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Novlangue est un univers totalitaire inspiré de 1984 (G Orwell)

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 Au fond du trou

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MessageSujet: Re: Au fond du trou   Lun 11 Jan 2016 - 23:24

Ouille.
Juste un peu. Je me frotte la joue. Je la malaxe et me remet la mâchoire en place.
Je suis sûre que ce connard m'a défoncé la peau. Et ça j'aime pas, j'veux pas qu'on voit mes circuits, j'veux pas avoir l'air d'une orgienne. C'est quand même pas compliqué à comprendre. Merde.

Enfin au final, c'est lui qui aura le plus mal de nous deux.

Je suis trop occupée avec ma joue, qui saigne et que je dois essuyer hein, pour lui répondre tout de suite. Et puis bon, quand on pointe un fusil à pompe sur ma gueule, j'ai pas forcément envie de l'ouvrir de peur d'en rajouter. La grande surprise c'est quand même Bordiga qui vient me sauver. J'y aurais jamais cru.

A croire que je lui ai vraiment tapé dans l’œil. Ou les yeux, ahahah. Putain ça me fait rire, et c'est pas le moment. Il serait capable de le prendre mal.

Enfin, là non plus je ne dis rien, je les laisse se chamailler. Et surtout qu'il baisse ce putain de fusil. Une fois qu'il s'est un peu calmé je pose ma main sur le bras de Bordiga pour lui faire comprendre que tout va bien, il peut se détendre et péter un coup.

- Ça va, ça va. Celle-là, je ne l'ai pas volé.

Et par chance, je ne suis pas trop revancharde sur ce genre de chose.

- Si tu veux Guinea, si tu veux. J'voulais juste dire que j'avais pas d'autres capacités que celle de tous vous emmener dans le mur, mais si tu crois que non, c'est comme tu veux. Sache quand même que j'ai pas fait l'armée, que je n'ai jamais été militaire. Je suis un rat de laboratoire, une tireuse d'élite, solitaire. Mais allons-y.

Bon, bon, bon. Va falloir que je fasse marcher ma cervelle pour en tirer des idées pas trop merdiques. Déjà montons et envolons nous de ce trou, ça sera une bonne chose. Je passe la première, puisqu'il le veut.

- Pour commencer, comment on sort de là ?

[HRP : désolée de répondre si vite, mais je ne voulais pas vous coincer dans cette situation tendue. c'est darty mon kiki !]
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MessageSujet: Re: Au fond du trou   Mar 12 Jan 2016 - 17:54

Elle avait tout suivis, comme si elle n'était pas présente. Comme si la scène qui se jouait autours d'elle lui était présenter au travers d'un filtre, un show son et image auquel elle ne participait que de loin. L'engin volant, le mécanos, le médecins, tout ces petits pions qui s’affairaient, les uns pour réparer du métal, les autres pour réparer la chair. Elle... Elle était inutile.
Elle avait lamentablement traîné le blessé. Pour se donner faussement quelque chose à faire.
La vérité c'était que tout cela la dépassait. Ils semblait tous êtres prêts à affronter le dehors, tous avoir été entraînés, et chacun semblait avoir trouvé sa place.
Pour elle. Pas de changement. Une place nulle part, si ce n'est avec les morts et les laissés pour comptes. Elle ferait se qu'elle savait faire de mieux. Ne pas s'occuper d'elle.
Elle les avait vu, et elle comprenait que tout le monde allait embarqué. Un petit groupe avait choisit de resté, sur le toit là haut.
Elle repensa à l'homme qui lui avait tendu un verre. Il était le seul à avoir eut un geste envers elle dans cette sombre soirée, et elle espéra intérieurement que lui, et les autres bien.

Elle se leva, et regarda la jeune femme à la capuche. Il fallait déplacer l'homme, sans savoir s'il y survivrait. Mais, elle n'allait pas le laisser seul dans cet hangar. Elle ne pouvait pas. Aussi elle passa son bras autours de son cou et le porta, un poids presque mort. Et s'avança vers les autres.
Ceux qui avaient déjà embarqués et ceux qui embarquaient. Le décollage semblait imminent.
Étaient-ils tous censés embarqués. Et Surtout... Allaient-ils tous tenir la dedans... Dans cette boite volante.



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MessageSujet: Re: Au fond du trou   Mer 13 Jan 2016 - 0:58

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MessageSujet: Re: Au fond du trou   Mer 13 Jan 2016 - 18:36

« La patrie d'un cochon se trouve partout où il y a des glands. » - Fénelon

Elle l'avait pas volé après tout. A force de faire l'idiote et l'insouciante qui s'en fout de tout, il avait fini par perdre ses nerfs. Alors elle pouvait avoir la queue basse et raser les murs, cela ne changerait strictement rien à la suite des évènements. Elle allait se sortir les doigts, se comporter comme une adulte et montrer ce qu'elle savait faire. Même si pour ça, il fallait que Guinea lui botte le cul aussi fort que possible. Non pas que ça lui fasse plaisir, mais c'était sans aucun doute un gage de survie pour absolument tout le monde. Il n'y aurait pas d'excuses, il n'y aurait rien du tout. Il a passé trop de temps à s'excuser pour tout et n'importe quoi, alors qu'on lui crachait à la gueule.

