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Novlangue est un univers totalitaire inspiré de 1984 (G Orwell)

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 Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]

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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Mar 29 Déc 2015 - 19:04

« Si l'on m'apprenait que la fin du monde est pour demain, je planterais quand même un pommier. » - Martin Luther

Au final, il aurait du les buter. Pas parce que c'est un connard sanguinaire, mais parce qu'il leur a encore laissé l'opportunité de pouvoir ouvrir leurs gueules. Les réponses étaient prévisibles, les tentatives de le faire passer pour un salaud aussi. Rien de neuf à l'horizon. Dès qu'un esclave relève la tête, il y a toujours un caniche du maître pour venir lui faire comprendre, qu'il ferait bien d'arrêter de faire n'importe quoi, parce que sinon ça irait vraiment mal pour lui. Au moins, dans l'anarchie et le cannibalisme, il n'y aurait pas ce soucis. Bon d'accord il est un peu -beaucoup- enivré, donc ce genre de choses n'ont aucun sens, sauf pour lui. Personne ne peut-être d'accord, c'est un fait.

Espèce de cruche, durant l'esclavage t'aurais été la négresse de maison qui nous aurait dit qu'avoir vingt coups de fouet en moins par an, c'est un progrès. Tu me dégoûtes.

Nej se mit à gueuler. Gueuler contre tout le monde. Tant mieux, il y allait avoir un petit break pendant qu'elle allait enfin expliquer à tout ces idiots ce qui va se passer. Oui il est complètement bourré et il est pas responsable de tout ce qu'il raconte. Heureusement que maman Nej est là pour rattraper les conneries du petit Guinea, sinon il y aurait longtemps qu'il n'y aurait plus grand monde de vivant dans cette pièce... Passons. Il range ses flingues, car mine de rien, elle est conne et chiante, mais elle a raison. Oui, faut le dire et c'est rare, mais elle a raison pour une fois. Qui aurait pu le croire.

Guinea écouta attentivement ce que l'Orgienne racontait, ça avait du sens, plus que les conneries qu'il pouvait dire jusqu'ici. Au terme de son explication, Guinea applaudit comme un idiot. Pourquoi ? Il savait pas, a ce stade c'était juste un réflexe total débile, qu'autre chose. Au moins, son explication était plus claire que la sienne, lui on avait l'impression qu'il voulait tuer tout le monde, pour de bon. Quoi que, Nej cache mal sa déception et son air sérieux, veut certainement dire qu'il y a anguille sous roche. Mais Guinea est fatigué et il ne peut pas lutter à la fois contre les golbuts réunis et contre Nej... Là c'est bien trop pour lui. Il passa ses mains sur son visage, comme pour essayer d'émerger un peu. Mais c'était trop tard, il était de toute façon complètement défoncé.

Ouais mais... Quand le Dôme va cesser de fonctionner, il va se passer quoi concrètement ? Tout le monde à planché sur le fait qu'il va s'écraser sur la ville. Du moins, c'est ce que j'ai cru comprendre. Donc, la conclusion c'est que... En fait c'est moins marrant et moins glauque que ce qu'on imaginait. Hey l'Automate, j'vais peut-être te saigner tout de suite vu qu'on risque de s'en sortir !

Lança t-il en s'esclaffant. Oui, il avait cette facilitée déconcertante à toujours changer de sujet, changer d'humeur, changer le ton de sa voix ainsi que sa posture. Reprenant un peu ses esprits, il se décolla du mur et donna un léger coup de pied dans la jambe de Bordiga, entrain de dormir. Ce con venait de tout rater, il était même pas là pour le défendre. Petit salopard se disait-il, au moins lui il a pas à supporter la misère humaine. Se retournant contre les deux golbuts, il anticipa toute réaction de Nej en lui faisant un doigt et lança, d'un air décontracté :

T'es chez moi d'abord. Ensuite, non j'suis chef de rien et j'veux pas le pouvoir. Si c'est pour finir comme l'autre dandy, à pleurer sur la misère humaine alors qu'on est soi-même un ennemi du genre humain, je préfère ne jamais être dans cette position d'autorité. Ensuite, il y a une patronne ici mes mignons, et elle est là bas. C'est l'Orgienne qui est toute calme, comparée à l'autre pétasse. Et elle fut un temps, elle alignait des Automates avec son sniper comme je mange un pain au chocolat tout les matins. Alors, niveau cruauté...

Il se remit contre le mur, sortant de quoi se faire une nouvelle sèche, tout en restant pour le coup assez sérieux.

Quand à toi ma gourgandine, j'ai peut-être pas de compassion pour les déchets de l'humanité, mais j'en ai encore moins pour les traîtres et les salopards qui défendent ceux qui sont responsables de notre animalité, depuis plusieurs générations sous ce dôme de merde. Oui, t'es contre nous. S'agit pas de révolution, s'agit de bon sens. Et le bon sens chez toi, c'est comme la couleur de tes yeux : ça fait tâche, sale conne.

Voilà, il avait lancé son venin. Après sa petite tirade, il fini sa cigarette et se laissa glisser le long du mur, alluma sa cigarette et en pris une pleine bouffée, recrachant une épaisse fumée. Bordiga s'était remis à chanter, sans doute trop ivre pour comprendre ce qui se passait. Mais une chanson pas vraiment joyeuse, plutôt du genre mélancolique. De quoi vous foutre le cafard. Après la colère, Guinea ressentait de nouveau de l'empathie, même pour ceux qui venaient de le faire chier quelques instants auparavant. Sa connerie allait le tuer, définitivement.

Nej... Appuie sur ce bouton à la con et après, j'te promet qu'on fera l'amour. Mais seulement si t'appuies sur ce PUTAIN DE BOUTON.

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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Mer 30 Déc 2015 - 1:38

J'ai cru longtemps que l'on pouvait changer les choses en douceurs. Les Insurgés modérés - dont je fais parti - ont tout essayés et rien n'a jamais fonctionné. Jamais. Tuer n'est pas la solution, c'est vrai, mais abattre des symboles, ça... Le dôme est un symbole. On a même un idiot qui pourrait servir d'otage si les choses tournaient mal. D'autant que ce qui m’inquiète, c'est que je fais partie de ceux qui ont traversés la faille temporelle : J'ai vu les évolutions de Novlangue ces cent dernières années, et elles ne furent jamais positives.

Si faire tomber le dôme vous paraît une bonne idée, alors allez-y, appuyez. Mais gardez à l'esprit que les gens modérés, qui constituent la majorité de la population, vous en voudrons pour chaque mort et chaque blessé. N'y a-t-il aucun moyen de désactiver le dôme sans tout faire péter ?

D'autant que ce que l'on a essayé avec les Insurgés, c'était toujours avec les moyens du bord... Une alliance avec les Orgiennes pourrait tout faire basculer sans verser la moindre goutte de sang. Une technologie redoutable et une armée nombreuse et efficace. Vous êtes sûr qu'il n'y a pas de meilleures solutions que ce gros bouton rouge et menaçant ?


Quand à toi, Fritzermann, je te vois. N'avance ne serais-ce que d'un centimètre de plus de cette saloperie de bouton et je m'arrange pour que mouvements suivants soient des convulsions post-mortem.

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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Mer 30 Déc 2015 - 10:04

Je m’esclaffai. C'était assez tordant. Ce qu'il pouvait chercher la merde celui-là. Genre moi et lui, mouarf. Non. Je reculai même un peu, parce que d'un coup, le bouton ne met tentait plus.

- Garde ça pour Nyny.

Non parce que y'avait erreur sur le vocabulaire en plus. Je ne fais pas l'amour, je baise, parce que j'suis vulgaire et que j'emmerde l'amour. Mais aussi sur la marchandise. Je préfère les jeunes fringants, genre lui là-bas dans son beau costume. Et avec plus de yeux. M'enfin j'osais pas croire qu'il était sérieux alors je riais grassement.

