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Novlangue est un univers totalitaire inspiré de 1984 (G Orwell)

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 Au fond du trou

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MessageSujet: Au fond du trou   Jeu 7 Jan 2016 - 21:51

[venant de là]

Le hangar du WAT.
Les grands esprits de Chuck Norris et de Docteur Denfer se sont rencontrés ce jour là. C'est légèrement oversize. Légèrement.

C'est grand, c'est sous-terre, c'est solide. C'est sombre mais y'a la lumière. Et c'est truffé d'armes en tout genre.
J'aperçois le pirate et son acolyte. Alors je vais à l'opposée. Avec une bonne tronche de bitch mal léchée.
Derrière y'a Mel... Ah ben non, j'aurais juré que c'était lui. Mais maintenant que j'y pense, une jolie image de lui se faisant enfoncer le crâne par un bout de béton volant me revint en tête. Adieu mec alors. Tu ne me manqueras.

Dans ce hangar y'a beaucoup de vide, mais aussi plein d'étagères et de placards avec des trucs en tout genre. Je farfouille parce que ça m'occupe et me divertie pour ne plus écouter cette horrible sirène qui me cisaille le crâne. En passant je tombe sur de belles armes et ça, ça me plait ! Entre autres, je récupère un beau sniper très longue portée avec un viseur dernière génération et un flingue, simple mais efficace que je mets à ma ceinture.  Voilà pour les connards qui tenteraient de me faire la peau.

Je m'assoies contre un mur, genoux pliés devant moi, l'arme posée dessus et j'attends. J'attends que la nuit finisse je présume.
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MessageSujet: Re: Au fond du trou   Ven 8 Jan 2016 - 0:29

« La patrie d'un cochon se trouve partout où il y a des glands. » - Fénelon

Rooooooooock with me ♪

L'ascenseur semblait les avoir délivrer, d'un long chemin qui devait les mener en enfer. Quand ils arrivent là en bas, Guinea en avait oublié à quel point cet endroit était grand et vaste. Il avait été construit spécialement pour Strazar, pour qu'il puisse y stocker un tas de trucs. Au moins, ici ils pouvaient être à l'abri, même si la compagnie laissait à désirer. Quelques instants après leurs arrivées, ce fut au tour de Nej. Par respect, rien ne fut dit, même pas un regard, rien du tout. Guinea farfouillait à gauche et à droite pour trouver de la lumière, trouver de quoi mettre un peu d'ambiance. Quand il appuya sur l'interrupteur, la pénombre s'évanouit et plusieurs grosses lumières accrochés au plafond, venaient enfin d'éclairer le hangar.

Un endroit sympa et bien protégé. Pendant qu'il était entrain de farfouiller pour trouver quelques trucs sympathiques, il se demandait ce qui allait se passer ensuite. Pour le moment, ils allaient être enterré là bas en bas, mais tout ce bordel dehors finira très certainement pas s'arrêter un moment, où un autre. Alors, il fallait penser à la sortie. Évidemment, cela na pouvait pas s'imaginer sans des armes et du matériels lourds. Mais, pendant qu'il était entrain de chercher de quoi s'armer, Bordiga avait disparu à son tour. Il était entrain de chercher aussi des trucs dans son coin. Soudain, il cria quelque chose que Guinea ne compris pas. Il lui demanda de répéter, mais là encore, rien du tout. C'est alors qu'un bruit étrange se fit entendre, provenant des entrailles du hangar.

Bordiga ? Qu'est-ce que t'as encore foutu ?

Guinea fit un bon en arrière, voyant le sol s'ouvrir en deux et une plateforme monté lentement, très lentement. Reculant toujours, il alla voir jusqu'à Bordiga pour voir ce qu'il avait actionné. Une rangée de boutons se trouvaient face à lui. Sans perdre un instant, il appuya sur les trois autres qui se trouvaient à côté, ce qui accéléra le processus qui se passait devant eux : Sortant de sous-terre, une masse énorme recouverte par un drap militaire, ainsi que plusieurs mètres de rails, venaient d'apparaître. Intrigué, Guinea fit signe à Bordiga de le suivre. Lançant de temps en temps un regard vers Nej pour voir se qu'elle faisait, Guinea fit le tour de la plateforme plusieurs fois, avant de se décider à enlever ce qui recouvrait la masse sous le drap.

Avec l'aide de Bordiga, ils firent voler le drap couleur militaire. Ils poussèrent tout les deux un "Ooooh" de surprise, en voyant ce qui se trouvait en face d'eux : Il s'agissait du Cossack Volant, cette machine de mort qui servait de monture au défunt Strazar. Guinea était persuadé qu'il avait été détruit, ou du moins qu'il avait été rendu impraticables. Il fit le tour de l'appareil une fois, puis une deuxième fois. C'était peut-être le moyen de pouvoir sortir d'ici. Il fit un geste vers Bordiga, pour qu'il grimpe avec lui dans l'appareil, afin de vérifier que tout était encore en état. Après un bref petit check-up, ils redescendirent tout les deux.

Bon, bon bon...

A quoi est-ce que tu penses ?

A la même chose que toi, non ?

C'est bien probable !

Comme d'un commun accord, les deux compères se ruèrent sur les casiers, les armoires et tout les rangements qui pouvaient contenir des armes, poussant au passage de manière énergique Nej qui était entrain de compenser avec son nouveau jouet entre ses mains. Ils sortirent des casiers des quantités d'armes qui avaient été amassés au cours des nombreux mois d'existences du WAT. Dans un casier proche, Guinea entra un mot de passe "Accordéon", pour déverrouiller ce dernier et pouvoir sortir ce qu'il y avait à l'intérieur. Tout fut disposé sur le sol, pour faire un tri. Ce qui était jugé important, était monté sur le Cossack Volant. Guinea avisa plusieurs pistolets, fusils d'assauts, armes lourdes automatiques et autres RPG bien joyeux. De quoi pouvoir commencer à faire le ménage dehors.

Je suppose que... Tu ne voudras pas venir avec nous ? Enfin avec moi ?

Lança Guinea à l'intention de Nej, qui était subitement de nouveau à quelques mètres de lui, alors qu'ils cherchaient à se fuir l'un et l'autre, sans doute pour ne pas s'entretuer.

J'ai été dur là haut, peut-être un peu trop. Mais vaut mieux balancer ce qu'on a sur la conscience. Des trucs de gonzesses putain. Bon, t'es partante ?

Il dit ça en armant une des mitrailleuses lourdes qu'il venait de trouver, vérifiant que le viseur n'était pas endommagé et qu'elle était assez maniable. Voilà quelque chose qu'il savait faire et vraiment bien : Flinguer du méchant, faire péter des trucs et pouvoir se marrer. Il fit une razzia pour trouver toutes les caches d'alcool qui se trouvait dans le hangar, montant des caisses dans le Cossack Volant à l'aide de Bordiga. Si il fallait crever, autant que ce soit avec un paquet de munitions et surtout, de quoi boire ! A la votre !

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MessageSujet: Re: Au fond du trou   Ven 8 Jan 2016 - 20:09

Je ne regarde même pas ce qu'ils font, je m'en fous. J'admire mon bijoux qui repose sur mes genoux. Mon meilleur ami pour la vie et depuis toujours. Mon meilleur amant aussi si vous voulez mon avis. Y'a rien de plus orgasmique que de voir une balle éclater un grain de beauté à plus d'un kilomètre. Et puis de le regarder mourir.
J'en ai pas honte. J'ai honte de rien.

Je fais quand même une gueule de bitch pas pleased, pas contente quoi. Et oui, je regarde de temps en temps, c'est plus fort que moi. Surtout quand le cossack volant sort du sol. Ces mecs sont barjots, et c'est moi qui le dit. Mais ça ne me dérange pas qu'ils fassent leur truc là, mais pourquoi faut qu'ils viennent s'agiter autour de moi ? Et pourquoi pas danser le zouk tant qu'à y être. Je me gratte la gorge, bien fort, pour leur faire comprendre qu'ils me les brisent.

Puis je crache sur mon bijou et je le frotte un peu pour le faire briller. Qu'il est beau. Véritablement. C'est le plus beau que je n'ai jamais eu entre mes mains. C'est l'occasion de mettre un peu à l'épreuve mon toucher. Je le caresse comme un pénis en cristal swarovski (soit un objet inutile mais vachement beau et brillant, et fragile), mais quand même pas de façon obscène hein. Juste délicatement. Je suis un peu déçue, clairement ça ne vaut pas mes mains à moi, de ce que je m'en souviens. Connard de Daïre. Des fois au fond je me dis que je préfèrerais être crevée.


Et puis l'inévitable se produisit. L'autre m'adressa la parole. Et c'était même pas pour dire un truc pas sympa ou annoncer qu'il allait me buter. Ce que je redoutais pour être honnête, je veux juste vivre moi, sans emmerdes. J'ai pas envie d'un pirate dans une putain de vendetta anti-orgiennes. Parce que je savais que j'y survivrais pas. J'ai pas l'intelligence des orgiennes, j'ai pas leur super cerveau, leur réflexe. Je suis juste une humaine dans une prothèse de corps. Putain.

Je ne réponds pas, préférant astiquer Léon. C'est son petit nom. J'ai tellement hâte de t'essayer Léon, d'enfiler des Nods avec toi.

Sauf qu'il récidive. Sérieeeeeeeeeeux.

- C'...

Non rien. Visiblement j'ai encore à dire. Du genre : C'est pas avec moi que t'as été trop dur. Je m'en fous de ce que tu penses. T'as pas été dur, t'as juste été con. Ouais il a été con avec son complot franc-maçonnique des juifs qui domineront le monde. Des fois y'a des choses qui se passent et qui ne sont pas prévues depuis des siècles, ni même calculées. C'est la vie. Y'a des trucs encore pire que j'aurais pu lui balancer à la gueule. Et même si j'ai rien de vrai en stock, je peux toujours inventer. Toujours.

Non, je ne dis rien parce qu'après il va me répondre, puis je vais lui répondre, on va s'engueuler, on va vouloir se buter, c'est pas sain.

