre, nous avons débouchés dans un appartement. Je fronce les sourcils, les gens se mettent à boire, à bavarder, chacun semble attendre quelque chose des autres. Mais moi aussi finalement, je ne fais qu'attendre.
Et puis je vois le bouton, le bouton tout rond, qui nous chantera des chansons!


vagabondage de pensées de Melian:
 

Bref le bouton, et là je me dit qu'il y a un truc bizarre, ce bouton me donne une mauvaise impression. Je ne suis pas très douée aux devinettes, alors comme toujours je fais ma coincée et je demande:

A quoi servir le bouton?


Un peu comme ça, un peu à tout le monde, je verrais bien si l'on me répond.
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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Lun 28 Déc 2015 - 3:18

Quarante-Deux avait marché… Non, erré plus que marché. Elle avait mis un pied devant l’autre, au gré des rues, comme elle se souvenait l’avoir fait la première nuit, lorsqu’elle était entrée sous le dôme par ordre des voix.

Elle savait pas, ne comprenait pas, et ne se souvenait toujours pas de qui elle était, et de ce qu’elle pouvait bien foutre dans cette cité, où la noirceur du cœur des gens débordaient jusqu’à teinter les murs de la ville.

Elle avait vécu en ces lieux de drôles d’instants, des instants durs, violents, agréables, des souvenirs qu’elle s’était forgé au fil des jours.

Elle leva la tête. Le ciel était gris, des gouttes de pluie couraient sur son visage, chutaient le long de ses joues, se perdaient dans son cou. Mais même la pluie était sale en ces lieux, et elle cherchait un abri, vagabondant à l’instar de son esprit.
Elle voyait le dôme, cet immense couvercle qui les rendaient prisonniers, qui faisaient qu’à l’intérieur, la température bouillait, et que le tempérament des gens, ici, dans les bas-fonds, entraient en ébullition.

Elle voyait le dôme, oui… Et elle se souvenait un jour d’y avoir aperçu la lune, après avoir fait sauter l’électricité dans tout un quartier. Pour un enfant qu’elle avait rencontré, un enfant prisonnier auquel elle tenait.
C’était hier, c’était il y a des années, c’était juste avant qu’elle ne cligne des yeux.


**Avance, et tu tourneras à la prochaine rue.
-Pourquoi je ferai ça ?
-Vas y. **


La voix était ferme, mais Quarante-Deux n’avait aucune envie de les suivre. La dernière fois qu’elle l’avait fait, sa vie avait pris un virage à 180°. Elle avait failli mourir, elle avait failli vivre, et surtout, elle l’avait rencontré Lui.

Elle chassa les images qui tentaient de s’imposer à son esprit, et continua sa route délibérément, sans suivre les indications des voix.

Et alors qu’elle dépassait la rue en question, elle sentit la force en elle la stopper net.

Elle recula, contre son gré et fut dirigée dans ce que les voix semblaient considérer comme la bonne direction.


« Vous faites chier »
**Et reste polie !**

Elle soupira, et avança, sentant contre sa cuisse se heurter son Sig-Sauer.
Avait-elle oublié de le mentionné ? « On » lui avait appris à manier les armes, à feu « meilleures que sa petite lame de canif, qui faisait très fien, fien », mais dont elle ne se séparait cependant jamais.

Elle n’avait pour l’instant, jamais eu à s’en servir, préférant le corps à corps quand il s’agissait d’accomplir le rituel, mais, on lui avait remis cette arme « Au cas où », et cette ville débordait de « cas où »

Elle rabattu les pans de sa cape, sa capuche sur la tête plongeant son visage dans l’ombre, et se retrouva bientôt devant l’entrée d’un immeuble. Le plus grand des environs
.

**Entre**

L’endroit n’avait rien d’accueillant.
Elle monta dans l’ascenseur, et sa main se leva pour aller appuyer sur l’avant dernier étage
.

**Vous auriez plus simplement me dire où on allait non ?**

La porte s’ouvre. En face d’elle, le bruit, la lumière, les gens. Personne qu’elle ne connait.

**Putain, mais qu’est-ce qu’on fout là ?**

Autour d’elle, les gens boivent, se parlent, d’autres sont collés au mur. Certains semblent aussi perdus qu’elle. Personne ne semble même noter son arrivée, personne pour l’arrêter et lui demander ce qu’elle fout ici. Tant mieux elle n’aurait pas su quoi répondre.

**Regarde**

Ses yeux accrochent une magnifique créature, qui se tient à côté d’un bouton. Un énorme bouton.
Quarante-Deux fronce les sourcils, elle entend les voix murmurer, s’agiter, et elle ne saisit rien à ce qu’elles disent, mais, elle sent que c’est important, une importance capitale. Pour la suite des évènements.


« - Tu viens pour voir les étoiles ? Tu n'as pas peur du bruit j'espère. »

Une femme, tout aussi belle que celle qui se tient côté du bouton parle à sa droite, à un autre, un homme.
Elle voulait elle aussi voire les étoiles, et pouvoir le raconter à l’enfant perdu. Son cœur se sert à cette pensée.
Un homme, visiblement ivre, la bouscule, les gens marchent, se parlent.
Elle essaye de partir, ses pieds s’ancrent dans le sol.


« A quoi servir le bouton? »
**A faire Boom…**

Les voix rient, et résonnent, un peu trop fort, tant, qu’elles ont l’air de parvenir de l’extérieur de sa tête. Les yeux bicolores de Quarante-Deux s’agrandissent quand elle réalise ce qu'elle entend.
A nouveau, les voix parlent toute en même temps, un brouhaha qui résonne et devient insoutenable, tant qu’elle se masse les tempes et essaye d’y entendre claire dans l’excitation qui gagne ses habitantes mais soudain, elle n’y tiens plus : Quarante-Deux dit, un peu plus fort qu’elle ne l’aurait voulu :


" Vous pouvez la fermez oui, je vous entends même plus penser !!"

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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Lun 28 Déc 2015 - 5:31

Eh ben, j'ai du perdre au moins deux kilos. Remarque, cette petite escapade intimiste me permet de faire un peu le point. La chute d'alcoolémie aidant, mon esprit et ma vue se dés-embrument. Bon, d'accord, je dois le reconnaître : la gerbe que je dépose en offrande n'y est pas étrangère non plus. Heureusement que j'ai ces pastilles au merveilleux goût chimique. J'espère juste que je n'ai aucun morceau coincé entre les dents... D'habitude je m'en fous pas mal, ma trogne étant dissimulée derrière le masque de ma combinaison. Mais maintenant, j'ai envie de m'en griller une.

Je sors du petit coin et m'arrête un instant pour embrasser la scène d'un œil un peu moins vitreux – mais toujours vitré. Ah, pendant que j'étais occupé à tirer l'oreille à Brigitte (pardon à toutes les Brigitte), des petits camarades supplémentaires ont fait irruption en compagnie de douceurs alcoolisées. Mais tout ça ne ressemble quand même pas à la fiesta du siècle, pas plus qu'à une partie de jambes en l'air à grande échelle.

La question est donc : dans quoi, à défaut de qui, me suis-je fourré ?

Posément, je désolidarise le haut de ma combinaison. Verres remontés sur le front, le masque flexible pendouillant à gauche de ma mâchoire, je sais que j'ai l'air d'un plouc mais je m'en carre toujours autant. Au passage tout le monde peut admirer mon visage de type parfaitement quelconque, barbe de dix jours, yeux mornes, traits tirés par la morosité de ma chienne d'existence. Quelques mèches de cheveux bruns dépassent du haut de la cagoule sur laquelle sont d'habitude fixés le masque et les lunettes.
Et je m'envoie un shot d'antiseptique. Tant qu'à faire péquenot, autant éviter de me retourner les poumons au milieu de ce... de ce quoi, du coup ?

Commencer par faire couleur locale. Je me dirige vers ce qui a l'air d'être le coin fumeur, tire une sucette à cancer de mon paquet, puis je laisse coulisser le revêtement de mon bras gauche, tandis que l'index droit y plonge pour adapter la tête de fer à souder. Voilà mon briquet. D'habitude j'utilise le chalumeau, c'est plus rigolo, mais je suis sur la fin du réservoir. Trop de clopes ce soir... Il faudra vraiment que j'arrive à me dégotter une cigarette électronique à rafistoler.
Je salue d'un signe de tête un type avec un cache-oeil, puis me retourne pour littéralement voir les choses d'un autre angle.