Mais v'là qu'un autre charmant jeune homme se mettait à déblatérer sur la fin du monde, et cetera. Je ne comprenais pas ce qu'il n'avait pas compris.

- Bon. Je vais la refaire une dernière fois. On n'est pas chez les gaulois - ouais avec Nyny j'ai appris des trucs - le ciel ne va pas nous tomber sur la tête. Vous croyez vraiment qu'ils ont mis des grandes échelles comme ça vers le ciel et qu'ils ont construit le dôme ? Le dôme il n'est pas physique, c'est un genre de champs magnétique, enfin j'y connais rien aux termes scientifico-crétins.

Le plan de Nyriss c'est clairement pas de faire tout péter, malheureusement. On fera ça plus tard ensemble si tu veux mon chou.

En tout cas, moi aussi j'ai vu un siècle passé et clairement, t'as bien raison, ça va de mal en pis.


Je fais un beau clin d'oeil à celui à qui je répondais. Et puis au beau gosse derrière lui. Sait-on jamais, si on meurt cette nuit, autant être dans de beaux bras.
Ouais parce que y'a un truc qui me chagrine dans le plan de Nyny et que personne n'a relevé. C'est que c'est pas elle qui a tout mis en place.

Mais je ne leur dirais pas sinon plus personne ne voudra appuyer. Les orgiennes, du peu que j'en ai vu, c'est pas des tendre et elles sont pas toutes comme Nyriss, le bien de l'humanité c'est pas leur problème. D'ailleurs y'en a presque aucune comme elle. Et moi je ne compte pas, je ne suis pas des leurs. Je suis un femme tronc court avec beaucoup de prothèses. C'est tout.

Tiens, d'ailleurs, je propose qu'on arrête de tergiverser pour rien. J'enfonce ma palme sur le bouton, bien jusqu'au fond. Même un peu trop, je l'ai cassé.

Que le spectacle commence !
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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Mer 30 Déc 2015 - 10:26

Il semble que ma question a été entendue finalement.
Mais les réponses ne sont pas très claires. Une histoire de fils reliés à quelque chose... Puis on propose d'appuyer dessus sans savoir. Ils sont fous, pourquoi tant de précipitation?
C'est alors que LE mot vient.
Explosion.
Feu d'artifice et apocalypse.

Et puis y a Nyriss, je l'avais pas encore vue mais sa présence ne m'étonne pas. Avec elle je comprend, elle explique bien.
Détruire le Dôme, voilà.
Et soudain je comprend, détruire le Dôme, c'est détruire le point de départ du système de Novlangue.

Une alarme fait tilt dans ma tête, mais elle ne sonne pas fort, car j'ai déjà perdue foi en notre système.
Appuyer sur ce bouton, c'est laisser une chance à tous, permettre une réorganisation des choses, permettre un meilleur partage.

Mais les morts? Les dommages collatéraux comme ils disent les chefs. Des sacrifices nécessaires et indispensables. Soit. Pourquoi pas appuyer du coup?

Je tourne la tête vers la dernière qui vient de parler, celle qui ressemble à Nyriss sans être vraiment elle.
Et je vois son doigt, son doigts qui est en train d'appuyer sur le bouton.

J'ai soudain très peur et je crois que je commence à crier en m'accroupissant et en me protégeant de mes bras. De toute façon c'est trop tard maintenant.
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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Mer 30 Déc 2015 - 14:05

Le détonateur aurait-il été piraté ?

Quelques longues minutes s'écoulent, laissant croire que rien ne se passe, alors que tous êtes aux aboies, attentifs au moindre bruit.

Finalement, la première détonation retentit.
Juste une.
Et aussitôt, des feux d'artifices illuminent le ciel de Novlangue comme jamais auparavant. Un véritable bouquet final.

Enfin l'onde de choc vous parvient, fait trembler sol et mur sans les ébranler.

D'ici vous pouvez voir les feux. Vous pouvez voir la fumée de l'explosion. Vous pouvez constatez que la bombe était en plein centre-ville.

Les feux continuent. Un véritable bouquet final.

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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Mer 30 Déc 2015 - 17:14

Je me demande pourquoi ils s’agitent tous, j’entends tout mais je ne comprends pas tout. Il y a trop de colère, trop de tout ce que j’ai fui. Je ne suis pas revenu dans Novlangue pour ça.
Je préfère écouter la chanson de la fillette.
Et fredonner l’air avec les paroles maintenant qu’elle me les a chantées.

" Ani couni chaounani,
Ani couni chaounani;

Awawa bikana caïna,
Awawa bikana caïna;

éiaouni bissinni,
éiaouni bissinni"


Je n’avais jamais entendu de chanson chantée par une enfant. C’est beaucoup plus intéressant que d’écouter les grands et tout le bruit qu’ils font.

Chut ?
Pourquoi ?
Personne ne peut vous entendre. Ils sont occupés à se disputer.
Et puis, vous êtes le mur. Rien n‘est plus fort que vous, ici.
Et puis, vous supportez mon poids ! Vous êtes très forte, vous savez ?
Mais oui chut, c’est mieux, parce qu’ils ont l’air de vouloir faire quelque chose de mauvais.


Je suis pas idiot, j’ai bien compris ce qui se joue et les enjeux.
Et je sais que je n’y changerais rien.

Apprenez-moi. Ensuite, on chantera ensemble.

Je n’ai pas eu le temps d’écouter la suite de la chanson. Ils ont fini par se décider. Et appuyer sur le bouton, et boom.
Je crois que ça ne fait que commencer. Et qu’on est à l’abri. Sinon pourquoi se  réunir ici ?
Je lui dis…. Je la rassure avec quelques mots d’enfant pour pas qu’elle ait peur dans le mur.

Je chante à mon tour, malgré le bruit, les murs qui tremblent et tout le reste.
Et je souris. Tant pis, heureux.

" Ani couni chaounani,
Ani couni chaounani;

Awawa bikana caïna,
Awawa bikana caïna;

éiaouni bissinni,
éiaouni bissinni"


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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Jeu 31 Déc 2015 - 21:33

tout le monde se met à crier et ma tete pourrait exploser; je préfère ne pas faire attention, je me concentre sur la voix de l homme

sauf que d un coup tout se met à trembler et un son strident perce mes oreilles.

je mets un temps à comprendre que ça vient de moi.
ma bouche grande ouverte, mes yeux fermés fort , mes poings serrés à faire mal

Et crier crier , toute ma peur, par dessus les chants , les cris de victoire, les applaudissement, rien que la crainte de la mort, encore une fois.

Je veux retrouver mon village, mais personne ne m'attends, personne. alors je pleure

......:
 
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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Ven 1 Jan 2016 - 9:48

(parti par ici : Et par là !)
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Nuits lambda.
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Des petits trous dans le cerveau.
Un gros trou dans le cerveau (en cours)
Une autre nuit sur les toits.
Que va-t-on faire de toi Nej ?
Encore plus tard.
Little boxes (annulée )
Et une autre nuit.
Essaye de tuer Charmant (en cours)
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Courtes retrouvailles nécessaires
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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Dim 3 Jan 2016 - 21:24

Hello sunshine
So glad to see you, sunshine.

Hello sunshine
Its been dark for a very long time.


Aslinn le petit lutin du placard. Facile à dénicher lorsqu'on sait qu'il est là, pourtant personne ne l'entend, ne le remarque. Sauf un. Celui qui a une âme d'enfant.

Nyriss s'assoie contre la porte un moment, elle écoute et elle sourit. Elle aime bien ce qu'elle entend et elle ne voudrait pas interférer. Elle apprend, l'air de rien. Des choses futiles mais de belles choses. Et ça, ça faisait longtemps qu'elle n'avait pas vu de jolies choses, de si jolies choses.

Au bout d'un moment, L'androïde fit glisser la porte coulissante et elle sourit à la petite, lui adressant un clin d'œil tout en caressant ses cheveux, sans dire de plus, sans perturber leur échange. Elle voulait juste l'inciter à sortir, à le rencontrer. Ou rester un moment avec elle dans son placard, ce petit havre de paix d'où tout parait si différent.