Je sais qu'on me prend pour une grosse conne et que je le suis la plupart du temps, mais j'suis pas que ça. Et j'ai aussi des sentiments. J'veux pas qu'on me plaigne, mais j'ai quand même pas eu une vie facile, et ça encore c'est pas ce qui me tracasse. Juste que personne ne se demande jamais si je vais bien, ou ne s'intéresse à ma vie. Sauf Cassie tiens, ma grosse Cassie.
On en a passé des nuits à boire du why dégueulasse tout en refaisant le monde.

- Ouais, j'imagine que j'suis partante. Enfin, je veux bien savoir dans quoi avant quand même, j'ai plus vingt ans. Pourquoi pas vous déjà ? Et c'est quoi ton plan exactement ?

Je fais coucou à Cassie de la main, et puis aux autres qui sont descendus, les futurs survivants qui repeupleront ce monde... Y'en a déjà un qui me donne la gerbe. Quoi de neuf docteur. Et une jolie asiatique bien moulée. Elle aussi je lui fais coucou avant de regarder Guinea et de lui adresser mon plus beau sourire de pétasse.

- Je tiens juste à préciser : Je ne suis pas mécanicienne, j'espère que ton engin marche. - Je ne suis pas Nyriss quoi, avec un doctorat dans trente cinq domaines différents - Et j'ai une condition... Cassie vient.

Le monde pourra retenir de ce jour que moi, Nej 014572pleindenuméro, j'ai réfléchi avant de parler.


Dernière édition par Nej WA-8 le Sam 9 Jan 2016 - 22:56, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Au fond du trou   Sam 9 Jan 2016 - 8:27

Explosions simultanées.

Promesses tenues.

Le sol tremble.

Gare à vous si vous ouvrez, la poussière s'infiltre partout.

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MessageSujet: Re: Au fond du trou   Sam 9 Jan 2016 - 15:34

Je tousse, j'ai la gorge qui gratte et les yeux qui piquent. Un peu de poussière et de fumée s'est infiltrée avant que les portes de l'ascenseur ne se referment. Nous sommes quelques'uns à descendre, en silence.
Je frissonne, il ne fait pas particulièrement froid mais je viens de voir des choses plutôt troublantes. Et y a un mec flippant aussi, avec une gueule et un truc en plastique blanc qui me rappelle trop les chirurgiens du Centre. Je hais le blanc et je hais les soi-disant médecins.

La porte s'ouvre, il était temps, ça devenait irrespirable ici. Je laisse tout le monde sortir, j'attend un peu en fermant les yeux, je revois les quelques dernières secondes où le ciel uniforme du Dôme a laissé place aux étoiles.
Ce qui nous arrive n'est peut-être pas si mal en fin de compte.

Je finis par sortir moi aussi et à suivre au ralentis notre petite troupe. On dirait un grand hangar et il y a là au milieu un drôle d'objet volant. Je fais de gros yeux en découvrant ça!
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MessageSujet: Re: Au fond du trou   Sam 9 Jan 2016 - 16:04

Les portes s'ouvrirent, et ce fut la fin d'un long suspens.

Il faisait sombre ici, ils étaient visiblement bien au-dessous du niveau du sol. Elle ne connaissait pas cet endroit, mais ce qu'elle savait, c'était qu'ils y étaient carrément plus en sécurité que dans la tour de verre qui était en train d'exploser au-dessus de leurs têtes. D'ailleurs, en y repensant, ceux qui étaient restés ... Elle espérait qu'ils s'en sortent, d'un manière ou d'une autre. Qu'ils apparaissent, comme elle, dans l'encadrure des portes de l'ascenseur. L'anxiété commençait à la gagner, mais elle n'en laissa rien paraître.

La Valkyrie sortit, et marcha vers ceux qui étaient descendus avant eux. Un mec a cache-oeil, un autre qui s'affairait aussi à côté de lui. La femme qui était dans l'ascenseur avec elle fouillait aussi les caisses, là, et quand elle en ressortit un engin de mort assez imposant. Jarn se dit qu'elle devrait faire pareil, même si elle ne savait s'en servir que très approximativement. Au pire, on lui expliquerait. Mais vu le bordel qu'il devait régner dehors, valait pas mieux sortir armée juste de sa belle gueule et de sa classe. Elle choppa un AA-12 à tambour, totalement au pif.
Puis elle s'intéressa à des placards, cherchant des chaussures de rechange. Parce que bon, courir pieds nus c'était bien mignon, mais sur des débris de verre et de béton ça risque de piquer un peu, à la longue. Après avoir ouvert quelques portes, elle tomba sur un uniforme, et en l'occurrence, des rangers. Parfait.
Elle se baisse pour retirer ses talons, les balança contre le mur le plus proche et enfila les rangers. Robe de soirée et rangeos, on réinventait la mode, ce soir. De quoi faire pâlir Milla Jovovich.

Bon ... Maintenant, est-ce que le timing était meilleur pour quelques explications ? Peut-être qu'il n'y aurait jamais de bon timing. Autant la fermer. Elle comprendrait bien par elle-même, les autres seraient plus bavards qu'elle. Tiens, v'là que l'autre lui faisait coucou ... Elle lui fit un léger sourire. Pendant qu'elle essayait de s'armer comme elle pouvait, un gros engin volant était sorti du sol.

Elle partit s'appuyer contre un mur non loin, puis se laisse glisser jusqu'à être assise par terre, son nouveau jouet en main, la mine impassible, observant les autres, et regardant de temps en temps qui arrivait par l'ascenseur.


- J'imagine qu'y a pas de place pour moi, dans votre machin volant ? fit-elle en s'adressant à qui voudrait bien la répondre. Le Cyclope semblait être plus à même de répondre, cela dit.

Sa voix était rauque, sa gorge nouée. Elle ne s'en rendait compte que maintenant qu'elle avait daigné prononcer quelques mots.
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MessageSujet: Re: Au fond du trou   Sam 9 Jan 2016 - 18:26

Elle l'avait traîné du mieux qu'elle put. Malgré ce qu'avaiy dit l'autre abrutis en blouse blanche. Elle était pleine de sang, son sang à elle, et le sien à lui. Pleine de sang et de poussière, les deux petites soeurs de la Mort au dehors.
Le sol s'ébranlait, tout tremblait, même leurs tours d'Ivoire où ils avaient cru être à l'abri. Qu'elle connerie.

Et maintenant ça... Le hangar, ce truc immense, presque industriel. Des armes partout et des équipements en tout genre. Elle ne pouvait pas nier que cela servirait, pour après. Après les explosions, quand ils sortiraient, parce qu'ils devraient finir par sortir.

Elle déposa l'homme, ou son cadavre, elle n'en était plus sur, et étouffa une quinte de toux. La poussière lui asséchait la gorge, les yeux, collant à elle comme une seconde peau.
Elle l'avait descendu, mais elle ne savait même plus quoi en faire. Demander de l'aide au médecin? Non, il était un couard, qui s’intéressait plus aux morts qu'aux vivants...
Alors à qui? Peut être à l’encapuchonnée; Elle qui avait l'air plus calme, et la moins... Mauvaise de cette troupe.
Méfiante? Ouai, quand deux personnes décidaient du reste du sors de la vie d'une ville, qu'un pauvre connard borne s'affairait à sauver plus d'armes que de vies dans un vieux machin volant rouillé, quand il restait un "médecin" qui ne devait avoir d'humain que le nom.... Merde où était-elle tombée. Qu'elle belle bande de bras cassé, échantillon d'une humanité en perdition..
Et Mad... Ou était il...
Elle chassa son image de ses pensées et demanda à qui lui répondrait:


"Y a de quoi faire des pansements ici?"

Voix chevrotante, léger accent hystérique... Pas de panique non, mais... fatigue nerveuse certe. Et les voix qui ne la laissaient pas. Qui murmuraient sans cesse. Sans rien de compréhensible.
Elle murmura entre ses dents


"Sérieux, fermez là, j'ai vraiment pas besoin de ça."

Elle se tourna vers l'encapuchonnée:

"Vous... Vous pouvez m'aider, il... est... Ou il va... J'en sais rien."


Elle lui montra le corps de l"homme qui saignait toujours.

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MessageSujet: Re: Au fond du trou   Sam 9 Jan 2016 - 18:39

C'est drôle comme on peut penser à des détails totalement incongrus parfois. Dans l'ascenseur, ma première pensée est qu'il n'y a pas de petite musique d'ambiance lounge. Peut-être qu'à cet instant mes neurones préfèrent se concentrer sur des détails triviaux que de se perdre en conjectures sur ce qui m'attend. Et je les en remercie.
Alors je fais le juke-box dans ma tête. Fini le rock, je pars sur un vieux blues, Tin Pan Alley. Cette fois je ne chante pas à voix haute, ça finirait par m'attirer des ennuis. C'est qu'avec la légère distorsion métallique due au masque, ma voix n'est pas forcément très agréable.

Ding, fait l'ascenseur. Les dernières notes d'une Fender s'estompent en fade-out alors que je m'avance dans le hangar. Histoire d'y voir un peu plus clair, et aussi pour me la péter parce que merde, pas toujours les mêmes, j'allume la lampe intégrée à ma combinaison. Et je temporise un peu, le temps de réaliser ce qui se passe ici.

C'est surtout le gros tas de flingues qui me fait comprendre ce qui se profile à l'horizon. J'aime pas ça. J'ai jamais aimé ça. Putain, il y a pas un an je vivais ma petite vie tranquille, et voilà où j'en suis aujourd'hui.


« Mais dis donc, mon petit Wamo, t'es pas un peu con ? Tu crois que ton ancienne situation t'aurait protégé de tout ça ? Que nenni, fieffé filou. T'aurais même été encore plus dans la merde, parce que t'aurais même pas compris ce qui se passait. »

La pensée vient de fuser, traînée de lumière dans la brume de mon esprit. Ok boy, c'est l'heure d'ouvrir les yeux. Le café des illusions perdues vient de fermer, et en plus y'a couvre-feu.

Soyons clairs. J'aime pas les flingues et c'est tout à mon honneur, mais de nos jours cette notion est largement dévaluée au profit de l'instinct de survie. Dehors, il va y avoir du bordel. Probablement des flics partout. Le gouvernement a certainement plus urgent à faire que d'aller taper sur les Insurgés, mais je sais, on sait tous que les plus revanchards des NOD vont profiter de la pagaille. Les barrières ont volé en éclats, ils vont pouvoir canarder tous azimuts dans cette jungle de béton.
Certes, je n'ai jamais appris à me servir de la moindre pétoire, mais il y a un début à tout. Si je veux augmenter mes chances de voir le soleil se lever, il vaudrait mieux que je m'asseye un peu sur mes principes.