Ok. Donc d'ici, maintenant que mon cerveau a refait surface dans son bain d'éthanol, je vois mieux. Notamment ce bouton. Visiblement, certains ne savent pas à quoi sert *ce* genre de bouton. Mais moi, Wamo, king des bricoleurs, homme-atelier ambulant, j'en ai déjà manipulé plus d'un.

J'approche, et réponds à la question du... de la...de l'individu à capuche. Putain on pourra causer de moi avec mon barda de maintenance, mais là, le coup de la capuche...


- Un bouton comme ça, ça sert toujours à enclencher un truc. A mon avis, la bonne question c'est plutôt : à quoi est-il raccordé ?

Et je sursaute alors qu'une petite nénette aux cheveux noirs, à côté, se met à me gueuler dessus parce que je parle trop.
Quoique, est-ce bien à moi qu'elle parle ? Elle ne me regarde même pas... Elle a même l'air complètement perchée.
La drogue c'est mal, m'voyez.

Autant laisser cette fille dans son trip sous acide.
Je tourne la tête vers celle qui tient encore à la main la clef de sécurité du boîtier.


- Et donc, il est raccordé à quoi ce bouton ?

Oh putain, celle-là, elle a vraiment une tronche qui relève du plus pur cheloutisme.
Voilà, maintenant j'ai compris en quoi consiste cette soirée : c'est une vraie cour des miracles.
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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Lun 28 Déc 2015 - 9:28

Combien de temps depuis la grande explosion et la fin de la maladie?
Je sais plus parce que j'ai pas assez de doigts.

J'ai plus été malade, et même que je me sens vachement bien.
Il se passe quelque chose, j'ai bien entendu Nyriss parler, mais j'ai pas tout compris.
Elle m'a dit que je pourrais revoir les étoiles aussi belles qu'avant.

En fait je sais pas si c'est possible.
Les étoiles elles étaient belles dans mon village au delà du dôme, avec ma famille.
Mais ils sont tous morts et moi depuis j'ai pas levé les yeux, parce que la coupole ça me fait mal dedans.

C'est comme un truc qui se déchire dans ma poitrine et après j'ai des larmes qui coulent comme ça, toutes seules.
ça me rappelle le chien que j'avais là bas, une fois il s'est pris dans des buissons épineux en courant après un lapin, ça lui a fait très mal. Après dés qu'il voyait un lapin il se cachait. Je trouvais ça très drôle, mais c'était le souvenir des épines.
Et bien moi c'est tout pareil, ça fait mal de regarder en l'air alors je regarde pas, plus du tout.

Un fois que la maladie est partit , que la pluie est tombée des drones, j'ai quitté l'hôpital avec Nyriss et Nej. Nyriss m'a dit de pas bouger, de rester là.
Elle m'amène à manger, me laisse sortir quand il y a pas de risque. Mais je sais pas c'est quoi le risque.
Elle m'a pas dit. Et ça m’énerve.
J'aime pas les secrets, surtout quand on me dit rien à moi.
C'est vrai je suis une grande maintenant!
Je saurais tenir ma langue.
Le pire c'est que tous les adultes là, pas loin de ma cachette, ils savent!
Alors ça veut dire qu'on pense juste que je suis trop jeune pour entendre.
Et ça m'énerve encore plus.

Je vois un peu à l'extérieur de la cachette, il y a des petits jours dans les planches. ça rigole, ça boit ... j'ai aussi envie de rire moi! et pis j'ai soif, et Maman Nyriss je la vois pas.
J'ai pas envie de m'inquiéter.
Elle m'a dit de rester là, de ne sortir que si elle vient me chercher.
Alors je suis là, assise, les genoux repliés sous le menton.

Ma poupée de chiffon est assise en face de moi, adossée au mur, elle me fixe d'un regard plein de reproche :

" oui je sais! on doit pas bouger. Mais tu t'ennui pas toi? "

Je la prends dans mes bras et je la câline.

" tu sais, je suis trop grande maintenant pour jouer avec toi, alors si un jour on trouve une petite fille, et bien je te confierais à elle, mais tu sais ce sera pas n'importe qui, je ferais attention. Tu es mon amie ."

Il y a des manteaux et des vieilles écharpes laissés là depuis longtemps, abandonnés. je les ai mis au sol pour m'en faire un nid. Je m'y blottit en attendant. C'est ma chambre. J'oublie presque que c'est un placard.
Parce que Nyriss me rassure et prend soin de moi.
J'oublie les gens dehors et je fredonne une petite chanson, parce que c'est ce que je fais quand j'attends.
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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Lun 28 Déc 2015 - 12:00

« Si l'on m'apprenait que la fin du monde est pour demain, je planterais quand même un pommier. » - Martin Luther

TWO... MINUTES... TO MIIIIIIIIIIIIIIIDNIIIIGHT ♫

Vouloir faire la fête alors qu'il n'y avait, de fait, rien à fêter. Guinea ressemblait typiquement au casse couille dans les soirées, qui prend toujours tout au sérieux et qui ne sait pas se détendre. Le sale con qui vient te parler de la faim dans le monde et du réchauffement climatique alors que tu veux juste te taper un morceau de foie gras avec une coupe de champagne. LE SALAUD ! Acculé contre son mur, plus par nécessité que par envie il faut bien le reconnaître, il voyait l'essaim tourner autour de Nej et de son bouton magique, comme si se trouvait ici la clé du paradis. En fait, il n'y avait pas d'avenir, voilà la stricte vérité qui les attendaient tous et toutes. Si tout ceci se résumait à ce que Guinea avait compris, il n'y aurait pas d'issue favorable, mais simplement le plus grand foutoir que Novlangue n'est jamais pu créer. Et ce serait la faute de qui ? Des Orgiennes. Tss, à quoi bon défendre des erreurs de la nature, quand elles font tout pour se prendre des coups de flingues dans la tronche.

A vrai dire, Guinea ne pensait pas à tout ceci. Lui ce qu'il voyait, ressemblait davantage à un suicide collectif qui était déguisé. Ou alors à une rencontre entre toutes les énormités que pouvaient compter Novlangue : Insurgés déformés, Orthodoxe bon à rien, Ressancs à remove d'urgence, saloperie de mentaliste borderline avec leurs propres groupes/classes... Il aurait fallut mettre un guichet à l'entrée, faire venir les membres du gouvernement et leur offrir aussi de quoi boire, qu'ils puissent voir ce zoo humain, ces déchets de l'Humanité se beurrer la gueule et montrer qu'ils sont tous plus fêlés les uns que les autres. Avec tout ça, Guinea avait perdue la foi. Foi en l'avenir, foi en l'humanité, foi en tout ce qui pouvait l'animer. Cette fange méritait ce qu'il lui arrivait après tout, elle était incapable de se sortir de sa propre condition. Qu'ils crèvent alors et le plus vite possible. Comme ça, il y aura plus d'oxygène pour lui et pour les potes qu'il avait ramené.

Une fois qu'il eut roulé sa sèche, il l'alluma. Bordiga vient se coller à lui contre le mur, lui aussi fortement alcoolisé. Il rigolait tout seul comme un con, ce qui faisait également rire Guinea et ainsi de suite. Seul Melton Junior restait perché comme un idiot, dans son joli ensemble qui le faisait passer pour un VRP, représentant en farce et attrape en tout genre. Génie du mal, fils d'un dégénéré ? Guinea ne savait pas trop quoi penser à propos de lui. Soit il était vraiment naïf, soit il était totalement con. Soit il le faisait exprès, ce qui pouvait le rendre encore plus dangereux. Guinea lui fit un signe, pour qu'il vienne le voir et l'utilisa pour se relever, s'appuyant sur son épaule, clope au bec et verre à la main, secouant la tête pour essayer de garder l'esprit clair, bien que cela semblait être plus compliqué que d'habitude. Puis, quand il regardait Bordiga, ils ne pouvaient s'empêcher d'éclater de rire, une fois de plus. Ils avaient frôlé la mort une fois de plus, peut-être une fois de trop.