Seulement elle avait trop attendue. L'impensable s'était produit. Oh Nej avait appuyé oui, ça elle s'y attendait. Puis il y avait eu le silence, un silence prévisible, il fallait que le message du détonateur arrive jusqu'aux bombes placés sur tous les générateurs du dôme et la commande principale. Elle se resserra contre Aslinn, la pris dans ses bras. Ça allait faire beaucoup de bruit, sans doute aurait-elle peur. Et puis c'était devenu étrangement long, trop long. Enfin, quand l'explosion retentie, ce n'était pas celle attendue. Elle était moins forte certes, mais surtout très mal placée.
Cela vient du centre de la ville... non ?

Aslinn se mit à hurler, des cris déchirants pour la pauvre Nyriss qui ne savait guère quoi faire pour elle. Les murs tremblaient, le sol aussi et elle devinait que ce n'était encore rien, que ce n'était que le début. L'orgienne se leva et rejoignit la vitre d'un pas précipité. Elle posa sa main dessus comme si cela allait soigner l'immeuble détruit et sauver ses habitants. Elle avait des étoiles plein les yeux, et pourtant elle était loin d'avoir la tête dans les étoiles, loin d'être heureuse. Dehors la pluie traçait des larmes sur son reflet, des larmes qu'elle ne pourrait jamais pleurer mais qui intérieurement était bien présente. Elle était dévastée. Elle était incapable de parler ou de bouger. Elle se sentait mal, comme une étrange envie de vomir qui venait du plus profond de son âme. Tout ça...
C'est de ma faute... Elles m'ont trahie. Et ça ne fait que commencer.

Elle jeta un regard à Nej, un regard sans équivoque alors qu'une nouvelle explosion retentissait en plein quartier orthodoxe. Elle comprendrait, elles lisaient en l'autre comme dans un livre, elles avaient partagé trop de choses. Et maintenant, le monstre c'était Nyriss, elle qui n'avait jamais pu appuyer sur la gâchette. Et la sauveuse, c'était Nej.

C'est moi qui aie fait ça.


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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Dim 3 Jan 2016 - 21:31

Le bouquet final dure quelques minutes embrasant le ciel de milles couleurs. Le bruit des pétards est tout à fait à propos et de très bon goût.

Dés que c'est fini, le vrai spectacle commence.
Boom.
Toutes les trente secondes.
Boom.

Les explosions sont ciblées et ça ne semble pas parti pour s'arrêter.
Comme si un forcené avait miné tous les immeubles et édifices de la ville, un à un.
Boom.



La sirène retentit dans toutes la ville.
Un bruit oppressant s'il en est.
Boom.

Serait-ce un bombardement ?
Boom.

Et à chaque explosion s'accompagne son lot de désagrément : onde de choc, tremblement, sifflement. Des murs déjà cèdent un peu partout dans la ville, mais pas ici.
Boom.
Ici les murs semblent solides.

Mais pour combien de temps ?
Boom.

Enfin, un épais nuage se lève peu à peu.
Boom.

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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Dim 3 Jan 2016 - 21:53

Par réflexe, elle s’appuie contre le mur, les vibrations montent le long de ses jambes. Ce serait presque beau, dehors, si ce n'était pas le bruit de la mort.

Quarante Deux se précipite vers les grande fenêtre, bousculant au passage la femme, le rebot, le peut importe ce que c'est qui à appuyé sur le bouton.

Elles voit les feux... Dehors, une étrange accalmie. Un silence....
Puis elle les entends, les alarmes, les cris, l'agitation. La Mort. L'Apocalypse et son odeur.
De la fumée s'élève de différents endroits, alors que d'autres explosions se font entendre encore, et que des lumières vives fleurissent de partout. Printemps de mort.


Elle se retourne, ses yeux sont rouges, elle s'avance vers celle qui se tient a côté du bouton se colle face à elle son regard planté dans le sien, et regarde celle qui lui ressemble, et l'homme grande gueule:

"VOUS VOUS FOUTEZ DE QUI??? PUTAIN C'EST TOUTE LA VILLE QUE VOUS FAITES PETER!!! ET LES GENS AVEC!!! "

Elle tourne le dos aux vitres, et son cœur bat avec rapidité, son souffle est tout aussi rapide, elle les voix en elle s'éveille, elle a du mal à se contenir. Beaucoup de mal, trop de mal. En quasi simultané avec sa phrase, les verres à pieds et autres bouteilles se trouvant dans la salle explosent. Celle qui se trouvait dans la mains de l'autre alcoolique aussi, le trempant de son whisky.
Cela n'a rien à voir avec la bombe dehors. Les voix explosent dans sa tête en même temps que la colère. Elle n'ose plus se retourner pour regarder dehors. Elle dévisage la femme devant elle, puis sa sorte de jumelle, attendant une explication sur ce merdier fumant qui mettait à ville à feu et à sang.

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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Dim 3 Jan 2016 - 22:47

« Si l'on m'apprenait que la fin du monde est pour demain, je planterais quand même un pommier. » - Martin Luther

Quand Nej eu enfin l'idée d'enfoncer le bouton qui se trouvaient devant tout le monde, Guinea eut presque un orgasme tout en ne sachant pas vraiment quoi. Comment ? La haine de l'Humanité toute entière à ce point ? C'était un torrent de boue qui était sortie de la gueule de Guinea, une traînée de boue haineuse, presque jubilatoire de penser que tout pouvait péter du jour au lendemain. Alors que non, ça n'était vraiment pas marrant et ça ne pouvait pas l'être. Seulement, les premières explosions ne lui firent rien. Rien à lui, qui avait passé ses dernières années à manipuler des explosifs comme on fait une partie de poker, comme on fait sa cuisine, comme on s'occupe de ses gosses. Ce son, il avait l'habitude de l'entendre, il avait l'habitude qu'il raisonne dans sa tête. Une journée comme une autre, pour un spécialiste du nettoyage par le vide qu'il était.

C'est la suite qui faisait tout de suite moins plaisir. Alors qu'une gerbe de couleur prenait dans le ciel, l'ambiance devint palpable. Sans doute parce qu'ils y avaient d'autres explosions. Des explosions à espace régulier. Guinea, trop ivre pour comprendre, pensait qu'il s'agissait encore des pétards qui explosaient dans le ciel. Si il tanguait, c'est parce qu'il était fin bourré. Mais non en fait. Quand il redressa la tête, il vit bien que quelque chose n'allait pas. Mais il ne savait pas quoi, comment, pourquoi. Des secousses violentes, des explosions à intervalle régulier. Il se tourna lentement vers la fenêtre, comme pour réaliser ce qui était entrain de se passer. Ce qu'il était entrain de voir, le pétrifia sur place. Non, ce n'était pas ce qu'il imaginait, même dans ses fantasmes nihilistes et chaotique. Cela dépassait l'entendement, ce qui se passait sous ses yeux, il ne comprenait pas, il n'arrivait pas à saisir l'instant qu'il était entrain de vivre. Il sentait un arrière gout d'urine dans sa bouche, quelque chose qui le rongeait. Qu'est-ce que cela pouvait bien être ?

Les secousses, de plus en plus fortes, de plus en plus violentes. Le bâtiment qui tremble. Lui et sa gueule de bois. Le verre qu'il tenait dans les mains il y a quelques instants, à littéralement implosé suite aux secousses. Rien à foutre du whisky, ce qui est plus problématique ce sont les morceaux de verres dans sa main. Et ça, il le remarque seulement maintenant, alors qu'il pisse bien le sang. Saloperie d'alcool, à croire que l'on ne peut rien sortir. Quand il se rend compte de l'état de sa main, il sent son taux d'alcoolémie chuter, comme si le brouillard se levait soudainement. Il avait mal, mal mais il ne disait rien. A côté de lui, un Bordiga les yeux grands ouverts, contre le mur et se balançant d'avant en arrière, incapable de bouger. Guinea donna un coup sur la tête de Bordiga, pour qu'il vienne l'aider à soigner sa main et retirer les morceaux de verres. Il serra les dents, face à un Bordiga qui le regardait tout en tremblant, comme si il venait de se réveiller d'un mauvais cauchemar.