C'est au fond du trou... Qu'on voit le mieux le trou.

Je commence par lorgner un gros fusil automatique, mais je me le fais rafler sous les yeux. Merde.
Bon c'est peut-être pas plus mal, de toute façon le recul m'aurait probablement démis l'épaule. Autant rester sage : un pistolet-mitrailleur fera très bien l'affaire. Bonjour toi, comment tu t'appelles ? SMG-46 Armistice ? Drôle de nom pour une arme. Enfin bon, moi c'est Warren, Wamo pour les intimes. Je sens qu'on va bien s'entendre.


Spoiler:
 

Il est l'heure de trouver quoi faire. Et je sens que beaucoup de choses vont se passer autour de la bécane qui se trouve au centre de la pièce.
Ma nouvelle copine la mitraillette en bandoulière, je m'approche du conciliabule. Il est question de monter, de pas monter, d'avoir assez de place, de trouver un... Oh.


- Moi, je suis mécano. Et je peux jeter un œil aux turbines de ta brouette, y'a sûrement moyen de gonfler un peu tout ça pour augmenter la charge utile.

Et donc, le nombre de personnes transportables. C'est jamais qu'une histoire de vitesse et de couple. Wamo, t'es un putain de génie.
Ouais bon, t'emballes pas. Y'a Nœunœil et son pote, Grognasse, Capuche, Miss Rangeos, moi, le matos... C'est vrai que ça commence à faire de la masse.

Avant tout, est-ce que notre cher Capitaine Albator voudra bien nous laisser monter ?
Bon, c'est vrai : Albator avait le bandeau sur l'autre oeil. Mais ça, on s'en fout.
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MessageSujet: Re: Au fond du trou   Sam 9 Jan 2016 - 18:53

- J'sais pas, c'pas moi le chef.

J'ai remarqué un truc sympa quand la jolie nénette s'est mise à farfouiller à son tour. Une belle combi moulante, un truc bien classe. Alors je me lève pour aller y jeter un œil. Je regarde mes fringues ensuite. J'hésite, j'aime bien mon style grunge négligé aussi. Du cuir et du jean troué. Me manque plus que les tatouages. Mais j'imagine que ce joli uniforme protège pas trop mal.

- Pas mal non ?

Quoi ? J'ai pas le droit d'essayer de faire amie-amie ? Les meufs ça parlent fringues non ? Allez, adieu cher jean, je te retrouverais plus tard ne t'en fais. Toi aussi blouson. Je me désape là comme ça, j'en ai strictement rien à faire. D'autant plus parce que c'est pas vraiment mon corps. M'enfin j'ai quand même des sous-vêtements, et puis il ne s'agit pas de faire une démonstration. J'enfile la combi de suite et je remets mes bottines en cuir. Et ceux qui ne sont pas contents n'ont qu'à pas regarder.

D'un coup, il y a des bruits franchement plus forts que le reste, accompagné d'une bonne secousse. Un peu surprise, je me retrouve propulsée dans le placard. Le temps de me relever, d'autres personnes sont arrivées. J'en profite pour faire comme si de rien n'était en m'approchant d'eux.

- Salut Melian, ça farte ?

Je lui mets un petit coup dans le dos. Meilleure copine pour la vie. Wesh. De l'autre côté, le mec aux doigts gogogadget version mécano a rejoint la petite bande armée jusqu'aux dents. C'est très bien, moi je les laisse ente eux, je tire, c'est tout ce que je sais faire.

Cassie m'envoie un bisous avec sa main, je lui fais un doigt. J'ai retrouvé ma bonne humeur.
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MessageSujet: Re: Au fond du trou   Sam 9 Jan 2016 - 19:38

« La patrie d'un cochon se trouve partout où il y a des glands. » - Fénelon

C'est Nej qui se fout à oilp qui m'a inspiré pour cette zik, donc fuck ♫

L'ultimatum le plus pourrave du monde, venait de lui être proposé. Si le monde ne partait subitement pas lourdement en couille, peut-être qu'il l'aurait tout simplement envoyer chier. Mais vu que le temps pressait, il se contenta de regarder en direction de Cassie, puis en direction de Bordiga -qui s'exclaffait le con-, puis vers le Cossack Volant, puis de nouveau Cassie, puis... Vous avez compris. Il haussa les épaules, se retenant d'en mettre une à Bordiga pour qu'il arrête de se faire remarquer. Après tout, le Cossack Volant n'a jamais été la propriété personnelle de Guinea, ou même du WAT du temps où ce dernier existait. Tout ceux qui voulaient monter, pouvaient bien le faire. Tant qu'il y aurait de la place et que l'appareil pourrait voler. Le but ultime de la manœuvre quoi.

Bien, elle peut venir. Je ne garantis cependant, pas la vie tout à la fin du périple. Je suis pas un putain de magicien.

Il n'eut pas réellement le temps de pouvoir placer d'autres mots, que d'autres personnes descendirent de l'ascenseur. Où était donc Melton, il était pas avec Nyriss ? Cette pensée effleura un instant l'esprit de Guinea, mais une violente secousse le fit revenir assez vite à la raison. Pas le temps de chercher à faire le héros, la situation est très grave et mérite d'être rapidement analysé. Maintenant que tout le monde est descendu dans le hangar, que le Cossack Volant semble être en état de fonctionner, tout le monde va vouloir avoir sa place à bord. Autant Cassie et Nej ça peut passer, autant ramasser tout les cassos de Novlangue, c'est tout de suite autre chose.

Les placards continuaient à se vider à une vitesse hallucinante, chacun se servant. Finalement, Nej avait eu une bonne intuition en venant venir tout le monde ici, même si on ne pouvait jamais rien comprendre à son jeu et ce qu'elle pensait réellement. Qui était responsable de tout ça ? Nyriss ? Nej ? Le gouvernement ? Les NODs ? Aucune idée. Plus que jamais, tout avait pété sans que rien ne soit programmé. Les victimes là dehors, devait se compter par milliers, peut-être même des dizaines ou des centaines de milliers. De quoi faire froid dans le dos. Il valait mieux s'enfuir d'ici au plus vite, avant que ce bâtiment qui tienne encore debout, ne se fasse visiter par plus de monde et ne soit définitivement rasé. Il fallait donc faire vite, très vite. Guinea se mit à siffler quelque chose de très familier, qui faisait "One two three o'clock, four o'clock rock" puis quelque chose comme "Five six seven o'clock, eight o'clock rock" tout en s'assurant que toutes les armes ramassés, étaient en assez bonne état pour être encore utilisé et distribué intégralement.

Sans doute pris dans son élan, Bordiga se mit à siffler la même chose que Guinea et alors que la fin du monde approchait, que la grognasse était enfin descendu et filait ses ondes négatives à tout le monde, les deux compères se mirent quasiment à danser l'un à côté de l'autre, avant d'ouvrir une bouteille au hasard, d'en prendre une gorgée et de recommencer. Si il fallait crever, autant que ce soit en beauté. Alors qu'il attendait une réplique de la part de son partenaire-danseur du moment, Guinea fut bien surpris de voir qu'il n'y avait en fait... aucun retour. Quand il fit un tour sur lui-même, il remarqua que Bordiga faisait fasse à Nej et l'autre nana qui venait de se rajouter. Sans doute que pour le petit, voir des nanas furtivement en si petite tenue, ça lui arrivait pas souvent. Il donna une tape à Bordiga pour le faire revenir à la raison.

Excusez le petit, il est pas habitué. Pas toi Nej, toi on s'en tape de ton corps de dinde. C'est pour la nouvelle qui a un très bon goût... pour les armes. Bon Bordiga, quand t'auras fini de mater, tu reviens vers moi pour finir, d'accord ?

Bordiga semblait un peu honteux, mais vu qu'il n'y aurait bientôt plus de normes sociales fixe, autant essayer de garder un semblant d'humanité. Avisant celui qui ressemblait à un tas de ferraille -qui lui faisait penser au défunt Strazar-, Guinea s'approcha de la boîte de conserve et lui donna un coup dans le dos et lui tendit en même temps une bouteille, pour qu'il puisse se régaler comme il se doit. L'entendre dire qu'il était mécano, c'était mieux que rien et vu l'état du Cossack Volant, il valait mieux qu'il soit vérifié avant un départ quelconque.

Je n'y connais rien en mécanique, donc ton aide sera la bienvenue. Ah au fait, moi c'est Guinea. Si jamais ça t'intéresse, tu me fileras ton blaz' aussi que je puisse savoir à qui je m'adresse. Moi ça m'emmerderait de devoir t'appeler "boîte de conserve" et toi que tu m'appelles "pirate". Si t'arrives à faire en sorte que cette beauté décolle, on est tout bon.

Dehors, rien ne semblait avoir changé. C'était encore la guerre. Plus pour longtemps de l'avis de Guinea, tout finirait bien par retomber. Mais avant que cela ne cesse, il faudrait bien avoir ne vue globale de la situation. Comprenant qu'il fallait bien faire sortir tout le monde, il tape plusieurs fois dans ses mains et s'éclaircit la voix pour que tout le monde puisse l'entendre.

Bon écoutez-moi. A la base, il était prévu qu'on se carapate Bordiga et moi, au bord du Cossack Volant. Mais voyant qu'il y a des personnes qui veulent s'ajouter, je dis pourquoi pas. Seulement, sachez bien un truc : On s'envole pour aller buter tout ce qui traîne dehors d'hostile, que ce soit du gouvernement, que ce soit des NODs, que ce soit des Orgiennes ou tout autre saloperie qui a un ou deux jambes, trois ou quatre paires de seins...

Il compta rapidement sur ses doigts, se rendant compte qu'il venait de dire une connerie.

Anyway, choppez une arme, choppez des munitions, foutez tout dans le Cossack et ensuite, on partira d'ici. Prenez le nécessaire surtout. Dans maximum une demi-heure on est plus ici, le temps que notre nouveau mécano' regarde que la carlingue puisse voler à pleine puissance.