Guinea jeta un coup d'oeil à l'assistance, de son œil encore valide. Son regard croisa celui de Nej, qui semblait être la plus folle en ce moment, pensant certainement être comme Saddam quand il a mis les Kurdes en positions gazage forcé. (ndl : Je m'excuse ici au près des Kurdes pour cette vanne de mauvais goût) Puis, son regard se posa sur celui de Nyriss, qui le regardait aussi sans doute, mais son regard fuyant se portait maintenant sur Melton Junior. Il n'y avait jamais eu de haine entre Guinea et elle, malgré ce qu'elle devait penser. Il n'avait jamais voulu la tuer, la retrouver pour quoi que ce soit d'autre. On avait affublé Guinea de vouloir mener une vulgaire croisade contre les Orgiennes, alors qu'il n'en avait rien à foutre. Certains en avait peur, ils avaient qu'à toutes les tuer si ça pouvait leur faire plaisir. Lui savait que le fond de l'affaire ne se trouvait pas là... Ils ne s'étaient pas revu, sans doute parce qu'ils n'en avaient plus besoin.

Quand il essayait de la voir, elle n'était pas là, ou alors elle ne répondait pas. Comme un adolescent amoureux, il lui laissait des mots, des pages entières pour lui dire ce qu'il ressentait. Mais rien, juste du silence. Il se répétait souvent qu'il y a des coups de poings dans la gueule qui font moins de mal que des coups de couteaux dans le cœur. Nyriss était trop peureuse, trop lâche pour assumer. Quand à lui, il s'était trop engagé. Las de cette situation, il avait préféré laissé tomber et passer à autre chose. Il n'y avait plus rien entre eux, sauf cette éternelle dictature sentimentale qui pouvait peut-être les unir quelque instants, mais sans plus. Revenant de ses pensées totalement loufoque et ayant banni l'amour, forme suprême de l'aliénation humaine, il attrapa Melton Junior par l'épaule et marcha quelques mètres avec lui, pointant du doigt Nyriss, avant de lui donner une tape dans le dos pour le faire avancer.

Tiens Melton... Je te présente la superbe création de ton père, ce vieux con lubrique. Mais ça tu le savais déjà. Essayez de pas vous entre-tuer, sinon...

D'un geste sortit de nulle part, Guinea attrapa un de ses Desert Eagle qui se trouvait comme d'habitude caché à l'arrière de son jean par son manteau noir et le fit tournoyer quelques instants, avant de viser Nyriss puis Melton et le ranger. Puis, il éclata de nouveau de rire tout seul, sans doute trop imbibé d'alcool pour réellement comprendre ce qu'il venait de faire. Il retourna se caler contre le mur -son mur même- et à l'aide de Bordiga, commença à fredonner quelques chansons pour essayer de rendre tout ceci un peu plus gaie et beaucoup moins chiant à supporter pour l'un et pour l'autre. Dehors, il pleuvait toujours, mais à une plus faible intensité. Peut-être que c'était le début de l'accalmie, ou la finalité de tout ce périple qui s'étendait sur plusieurs années.

Que quelqu'un appuie sur ce put...ain de bouton maintenant, au lieu de demander de quoi il s'agit. Vous verrez bien. A la santé des cons qui vont rien réparer du tout d'ailleurs !

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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Lun 28 Déc 2015 - 13:06

Je compte les moutons en regardant l’intérieur de mon verre. C’est bien plus drôle que regarder un liquide. Je bois jamais mais pas cette fois. J’ai soif et je suis intimidé. Et puis, il y a cette femme, très jolie d’ailleurs, qui s’adresse à moi. Je ne suis donc pas indivisible ? Je l’ai cru un instant. Je lui souris comme un enfant, avec toutes mes dents et mes gencives. Non, ce n’est pas vrai. On ne se connait pas. Alors je fais un sourire de circonstance, juste les commissures tirées… et puis non, je change d’avis parce qu’elle a l’air gentil. Je lui souris avec toutes mes dents et mes gencives, mais la bouche fermée.
Elle se retourne et juste avant, elle a eu ce drôle de regard. On dirait qu’il est triste.
Je lui réponds quand même parce que.

Les étoiles ? Je ne crois pas, elles sont déjà là, toutes empilées derrière le dôme. Mais, un jour, je les verrais ! Je sais pas comment, mais je les verrai. C’est sûr.

Et puis, comme son regard est allé ailleurs, je n’ai pas voulu la déranger. J’ai gardé pour moi ma question : quel bruit ?
Et j’ai oublié, parce que d’autres personnes sont arrivées, et je suis timide. Mais, j’ai entendu : « A quoi sert le bouton ». C’est une bonne question. Sans le faire exprès, je fais l’écho. C’est sorti tout seul.

A quoi sert le bouton ?

L’homme qui ressemble à une mouche avec des gros yeux sur le front, lui répond avant que mon écho repose la même question.
Enclencher un truc ?
Oui, mais quel truc ?

Là où je suis né, il y avait beaucoup de bouton, des gros, des petits, des moyens au milieu. Partout, beaucoup, mais je n’avais pas le droit d’y toucher. Père m’a expliqué le rôle de chacun d’eux, même ceux qui bardaient le ventre de ma mère. Un tube à essai géant avec une plaque métallique fixée sur le verre du gros récipient. C’est le ventre de maman. Et sur la plaque, mon nom : Jude tiré Z. Et aussi ceux du pupitre de contrôle qui contrôle toutes les mamans avec d’autres plaques métalliques.
J’aimais bien regarder maman. Jusqu’au jour où père a changé de plaque pour changer de nom. C’est ce jour-là que j’ai perdu ma maman. J’étais déjà grand. Mais je ne savais encore rien. Père n’avait aucun geste affectif, aucun élan de ce côté-là, aucune affection particulière en dehors de vouloir que je sache tout sur tout. Alors, il m’enfermait dans la bibliothèque. Et j’ai lu. Tout du sol au plafond et jusqu’au dernier. Alors, évidemment, les boutons, les mécanismes, l’électronique, la cybernétique, j’ai appris. J’ai lu, tout. J’ai appris, tout. C’est comme ça que j’ai oublié d’être triste. Parce que maman est morte quand papa a changé la plaque métallique.
J’ai vu les étoiles dans un livre. Et les Hommes et la guerre. Et la femme et leurs enfants. Les visages en pleurent et ceux qui riaient. J’ai vu les enfants chanter et danser, et rire, et puis toute la vie et la mort sans les comprendre. C’est trop compliqué sans les voir pour de vrai. Les étoiles et tout le reste.

"Vous pouvez la fermez oui, je vous entends même plus penser !!"

Elle n’est pas très aimable. Je me demande qui elle est.
A quoi je pensais ?
J’ai oublié.

J’ai pris mon verre et j’ai avancé jusqu’à elle, le bras tendu. Je me dis que pour être d’aussi mauvaise humeur, elle doit avoir soif. Ou mal aux pieds. Elle a l’air d’avoir beaucoup marché. Je lui tends le verre et un sourire et j lui demande si elle a beaucoup marché.

Tiens, qui chante ?
C’est très joli.
Je fredonne aussi. Mais seulement l’air, je n’entends pas les paroles.
Ça change de l’ambiance pas très drôle. Je ne me sens pas dans mon élément. Un peu comme si je n’étais pas des leurs. Mais, je ne suis jamais des leurs. Je vis dans un monde que je ne connais pas. On a pourtant essayé de m’en faire partie. Et j’ai lu tous les livres qu’on a écrits. Mais, ça n’a pas fonctionné.
Alors, je recule sur la pointe des pieds en roulant des yeux, et en fredonnant le petit air joli. Petit à petit, pas à pas à reculons sans quitté la femme à qui j’ai donné mon verre. Je rejoins le mur, mais sa consistance est différente d’un mur normal. Je n’ai pas des yeux dans le dos, je peux ne pas en dire plus. Et puis, ça m’est égal. Ce que je veux, c’est entendre les paroles pour les connaitre. Et aussi, connaitre celle qui chante. Elle doit être plus intéressante que les autres.
Je glisse contre le mur, pour me retrouver assis par terre. Comme si de rien n’était.
La tête en arrière appuyée sur le mur, j’écoute la petite chanson.

Vous êtes dans le mur ? Vous savez, les murs ne chantent pas ? Alors vous êtes forcément quelqu’un.
Vous avez une très jolie chanson. Vous m’apprenez les paroles ?
Je dirai rien à personne, promis juré. Même si c’est pas très jolie de juré. Je ne cracherais pas.