Guinea regarda une fois de plus dehors, ce qui était entrain de se passer sous ses yeux. Il savait que quelque chose de grave se passait, mais il n'arrivait pas à mettre les pièces du puzzle ensemble. Il balaya la pièce du regard dans un grand silence, avec que l'autre hystérique ne se mette à lui gueuler dessus, comme si il pouvait être responsable de quoi que ce soit lui. Puis, il suivit le regard de la Ressac, quand elle regarda tour à tour les deux Orgiennes, Nyriss et Nej. Guinea eut un de ses mauvais frissons, qui vous prend par l'échine et qui fout met mal à l'aise. Il avait peur et il ne savait pas pourquoi tout pétait dehors. Rien, si ce n'est le voile de l'alcool, qui disparaissait petit à petit. Incapable de répondre et en même temps qu'il se faisait soigner par Bordiga, il regardait en face de lui, l'air songeur, presque déprimé. La situation lui échappait et il n'y pouvait rien. Soudain, après que Bordiga lui est retiré le dernier morceau de verre dans sa main, il leva la tête, un air neutre sur le visage.

Vous l'aviez prévu depuis le début, n'est-ce pas ?

Guinea ne regarda même pas les Orgiennes, ni la Ressac, ni personne d'autre. Enroulant sa main blessé dans du tissu, il se tourna pour regarder la baie vitrée, incapable de faire autre chose que de voir des bâtiments s'écrouler et entendre cette sirène stridente, encore et encore. Les cris de l'autre ne changerait rien, quelque chose de grave était entrain de se passer. Il ne s'agissait plus de politique, plus de philosophie, même plus de bon sens. Un monde entier était entrain de s'écrouler et il s'écroulait de la manière la plus sordide, la plus glauque, la plus triste qu'il soit. Oui, il avait rêvé de ses moments et de voir tout ces bâtiments partir en cendre, mais pas comme ça. Pas de cette façon, pas de manière aussi radicale et... planifiée. Bordiga tapa sur la vitre à côté de lui, se mettant à parler en Italien, sans doute insultant tout le monde, les Orgiennes, le gouvernement, les NODs, lui-même, tout le monde.

"Tout Novlangue doit périr dans l'holocauste révolutionnaire". C'était les mots de Melton Père dans une lettre qu'on a retrouvé de lui, peu de temps avant qu'il n'en finisse. Trop peureux pour accomplir sa volonté et rempli de haine, il a préféré déléguer le travail à ce qu'il avait crée. Merde... J'ai cru qu'il était complètement timbré, mais à ce point là.

Guinea donna une tape à Bordiga pour qu'il recule légèrement, ce que faisait également Guinea, continuant de fixer ce qui se passait dehors. Ils reculèrent encore et encore, jusqu'à se trouver sur un autre mur, loin de tout le monde, comme ayant besoin de prendre du recul sur ce qui se passait. Qui était responsable ? Qui pouvait bien l'être ? Il n'y avait que deux personnes ici, qui pouvaient être au courant : Nej et Nyriss. Soit l'un à doubler l'autre, soit elles sont au courant toutes les deux. Il n'arrivait pas à assembler tout ceci, c'était impossible de réfléchir dans une telle situation de stress et de panique intérieure. Mais il avait peur et cela faisait longtemps que ça ne lui était pas arrivé.

Merde... On s'est donc fait avoir depuis le commencement ?

Philos avait raison.

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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Lun 4 Jan 2016 - 20:20

Ils se moquent de moi, tous autant qu'ils sont. Non vraiment, on dirait une mauvaise farce avec des acteurs de série B. Non Z. Tiens. Manque plus que le grand méchant poulpe pour nous dévorer tous. Le vos gueules me démangent à nouveau. Pour me calmer, j'entoure les épaules de ma soeurette d'un bras et lui glisse un petit mot rassurant.

- Allez va, t'as ouvert une porte, elles s'y sont engouffrées, t'aurais dû t'y attendre. Mais c'est pas toi qui a mis les bombes. Je veux dire, ça aurait pu arriver de toute façon.

D'abord j'ai bien compris le regard de Nyriss. Mets-les à l'abri. Grand soupire. Pourquoi les gens ne peuvent pas être comme moi et se réjouir de tous ces cons qui vont mourir ? Sans penser aux innocents. On s'en trou le cul des innocents. C'est quand même pas un génocide, que je sache. Je lève les bras façon hôtesse de l'air pour indiquer les issues de secours.

- Mes chers amis, veuillez suivre la lumière vers l’ascenseur pour descendre vous mettre à l'abri au hangar. Et pas tous en même temps.

Je suis obligée de crier à cause de cette putain de sirène qui ne fait que raviver la douleur que Nyriss m'a infligée un peu plus tôt. Pendant que Cassie et quelques autres doués d'intelligence suivent mes directives gentiment et disparaissent dans l'ascenseur.
Perso j'en ai rien à foutre des murs qui tremblent, ça me fait ni chaud, ni froid, je ne mourrais pas cette nuit.

Sinon ok, j'avoue, je ne sais rien.
Et Nyriss non plus.
C'est ça le fondement du problème. Mais ça personne ne l'a compris.
Et voilà que le pirate se met à fantasmer sur un complot Illuminati d'ordre planétaire après que l'autre nous ait fait la morale.

- Va falloir se calmer sur l'alcool. Ça te rend encore plus con, dis-je en me gaussant. Je suis la preuve vivante qu'on peut rire de tout, avec tout le monde et n'importe quand.

- Vous voulez des explications ? Et ben y'en a pas. Va falloir vous mettre ça dans le crâne. Vous voulez blâmez Nyny ? Blâmez la, je m'en fous. L'explication c'est que y'a des robots en colère, d'autres que nous et que voilà le résultat. Ça va péter, y'aura des morts, blablabla, et après y'aura un nouvel ordre, un monde à reconstruire.
C'est pas ce que veulent les insurgés depuis tout ce temps ? Et ben voilà, c'est en train d'arriver ! Guinea, tu vas pas me dire que quand tu posais tes dynamites dans des lieux publics c'était pas pareil. Y'en avait juste moins, c'est tout. Et je te signale que t'as ta part de responsabilités dans l'histoire.
Et vous n'allez pas me dire que parce qu'Adolf était un connard, tous les humains sont des connards. Y'a des cons partout et Novlangue survivra, tout le monde le sait. Et hop, point Godwin, ça c'est fait.

En plus qui c'est qui les a créé ces robots, hein ?

Et ne me regardez pas comme ça ! Je ne suis pas une orgienne, moi. J'ai un cerveau comme vous, et des prothèses, c'est un cadeau en plus. C'est juste que je connais mieux l'une d'elles que personne sur cette planète parce qu'on a partagé le même corps. Ça rend intime vous voyez. Regardez si vous me croyez pas !


Je ramasse un beau gros couteau à viande et je m'ouvre la tempe. Juste un peu. Du sang coule, parce qu'un cerveau ça marche avec du sang. Puis je repose le couteau.

C'est là qu'un truc bien étrange s'est passé. J'ai vu Nyriss passer devant moi, prendre le couteau et le diriger violemment vers son crâne. Quelque chose qui ne lui ressemble pas du tout. Je ne sais pas ce qui m'a pris mais je l'ai arrêté. C'est pas mon genre d'aider les autres, mais là c'était un réflexe. J'en suis même venue à prendre son visage entre mes mains et à regarder dans ses yeux qui sont l'exact réplique des miens. Tu veux mourir maintenant ? T'as bien raison, quel vie de chien. Et pourtant on y tient nous, comme des moules sur notre rocher qu'on est. Mais toi, t'as pas de date de péremption, tu peux choisir. Mais le désespoir c'est pas un choix.