Une fois qu'il eut fini son petit speech, il contourna l'appareil pour aller se poser contre, non loin de Nej et de l'autre gonzesse, retrouver Bordiga qui devait finir d'avoir des étoiles pleins les yeux... et attendre que tout le monde soit prêt. Pendant ce temps, il avisa une des nombreuses mitrailleuses qu'il avait trouvé, pensant sans doute que ce serait plus utile pour faire un nettoyage de fond. Guinea et la délicatesse, toute une histoire.

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MessageSujet: Re: Au fond du trou   Sam 9 Jan 2016 - 19:47

Je suis restée sur le côté, à regarder, à observer, comme à mon habitude, à ne pas trop savoir quoi faire.
Et puis, une vois tout près s'est mise à appeler à la cantonade. Je regarde vers la source de ce cri et découvre une femme que j'ai déjà vu en haut, qui s'était mise à protester lorsqu'on parlait d'appuyer sur ce bouton.
Elle n'est pas seule, à ses pieds repose un homme, ou un corps, car il s'agit bien de monsieur Noeud Rouge comme son sang... La femme semble nerveuse, désespérée sans doute de laisser mourir cet homme.

Je les fixe alors qu'elle s'adresse finalement à moi seule, me demandant mon aide. Je retrouve mes réflexes du Temple. Je suis là pour aider.
Je m'approche en silence et m'accroupit vers le corps. S'il saigne encore beaucoup, c'est qu'il est sans doute encore vivant. Mais il semble bien amoché..
Je fait la moue en ramenant mon regard vers la femme, ça me semble plutôt mal barré pour lui. Mais par acquis de conscience, je commence à déchirer le bas de ma cape pour en faire quelques bandes de tissus que je tends à la Ressac à coté de moi.

Tenter pour les pansements.

Moi je n'y connais pas grand chose, mais une idée germe alors que je me redresse et tourne un peu autour du corps, cherchant à déceler quelque chose...

Quand une tape dans le dos me fait sursauter et me retourner. Elle est là, la double de Nini. Elle a ses yeux surtout. Elle me salue d'un ton joyeux bien que je ne comprenne pas bien sa formule.
Je fronce un instant les sourcils, elle connais mon nom. Je crois que c'est parce qu'elle a une petite part de Nyriss. enfin je ne comprend pas bien la chose mais il semble y avoir une part de chacune d'elle dans l'autre.
Je me contente de faire un sourire.

Melian faire aller, dans tristes circonstances...

Je jette un oeil à l'homme toujours allongé et à la femme qui lui fait des bandages.

Melian essayer quelque chose.


M'accroupissant à nouveau, je vais prendre une main de l'homme dans les miennes, créant le contact physique qui pourra faciliter mon oeuvre. C'est Vélios qui m'a appris -encore lui, où est-il désormais?- , il me faut absorber ses émotions, ses ressentis.

Si mon premier don me pousse à projeter les miennes vers les autres, j'arrive désormais aussi à les absorber pour ressentir ce qu'ils ont au fond d'eux.
Je me concentre et navigue dans les eaux sombres des courants d'émotions, cherchant quelque chose qui vienne de lui, cherchant sa douleur, à raviver un peu de lui et à le tirer vers la vie.


[HRP: Geai, si tu es là, c'est le moment de choisir entre la vie et la mort haha]
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MessageSujet: Re: Au fond du trou   Sam 9 Jan 2016 - 20:27

Je suis encore là. On me traine sur le sol et je ne suis pas capable de comprendre ce qui m'arrive, vu les litres de sang que j'ai perdu, mais je suis toujours là.

Pourtant, il fait de plus en plus froid. Les sons m'arrivent comme au fond d'une piscine. Je me noie ?...

Une seconde, je m'étouffe sur du sang, que je finis par régurgiter dans un râle. Puis cela va mieux. Pour un temps.
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MessageSujet: Re: Au fond du trou   Sam 9 Jan 2016 - 22:10

Froid
Engourdissement
Faiblesse
Froid


Le constat s'impose au bout de quelques secondes de recherche. Je cherchais la douleur mais son corps est déjà bien au delà de ça.
J'émerge brutalement de cette introspection, avec un sentiment d'urgence que je n'avais pas tout à l'heure.

Vivant! Mais très faible. Lui besoin de sang, de forces!

Comme pour confirmer, c'est juste à ce moment-là où l'homme émet un râle et tousse un peu de sang. Je relève les yeux vers la Ressac, puis vers celle que les autres appellent Nej mais qui ressemble tant à Nyriss sur certains points.

Faut l'aider! Medecin ou Hopital!
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MessageSujet: Re: Au fond du trou   Sam 9 Jan 2016 - 22:52

- Sois forte Melian.

J'sais pas pourquoi je lui dis ça, comme si ça m'intéressait. Peut-être que je garde un bon souvenir d'elle parmi toutes les rencontres de Nyriss. Ou parce que pour une fois dans ma vie je fais un peu preuve d'égard envers quelqu'un, quelqu'un à qui j'ai fait du mal. Je dois avouer que ça secoue pas mal de ne pas se la jouer pétasse égoïste, un peu trop même. Je ne vais pas laisser s'installer ce genre de mauvaises habitudes. Ma conscience se porte très bien en temps normal.

Derrière elle y'a un futur macabé, et la meuf qui nous regarde trop mal. Elle me juge et j'aime pas les connasses qui se croient mieux que les autres. Estampillée pas copine. Je regarde le macabé, bel homme, j'en aurais bien fait mon quatre heure avant cet incident. Dommage. J'hausse les épaules et me retourne, faisant quelques mètres à peine pour rejoindre Bordiga, passant un bras autour de ses épaules et me collant à lui. Un mort est un mort, rien à branler.

Bordiga par contre, j'ai bien vu la façon dont il m'a mattée un peu plus tôt. Et oui mon mignon. Je lui lèche la joue, tout près de l'oreille. Alors, ça fait quoi de rentrer en contact avec une langue de synthèse ? On veut toujours la buter l'orgienne ? J'ai comme l'impression qu'on change d'avis assez vite. Ces hommes...
C'est comme Guinea qui a dit oui pour Cassie, incompréhensible. Y'a dix-huit minutes il voulait me faire la peau... On va dire que c'est sa façon à lui de se faire pardonner.

Maintenant que j'y pense, je ne sais pas pourquoi on s'emmerde avec ces flingues et ce vieux rafiot. On va tous mourir, y'a qu'à baiser, enchaîner les orgasmes dans ce qui nous reste de vie. Sérieusement !

Sérieusement... C'est moi que tu regardes Melian ? Médecin ou hôpital et c'est moi que tu regardes ? Elle a bu, elle s'est droguée ? Y'a forcément un truc. Allo quoi, on me demande de l'aide, à moi. J'éclate de rire, mais face à son regard insistant je finis par soupirer et je délaisse mon mâle afin de retourner voir l'état de notre nœud-papilloné préféré.

- C'est sûrement pas le seul. Les hôpitaux doivent être bondés... ou pire. Il est mort. Quoi ? Ne me regardez pas comme ça, j'suis pas médecin, Nyriss est partie, je ne peux rien pour lui à part l'achev...

Mon regard s'est subitement posé sur docteur maboul. Je suis peut-être pas doc, mais y'a une chose que je sais faire : emmerder le monde. J'ai jamais tenté de le faire pour la bonne cause mais y'a une première à tout. Je l’attrape et je ne fais pas dans la dentelle, si je lui fais mal, tant mieux. Puis je le pose de force devant le mourant. Pas le choix pépère.

- Tu vois ça ? C'est mon arme favorite, j'ai jamais loupé personne à des centaines de mètres, alors à un mètre, je ne dis pas les dégâts. Tu le soignes ou je te bute. C'est simple non ?

Je joue les gros bras, mais je ne sais pas si ça va marcher. Je les vois tous venir les autres là, ils ne vont pas aimer cette méthode, j'suis à peu près certaine qu'ils ne me laisseront pas le buter. Pourvu que le bluff fonctionne. En attendant je recule, le sniper pointé sur lui.

Je recule parce qu'il faut que je monte Cassie dans l'appareil. 300 kilogrammes de chair à déplacer.
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MessageSujet: Re: Au fond du trou   Dim 10 Jan 2016 - 3:08

Des gens continuaient à arriver. Il y avait du beau monde ... Une femme aux allures un peu sauvages, aux yeux irréels. Elle traînait quelqu'un en très mauvais état. D'ailleurs il avait l'air d'avoir déjà calanché, mais bon, ne soyons pas pessimistes. Dans ce siècle, on pouvait se remettre des pires bobos. Par contre c'est clair que quand c'était par temps d'apocalypse et dans un hangar glauque, avec des gens qui l'étaient tout autant, les chances de survivre étaient "quelque peu" réduites.

A leur entrée, la chinoise se releva, enfilant la bandoulière de son arme et basculant l'arme dans son dos, pour se diriger vers les deux nouveaux arrivent qui paraissaient vraiment mal en point, surtout vu de plus près.


- Bon ... j'peux pas beaucoup aider, mais ça devrait apaiser un peu la douleur.

Etant Valkyrie, elle avait un petit "plus" qui lui permettait de procurer du plaisir rien qu'en touchant quelqu'un du bout des doigts, si elle le voulait. Dans des termes plus précis, elle pouvait faire monter le taux d'endorphines dans l'organisme. Et tout le monde sait que l'endorphine, quand on a un gros bobo, ça aide avec la douleur.
Elle s'agenouilla près du brun à nœud papillon et effleura du bout des doigts son front, sa joue, son cou ... avec beaucoup de délicatesse, pendant quelques secondes.


- Ca durera pas longtemps, mais c'est déjà ça.

Elle le regarda dans les yeux, puis la personne encapuchonnée, et l'autre aux allures de sauvageonne, en voulant dire à travers son regard qu'ils avaient son soutien, et que si elle pouvait faire quelque chose d'autre, et bien, elle était dans le coin.

Elle revint à l'endroit où elle s'était assise plus tôt, alors qu'apparemment la femme qui lui avait fait signe (il fallait qu'elle lui demande son p'tit nom, d'ailleurs), faisait elle aussi les friperies dans les placards. Elle avait l'air particulière celle-là ... Elle semblait à toute épreuve. Un peu chiante parfois, mais Jàrn ne la détestait pas pour autant. En tout cas, pas pour le moment.


- Pas mal non ?
- Atomique. J'suis Jàrnsaxa, au fait. Jàrn pour les intimes.