"Que quelqu'un appuie sur ce put...ain de bouton maintenant, au lieu de demander de quoi il s'agit. Vous verrez bien. A la santé des cons qui vont rien réparer du tout d'ailleurs !"

De quoi parle-t-il ?
Vous le mur, vous savez de quoi il parle ? Et le bouton, il sert à quoi ? Et pourquoi tout le monde est ici ? Et pourquoi, ils ont tous l’air étrange. Et elle, pourquoi elle a l’air triste ? Et elle aussi d’ailleurs.

Pardon, je vous empêche de chanter.

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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Lun 28 Déc 2015 - 14:37

" Ani couni chaounani,
Ani couni chaounani;

Awawa bikana caïna,
Awawa bikana caïna;

éiaouni bissinni,
éiaouni bissinni
"

C'est une chanson loin dans ma mémoire, que ma vraie maman m'a apprise, et qui lui venait de grand mamie et de sa grand mamie avant elle... un truc vieux.
J'aime bien parce que c'est doux, et je sais que ça veut dire qu'on a faim et soif et qu'on demande à être rassasié. Et c'est vraiment ce que je ressens.
J'ai faim et soif. Et Nyny a du m'oublier parce que ça gargouille dans mon ventre.

J'arrête de chanter parce qu'une voix me parle.
Alors je pense que j'ai fait une bêtise en chantant,
j'appui mes deux mains sur ma bouche pour ne pas crier.
Parce que je me suis fais prendre en train de chanter.
Et puis Maman Nyriss m'a dit que je suis pas là.
Que je dois pas me montrer sans qu'elle l'ai dit.

C'est un son de voix adulte mais des mots qui sont pas comme les grands.
Parce que les grands ça ne voient pas les vrais choses, ça s'intéresse pas aux paroles des comptines d'enfants. Et ça demande pas pardon .

" chut je suis pas là... "

Je lui dis ça parce qu'il s'est excusé. Et c'est poli, alors il faut bien que je réponde poliment quelque chose.
Il veut apprendre ma chanson, je le vois à travers les planches et personne n'a l'air de faire attention.
Et puis je m'ennuie.
Personne ne le saura si je lui parle un peu.

" ne dites à personne d'accord? que je chante... et je vous apprends"

Puis alors je rechante pas très fort. Juste pour lui. Dans son oreille à travers les planches.
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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Lun 28 Déc 2015 - 15:21

Comment ça c'est quoi et ça sert à quoi ? Ils sont jamais allés au cinoche ? Men in Black ? La super poussée de la voiture avec le bouton rouge ? Non ? Personne ? Un bouton rouge ça fait toujours un putain de truc à la fois barge, cool et dangereux. Le plus souvent, ça explose. Et le plus nul, c'est les alarmes incendies.

Mais en voilà un bon gars qui a tout compris. Je lui prends la main et la lève comme si c'était le grand gagnant de la loterie de cette foire aux monstres. Et puis je lui tapote l'épaule. Enfin, après m'être enfilée une énorme gorgée de skywhy je lui passe ma bouteille.

- Non mais heu, elle va se taire la rabat-joie là ? On peut bien faire la fête tranquille. Oh !

N'importe quoi ça encore. Personne n'a le droit d'être plus timbrée que moi.
Et v'là qu'on me demande à quoi il est raccordé le bouton. Il me prend pour une brêle en mécanique lui, je le vois. Il a raison, mais je l'emmerde.

- Ben. Il est raccordé à des fils ducon.

Je parle assez fort pour être juste au dessus du brouhahah, parce que j'aime imposer ma présence. Là je réalise que ça n'était surement pas la réponse attendue. Si je recoupe les questions : C'est à quoi ça sert d'être raccordé ? Oh mais bien sûr.

- Oh ben ça, ça va faire exploser des trucs. C'est pour ça que j'ai invité du monde, des gens marrants. Si on meurt tous, au moins on aura été présent à la meilleure soirée de l'apocalypse. *gros silence* Mais non, je déconne. Enfin juste un peu.
En vrai je n'en sais rien moi ! C'est Nyriss qui a fait tout ça, elle, là-bas. Si vous voulez tous les détails, demandez-lui. Moi je veux juste appuyer et admirer le spectacle.


Elle commençait à se faire des amis, alors je voulais ruiner un peu son moment. J'aime tellement quand elle me jette ce regard. C'est vrai quoi, avant je ne la voyais pas, maintenant si. Et je me souviens de ce qu'elle ressent dans ces moments-là. C'est trop bon. J'adore l'emmerder.

Et là hop, je me penche vers l'armurerie ouverte et lui demande une clope. Je demande mais j'attends pas la réponse pour me servir, j'en veux une écétou. Je me la mets au bec direct. Du feu non ?
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Et l'embarquer dans un plan foireux, retour à la prison. (annulé)
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Plus tard, dans Chinatown, l'épidémie fait rage.
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Burger Bitch (annulé)
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C'est en faisant n'importe quoi qu'on devient n'importe qui. (annulé)
Des petits trous dans le cerveau.
Un gros trou dans le cerveau (en cours)
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Que va-t-on faire de toi Nej ?
Encore plus tard.
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Et une autre nuit.
Essaye de tuer Charmant (en cours)
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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Lun 28 Déc 2015 - 16:53

Elle n'a pas eu le temps de répondre, il s'est enfuit, pfiiiit, comme une étoile filante lui aussi. Elle lui sourit, à son dos, même si c'est son dos c'est pas grave. Un sourire ce n'est pas qu'une image, déjà parce que ça n'est pas figé et ensuite parce qu'il y a des choses chimiques, des ondes qui se passent, de l'énergie même. Des choses que la science a choisit de ne pas voir il y a quelques siècles pour les reléguer aux rangs de chimères. Alors elle sourit, parce qu'elle est sûre qu'il le sent.

Elle ne sait pas qui il est mais elle l'aime bien. C'est Nyriss et son empathie démesurée. Mais c'est aussi lui et ses yeux rieurs. Il est particulier. Le genre de personne qu'on croise et qu'on n'a pas envie de laisser filer. Parce que c'est une étoile.

Et puis elle voit Melian, tente de lui adresser un signe de la main mais la mentaliste ne l'a pas encore vu, avec toute cette foule. Cela attendra. Elle ira la voir plus tard. Elle est contente de la revoir, cela faisait bien longtemps.

Ensuite vient un cadeau étrange, un Melton aviné. Nyriss lui sourit à lui aussi et l'assit à côté d'elle, à la place de l'étoile sans être sûre d'y avoir gagné au change. Que pouvait faire Melton Jr pour elle finalement ? Surtout dans cet état. Ce geste faisait preuve d'un certain cynisme, surtout avec ce qui s'en suit. Mais elle s'en moquait, elle y prêta à peine attention, vérifiant tout de même qu'il range bien son arme à la fin. Sinon elle l'aurait dégagée. Pas d'armes chargées chez elle. Elle entoura Melton de son bras, comme un frère et ne dit rien, écoutant ce qui se passait du côté de Nej. Et puis non, c'était bien plus joli d'écouter l'étoile qui avait retrouvé une place contre un mur, non loin. Il parlait, pas fort certes mais elle entendait un peu. Elle savait surtout.

Aslinn, son étrange soleil. Elle chantait dans son placard... C'était amusant parce qu'elles ne se comprenaient pas toujours. La petite tenait absolument à se fourrer dans ce placard et à y dormir. Et l'orgienne qui manquait d'énormément de notions parentales ne savait pas trop quoi y faire, ou encore ce à quoi il fallait penser. Elle lui ramenait à manger, passait du temps avec elle, l'emmenait dehors, lui donnait des cours divers et variés. Pas autant qu'elle l'aurait voulu, elle avait aussi été très absente mais comme elle ne dormait pas, ça restait une absence raisonnable.

Nyriss n'avait jamais vraiment cherché à endosser ce rôle, ça lui était tombée dessus. Pour Lola elle avait trouvé une bonne famille. Mais Aslinn, elle, ne voulait pas la quitter et elle avait fini par abdiquer, assez facilement à vrai dire tout en se disant que ça n'était pas une vie rêvée pour un enfant. Elle lui avait dit aussi que si des personnes venaient, elle devrait se cacher, parce que tout le monde n'est pas toujours gentil. Mais elle ne cherchait pas à la séquestrer, au contraire, elle voulait qu'elle sorte, même sans elle, qu'elle voit d'autres enfants. Au final, elles ne se comprenaient pas toujours.