- Ce geste c'est pas toi, c'est moi. Et si y'a bien une chose dont je suis désolée c'est de t'avoir fait vivre ça.

C'est entre elle et moi. Tout le monde sait que j'suis tarée mais personne ne sait vraiment comment et pourquoi. Et personne connait les autres moments. Y'a ceux où j'suis hors de moi, hyperactive, un brin hystérique. Et y'a les autres. Comme un lendemain après une seringue. Tout est noir, tout est dépravé. Et puis y'a ces idées qui viennent avec écrit "sortie" au dessus d'elles. Des idées sales, des idées tristes et sombres. Mais elles sont là et elles finissent par te hanter. Tu n'arrives plus à t'en défaire et puis y'a ce moment, ce déclic affreux où tu te sens si serein parce que t'es persuadé que c'est la solution. Ça ne se commande pas.
Alors j'espère que c'était juste cette fois Nyny, parce que cette nuit tout va mal et rien ne va plus. J'espère que je ne t'ai pas transmis mes idées noires.

Y'a quelqu'un d'autre qui nous a rejoint, qui a pris l'orgienne dans ses bras jusqu'à me repousser. Quelqu'un qu'on n'attendait plus. Comme s'il venait d'émerger du pays des rêves de sa cuite. Melton Jr. Le fils du créateur. Et il a l'air d'avoir parfaitement décuvé.

- Qu'est ce que tu sais sur mon père ? Rien du tout. Y'a que moi et elle qui le connaissons vraiment. Bon sang, Guinea, tu t'entends parler ?
Sortir une phrase de son contexte ne mène à rien. Mon père en a fait des tas des orgiennes, c'était son métier et y'a bien une chose qu'il a conclut : Elles sont toutes différentes et elles apprennent. Quand t'as connue Nyriss, elle se construisait à peine, t'aurais pu l'aider, la guider.
Je ne connais pas tout du travail de mon père, je ne sais pas ce qu'il aurait pu faire, peut-être que t'as pas entièrement tort, mais elle, c'est sa dernière création, sa rédemption. Elle il m'en a parlé maintes et maintes fois et le passage que tu cites est antérieur à sa création.
Pour le nombre de fois où tu m'en as dit du bien hein, et je passe les détails.

Maintenant, la ville explose, se déchirer entre nous n'y changera rien, il ne nous reste qu'une chose à faire : se serrer les coudes et survivre. Et on cherchera comment on en est arrivé là plus tard. Qui est avec moi ?


- Moi !


Pourtant j'ai bien vu dans son regard qu'il me hait. Serais-je en partie responsable ? Peut-être bien que je l'ai tiré vers le bas sans le vouloir.
Alors je préfère me tourner vers la ressac et le type en armure avec ses clopes. Mes seules chances de me faire des amis je crois. Je leur fais un petit clin d'oeil. L'ascenseur vient de revenir. Ding ! A qui le tour ? Vous venez les gars on va se mettre à l'abri ? Au sous-sol y'a un beau hangar digne d'une bunker.
Et toi le beau gosse en nage ? Ou l'insurgé avec sa barbe de trois jours ? Ou bien le docteur ?
Y'en a marre de ces discussions à la con non ?

- Et au fait Nyny, j'ai vu Aslinn partir.

Ca, ça devrait lui faire un bon électrochoc.
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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Lun 4 Jan 2016 - 22:36

« Si l'on m'apprenait que la fin du monde est pour demain, je planterais quand même un pommier. » - Martin Luther


Quelqu'un tente de se justifier, au loin. Une porte ouverte, quelqu'un s'est engouffré. Tu parles, tout ceci était prévisible depuis le début, maintenant qu'il peut se mettre à penser de façon claire et à envisager la suite. Pendant longtemps, il avait imaginé toute cette ville partir en fumée, s'écrouler d'elle-même et s'en réjouir à en danser absolument partout. Il y a même quelques heures, il en était heureux. Mais subitement, il avait changé d'avis. Changé d'avis en voyant les gens qui étaient venu ici, qui étaient venu sans trop savoir et avec la peur dans leurs regardes, avec leurs questions. Aucun amour de l'Humanité là dedans, Guinea n'en avait rien à foutre. Il était devenu utilitariste, il voyait que les moyens justifiait la fin. Mais quelle fin justement ? Pas la plus heureuse et la plus harmonieuse. Il avait imaginé tout ceci comme une fête, une fête joyeuse. Là, ça ressemblait plus à un carnage ignoble et complètement morbide.

Ce qui lui faisait le plus de mal, était qu'il ne pouvait rien y faire. La guerre avait commencé sans lui et ne l'attendrait pas. Alors qu'il devrait sans doute être dehors, entrain de botter des culs et flinguer tout ce qui bouge. Mais non, il était prostré contre son mur, avec Bordiga à côté de lui entrain d'essayer de se calmer, de ne pas avoir peur. Guinea avait de la peine pour lui, se disant qu'il se trouvait ici avec lui, alors qu'il l'avait forcé à partir avec lui après l'affaire avec Philos. Philos... Complètement taré, mais qui avait une longueur d'avance sur tout le monde. Il avait anticipé énormément de choses et malgré l'autre conne qui s'amuse à tout vouloir minimiser et à vouloir tout lui foutre sur le dos, il savait que Philos avait eu raison. Que tout ceci allait bel et bien arrivé, que les Insurgés seraient écrasé par la force des Orgiennes, malgré le fait que certaines d'entre elles aient pu les rejoindre. Une circularité hégélienne parfaite. On reprend tout et on recommence encore une fois.

Puis vint le temps des justifications honteuses. Tout était de la faute de Guinea, celui qui n'aurait "rien compris". Tout revenait systématiquement à lui dans Novlangue, dès qu'un truc n'allait pas. Tu reçois une facture ? Wesh, c'est de la faute à Guinea. Tu reçois une mauvaise nouvelle ? Wesh, c'est de la faute à Guinea. Une descente des NODs ? Wesh, c'est la faute à Guinea. A croire qu'il était la réincarnation du Saint-Père, ou d'une divinité longtemps perdu que tout le monde maudissait dès qu'une merde arrivait sous ce putain de Dôme, qui n'existe plus maintenant. Au moins une bonne nouvelle. C'est alors qu'il se mit à remémorer tout ce qu'il avait pu faire ses dernières années et où tout ça l'avait mené. Partout où il allait, il se retrouvait toujours face à Nyriss, du bon ou du mauvais côté. Or, c'était de sa faute à elle et à personne d'autre pour le coup. Elle et sa saloperie de sœur, tarée psychédélique qui finira pendu à un crochet de boucher le moment venu. Qu'elles s'entretuent, qu'elles se suicident, qu'on en finisse.

Le sang coulait de la main de Guinea, ainsi que du front de Nej. Elle tentait de prouver quoi au juste ? Le moment venu de la truffer de plomb, ça ne changera de toute façon rien. Humaine ou pas, elle était responsable de tout ça, même si elle ne voulait pas le savoir et préférait se dédouaner sur Guinea, le type sympa avec son bandeau qui prend tout au rabais et qui ferme sa gueule. Au moins, l'avantage d'avoir un dos large est de pouvoir supporter les plus haut degré de puterie, même quand ils font mal et qu'on ne s'attend pas à se les prendre dans la tronche. Bordiga, qui semblait être conscient de ce qui se passait, se rongeait les poings en regardant furtivement Guinea, comme si il allait exploser. Guinea lui fit un sourire, qui se transforma en léger rire.

Ta gueule sac à merde, t'en a pas marre de l'ouvrir sans arrêt pour dire de la merde et saouler tout le monde ?

La tête de Guinea pivota au rythme de ces paroles, il parlait bien évidemment à Nej.