- Excusez le petit, il est pas habitué. Pas toi Nej, toi on s'en tape de ton corps de dinde. C'est pour la nouvelle qui a un très bon goût... pour les armes. Bon Bordiga, quand t'auras fini de mater, tu reviens vers moi pour finir, d'accord ?

Et du coup elle n'eut pas à demander son nom à Nej. Elle sourit à la remarque du Cyclope.

A cet instant, des explosions un poil plus violentes se font entendre au-dessus de leurs têtes. Jàrn leva le nez en l'air et toisa le plafond. Elle essayait d'imaginer la situation, là-haut. Difficile. Ca devait être un beau bordel ...

Un gars en combinaison complète, et complexe, se proposa pour examiner l'appareil volant. Il était étrange celui-là. Mais ce qu'elle entendit lui plut : augmenter la capacité de charge du bousin, ça signifiait plus de chances de ne pas avoir à rester dans cet endroit déprimant, à se questionner sur la situation à l'extérieur.


- Bon écoutez-moi. A la base, il était prévu qu'on se carapate Bordiga et moi, au bord du Cossack Volant. Mais voyant qu'il y a des personnes qui veulent s'ajouter, je dis pourquoi pas. Seulement, sachez bien un truc : On s'envole pour aller buter tout ce qui traîne dehors d'hostile, que ce soit du gouvernement, que ce soit des NODs, que ce soit des Orgiennes ou tout autre saloperie qui a un ou deux jambes, trois ou quatre paires de seins... Anyway, choppez une arme, choppez des munitions, foutez tout dans le Cossack et ensuite, on partira d'ici. Prenez le nécessaire surtout. Dans maximum une demi-heure on est plus ici, le temps que notre nouveau mécano' regarde que la carlingue puisse voler à pleine puissance.

Visiblement, s'il parlait de buter un peu tout ce qui bouge, et surtout l'autorité actuellement en place, c'était qu'une sorte de révolution était bien entamée. Elle avait cru entendre parler du dôme, pendant sa semi-inconscience plus tôt ... Serait-on en train de tout faire péter pour enfin renverser ce pseudo-gouvernement et ce mode de vie risible ?

- I'm in.

Pendant ce temps-là, du côté du brun au nœud pap', s'était formée une scène étrange. Nej qui menaçait quelqu'un d'autre du bout de son arme. Il y avait quelque chose de vil, dans la manière de se tenir du gars à l'autre bout de l'arme. Mais bon, vil, qu'il le soit vraiment ou pas, ça n'aiderait personne que quelqu'un pointe son arme sur un autre. Si déjà ils ne pouvaient pas se faire confiance entre eux, dehors, ça allait juste être un massacre, une guerre civile, du chacun pour soi. Peut-être qu'après tout, c'était déjà le cas. Jàrn écouta attentivement ce qui se racontait là-bas, et observait d'un œil alerte leurs agissements. Elle se tenait prête à intervenir, si jamais il le fallait. Pas en risquant sa vie en en venant aux armes, non, elle allait pas faire ça pour un pauvre inconnu dégénéré. Mais bon, ça ne coûterait d'essayer de calmer la situation avec quelques mots, même si à ce moment précis elle doutait elle-même de la force des paroles, dans un moment où tout le monde s'armait de fusils et autres joyeusetés pour aller dégommer des gens à l'aveuglette.
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MessageSujet: Re: Au fond du trou   Dim 10 Jan 2016 - 4:20

Au moins, les intentions sont claires : ces types sont sur le sentier de la guerre, et nous avec. Perspective qui n'est évidemment pas pour me réjouir, mais est-ce que j'ai bien le choix ? Plus précisément, est-ce que j'ai de meilleures chances de survie en faisant profil bas seul, ou en fonçant dans le tas entouré par ces vaillants compagnons ?

La messe est dite. J'en suis.

Une fois n'est pas coutume, je délaisse la bouteille qui m'est si gracieusement offerte. Si j'ai du boulot en perspective, mieux vaut rester sobre. J'en profite pour enlever ma veste, laissant à tout le monde la possibilité d'admirer la magnifique combinaison technique noir et orange qui se trouve en-dessous. Par contre, je vais garder mon futal, hein.
Les manches courtes de ma combi s'arrêtent à la moitié du bras, laissant voir un petit bout de chair bien humaine jusqu'aux coudes, à partir desquels mes prothèses cybernétiques prennent le relais. C'est pourtant pas grand-chose, mais apparemment ça suffit à me faire qualifier de boîte de conserve...
Pour faire bonne mesure, je tends un membre métallique vers mon interlocuteur, dans l'intention évidente d'échanger une bonne poignée de main. Paraît qu'on fait comme ça chez les civilisés quand on se rencontre.


- Warren Morgan. On m'appelle généralement Wamo. T'inquiète pas pour ton carrosse Guinea, je sais tout ce qu'il y a à savoir sur les machines.

En disant ça, je ne peux m'empêcher de tourner la tête vers l'Orgienne.

- Enfin, presque tout.

Eh merde, j'aurais pas du faire cette réflexion à voix haute.
Au passage, je note l'agitation qui règne là-bas. Désolé mon gars, moi je bricole pas les tissus organiques. Et puis je doute que quiconque apprécie de se faire suturer avec un fer à souder.

Bon, c'est pas tout ça, fini la glande. J'ouvre d'un coup tous les compartiments sur mes avants-bras, ce qui a pour effet de les faire doubler de volume. Mes doigts cybernétiques se déforment, prêts à recevoir tout ce qui pourra s'y adapter, et je commence par ce qui me servira à diagnostiquer les éventuels problèmes. Il me faut juste de quoi ouvrir la bête pour fouiller ses entrailles et prendre quelques mesures. Facile, non ?

Allez, chacun son job. Le mien sera grandement facilité par la partie informatisée de ma combi. Alors que j'ouvre des trucs pour mesurer des charges, des pressions, des voltages, des vitesses et toutes ces sortes de choses, les informations récupérées sont traitées par un processeur qui s'occupe de m'afficher tout ça en réalité augmentée. On pourrait prétendre que c'est de la triche, mais bon, j'ai pas non plus les capacités d'une intelligence artificielle.
Une fois l'essentiel étudié, je fais un peu le point sur les divers calculs effectués, et autant ne pas garder ça pour moi. Eh ouais, je suis comme ça : la générosité incarnée.


- Bon, ça s'annonce pas trop mal. Côté électronique c'est à peu près clean, y'a un circuit fondu mais je peux dériver sur le groupe auxiliaire. La mécanique est bonne, juste une petite remise à niveau, nettoyage, lubrification, ce genre de broutilles. C'est l'allumage qui m'inquiète, j'ai pas confiance, ça pourrait bien lâcher en plein vol. Heureusement les capteurs sont opérationnels, j'ai juste à recâbler les bobines.

Ceci étant dit, maintenant que j'ai bien assommé tout le monde avec mon jargon technique, eh ben j'ai plus qu'à me mettre au boulot.
Les mains dans le cambouis, je m'active à la tâche en silence, bercé par les doux ronronnements des micromoteurs de mes prothèses cybernétiques, entrecoupés de chuintements pneumatiques.
M'occuper ainsi les mains me libère l'esprit et me permet de laisser vagabonder mes pensées, dont le résumé tient en peu de mots : toute cette histoire de révolution pue le syndrome Don Quichotte. Mais faut bien reconnaître que notre Rocinante a vachement plus de prestance, et les moulins sont déjà en train de se péter la gueule. Cette fois, Carrasco ferait mieux de serrer les fesses.
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MessageSujet: Re: Au fond du trou   Dim 10 Jan 2016 - 16:36

Bon, bon, bon... Je m'en occupe. Va pas te péter une veine pour si peu. C'est bon, on est entre gens raisonnables ici.

J'ai ouvert mon imper et dévoilé tous les outils de médecines dans les multiples poches cousues à l'intérieur. Je suis une trousse de chirurgie ambulante.

J'ai tiré un scalpel pour l'approcher du mort pas tout à fait mort.

Pas d'inquiétude, c'est pas pour le finir, c'est juste pour...

Un coup sec, et sa chemise s'ouvre. Comment pourrais-je bosser sur des blessures auxquelles je n'ai pas accès ? Ne soyons pas ridicule.
Torse nu, il est pas mal pour un morceau de viande presque froid.

Bon. Certaines des incisions sont assez profonde, mais rien n'a l'air d'avoir été atteint...

Je palpe rapidement. Ah, si, un des deux poumons. La blessure fait des bulles.
Une cote de cassée du côté droit également ? Non, juste fissurée ? Oups ! Crac. Non, définitivement cassée.

Ne vous en faites pas ! S'il gueule, c'est normal. Tout va bien. C'est juste une petite nature.

Pour la blessure la plus grave, je vais être obligé d'utiliser l'artillerie lourde.
J'ai sorti un petit bocal de liquide vert.

De petits nanobots. Ils réparent la chair endommagée en s'adaptant à la zone. Une fois l'organe réparé, ce qui reste part dans le sang et se dégrade. Ils sont programmés pour le faire à vitesse grand V. Il est possible que cela pique un chouilla. C'est fou ce qu'on peut faire avec de la technologie, de l'argent et aucun sens éthique !

J'ai versé le liquide, et effectivement la lavette au nœud papillon beugle comme un porc que l'on égorge. Une légère fumée s'élève de son thorax, ce doit être bon signe. La côte cassée se remet d'elle-même assez violemment, poussée par l'action des nanobots. Le bruit est absolument dégueulasse.

Et bien voilà ! Respire pour voir ?


Il s'est arrêté de crier, puis doucement, de respirer. De respirer ? Ah, fait chier !

Heh, respire j'ai dit ! On m'écoute quand je parle !

Deux trois grandes baffes, un petit massage cardiaque et cela repart. Plus de bulles qui sort de la blessure. Ca ira.

Et bien voilà !

J'ai recousu avec du fil et du désinfectant les quelques autres coupures trop profondes pour êtres soignés autrement, puis je me suis assuré de nettoyer le tout.
Pour le reste, du simple Coagel sur les petites blessures, pour arrêter le saignement et fermer les plaies jusqu'à ce qu'elles se soient soignées d'elles-mêmes.