Comme maintenant par exemple.
Nyriss pense qu'elle a peur, qu'elle préfère rester dans son cocon avec les peluches qu'elle lui avait ramené. Aslinn elle, croit ne pas avoir le droit. Alors que jamais elle ne voudrait la priver de quoi que ce soit. Et surtout pas de sa liberté. Elle fait une mauvaise mère, mais c'est qu'elle n'a pas les codes, elle ne connait pas les besoins des enfants seulement leur fragilité. Nyriss se disait justement que faire une IA d'enfant serait encore plus compliqué que ce que Melton avait réussit en la concevant elle.

Mais elle sourit, elle aime bien entendre son soleil chanter pour une étoile. Elle se penche un peu pour lui sourire à lui et lui faire un clin d'oeil.

C'est à ce moment précis que Nej choisit d'intervenir, en tant que sœur pénible au premier degré. Il fallait qu'elle reporte toute l'attention sur elle, c'est elle qui avait créer tout ce remue ménage après tout, au lieu de se contenter d'appuyer. Et voilà qu'en prime elle se mettait une cigarette entre les lèvres...

L'androïde se leva et avança doucement vers Nej, un doux sourire aux lèvres. Elle s'exprima dans le même temps sur un ton calme et bas. Un peu las.

- Si tu t'étais contentée d'appuyer sur le bouton au lieu de rameuter autant de monde pour si peu, on n'en serait pas là non plus. Ce bouton est relié à un réseau de bombes, évidemment, et c'est pas de la bonne vieille dynamite, que je n'ai pas mis moi-même d'ailleurs mais qui fait simplement et définitivement exploser le dôme. Et je vous promets que l'air extérieur est respirable. La lune, les étoiles, la fin de la pluie incessante, la liberté d'entrée et de sortir. Rien de plus. Je n'ai fait aucunes promesses, moi.

Une fois à son niveau, elle posa une main sur son crâne, juste autour de son oreille et bascula sèchement son bras pour abattre sa tête sur l'énorme cube gris sur lequel était posé le bouton. Celui-ci résonna comme une cloche, tout comme le crâne de Nej. Vide. Oh ça avait dû secouer un peu, mais guère plus, elle était quand même solide. Mais surtout elle venait de découvrir que Nyriss s'était faite un peu plus forte, pas beaucoup non, juste un peu, au cas où.
L'orgienne prit la cigarette de sa bouche et la frictionna pour la détruire sous les yeux de l'autre peste avant de la relâcher, la laissant se relever sans mot dire. Et l'envoyant voler dans la vitre, quelques mètres derrières d'un très joli et souple coup de pied retourné. Elle voulait du spectacle, elle en avait.

Bon sang, ce que ça faisait du bien. Ça la démangeait depuis trop longtemps. Nyriss se mit à rire tout en prenant la direction de la chambre. Un joli rire cristallin et innocent, et même gênée de quelqu'un qui aurait fait une bêtise. Elle balança un petit "Oh ça va, y'a que son égo qui a souffert." avant de disparaitre à la recherche du petit lutin dans le placard.
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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Lun 28 Déc 2015 - 22:37

**Merde mais j'ai rien à foutre ici putain**

Elle avait vu les choses se dérouler, spectatrice, l'homme et son explication sur l'utilisation du bouton mais, elle le savait déjà, Les Voix l'avaient prévenues.
Cela aurait tenu a elle, elle serait partit. Elle ne se sentait que peu concerné par cette fête, par ces envies de destructions. Elle savait comment sortir du Dôme, puisqu'il lui avait fallut y entrer.

** Un Freak Show**


Voilà ce qu'était cette soirée, des gens qui ne semblaient pas être humains, d'autres, sous un accoutrement, masque et lunette, d'autres saouls, d'autres qui  lui avait tendu un verre. Verre dont elle s'était débarrassé d'ailleurs, après avoir observé l'homme lui tourner le dos et partir, parce que les hommes et leurs intentions n'étaient jamais de bonnes choses. D'ailleurs, le voilà s'arrêtait à nouveau, et semblait s'abaisser pour...parler... A un mur? Quel étrange personnage. Un fou, tout comme elle et ses voix.
Un véritable Freak Show oui: tout ce que cette cité comptait en bizarreries, en reclus. En pauvre ères. C'était là les bas fond, et ils étaient les créatures du monde sous-terrain. Mais elle n'était pas de leur monde. Elle n'avait rien à faire ici.

Elle soupira, et voulut partir quand des mots la retinrent:


"- Si tu t'étais contentée d'appuyer sur le bouton au lieu de rameuter autant de monde pour si peu, on n'en serait pas là non plus. Ce bouton est relié à un réseau de bombes, évidemment, et c'est pas de la bonne vieille dynamite, que je n'ai pas mis moi-même d'ailleurs mais qui fait simplement et définitivement exploser le dôme. Et je vous promets que l'air extérieur est respirable. La lune, les étoiles, la fin de la pluie incessante, la liberté d'entrée et de sortir. Rien de plus. Je n'ai fait aucunes promesses, moi."

Cet échange était de loin le plus intéressant et elle se retourna pour regarder celle qui avait pris la parole... Juste avant...  Avant que la femme qui parlE eut explosé la figure de l'autre, celle qui lui ressemblait, contre le boitier abritant le bouton.
Elle avait sursauté, et avait fait quelques pas dans leurs directions, pour s'enquérir de l'état de l'encastrée... Qui semblait plutôt bien allez pour quelqu'un qui venait de rencontrer à vitesse grand V un magnifique boitier en plastique, écrin apocalyptique avant de finir sa course contre une vitre qui sembla trembler sous l'impacte..
Alors c'était ça. lls étaient là pour voir le dôme exploser?


"Mais, prononça-t-elle à voix haute... Qu'en est il des autres... Ceux qui ne sont pas ici, avec nous? Ils va leur arriver quoi quand dehors ça explosera? hein?"


Elle redoutait la réponse. Les voix s'étaient tût, plus aucun rire dans sa tête, juste une silence morbide qui la fit frissonner.

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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Mar 29 Déc 2015 - 4:00

L'effet des drogues commence à s'estomper lentement...
Où suis-je ?...

Je me souviens d'une soirée avec de la musique extrêmement forte, à en faire vibrer les os et tendre les muscles. Mes souvenirs se brouillent sur le rire des gens distordus, les lumières électriques et sur ce cachet que j'ai pris, sur le conseil d'un de mes collaborateurs. Impossible de me... Son nom ? Je n'en sais rien. L'homme à la valise jaune.
Un corps d'oiseau est bien trop frêle pour supporter ces doses chimiques massives et délirantes, mes sens sont partis avec toute l'eau du ciel. Je ne suis pas certain que cette dernière phrase fasse sens, mais elle correspond bien à ce délavement qui continue à se jouer entre mes synapses. Au secours, je veux ma conscience !

Et puis... Des gens... Un appartement. J'ai suivi un groupe, je crois, mais.... Un groupe mené par une jeune femme. Ils étaient une dizaine ? Et il y avait toute cette musique, ces lumières... Non, je confonds, tout se mélange, se déforme... J'ai envie de hurler.

J'ai pris appuis sur le bar. Je crois que les autres mettent ce malaise sur le compte de l'alcool. Pauvre petit oiseau, fragile comme du verre. Mon père aurait tenu, mais il n'avait pas ma carrure ridicule. Il n'aurait peut-être pas pris ce cachet, également. J'ai envie de hurler et je m'en veux, mais ce n'est pas suffisant.

J’émerge. Les sons me parviennent comme à travers l'eau d'une baignoire, et peu à peu s'éclaircissent...

Des insurgés. Partout.

Je suis au milieu d'un appartement d'insurgés ?....

J'ai fait deux trois pas vers la sortie, avant de me blottir contre un angle. Un pas de plus et le monde entier bascule : mes muscles ne me répondent pas aussi bien que ce que j'aurais espéré.
Alors je reste. Et j'écoute. Et je comprends.