T'es responsable, point final. Tu savais très bien que ça allait se passer et tu n'as rien fait pour l'arrêter. T'es complice car ne rien faire, c'est admettre ce qui va se passer, c'est admettre les crimes. Ooooh et ne te décharges pas sur moi petite conne, pour déverser tes pêchés. Je suis pas prêtre d'une part et je suis pas le Mur des Lamentations. Comparer des actes révolutionnaires avec une extermination sociale programmé par des robots, je trouve que t'y vas un peu fort. Pire que ça, tu nous prends réellement pour des cons.

Les Insurgés n'ont jamais demandé une extermination sociale de tout les Orthodoxes et de tout ceux qui n'étaient "pas avec eux". Pourtant, c'est ce que toi et tes copines êtes entrain de faire. Frottes toi les mains autant que tu voudras, il n'y aura rien à reconstruire. Du moins, t'en auras pas l'occasion et j'y veillerai personnellement.


Il était furieux. Contre lui-même, contre sa philosophie, contre ce qu'il était et contre tout le monde. Il respirait lourdement, tandis que les explosions continuaient et que son unique œil regardait par la fenêtre, de temps à autres. Plus rien n'allait droit et tout partait en couilles. Il ne pourrait rien faire pour empêcher tout ceci et maintenant, il lui fallait attendre. Lui aussi, il allait choisir de ne rien faire, de dire que ce n'était pas de sa faute. Mais lui au moins, savait pourquoi il se trouvait là et ce qu'il souhaitait, comparé à d'autres qui étaient inutiles en plus d'être dangereux socialement parlant. C'est alors que le petit Melton Jr entra en action. Ce n'est là pas Guinea qui péta une pile, mais ce fut Bordiga.

De quel droit est-ce que tu oses l'ouvrir, alors que Guinea a passé son temps à couvrir ta gueule pour pas que tu te fasses buter ? Rien à foutre, Philos avait raison, on aurait du en finir avec les...

Guinea toussa de manière violente, pour que Bordiga arrête sa tirade et surtout, qu'il ne meurt pas sur le coup avec ce qu'il allait dire. Au regard de Nej et de Melton, il s'en était fallut de peu. Guinea lança un regard à Bordiga en mode "What the fuck man ?" pour lui faire comprendre qu'il ferait bien de se taire, de se mettre en retrait et surtout de ne plus l'ouvrir. C'est alors que Guinea se redressa et marcha lentement vers l'ascenseur, l'appelant et fit signe à Bordiga de le rejoindre pour qu'ils le prennent à deux. Il arrêta les portes et tourna la tête vers Melton Jr, s'approchant de lui par la même occasion, parlant avec un grand calme malgré ton état de nervosité.

Le respect que j'ai pour ton père, est pour ses recherches. Humainement parlant, il valait sans doute moins qu'une punaise. Toi aussi d'ailleurs, tu n'es pas un flocon de neige beau et merveilleux. Je comprends parfaitement que tu souhaites défendre la mémoire de ton père et lui faire dire ce que tu voudrais qu'il te dise. Ces mots que j'ai cité, ne sont pas anodins et viennent d'une lettre qu'il a écrite quelques semaines avant de mourir. Cette lettre... Elle était adressée à Nyriss, ici présente.

Il laissa planer un petit silence.

Ton père était à bout et sa maladie dégénérative était entrain de le tuer. A la fin, il bavait plus qu'il ne parlait. Oh oui, il était fier de sa dernière création. Il m'en a longuement parlé... J'ai fais l'erreur de tomber amoureux d'elle, de ressentir quelque chose pour quelque chose, qui le méritait. Mais ce quelque chose, m'a laissé tombé. Ne m'as pas soutenu et s'est volatisé. ET TU OSES ME DIRE A MOI, QUE JE NE L'AI PAS AIDE ? QUE JE NE L'AI PAS GUIDE ?

Il serra les poings, pour se retenir et se contenir.

J'ai fais ce que j'avais à faire. Mais tout le monde à l'air de penser subitement que Novlangue pète entre nos doigts par ma faute. Et bien allez vous faire foutre, tous et toutes autant que vous êtes. J'en ai marre de ces conneries et à devoir me défendre. Seulement, le petit Melton a raison. Pour le moment, on est obligé de se tolérer et de s'aider pour pas crever. Allons dans ce hangar, attendons que tout finisse. Une fois qu'on sera sortie de ce merdier, je jure que des comptes se règleront. J'en fais le serment.

Après avoir fini sa énième tirade, Guinea se retourna et donna une tape dans l'épaule à Bordiga, rentra dans l'ascenseur et sans attendre quelqu'un d'autre, fila tout droit jusqu'au hangar. Après avoir craché sa bile, il n'avait plus rien à dire et c'était tant mieux. Tout le monde avait une raison de le haïr cordialement.

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Deuxième nuit.
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Troisième nuit.
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Croiser une soeur...
Et l'embarquer dans un plan foireux, retour à la prison. (annulé)
Chinatown (anim Premier signe)
Plus tard, dans Chinatown, l'épidémie fait rage.
Dans l'hôpital.
Bien après.
Retrouvailles avec Guinea.
Burger Bitch (annulé)
Nuits lambda.
C'est en faisant n'importe quoi qu'on devient n'importe qui. (annulé)
Des petits trous dans le cerveau.
Un gros trou dans le cerveau (en cours)
Une autre nuit sur les toits.
Que va-t-on faire de toi Nej ?
Encore plus tard.
Little boxes (annulée )
Et une autre nuit.
Essaye de tuer Charmant (en cours)
Des mois plus tard
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Adieu Nej (projet 2/2)
Courtes retrouvailles nécessaires
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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Mar 5 Jan 2016 - 0:01

Bzzz bzzz bzzz bzzz.
Ils parlaient, ils parlaient. Dans ses oreilles, cela ressemblait plutôt à un bourdonnement lointain, vague. Il n'y avait pas de mots, pas de sens possible. Comment les choses pouvaient avoir du sens quand la vie qu'elle s'était jurée de protéger s'évanouissait par sa faute.

Dans ce brouahahah de verbes, de disputes et d'émotions, il y avait une chose nouvelle qui semblait extrêmement corrosive : la culpabilité. Elle était immense et effroyable, presque insurmontable. Comme si elle s'étouffait avec sa propre langue.

Et puis soudain, il y eut l'angoisse, ce sentiment terrible qu'elle ne pouvait plus vivre avec, qu'elle ne pouvait pas supporter son erreur. Il y avait ces souvenirs avec Nej, des émotions vives et sombres. L'envie profonde d'en finir. Enfin le calme plat. Une solution réconfortante. C'était arrivée presque sans qu'elle s'en rende compte, le couteau entre ses mains, toute sa force déployée pour se l'enfoncer dans l'encéphale. Sans même être sûre que cela serait suffisant.

C'était stupide et profondément pas dans sa nature. Nej avait bien raison sur un seul point dans sa vie. Ça, c'était de sa faute. Elle avait eu beau l'avoir jeté dehors, elle gardait encore en elle tout de ses souvenirs et de ses pensées, alors même qu'elle croyait avoir supprimer ces fichiers. Un véritable parasite. Et le fait d'être près d'elle n'arrangeait rien.

Le bourdonnement continuait et seul un mot l'a sortie de sa torpeur : Aslinn. Nyriss se leva et regarda tour à tour chaque personne présente avec la curieuse impression qu'on parlait d'elle comme si elle n'était pas là. Guinea en faisait un peu trop, personne ne l'avait accuser d'être à l'origine de tout ça. Et surtout Guinea déformait la réalité, il avait dit quelque chose qu'elle ne pouvait laisser passer alors qu'il s'éloignait. Comment pouvait-il croire qu'elle l'avait abandonné ? Nyriss, amoureuse transie, partait certes souvent en escapade dans la ville mais elle finissait toujours par revenir au Mirail et par chercher Guinea. Pendant des semaines, elle n'avait pu le trouver, ni avoir aucune nouvelles de lui. Elle avait fini par abandonner, se sentant esseulée. Et elle n'avait jamais compris. Mais peut-être n'était-ce là qu'un quiproquo stupide et qu'il l'avait cherché aussi ? Elle eut le temps de répondre avant qu'il n'entre dans l'ascenseur et que la fenêtre ne se referme.