Comme neuf. Par contre pour la connerie, je ne peux rien faire. Je préconise une lobotomie mais malheureusement je n'ai pas les outils pour faire ce genre d'opération ici. Pour le reste, il va survivre si on ne le balance pas trop à droite à gauche et si aucune de ses blessures ne se ré-ouvre.

J'ai redonné quelques baffes sur le gars, au cas où. Oui, ça a l'air d'aller mieux. Il est moins pâle.

Pour la perte de sang, je ne peux rien faire. Il va rester inconscient un moment.
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MessageSujet: Re: Au fond du trou   Dim 10 Jan 2016 - 19:55

Je recule, je recule puis je passe mon arme dans mon dos grâce à la bandoulière. Cassie ne va pas se soulever toute seule et moi j'ai mieux à faire de toute façon que de le tenir en joue. Si y'a bien une chose pour lequel je suis rapide c'est pour dégainer et ça tombe bien parce que j'ai un petit flingue à la ceinture.

- Ça va ma Catin ?
- Toujours quand t'es là, ma pétasse.
- Promets moi de payer ta tournée de Burger dés qu'on se sort de là.

Et hop, je l’attrape sous le bras et je l'aide à se lever. Ça alors, elle n'a jamais été aussi légère. Elle a fait un régime ou quoi ? Ah non c'est vrai, j'ai des muscles en carbone. Alors je l'emmène dans le Cossack avant qu'il n'y ait plus de place. Dehors ça tonne toujours, sacré orage, ça n'arrête plus.

Une fois le colis déposée, je ressors et tombe sur le fameux Wamo, donc, maintenant que j'ai entendu son nom, en plein travail. Je l'ai entendu bavasser avec le pirate en chef à peine plus tôt. Et je me rappelle aussi son insinuation de toute à l'heure. Et comme il a l'air pensif... Je me dis qu'il rêve de mon corps.

- Mais oui Wamo, si on s'en sort, tu pourras explorer mes boulons et tout mon intérieur. Mais attention, interdiction d'y toucher, j'ai ma mécano perso. D'ailleurs tu t'entendrais bien avec elle, elle a un port usb 15.0 dans le doigt.

Ma mécano, c'est vite dit, rien ne laisse à penser qu'on se reverra avec Nyny. A part que j'ai déjà dit ça et que nos routes n'ont pas arrêté de se croiser. Pire qu'une maman.


Dernière édition par Nej WA-8 le Lun 11 Jan 2016 - 18:42, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Au fond du trou   Dim 10 Jan 2016 - 20:24

« La patrie d'un cochon se trouve partout où il y a des glands. » - Fénelon

Bordiga était entrain de se frotter la joue, en tirant une sale tronche. C'était sans doute beaucoup moins glamour que ce qu'il pensait le pauvre. Guinea se fout de sa gueule ouvertement, en le pointant du doigt pour que tout le monde se foute de lui. Un petit moment de naïveté, alors qu'il n'y a sans doute plus rien là dehors. De nouvelles secousses, toujours plus de secousses. Au plus profond de lui, Guinea avait réellement peur. La fin de tout, pourquoi pas. Mais pas comme ça, pas de cette façon, pas avec autant d'inhumanité. Novlangue méritait peut-être de crever pour ce qu'elle représentait, mais il y a toujours des moyens plus honorables de pouvoir sortir de l'arène de l'histoire. En restant entier déjà, ce serait pas mal non ? Néanmoins, il ne fallait guère de faire d'illusion et ce qu'ils allaient trouver dehors n'allait clairement pas être des plus réjouissant.

Là, à tous et toutes être entassé dans ce hangar, ils n'appartenaient plus à aucune classe particulière, à aucune catégorie spécifique de ce qu'était Novlangue. C'était un bien, mais également un problème pour identifier qui et quoi. Peut-être que ce temps était révolu, qu'en sortant il n'y aurait plus rien, qu'il n'y aurait plus qu'à buter tout les méchants, enlever toutes les ruines, lever le poing en l'air, chanter l'Internationale et Karl Marx applaudirait car le communisme serait enfin mis en place. Trêve de plaisanteries, ce qu'il y aura dehors ne sera pas beau à voir, ni même à affronter. Autant s'y préparer tout de suite et faire le nécessaire pour y survivre. Il ne doit pas être le seul à penser de cette façon, mais personne n'ose le dire. On ne dit pas ce genre de choses, à des moments pareils. Personne n'avait rien objecté à ce qu'il avait dit. On sort et on bute tout ce qui est hostile. Il n'avait pas précisé qui, quoi et comment... Tant mieux, il n'aurait pas de comptes à rendre le moment venu.

C'est quoi son problème à l'autre là, Nej ?

Il n'y a jamais eu de problèmes, elle a toujours été comme ça. Sérieusement, oublies toute idée de pouvoir l'approcher et même de vouloir la toucher. Même moi j'ai peur d'y laisser ce qu'il me reste d'humanité.

Attends attends, qu'est-ce que ça veut dire ?

Que si tu veux te la taper, soit derrière elle et avec une corde, parce que t'es pas prêt de pouvoir gagner ce rodéo là sans y laisser une dent.

Guinea leva son œil vers Bordiga, qui fit sans doute semblant de ne rien entendre. Comme tout était merveilleusement coordonné, Nej était entrain d'aider la grosse Cassie à pouvoir monter. Si il y a un Dieu, si il arrive à faire voler cet appareil avec un tel tas de saindoux, c'est un miracle. Guinea monta à son tour et fit un léger signe de la tête à Cassie, qui semblait toute heureuse de ne pas rester ici et sans doute de se faire flinguer par lui. Il fit basculer une petite porte vitré qui menait à la cabine de pilotage, pour s'assurer que tout était encore utilisable. En fait, il y pigeait rien. Heureusement que Wamo était là pour pouvoir faire voler ce truc et s'assurer que tout aille bien. Guinea profita du temps qu'il restait, pour inspecter les armes extérieurs du Cossack : Deux gros minigun, cadeau de Strazar sans doute, mais également un lanceur multiple à l'avant, avec quatre tubes et tout un système de bâtard pour s'assurer d'un rechargement rapide.

Wamo, quand t'auras fini de faire de la spéléologie avec Nej, tu pourras t'assurer que les miniguns et le lanceur fonctionne aussi ? Ce serait con de sortir définitivement à poil là dehors. Je parle pas pour toi Nej, toi on s'en tape.

Il lui adressa un doigt d'honneur par le hublot, histoire de marquer le coup. Il sortit ensuite du cockpit et s'assura que tout était prêt pour le décollage. Depuis le début, il n'avait guère prêté attention à ce qui se passait autour du corps de l'autre mignon. Tout le monde s'effarait pour faire en sorte qu'il puisse survivre. Rien à battre se disait intérieurement Guinea, c'est pas le secours populaire ici. Il espérait qu'une fois que tout serait réglé, ils pourraient s'envoler loin d'ici et pouvoir réfléchir à une stratégie d'ensemble. Plusieurs cartes de Novlangue traînait dans le cockpit, il avait eu la bonne idée de les prendre et d'aller les poser sur la planche tenu par deux tréteaux plus loin. Ce qui restait sommairement de Novlangue, était sous ses yeux. Mais par quel coin commencer ?

A quoi tu penses ?

Hein ? Ah... Voir où est-ce qu'on pourrait commencer à aller. C'est un vaste dépotoir là dehors, faudrait voir à ne pas se tromper de coin et pouvoir s'orienter. T'as une idée ?

Je ne sais pas. Je pense qu'il faudrait voir avec les autres. Moi je me porterai plus sur le quartier Orthodoxe, plutôt que d'aller n'importe où et se faire flinguer.

T'as peut-être raison. Faudra voir avec les autres aussi. Si ils sont là, autant qu'ils participent.

Guinea s'éclaircit la voix pour que tout le monde l'entende.

BON. Je sais pas si certains ont déjà fait l'Armée ici, ou un truc dans le genre. Mais vu la situation là dehors, il va falloir commencer à penser comme une unité militaire. Non pas que je veuille m'attribuer une quelconque fonction de commandement dans quelque chose de factice mais... Nous faudrait des cadres solides. Je propose que Nej supervise un peu tout ce merdier et moi je la surveille. Qui est contre ?

Question rhétorique les copains, hein.

Ah et la démocratie c'est fini maintenant, bienvenue dans notre dictature collective.

Une fois qu'il eut fini, il retourna sur ses cartes.

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MessageSujet: Re: Au fond du trou   Dim 10 Jan 2016 - 21:32

  Finalement, le petit désaccord entre Nej et l'autre avait l'air de s'être plutôt bien terminé. Le doc avait (plus ou moins) rafistolé le gars au nœud pap', et chacun était reparti s'occuper comme si rien ne s'était passé. Elle s'était fait flipper pour rien. Il avait peut-être une chance, le grand blessé, finalement.

   Le brouillard d'alcool mal digéré qui masquait quelque peu sa pensée et embrumait ses sens commençait à se dissiper. En repensant à la situation actuelle, elle eut un violent frisson (et eut par conséquent un petit sursaut), et son cœur se mit à battre rapidement. Toujours assise par terre, elle passa ses mains sur sa figure et poussa un long soupir.
   C'était un beau putain de merdier. Elle n'était plus très sûre d'avoir envie de sortir, à présent. Parce qu'il n'y a que maintenant qu'elle arrivait à peindre un tableau de ce qu'ils allaient se voir ses dessiner sous leurs yeux, quand ils pointeraient le nez dehors : des morceaux d'immeubles trébuchant sur des cadavres par milliers, des marres de sang, de la crasse. Des gens qu'elle connaissait et d'autres qu'elle ne connaissait pas, malmenés, retournés, et déchirés par les explosions. Ceux qui étaient restés et qui comme elle n'avaient rien compris, courant, essayant de fuir un ennemi qu'ils ne voyaient pas, et dont ils ne connaissaient pas l'origine. Des cris qui résonnaient de partout ... Comme si Novlangue s'était enfin décidés à régurgiter toute l'horreur qu'elle dégageait implicitement depuis toutes ces années.

   Bon. C'était pas le moment de se dégonfler. Ce qui était fait était fait, maintenant fallait se démerder avec ce qu'on avait. Apparemment elle allait s'improviser Insurgée. Mais qu'est-ce qu'elle en avait à foutre maintenant, après tout ? Vu le chaos qui devait régner, plus personne pour lui faire : "Tut tut tut, on te fait sauter le crâne quand on veut cocotte, si tu pousses le bouchon un peu trop loin." Non, ceux-là, elle pouvait ouvertement les emmerder, maintenant. Tant mieux.