Cela ressemble à un grand canular. Mais c'est trop crédible pour être un canular. Et ils ignorent qui je suis, sinon ils m'auraient tués. Et de toute façon, qui s'en soucie ?! Si cette folle appuie sur cette chose, c'est la fin. Faux dilemme, si je parle je meurs et si je ne parle pas, je meurs.
La colère m’emplis et les mots débordent avant que je ne parvienne à fermer la vanne émotionnelle.

Il va leur arriver quoi ? C'est simple ! Tout le monde va mourir ! Mais vous vous en foutez bien, vous les insurgés, pas vrai ? Tous vos morts deviennent des martyrs ! Vos morts sont des saints quand les nôtres, au nom de l'ordre et de la justice, sont des infamies ! Votre point de vue est tellement biaisé que vous n'êtes même plus capable d'en voir les absurdités ! A un tel point qu'aujourd'hui, ça y est, vos fantasmes de pyromanes en arrivent à leur.... Je n'ai même plus les mots ! Vous n'êtes qu'une bande de fous furieux !!

J'ai envie de claquer un objet par terre de toutes mes forces, mais je ne suis pas encore tout à fait lucide... Je ne peux pas m’empêcher de continuer. Le barrage des mots a cédé et si je ne me vide pas de ce poids là, il pourrait m'écraser. Alors je continue.

Ce n'est pas le système que vous allez détruire, mais les gens ! Et tout ce qu'on a bâti, toutes ces familles, tous ces gens.... Toutes ces fortunes... On a travaillé trop dur pour monter cette ville... Trop dur... Vous vous prétendez proche des gens et de leurs soucis et à la première occasion vous faites tomber des bâtiments sur des berceaux.


Je fais des ronds en marchant et je m'efforce de rester cohérent.

Vous ne pouvez pas faire exploser une ville parce que vous vous trouvez en désaccord avec une vingtaine de personne, c'est de la folie furieuse !! C'est comme larguer une bombe atomique sur une ville afin de dévisser le couvercle d'un pot de confiture ! Et vous ne vous êtes jamais dit que même vos raisons de nous haïr n'était pas justifiées ?!! Pensez-y deux secondes !! Toute cette technologie, ces objets, la simplification de la vie quotidienne.... Certains vieux philosophes comme Démocrite prétendaient que ce n'est pas ce qui nous arrive qui nous rend la vie difficile à vivre mais juste nos sentiments qui en résultent ! Vous ne comprenez pas que l'end-vice soit la chose la plus belle qui ne fut jamais offerte à l'humanité ?!! La fin de la souffrance ! La fin de la tristesse et de l'asservissement de nos pensées ! La fin d'une vie que l'on passe à souffrir et où le bonheur n'est qu'une pause entre deux périodes de douleur ?!

J'ai repris ma respiration, difficilement. Mes yeux piquent. Je ne sais pas si c'est la dissipation de ce psychotrope ou les larmes qui me montent... Mes émotions sont confuses et je maudit ce cachet.

On a travaillé dur... Je sais que vous ne nous aimez pas... Que vous nous haïssez... Mais... On a travaillé dur et croyez-moi, certains d’entre-nous n'avaient pas de mauvaises intentions...

C'est incroyable que personne ne m’aie coupé la parole. Je ne sais pas quoi ajouter. Je me sens.... Vide.

S'il vous plaît... Ne faites-pas tout sauter... J'aime trop cette ville et ses habitants.... J'aime trop vivre... S'il vous plaît.....

J'aurais dû me faire discret, maintenant ma mort est certaine. Ils m'ont m'abattre comme un chien et moi je reste debout comme un idiot à pleurer en silence. Je ne me suis jamais senti aussi seul.
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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Mar 29 Déc 2015 - 4:16

Qui c'est, cet idiot ? Je serais surpris si personne ne lui vide son chargeur dans le visage d'ici quelques minutes. J'ai avancé en boitant.

Qu'ils crèvent. L'humanité n'est qu'un cancer et si ce bouton pouvait faire sauter bien plus que le dôme, voilà qui rendrait service à tout le monde.

J'ai balayé l'assistance de ma canne pour appuyer mon propos.

En tant que chirurgien, je vous assure que c'est le seul cancer contre lequel mon scalpel ne puisse rien. Mais ce bouton le peut. C'est un bon début.
Je ne vois même pas pourquoi on se borne à attendre. Qu'on appuie et puis c'est marre. Pfiout, grande lumière, pas mal de poussière et puis basta ! On baisse le rideau et on ramasse les morceaux.


Si je le pouvais, j'appuierais moi-même mais ça, je me garde de le dire.

En passant, si je survis, mon commerce d'organe ne peut que mieux se porter avec autant de donneurs potentiels. C'est une bonne chose, non ? Docteur Fritzermann, ne m'oubliez-pas si le besoin de récupérer quelque chose de chaud et de spongieux se fait pressant pour vous, mesdames. Je parle de reins, de rates, poumons, cœurs et autres palpitants, évidement.

Une apocalypse, voilà qui ne peut que servir mes affaires. De l'alcool et la fin du monde tel qu'on le connaît ? C'est une excellente soirée. Il ne manque qu'une paire de seins entre mes mains et je serais comblé.
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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Mar 29 Déc 2015 - 12:16

« Si l'on m'apprenait que la fin du monde est pour demain, je planterais quand même un pommier. » - Martin Luther

RIP Lemmy ♫

Le bouton, le bouton, le bouton, le bouton... Personne n'avait jamais vu de dessin animé avec un gros bouton rouge, bien voyant ? On se croirait dans une mauvaise pièce de théâtre, où tout le monde fait semblant de ne pas savoir le dénouement. Chacun tient pourtant un rôle parfait : Les femmes-machines, les débiles, les insurgés, les boîte de converse, les bizarrerie de l'autre côté du Dôme, les planqués, les malades mentaux et on en passera. Finalement en bien ou en mal, chacun/une s'était retrouvé ici pour fêter quelque chose, de gré ou de force. La fin d'un monde, le début de quelque chose de nouveau ? Tout ça, c'était les motivations de tout à chacun et personne ne pouvait clairement définir ce que chacun attendait. Nej en faisait trop, Nyriss pas assez. Quand aux autres, ils étaient paumés, ou alors complètement sur la lune. Guinea s'étonnait à peine de voir l'état du tout Novlangue et comprenait pourquoi rien ne pouvait être fait dans cette ville de merde, sans que tout ne soit définitivement rasé. Oui oui, il revenait à ces vieux démons de purification totale, secouer la terre tellement fort entre ses mains qu'elle se briserait et que l'on pourrait tout y reconstruire dessus.

Le bouton, le bouton, le bouton, le bouton... Mais c'est ta mère le bouton ! C'est ce que Guinea avait envie de dire, mais qu'il ne semblait pas pouvoir faire sortir, trop occupé à raconter de la merde avec Bordiga et à chanter dans son coin. Après tout, cette situation lui convenait parfaitement. Il se sentait dégager d'un poids, celui de faire le super-héros et devoir sauver Novlangue coûte que coûte. Maintenant, ça n'était plus de son ressort. Pas mal, de trucs allaient partir en fumée. Il n'y aurait plus d'Insurgés, peut-être plus de gouvernement comme on le connait, simplement plein de types avaient des flingues qui allaient pouvoir faire ce qu'ils voulaient. Un monde intéressant, peut-être un peu trop fantasmé. Si les Orgiennes scrutaient le ciel, c'est parce qu'elles savaient que l'explosion du Dôme ne serait pas la fin de Novlangue ou du moins, pas la fin de tout. Mais le commencement. De quoi ? Mais on s'en branle, qu'on appuie sur ce bouton et que l'on puisse voir ce qui se passe. Si l'on est monté à l'avant-dernier étage du QG des WAT, c'est certainement pas pour causer du prochain bâtiment à dynamiter, ou d'autres actions de "Résistance" qui de toute façon, n'existaient quasiment plus depuis que Guinea avait choisi de ne plus s'occuper de tout ce merdier. Un bouton, pour de multiples solutions. Que demander de plus ?