- Guinea, tu as tort. Ce n'est pas de la faute de Nej, elle n'a rien fait, elle ne savait rien. Je me suis arrangée pour. Ce n'est pas de la tienne non plus. Je suis la seule fautive, moi... Et mes sœurs qui m'ont trahies... Mais j'aurais dû le voir venir.
Et je ne t'ai pas abandonné. Je suis toujours revenue, je t'ai cherché... Longtemps... Au Murphy's, ici, partout où je pensais pouvoir te trouver. Tu avais disparu, personne ne t'avais vu. Maintenant ça n'a plus d'importance, j'ai commis trop d'erreurs.
Est-ce que je pourrais juste avoir la let... ?


Il était parti. Sans doute aurait-elle dû lui dire adieu, cette fois-ci pour de bon. Bien sûr elle ne l'oublierait pas, l'androïde n'oubliait jamais rien. Et il en serait de même de sa culpabilité. Maintenant la priorité c'était Aslinn, elle avait bien mieux à faire que d'attendre dans les profondeurs que tout ça soit terminée. Elle avait une fille, son étoile du berger qui était la seule à pouvoir la guider dans l'obscurité la plus totale. Et elle avait aussi des orgiennes à exterminer. Car elle le savait, ces orgiennes là n'en resteraient pas là. Elles continueraient jusqu'à avoir exterminé le dernier être humain.

- Nej, mets tout le monde à l'abri... Du moins ceux qui le veulent. Et ne te fais pas tuer s'il-te-plait. En sommes, tais-toi, c'est ta meilleure chance. Je vais retrouver Aslinn... Et ensuite... Je ferais ce que je peux pour limiter les dégâts...

Et quand ce sera fini, je tuerais ces orgiennes.
Je trouverais tous les coupables, quels qu'ils soient.
Et je me forcerais à l'exil et la solitude.
Car je n'ai plus le droit d'être heureuse.

Nyriss disparut.

[Nyriss suit Jude et Aslinn]
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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Mar 5 Jan 2016 - 21:09

Boum

Ça continue, au même rythme.
Comme une musique.
Un ôde à la mort.

BOUM

Celui-là il était proche.
A peine quelques pâtés de maisons.
Ça décoiffe.

Boum

Et pas que.
Un énorme pan de mur vole et s'écrase contre la vite.
Va-t-elle tenir le choc ?
Oui ? Non ?

Boum

Ça serait trop facile.
Une fissure.
Elle résiste, elle amortie.

Boum

Puis elle se brise.

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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Jeu 7 Jan 2016 - 21:39

Mais frappe-le bordel ! Un vrai emmerdeur celui-là, finalement je ne l'aime pas. Je n'aime personne. Le coup du pseudo-ami, c'était qu'une vieille blague.
Mais Nyriss, quelle dégonflée. Et lui qui chouine en plus, huuuu, gnagnagna, tout est de ma faute. On dirait Caliméro. T'as raison, casse-toi et qu'on ne se revoit plus.
Et toi aussi Nyny.
Allez-tous vous faire foutre.

SBLAM

Bon sang de bon soir, j'ai vraiment cru que j'allais mourir à nouveau ! Et c'est pas une sensation que j'aime hein ! Et je crois que Nyriss a déteint sur moi parce que quand j'ai plongé vers le fond de la salle, j'ai ouvert les bras et embarqué des gens qui ont eux-mêmes emportés d'autres gens.
La belle affaire ! Maintenant que je leur ai sauvé la vie, ils vont se sentir redevables et me suivre partout comme des petits chiens. Merveilleux. Et ne me remerciez pas surtout !

Maintenant rien à foutre, s'ils n'ont pas plus d'instincts de survies qu'un dodo, ils restent là, moi je me casse. OSEF. Je monte dans l'ascenseur, qui m'aime me suive, qui est con attend le prochain voyage et j'vais pas attendre qu'ils se remettent de leurs émotions en bloquant les portes. S'il le faut je descend toute seule, je n'ai jamais fait dans le social de toute façon.

Tchuss.

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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Ven 8 Jan 2016 - 0:23

Des images floues. Des gens qui parlent.
Jarn captait plusieurs bouts de conversations, des gens s'engueulaient, ça avait l'air important. A propos d'un bouton. Ca parlait d'explosion, du dôme. Mais tout ça ne faisait pas beaucoup de sens pour elle pour le moment, tout ce qu'elle voulait c'était refermer les yeux, et c'est ce qu'elle fit deux ou trois bonnes fois.

....

Une ... secousse ? Non, pas qu'une. Et ça faisait trop de bruit, pour une simple secousse. Ca avait l'air violent. C'est d'ailleurs probablement ce qui avait tiré de son inconscience éthylique. Ca y est, son crâne lui lançait affreusement, ça tournait, et tournait, et tournait, sans jamais 'arrêter. Elle avait le vertige.
D'un geste réflexe, elle se porta sur le côté rapidement et rejeta tout ce qu'elle avait dans l'estomac. D'un coup, ça allait bien mieux, dites-donc.
Elle porta la main à son estomac et l'autre essuya sa bouche, d'un revers de sa manche. Un petit râle de douleur s'échappa de ses lèvres, et elle releva la tête pour examiner ce qu'il y avait autour d'elle. Comment elle avait atterri là ? Ah oui, cette personne qui avait rameuté du monde pour sa "fête". La Valkyrie avait déjà un peu trop fait la fête avant qu'elle ne lui tombe dessus, et apparemment n'avait pas pu profiter de celle-là ... Mais son petit doigt lui disait qu'elle avait pas raté grand chose, si c'était de l'amusement qu'elle était venue chercher.
Elle se releva tant bien que mal, le tournis ne l'ayant pas encore tout à fait quitté. L'an 2140, et les asiatiques non modifiés supportaient toujours aussi mal l'alcool. Quel ridicule.

C'était un peu la panique ici. Les gens se précipitaient vers la sortie, en l'occurrence l'ascenseur. Bizarrement, elle eut envie de faire pareil. Faut dire que l'ambiance apocalypse qui régnait à l'instant donnait pas des masses envie de s'attarder dans le coin, en fait. Autant suivre ceux qui avaient pas sombré dans le coma éthylique, c'était peut-être plus sage.

Elle se redressa du haut de ses talons trop hauts pour une soirée fuite et trottina vers les portes de l'ascenseur et eut tout juste le temps de s'engouffrer dedans avant la fermeture des portes. Elle crut reconnaître la femme qui avait invité tout le monde, mais bon, dans son état, elle était sûre de pas grand chose.

Jarn s'appuya contre la paroi de l'ascenseur, aussi petit soit-il, et se laisse emporter vers ... vers, elle savait même pas où d'ailleurs. Mais dans quoi diantre avait-elle foutu les pieds ? Bon ... De toute façon, au vu du feu d'artifice qu'elle avait pu apercevoir à travers les baies vitrées en partant de l'appartement, c'était relativement le cadet de ses soucis, où elle allait atterrir.

Elle avait plein de questions en tête, et surtout, elle ne savait pas s'il fallait rire à la bonne blague ou juste crier de panique ; mais bon, par peur de repeindre la face de tout le monde avec le fond de son estomac, elle préféra la fermer jusqu'à arriver à destination.
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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Ven 8 Jan 2016 - 14:42

Et voilà. La fin du monde. Tout à fait ce qu'il faut à novlangue pour remplir cette ville de mes patients. Je vais pouvoir m'amuser de nouveau !

Le sang, le feu et le béton qui vibre et se fissure sous les assauts des détonations toujours plus puissantes, toujours plus violentes et déchirantes.