  Elle se releva, étant du coup un peu moins patraque qu'il y a quelques minutes. Cyclope se remit à parler, et encore une fois elle était d'accord. De toute façon, elle n'était pas tellement en posture de faire des objections : elle ne connaissait personne ici et n'avait absolument aucune formation militaire. Alors à partir de là ...
Jàrn lui fit un signe de la tête pour lui faire comprendre qu'elle suivrait le plan improvisé, et elle repartit à la pêche une dernière fois dans les placards, pour espérer y trouver de quoi se masquer un peu le visage. Elle avait vu ceux qui étaient descendus après elle recouverts d'une couche de poussière relativement épaisse, la vitre là-haut avait du péter. Alors autant avoir de quoi respirer à travers, et qui sait, avec un peu de chance, elle trouverait des lunettes de protection. Elle trouva un morceau de tissu type keffieh, mais pas de lunettes. Mieux que rien. Elle se l'attacha autour du cou, pour pouvoir le relever sur son nez plus tard, au cas où.

 Elle se dirigea vers les petit groupe près de l'appareil volant, et leur lâcha en s'adressant et à ceux qui avaient le nez dans les cartes, et à celui qui trifouillait minutieusement dans les entrailles, et à celle qui ne bronchait pas plus que ça alors qu'elle soulevait la moitié d'un mastodonte :


- Bon, j'ai pas trop de quoi prendre des initiatives niveau savoir-faire, mais si jamais vous avez besoin d'aide pour un truc, j'suis là.

Tous ces gens-là, elle ne savait pas à qui elle s'adressait : des gens comme elle, ou des spécialistes de la guerre ? Ou même des bureaucrates ? Bah. Pour certains, ça se voyait sur leur tronches que c'était pas le genre à passer la journée dans un bureau. Et au pire, on s'en foutait, mais elle ne voulait pas rester à poireauter dans son coin alors que tout le monde s'efforçait de mettre la main à la pâte. Même si elle n'était, au final, qu'une "vulgaire" Valkyrie. Ou en tout cas, était, jusqu'à aujourd'hui, jour où les étiquettes semblaient être complètement absurdes.
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MessageSujet: Re: Au fond du trou   Lun 11 Jan 2016 - 2:15

Je m'amuse. C'est quand même dingue, quand j'y pense. Je suis là, au beau milieu de ce qui est sans doute le pire merdier du siècle, et je m'amuse. Comme un petit fou. Le temps d'une opération de maintenance, j'oublie les explosions, j'oublie que mon monde est en train de voler en éclats.
Qu'est-ce qu'il y aura, après ? Je pourrais me perdre en conjectures, gaspiller mon temps à flipper, à me lamenter, à serrer les dents, ou que sais-je encore. D'ailleurs, c'est peut-être bien ce que je serais en train de faire si je n'avais pas cet échappatoire mental. Peut-être même que je pourrais me mettre à pleurer. Au moins comme ça tout le monde verrait que je pleure bien de l'eau salée et pas de l'huile moteur.

Mais non. J'ai les mains plongées dans les entrailles du Cossack Volant, et je m'amuse. Je me raccroche au présent, et je m'amuse.

Voilà que l'Orgienne se pointe. Je suis occupé à faire en sorte que ce tas de ferraille ne s'écrase pas cinq mètres après avoir décollé, et elle vient me sortir son petit numéro. C'est très gentil, hein, mais... c'est juste pas du tout le bon moment. Après, je comprends : elle aussi elle s'amuse, à sa manière un peu provoc'. Mais bon, j'ai du boulot.

J'arrête momentanément mon opération de soudure, le temps de me retourner vers l'importune, et j'éclaircis le filtre de mes lunettes pour qu'elle puisse trouver mon regard.


- Ta mécano, c'est celle qui t'a retourné ce coup de latte magistral ? J'aurais bien aimé qu'elle soit là pour me filer un coup de main, avec les bons protocoles on aurait pu t'interfacer en direct sur cette bécane et ça m'aurait évité d'avoir à dériver les commandes.

Aussi professionnel soit-il, j'espère que le message est clair : pas le temps de baguenauder, j'ai un coucou à retaper.

Et Guinea qui s'y met aussi. D'un autre côté il fait bien de me le préciser. Connaissant mon goût des flingues, j'aurais été capable de ne pas penser aux armes embarquées...
Sauf que si je veux être dans les temps, il va me falloir de l'aide. Justement, voilà que Miss Rangeos, désœuvrée, manifeste sa disponibilité. Une proposition qui arrive à point nommé.


- Ben ça tombe bien, je vais avoir besoin de ton aide. Pour ça il va falloir te mettre au régime.

Et merde, mauvaise formulation. Quel con. Je me facepalm mentalement, puis je reprends.

- Non attends, c'est pas ce que je voulais dire. Je dois modifier les bielles de commande du pas collectif pour augmenter la portance du rotor, mais il me manque des données de puissance moteur pour éviter de flinguer tout ce merdier. Donc, il faut faire monter le régime. En clair, tire le manche à fond pendant que je prends les mesures, puis lâche tout.

Le reste étant terminé, je n'ai plus que cette modification à effectuer avant de passer à l'armement. Ensuite, on pourra décoller.
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MessageSujet: Re: Au fond du trou   Lun 11 Jan 2016 - 14:31

Le mécano avait l'air de bien s'éclater, à explorer les intestins de l'animal à peau de fer. Enfin, c'était relativement difficile à vérifier, car avec ce bocal opaque qui lui couvrait toute la tête, on voyait pas grand chose de ce qui se passait là-dessous, émotionnellement parlant. Il était vraiment étrange celui-là, avec ses bras cybernétiques et tout le bordel. Elle ne comprenait décidément pas l'être qui se tenait en face d'elle.

Járn le scruta du regard un peu malgré elle, avant de se reprendre, parce qu'il se mit à lui parler. A lui répondre, en fait. Quésaco ? Se mettre au régime ? Elle baissa les yeux vers son propre corps, et se dit que s'il parlait de se faufiler sous l'appareil ou dans un endroit étroit, son profil de vermicelle ferait normalement "largement" l'affaire.


- Euh ...

Mais il se reprit avant qu'elle ne puisse formuler une quelconque question. Ce qui n'arrangea pas spécialement les choses pendant un temps : non seulement elle n'était déjà pas tout à fait sûre qu'il soit bel et bien humain, mais en plus, dorénavant, elle se demandait s'ils parlaient bien la même langue. Elle leva un sourcil interrogateur. En fait, il lui fit presque regretter d'avoir proposé son aide, jusqu'à ce qu'il conclue par quelque chose qui était un peu plus compréhensible par le commun des mortels que le reste de sa phrase.

- Ah, fallait le dire tout de suite. Les manches, ça, je connais.

Satisfaite de sa blagounette, elle lui fit un petit salut militaire pour signaler qu'elle avait compris et partit dans le cockpit exécuter les ordres du mécano-en-chef.
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MessageSujet: Re: Au fond du trou   Lun 11 Jan 2016 - 19:16

- Ouais, j'pense qu'elle nous manque à tous. Elle sait juste tout faire, c'est dingue. Et très agaçant aussi. Fin après c'est un robot quoi...

Donc personne n'irait l'applaudir pour ses nombreuses connaissances. Parce qu'on s'en fout et c'est un peu ce qu'on attend d'elle... Quoique c'était quand même une pute de luxe à la base... Du coup... Fin bref. Piloter elle n'a jamais fait remarquez, mais je suis sûre qu'elle aurait téléchargé un manuel sur la toile. Et voilà, finger in da noze.

Quand Guinea me fait doigt, je lui envoie un baiser du bout des doigts. J'y mets même un peu de grâce. L'esprit de contradiction est une valeur sûre. Malheureusement, ça le fait faire venir à nous. Terrible ce qu'il peut être collant celui-là, et s'obstiner à m'adresser la parole alors que je n'ai rien demandé. Je ne le regardais même pas. Du coup il a gagné son ticket réponse, tant pis pour lui.

- Oh ne t'en fais pas, je sais que tu t'en tapes. Ça me va très bien comme ça.

Un petit clin d'oeil pour Bordiga.
Je fais ensuite un petit tour de la pièce, plutôt dans le genre je fais les cents pas parce que je m'ennuie. Papa, maman, c'est quand qu'on décolle ? Et voilà que Occulus nous fait une annonce, je me dis "oh, chouette, enfin on y va !" sauf qu...

Wow. Wow. Wow.
Attendez une minute.


Me donner les rênes ? M'interfacer ? Ça va pas bien dans leur tête. Ils m'ont pas bien vu ? Ils ont bu ? Ouais, clairement ils ont bu, ça ils n'arrêtent pas de puis toute à l'heure. D'ailleurs je chipe la bouteille à Guinea, moi aussi j'ai besoin d'une bonne rasade, pour oublier. Et qu'ils aillent bien tous se faire foutre profondément. Je supervise que dalle. C'est pas écrit sur ma casquette. D'ailleurs je n'en ai pas. PREUVE.

- JE suis contre. Faut vraiment que t'arrêtes de boire. Putain.

Je suis p't'être une abrutie, mais une abrutie qui sait très bien qu'elle ne prend ja... Oh fuck, arrête de te foutre de ma gueule et ordonne ce putain de départ.


Qui ne prend jamais de décision et que la ville s'en est toujours très bien portée. C'était ça ma phrase.
C'était vrai.
Jusqu'à ce soir.
J'ai appuyé, j'ai pris la décision d'appuyer et voilà le résultat.
Alors certes ça appuie ce que je disais sur le fait de ne pas me laisser de responsabilités. Mais c'est aussi tendre le bâton pour se faire battre.

N'allez par contre que je suis rongée par la culpabilité, je suis personnellement très contente de ce qui se passe dans cette ville. Aucuns regrets. Mais j'veux pas d'emmerdes. J'imagine que j'aurais suffisamment de monde au cul comme ça une fois que la situation se sera calmée.

Y'a qu'à tous monter dans le bouiboui. Très bonne idée moi-même.
Je retourne donc vers le grand blessé et le petit groupe qui le soigne.