Puis, vient le moment du mélodrame. Celui qui a tout, mais qui en même temps se rend compte qu'il n'a plus rien, ou ne va plus rien avoir. Il fait de la peine quand il parle, quand il s'énerve, quand il pleure, quand il les traite de monstre sans cœur... Bordiga, complètement ivre comparé à Guinea, lui jette même son verre dessus pour le faire taire, parce qu'il dit vraiment n'importe quoi. Il plombe l'ambiance cet... cet... C'est quoi au juste ? Vu ces fringues, c'est certainement un automate. Haut perché dans ses principes, dans sa vie et dans ses objectifs. Jeté au plus bas quand il n'est plus dans sa tour d'ivoire, quand la réalité vient lui coller quelques patates dans la tronche. C'est triste se rend Guinea, mais terriblement excitant de se rendre compte que dans une situation comme celle-ci, ceux qui détiennent tout, n'ont finalement plus rien. Ils sont faibles, ils sont frêles... Pourtant, ils dirigent Novlangue, l'administrent et font la pluie et le beau temps. Pris de pitié pour cet individu entrain de s'écrouler sous les larmes, Guinea se lève, titube légèrement et le rattrape pour le remettre debout, le prenant dans ses bras, ne sachant pas trop quoi. C'est pas Jésus ou un type comme lui qui a dit qu'il fallait aimer ses ennemis et ne ressentir que amour ? Bon, on va mettre ça sur le dos de l'alcool.

Par contre mon bonhomme, va falloir arrêter de péter l'ambiance maintenant. C'est pas parce que TU vas perdre quelque chose, que NOUS devons pleurer avec toi. La plupart des personnes qui sont ici, n'ont rien, ou alors très peu. TOI, tu as tout. NOUS, nous n'avons rien.

Guinea attrape la tête de l'Automate entre ses mains, pour qu'il le regarde et le secoue plusieurs fois pour qu'il arrête de pleurer.

De toi à moi, qu'est ce que ça peut te foutre que la viande hachée que vous envoyer crever dans les quartiers industriels, puisse mourir ce soir ? Vous les aimez parce que cela vous permet de continuer à diriger, de continuer à être au sommet. Vous pleurez quand un bâtiment se fait raser par de la dynamite... Mais vous vous foutez très clairement de nous. Ce soir mon petit, c'est nous qui n'en avons rien à foutre de toi. Rien à foutre de ta philosophie, de tes larmes, de tes bons sentiments. Vous avez fait de Novlangue un cimetière, un cimetière pour des personnes sans âmes. Bien content que cela vous explose à la gueule.

Guinea a un grand sourire et fait pivoter la tête de l'Automate sur sa droite, pour qu'il regarde bien les deux Orgiennes et le gros bouton rouge.

Le plus ironique là dedans... Ce sera que cette destruction ne viendra même pas des Insurgés, de simples humains. Mais de vos créations, de vos Orgiennes. Regardez les bien, car si la vengeance doit avoir un visage, ce sera celui-là. Il est beau, n'est-ce pas ? Il est un peu vulgaire par moment, un peu trop métallique dans ces déplacements. Mais elles sont parfaites. Et grâce à vous, nous pouvons cordialement vous envoyer vous faire foutre ! HAHAHAHAHA !

Puis, il fait de nouveau pivoter la tête de l'Automate, le regarde dans les yeux et après un bref mouvement de la tête, lui administre un coup de tête magistral, qui le fait tomber comme une feuille morte. Il s'accroupit près de lui, tapotant ses côtes plusieurs fois, avant de lui murmurer :

Ceux qui vous font votre bouffe, vous protègent, vous soignent, vous font vos petits plaisirs, conduisent vos voitures, relient vos appels... Ils ont décidé de vous tourner le dos et n'en ont plus rien à foutre. Vous les avez pris pour de la merde et maintenant, ils vous emmerdent à votre tour. Démocrite ? On l'emmerde. Toi aussi d'ailleurs. Bienvenue dans la vraie vie. Et quand Novlangue ne ressemblera plus à rien, que nous serons tous des cannibales à chercher de la viande fraîche, je demanderai au Docteur Fritzermann de m'aider à te couper en morceau, pour mon plus grand plaisir.

Guinea se relève, dans un grand silence. Il va chercher la bouteille qu'il a donner à Nej tantôt, l'attrape, se verse du liquide entre les lèvres, lui la rend et d'un air intempestif, après avoir regarder tout le monde, pointe le couvercle transparent où se situe le bouton rouge.

Appuyez dessus, qu'on puisse enfin se libérer de toute cette crasse.

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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Mar 29 Déc 2015 - 12:35

**Tout le monde va crever, même nous on est pas à l'abri
-Tout le monde meurt un jour, ainsi vont les choses.
-Oui mais, pas maintenant, pas comme ça, pas parce qu'ils l'ont décidé...
-Et tu va faire quoi hein?**

Elle en savait rien. Tout cela la dépassait de loin, tout ces enjeux, toutes ces corrélations qu'elle ne comprenait pas. Mais elle le voyait, lui et ses larmes, lui et son discours et le désespoir dans sa voix. Et elle voyait l'autre, celui qui semblait complétement cinglé, ou complétement saoul ou alors complétement les deux.

Elle avait entendu, et les choses semblaient se dessiner un peu dans son esprit. L'asservissement, les vies cachées, les autres, tout ces gens si gris. Et ceux qui se rebellaient. Mais il lui manquait des pièces du puzzle... Pourtant...

Elle s'avança vers l'homme au sol, abaissant sa capuche plantant ces yeux bicolore dans les siens.

"Ça va?"

Elle posa sa main sur son épaule, le redressant doucement malgré lui.
Puis elle se retourna se relevant, s'interposant entre l'homme au sol, et l'autre... Le rageux:


"C'est quoi votre problème à vous? Hein? On est tous là, a essayer de comprendre, alors ouai, vous avez l'air d'avoir cette putain de science infuse, vous pigez tout, mais vous êtes qui pour décidez de faire crever ces gens dehors? Morts pour votre idéologie? Morts quand même bordel. Vous êtes le même, pareille à ceux que vous semblez haïr. Vous! elle désigna l'homme à la bouteille, et elle désigna les deux robots, Et vous."

Elle les regarda.

"Une vie est une vie. La sienne, la votre... Ou celle de tout ces gens dehors..."

Elle baissa le ton plus pour elle même

"Il...Il doit y avoir un autre moyen"

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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Mar 29 Déc 2015 - 16:40

« Si l'on m'apprenait que la fin du monde est pour demain, je planterais quand même un pommier. » - Martin Luther

Guinea avait agit sur un coup de tête et c'était pas folichon de le faire remarquer, car cela c'était produit au sens propre et figuré du terme. Quand la Ressac alla relever l'Automate, il se mit à bouillir intérieurement. Encore plus quand elle commença à les pointer du doigt et à les comparer à cet enflure d'Automate. De quoi faire partir les choses en couilles. Merci les Orgiennes, on va pouvoir se frapper. L'air un peu consterné, imbibé d'alcool mais encore assez lucide pour ne pas se laisser se faire cracher sur la gueule, Guinea frappe du pied par terre, excédé qu'il était.

C'est quand même la meilleure du siècle celle là. Faut vraiment être bête à bouffer du foin. Est-ce que quelqu'un peu m'expliquer pourquoi est-ce que quand un exploité relève la tête, il y a toujours un autre exploité pour venir lui faire la morale et lui dire que c'est un fumier ?

Guinea repris la bouteille des mains de Nej aussi vite qu'il lui avait rendu, lui rendit juste après, fit quelques pas en direction de la Ressac et se plante à quelques centimètres seulement d'elle, se demandant si il ne devait pas sortir son flingue pour en finir définitivement avec cette saloperie.

T'es qui d'abord ? Pourquoi est-ce que tu l'ouvres ? Tu compares ce qui n'est pas comparable, tu mets sur le même plan notre violence et la leur. Quand on comprend rien à rien, ON FERME SA GUEULE !

Guinea poussa la Ressac et sortit de son dos un de ses flingues, puis la deuxième, l'un visant la Ressac et l'autre visant l'Automate. Bon, là ça allait vraiment beaucoup trop loin mais entendre autant de saloperie alors qu'il était entrain de cuver, ça avait le ton de lui foutre les nerfs. En une fraction de seconde, tout venait de partir en couille. Merci qui ? Merci les Orgiennes de faire venir des idiots et des abrutis, alors que tout serait aurait pu se régler en une fraction de seconde et on en parlerait plus.