Une explosion assourdissante et des éclats de verre.
Par réflexe, je me suis placé derrière le petit con au nœud papillon que j'ai poussé de ma canne. S'il doit crever, qu'il créve.
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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Ven 8 Jan 2016 - 15:02

Ils ont brisé ma vie. Ils ont brisé ma ville. Ils ont brisé tout ce qui avait été construit par mes mains et celle de mes prédécesseurs, patiemment, de générations en génération.
Du travail d’orfèvre brisé à coup de marteau par des gens incapable de comprendre ce qui est beau et juste.

Je n'entends plus ce qu'ils disent. Je ne prête que peu l'attention à leurs mouvement et à leurs gestes. Mais les explosions...

Elles ne me quitteront plus. Dès que je les entends, je le sais : je continuerai à les entendre dans mon sommeil jusqu'à la fin de ma vie.

S'il m'est encore possible de dormir après cela, bien entendu.

Mon téléphone n'est pas dans ma poche de droite ni de gauche, et je prend soin de revérifier deux ou trois fois pour en être certain. Aucun moyen de communiquer quoi que ce soit à qui que ce soit. Isolé parmi les fous, parmi les explosions, parmi les morts.

J'ai continué à rester le regard dans le vide jusqu'à ce que la vitre explose sous l'impact d'un pan de béton décroché par le souffle d'une de ces foutues explosions.

J'ai senti quelque chose me pousser dans le dos, puis des dizaines d'éclats jaillirent. A peine le temps de jeter mes bras en avant pour protéger mon visage que je sens mes vêtements se déchirer sous l'impact.C'est froid, dur et coupant, et quelque chose de chaud coule sur mon t-shirt et le long de mes vêtements. Le souffle m'a repoussé, et je tombe sur le docteur lourdement.
J'ai paniqué quelques secondes, pensant à une sorte de napalm ou de liquide explosif, mais je me calme en constatant que ce n'est que mon sang.

Du sang. Tout va bien. C'est naturel. Mais est-ce normal qu'il y en ait autant ?

Il fait froid.
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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Ven 8 Jan 2016 - 15:16

L'explosion n'est pas passée loin. J'ai perdu trop de temps à engueuler le vieux pour m'occuper de ce qu'on fait les autres. Encore une erreur de ma part.

Quand j'ai vu la vitre se fissurer, je me suis protégé derrière un pan de mur. Sifflement des éclats de verre qui percutent le mur.
Je suis intact, si ce n'est ce bourdonnement dans mes tympans qui semble enfler de secondes en secondes.



Le vieux s'est protégé derrière l'autre trou du cul.

Ca va ? Toujours vivant ?

Je ne sais pas auquel des deux ma question s'adresse. Le mec au physique de jeune premier est complètement découpé. Pas tout à fait mort, remarquez, si je me fie à son souffle et à ses pulsations cardiaques.

J'ai retiré le vieux de sous le connard, pour le remettre à peu prêt droit.

Bon. Ça suffit les conneries. Tu devrais aller rejoindre les autres. Parmi eux y'a ceux qui font tous péter, donc ils connaissent probablement un endroit sûr. T'es vieux et t'es trop con pour survivre sans leur aide.


Dernière édition par Krebs le Ven 8 Jan 2016 - 15:20, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Ven 8 Jan 2016 - 15:17

J'ai regardé parmi les débris. Tant d'alcool versé que l'on ne pourra pas boire. Quel gâchis. Autre soucis, je ne retrouve pas....

Et ma canne ? Je ne peut pas partir sans ma canne !
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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Ven 8 Jan 2016 - 15:22

Fais pas chier ! On s'en branle de ta canne! Tu bouges ton fion et tu vas te mettre en sécurité ! Et prend l'autre con avec toi, il doit y avoir moyen de le rafistoler.

Je regarde ce qui est presque un corps sur le sol. Je ne crois pas que, même si c'est un génie alcoolisé, Fritzermann puisse sauver ce qui reste de lui.
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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Ven 8 Jan 2016 - 15:26

Elle avait regardé la scène qui se déroulait, comme si elle y était maintenant étrangère. Elle entendait les voix qui grondaient, et, après l'explosion des verres, elle devait les contrôler, avant qu'il ait d'autres dégâts... Causé par elle cette fois.

Tout les sons étaient enfermés dans du cotons, parvenaient à ses oreilles comme à travers de la ouate, de l'eau... Ou du sang. Seuls le bruit des explosions la déchiraient et résonnaient.
Elle les regarda tous quitter la salle, un à un. Tous non. Les plus touchés, les plus abasourdi.

Puis il y eut cette explosion, proche. Elle perdit presque l'équilibre. Puis le bruit, indicible, de la vitre derrière elle qui se fissurait. Elle se retourna, pour fuir. Mais, elle fut stoppée dans sa courses par celui qui s'était dit médecin,et qui avait poussé l'autre, celui qui avait l'air de ne rien avoir à faire ici.


Le bruit, la vitre qui cède. Les voix qui jaillissent. Tard, trop tard. Non, juste assez pour lui éviter d'être tailladée entièrement. Seuls son visage et le haut de sa poitrine furent déchirée, des plaies minimes, qui saignaient. Peu.

Les voix retombèrent, elle se tourna par réflexe. Pour voir les dégâts.
Puis elle parcourut la salle du regards. Ceux qui étaient présents avaient tous suit l'explosion... Un plus que les autres. Celui qui avait été poussé en avant.
Elle regarda l'autre, le médecin, avec ses deux billes noires. Lui payerait, plus tard. Elle retiendrai son visage hideux.
Elle courut se pencher sur l'homme au sol. Un autre s'était approché de lui, mais semblait ne s’intéresser qu'au docteur.. Il saignait abondamment. Elle aurait put l'aider. Utiliser les voix. Mais la nuit serait longue, et elle aurait besoin de toute sa puissante plus tard. Aussi elle lui prit les mains

"Vous, vous restez avec moi, vous écoutez ma voix. Gardez les yeux ouverts"

Il tremblait. Elle se leva, ramassant ça et là des tissus qui trainaient, des serviettes.
Elle revint vers l'homme. Elle fit un garrot, à l'endroit qui saignait le plus. Mais elle ne pouvait pas compresser toutes ses plaies. Pas seule.

Il fallait le déplacer. Elle retira se cape, et le couvrit avec. Ensuite, elle l'attrapa par les poignets et tira de toute ses forces pour lui faire traverser la salle. Elle avait les mains en sang, son sang  à lui. A elle. Elle ne savait plus.
Elle le trainait. Sans regard pour l’extérieur, course ponctuée par les explosions qui continuaient.

L’ascenseur mit des années à arriver. Elle s'y engouffra, le tirant dans un dernier effort.


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MessageSujet: Re: Aux premières loges pour l'apocalypse [ouvert]   Ven 8 Jan 2016 - 15:30

Sur mon front y'a pas écrit secours populaire.

J'ai poussé du pied la masse informe sur lequel se trouve toujours le nœud papillon. Il émet un son qui ressemble au fils bâtard entre un gémissement et un grognement. Il est pas en forme hein ?

Désolé mais non. Il peut mourir, je ne vois pas l’intérêt de le sauver. Ses organes ne sont plus en état de faire quoi que ce soit et il ne fait plus parti de la classe dirigeante donc il ne peut pas me rendre de services. Pourquoi je ferais quoi que ce soit ?

Une femme s'est interposée et s'est occupée de lui.

Heeh. Ben voilà, comme quoi j'avais vraiment pas besoin de me salir les mains avec la collecte des ordures. D'autres le font à ma place.

J'ai suivi la fille qui traîne laborieusement le déchet, tout en riant de la scéne, définitivement pitoyable.

T'es consciente qu'il va claquer de toute manière ? Bon, peu importe.

La porte se referme derrière nous. J'ai bien pris soin de ne pas adresser un dernier regard à Krebs. Adieu minable. Si quelque chose de l'ancien Novlangue ne me manquera pas, c'est définitivement toi.

Direction le Hangar.
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