- Allez, y'a qu'à tous monter à bord. Je vais le porter, Cassie lui fera un câlin, ça le requinquera ! Et puis elle fait airbag aussi avec ses mamelons-pastèques.
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MessageSujet: Re: Au fond du trou   Lun 11 Jan 2016 - 19:21

J'ai regardé Nej avec mon regard de mentaliste coincée. J'ai pas lâché ses jolis yeux de Nyriss, parce que je sais qu'il y a un peu d'elle là dedans.
Et ça a marché! Le regard de la moutonne encapuchonnée coincée! Haha, si Vélios et Jaden voyaient ça!

Elle a éclaté d'un rire gêné d'abord, ou moqueur peut-être mais je m'en fiche, elle a cédé. Elle revient vers nous et prise d'une idée elle ramène le doc flippant sous la menace d'une arme.
ça a du le refroidir un peu vu qu'il commence à s'agiter en tout sens.

C'est étrange de le regarder faire, on dirait qu'il nous oublie déjà un peu, concentré sur son travail macabre. Et pourtant, c'est bien pour ramener l'homme au noeud papillon à la vie!
Il ausculte, recoud et verse une mixture étrange qui fait gémir et crier le gars. Mes yeux s'agrandissent, ça me fiche une de ces trouille, et je n'arrive plus à regarder. je ferme les yeux et recule instinctivement pour échapper à ces bruits horribles de chair démembrée et ces hurlements. Je finis par me cogner dans quelque chose, un mur, une caisse ou quelqu'un, je ne sais pas.

J'attend que cela cesse, que le gars finalement vive ou bien meurs, après tout, on aura essayer. Des bruits de claques me parviennent. C'est quoi ça encore?
Et puis la voix du doc c'est élevée à nouveau et j'ai capté quelques bribes: "Comme neuf" et "il va survivre".
Prudemment, je rouvre les yeux. y a toujours autant de sang au sol, beurk! Mais le gars respire, c'est l'essentiel.

Je regarde le doc se réajuster dans sa tenue à peine un peu plus sanguinolente qu'avant.

Mer... merci docteur, et Nej aussi.  

Je regarde vers elle alors qu'elle nous invite à monter avec eux à bord du gros truc volant. Il semble que tout le monde y aille, même le blessé. J'hésite un peu, ça ne me plait qu'à moitié, surtout avec le grand pirate qui veut qu'on se fasse une armée...
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MessageSujet: Re: Au fond du trou   Lun 11 Jan 2016 - 22:27

« La patrie d'un cochon se trouve partout où il y a des glands. » - Fénelon

I've got the beast, the beast, the beaaaast insiiiide ♫

Il n'y avait jamais eu l'idée d'organiser quoi que ce soit de cohérent. Comme il l'avait dit à la base, Guinea voulait se casser avec Bordiga loin d'ici et aviser petit à petit sur ce qui allait bien pouvoir se passer. Mais la situation les avaient rattrapés et maintenant, ils ne pouvaient pas laisser tout le monde en plan. Alors qu'il pensait pouvoir ne pas se fier à ses sentiments les plus humains, le voilà obligé à nouveau jouer au super-héros. Un rôle qu'il avait du mal à assumer, tout simplement parce que cela ne lui correspondait plus réellement. Il était trop humain, voilà pourquoi est-ce qu'il était encore là, pencher sur des cartes, à trouver un itinéraire pour permettre à tout le monde de foutre le camp. Pour aller où au juste ? Nulle part, il n'y avait nulle part où aller sans se faire flinguer la tronche. Il n'osait pas leur dire, qu'ils allaient sans doute droit au massacre.

Dehors... En fait ils ne savaient pas. Guinea pouvait faire l'optimiste, mais le Cossack Volant ne réussira pas à voler au-dessus de se merdier sans se faire appréhender, tirer dessus ou même tout simplement abattre. Pourtant, il était impossible de pouvoir prévoir ce qui les attendaient. Cela l'obsédait. Pour essayer de se calmer, il faisait claquer ses doigts, essayent de trouver un tempo, un rythme qui pourrait le calmer. Il ne le montrait pas, mais sa main droite tremblait et il était incapable de pouvoir arrêter ce tremblement. En sortant d'ici, ils n'auraient aucune chance. Ou alors une infime et les plus malins pourront s'en sortir. Mais les autres, ils serviront tout au plus de chair à canon. Il fallait leur dire, leur laisser le choix. Leur dire cela maintenant, c'est tout au plus faire croire que Guinea voulait se casser en solo. Impossible, ce n'était pas envisageable pour lui.

Puis, au moment où il était entrain de tout remballer, Nej ouvrit sa grande gueule, une fois de plus encore... Sans doute une fois de trop. Guinea serra le poing, comme lassé d'entendre autant de conneries et de m'enfoutisme en si peu de mots, avec autant de désinvolture. Ce n'était pas uniquement de la colère qu'il ressentait, c'était de la haine. Son poing le brûlait, sa gorge était noué et il avait l'impression de bouillir littéralement. C'était trop. Autant avant il pouvait y avoir l'excuse de l'alcool, mais maintenant qu'il était parfaitement sobre, qu'il ne subissait plus le contre-coup de l'alcool, tout semblait s'ouvrir devant ses yeux : Nej mouillait de toute cette situation et là dedans, elle excellait dans la plus crasse des saloperies possible, celle de s'en foutre. Guinea ne déroge jamais à cette règle. Il balance dans un coin les cartes, attrape le fusil à pompe qui traîne sur le bureau et se dirige vers le coin où se situe l'attroupement.

Bordiga l'a vu faire, mais il était trop tard pour qu'il puisse réagir. Il avait parfaitement compris ce qui allait se passer. Il aurait pu crier, il aurait pu dire "stop" et tout simplement faire barrage. Mais ses pieds étaient ancré au sol, il n'arrivait plus à bouger. Il était fasciné par Guinea, parce qu'il faisait et parce qu'il était sans trop savoir pourquoi. Il était jeune, il avait besoin d'un père et d'une figure. Mais dans la pire des crasses possibles, Guinea resterait cette figure paternaliste dont il avait besoin, qu'il n'avait jamais connu. Le temps de ses réflexions avaient assez duré. Quand il fini par sortir de ses rêveries, il leva les yeux vers Guinea, qui s'était planté à quelques mètres de toute la troupe. Là, Guinea avait fait signe à la Ressack, de bien vouloir tenir le corps de l'Automate à moitié mort-vivant et pria les personnes à côté d'elle de l'aider. Une fois que ce fut fait, Guinea pivota et se mit en face de Nej et... Lui décrocha une puissante droite dans la tronche, pour qu'elle ferme bien sa gueule.

Les quelques secondes qui avaient suivi ce violent coup, parut être une éternité. Personne n'avait osé bougé et personne ne s'attendait à ce qu'il se passe, ce qui venait de se passer. Guinea quand à lui, venait sans doute de se ruiner sa main droite, mais avec le taux d'adrénaline qu'il avait, il ne finirait par le sentir que plus tard. Il n'avait pas bougé d'un poil depuis son coup et respirait lourdement, le bouche légèrement entre-ouverte. La gueule des mauvais jours et avec une envie, mais alors une envie d'en finir très rapidement.

Alors maintenant tu vas bien m'écouter. Je pourrai sans doute faire un plan détaillé de mon intervention, mais je n'ai vraiment... et je dis VRAIMENT pas envie de le faire. Alors elle sera courte : A partir de maintenant tu fermes ta gueule et tu écoutes ce qu'on te raconte. Ta désinvolture vis à vis de ce qui se passe, très bien. Qu'elle implique que tu t'en foutes de tout, c'est non. Tu sais parfaitement que ici, tu es l'une des seules avec un minimum de conscience pratique sur comment on fait la guerre. Alors non, tu ne vas pas te débiner, certainement pas.

Alors que Guinea fit une pause, Bordiga arriva juste derrière lui...

TU vas faire ce qu'on te demande et TU vas prendre tes parts de responsabilités dans ce merdier dont TU es en partie responsable, peut-être autant que moi. Tu ne te défileras pas. Tu vas le faire. Tu vas le faire. Tu vas le faire parce que sinon tu poseras jamais ton cul dans cet appareil. Tu ne le poseras plus jamais d'ailleurs.

Sur ces mots, Guinea recula d'un pas pour armer son fusil à pompe. A ce moment là, Bordiga se faufila et réussit à se mettre pile entre Nej et Guinea, pour tenter d'arrêter le massacre. Il se tenait entre les deux, les deux mains écartés, regardant l'un et l'autre en essayant de faire en sorte que tout ne parte pas définitivement en couille.

Non Guinea non. Arrêtes tes conneries. Tu vas quand même pas la buter parce que c'est une conne inconséquente, non ? Et toi, tu pourrais y mettre du tiens, j'essaye de faire en sorte que tu te fasses pas plomber.

Écartes toi Bordiga. Laisses moi dessouder cette saloperie. J'en ai plein le cul de devoir supporter sa suffisance, sa nonchalance et sa connerie. Si elle veut pas de responsabilités, je vais la plomber. Alors écartes toi PUTAIN.

Putain Nej, dis quelque chose ! Guinea putain je t'en supplie ne fais pas le con. Elle va te tuer. Arrêtes putain, poses ce putain de fusil. POSES LE.

MERDE ! MEEEEEEEEEERDE ! Pourquoi tu la défends, c'est quoi ton problème à la fin ? Tu vois pas qu'elle s'en tape de nous, qu'elle veut que sauver son cul. Elle s'en tape, quand on sera dehors elle pourra faire ce qu'elle veut. Elle veut foutre la merde et faut lui faire comprendre que si elle marche pas droit. Si elle accepte de se comporter comme une personne sensée, on est quitte.

Poses ce putain de flingue, putain.

Guinea rengaina et remit son arme à la bretelle, sans doute par dépit. Bordiga avait sans doute raison, cela n'en valait pas la peine. Mais Nej n'était pas possible et il fallait bien lui faire comprendre, qu'elle avait des responsabilités. Guinea n'allait pas lui dire "Nej ma mignonne, aide moi donc tu seras gentille". Ce qui lui faut à elle, c'est des coups de pressions et des coups tout court. Si elle en voulait encore, il en redonnerait.

Tout le monde à bord, on se casse d'ici. Nej... tu ouvres la marche.

Furnet les seuls mots qu'il lâcha, avant de croiser les bras.

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