Si tu tiens tellement à partager son sort, je peux te buter aussi, ça me fera que dalle. Après tout, toi et lui êtes les même déchets qu'on essaye de sauver, alors que vous méritez même pas notre compassion. Puisque vous aimez tant votre syndrome de Stockholm, j'espère qu'il y aura de la place au Paradis pour que Dieu vous console. Une dernière volonté ?

Guinea laissa un petit silence se faire, puis il baissa ses deux armes, pour faire retomber la pression. Tout ceci était inutile, en plus d'être dangereux pour toutes les personnes présentes ici. Il fit quelques pas vers l'une des fenêtres, gardant ses armes en mains, puis il se retourna, croisant les bras, regardant l'assistance.

Bon, quelqu'un à un autre moyen ? Si rien n'est trouvé dans les trente prochaines minutes, c'est moi qui vais appuyer sur ce putain de bouton. Alors les deux preux chevaliers, on vous écoute. Et je vous promet que si j'entends une seule litanie sur les morts, la vie humaine et bla bla et bla et bla, je vous fume moi-même.

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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Mar 29 Déc 2015 - 17:23

Il m'a secoué... Des cannibales... De la viande fraiche ?... C'est ce genre de ville qu'il souhaite ?

Je me suis fait frapper violemment. Je me suis laissé tomber sans opposer de résistance, je ne suis pas en état...

C'est une jeune femme à l'air bienveillant qui me redresse. Ses yeux sont magnifiques et pendant une seconde, je m'y perds.
Elle me demande si je vais bien. J'hoche la tête doucement sans souffler un mot.

Puis vient les insultes, les armes et les ultimatums. Je devrais avoir peur, mais cela me calme prodigieusement : des dissensions internes ! Il n'y a pas que des insurgés ici.

Il ne nous tirera jamais dessus, cela lui apporterait la haine des autres spectateurs et il se retrouverait seul face à eux. Elle et moi, nous ne sommes pas en danger tant que nous ne sommes pas seul en sa présence.

Et c'est à ce genre de personne que vous voulez donner l'avenir ?

J'ai dégluti, et j'ai ajouté, avant qu'il ne puisse dire ou faire quoi que ce soit.

Ton paradis est probablement l'enfer pour le reste de l'humanité, je me demande si tu t'en rends compte. Mais tu t'en fiches j'imagine. Les gens comme toi ne penses toujours qu'à eux, malgré leurs grands discours sur ce que veulent les gens. C'est marrant ça, vous parlez toujours au nom du reste de l'humanité, faut croire qu'elle ne se résume qu'à vous.

Allez y, appuyez. Vous avez raison, quelle stupidité de ma part de croire que vous étiez les méchants, vous qui désirez une société où le cannibalisme et l'anarchie sanglante règne. C'est pourtant évident que vous ne désirez que le bien des gens. Ça se voit à vos actes et à vos paroles, vous qui êtes si calmes et pondérés.
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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Mar 29 Déc 2015 - 17:38

Alors que l'homme se détournait, elle porta la main a sa hanche... Non, elle ne sortirait pas son Sig, pour jouer à qui avait la plus grosse, mais le touché de l'arme la rassura un peu.

**Tue. Le.
-Hors de question.
-La, tu as qu'a fermer la main, il passe par la fenêtre. Fin de l'histoire.
-Ouai bonne idée. Super. Et je deviens la même raclure.
-Ha, comme si t'avais pas déjà les mains pleines de sang**

Elle ignora les voix.


"Ca à l'air d'être votre truc à vous, cracha-t-elle, Sortir vos joujoux pour compenser le petit truc qui vous manque. Et j'parle de compassion grand con. Et juste buter tout ceux qui sont pas d'accord avec vous? Alors si je suis pas avec vous, j'suis contre vous c'est ça?"

Elle regarda autours d'elle, tous ces être, tous différents... Merde ils devaient bien y en avoir au moins un parmi eux qui pensait pareil.
Ou alors était elle si différente...


"Oubliez pas que si vous êtes là, c'est simplement que vous vous êtes trouvé au bon endroit quand elle, là, elle a déboulé dans les rues en rameutant les gens. Est ce que ça fait de vous l'élite à sauvé. Putain il est beau le futur, sans dôme mais avec le chef des pignoufs alcoolique en tête de meute? Putain Hasta la révolucion hein?"

Sa voix avait changé, subtilement, pour une oreille attentif ç'avait été flagrant.
Elle respira; forçant les voix à se calmer, mais elle su que ces yeux avaient changé de couleurs, elle serra les poings. Ailleurs, elle lui aura sauter à la gorge, et l'aurai simplement saigné. Ailleurs... Une autre vie, une autre nuit. Elle se força au calme
.

"Je dis pas que c'est pas la solution, je demande juste si ça vaut le coup. Après, hein? Après y aura quoi? Il a raison. elle désigna l'homme derrière elle. On va tous crever, entrer dans l'Anarchie la plus totale, et le pouvoir ne reviendra pas à eux, mais à qui? A d'autres, plus forts? Plus fous? Vous croyez vraiment qu'ils seront atteints dans leurs tours d’ivoire? "

**Et tu vois une autre solution que celle de te croiser les bras.
-Allez vous faire foutre.**


"Et Pourquoi c'est tout le Dôme qui doit sauter? "

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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Mar 29 Déc 2015 - 18:39

Je me suis débattue. Je me suis débattue de toutes mes putains de forces quand elle me tenait là, contre la coche. Pute, tu t'es plus forte que moi, comment ça se fait ? Bordel de merde. Je me sens lésée.
Et en plus ça fait mal hein, quand mon crâne a cogné contre le cube, ça a vibrer dans tout mon intérieur. Et mon pauvre cerveau bordel ! Mes neurones, j'y tiens. J'en ai pas beaucoup, je les garde. Et mes tympans hein ? Hein ??!

Bon d'accord j'ai merdé. J'allais fumer.
Nyriss avait dit : Fais tout ce que tu veux, SAUF FUMER. Et moi je fume. Sous son nez en plus. Ça encrasse les circuits et tout ça, ça vaut plus cher que n'importe quel flingue longue portée. C'est ce qu'elle a dit, et moi j'y crois.

Même un fusil à rayonnement d'une portée de 5km ?

Et après elle m'a envoyé dans la vitre. Je ne commenterais pas. Mon égo a pris très cher. D'ailleurs je me suis tue pendant un bon moment et que j'ai vu passer une bouteille de whisky dans laquelle je me suis bien servie. J'essayais de faire des signes à l'autre en armure. Il avait l'air drôle, ensemble on pouvait se moquer des autres craignos.

Parce que ça piaillait pire que ma propre mère. Et vlà le contenu, on se serait cru à un café-débat de l'ENA. Vanne de Nyriss.

- VOS GUEULES.

Voilà, ça va mieux. J'ai mal au crâne à cause de toute à l'heure. Mais c'est bien la seule séquelle parce que regardez comme je me relève comme une jeune première ! En sautillant.

- Bon, c'est fini un peu les conneries. Toi range tes flingues. Toi, écrase. Toi, nénette, j'ai rien contre toi mais t'as pas compris. Puis l'autre il est complètement torché, je ne sais même pas pourquoi il n'explique pas ça lui-même. C'est pourtant très simple.

Regardez je mime. Suivez bien hein.

- Ma paume là c'est la ville, notre chère Novlangue. Bon. Ben le dôme c'est le truc au dessus. Comme une cloche quoi. Mais c'est pas vraiment physique, enfin je ne crois pas. Bref Nyriss, elle veut faire péter ce qui le génère. J'imagine. Le dôme c'est pas toute la ville ! Si même moi j'ai compris ça, c'est que vous êtes vraiment cons...

Je m'avance vers le bouton. Et je sens les "houuuuuuu" de la foule.

- Et puis c'est Nyriss quoi, elle ne veut pas tuer des innocents. Elle nous aime bien nous les humains. C'est une fille bien, et pour une fois, je suis sérieuse.
Mais malheureusement, ça ne devrait pas être aussi drôle que ce que j'imaginais...


Je soulève le capot en plastique et l'arrache, parce que j'ai besoin de prouver ma force. Comme ça, personne pourra le refermer à clef. Et maintenant, j'appuie ?
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