Il fit un petit signe derrière Nej, pour qu'elle comprenne qu'il fallait action le gros bouton qui se trouvait à côté de la porte. Cela allait se faire lever le rideau de fer et pourraient permettre au Cossack Volant d'avancer sur les rails et de pouvoir se lancer convenablement. De toute façon, vu qu'il n'y avait de toute façon plus de bâtiments débout, il n'y allait pas avoir énormément d'obstacles à devoir éviter. Il frappa ensuite sur la machine volante, pour faire comprendre au mécanicien qu'il fallait s'activer.

Warmo, j'espère que t'as terminé, parce qu'on va devoir y aller. Tout le monde à bord. Nej, quand je serai prêt à décoller, tu appuies sur le bouton juste là bas et tu grimpes avec nous. Bordiga, tu prends un des deux miniguns. Toi là dedans, j'sais pas ton prénom : Tu prendras l'autre. On se bouge, on se bouge.

Puis, comme pour donner le ton, Guinea monta en premier dans le Cossack Volant pour s'installer au poste de commande et commencer à regarder que tout était en place pour qu'ils puissent enfin décoller.

[HRP : GO GO GO !]

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MessageSujet: Re: Au fond du trou   Mer 13 Jan 2016 - 19:43

Allons-y pour le bouton. Espérons que celui-ci ne fasse pas tout péter. Je garde cette blague pour moi parce que je sens que ça n'est pas au goût de tous, ni vraiment le moment.

Mais je suis au post, comme les scouts, toujours prête quand il s'agit d'appuyer sur un bouton. Et ça c'est une mission à la portée de mes capacités. Maintenant j'attends le signale en me posant une question existentielle : est-ce que ça sera un doigt ? Un clin d'oeil ? Un baiser ? (sait-on jamais, rien que pour me faire chier) Un petit signe de la main à la façon d'un flingue accompagné d'un claquement de langue que je n'entendrais pas ? Suspens.

Tout ce que je sais c'est que quand le signal arrive enfin, j’appuie et je souris. J'suis pas rancunière ni revancharde, c'est à peu près ma seule qualité. Je suis contente qu'on quitte ce trou, contente à l'idée de pouvoir pointer mon arme sur des cons, contente d'avoir une place et un truc à faire. Même si on me les brise aussi et que je préfère faire ça en solitaire.

Le rideau s'ouvre et le Cossack avance sur son rail. Le pont commence à se refermer sur les derniers rentrés. Personne n'est laissé derrière. Je devrais courir afin de rentrer à temps dans le Cossack, avant qu'il ne s'élance à toute vitesse et avant que le pont ne se referme. Mais je ne sais pas pourquoi, j'ai envie de jouer avec le feu. J'ai envie d'avoir une boule au ventre, de ressentir l'angoisse. Oh je vais encore me faire houspiller, pour sûre, mais à quoi bon vivre si on ne quitte jamais sa zone de confort ? Si on ne fait jamais n'importe quoi, si on n'essaye pas de s'amuser ?

De toute façon, je ne le raterais. Et je ne l'ai pas raté.
Il s'élance, et je suis dedans, glissant dans l’entre-bâillement restant.

- Tout le monde est attaché ?


J'aide rapidement ceux qui ne le sont pas et je prends Geai dans mes bras pour le caler contre la grosse Cassie. Il n'a pas l'air bien vivace, mais il respire. Juste à temps avant que le Cossack soit réellement propulser dans le sombre tunnel qui mène à la sortie. Je me retrouve moi-même propulser vers le fond, mais rien de grave. Même pas mal.

Surtout j'espère que Guinea gère son truc...

Quand le Cossack s'envole pour de bon, ça fait comme un ouf dans le ventre, une sensation assez terrible. Je ris, c'est plus fort que moi. Mais je reprend vite mon sérieux et je m'attache aussi avant de rouvrir le pont. La machine n'est pas très rapide, ça nous laisse le temps d'apprécier l'état de la ville à la façon d'une lente agonie. Des bombes explosent toujours un peu partout, de manière anarchique, la ville est dans un état effroyable, plus ou moins en ruine selon les endroits, mais je vois des quartiers entiers complètement effondrés. Je ne sais pas s'ils voient tout ce que je vois... J'espère que non. Ça ne dure pas de toute façon, avec toute la fumée et la poussière qu'il y a, je ne distingue les choses que par bribes.

Et puis là-haut... Là-haut il y a la lune et les étoiles. J'en reste bouche-bée, incapable de dire quoi que ce soit. Je prends mon sniper et je pointe la lunette vers l'astre... C'est magnifique...

[Hrp : débrouillez-vous pour les voitures qui tombent, etc. Razz]
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MessageSujet: Re: Au fond du trou   Jeu 14 Jan 2016 - 22:12

Dans le cockpit, c'était un peu à monde à part. Entourée de tous ces boutons, de toutes ces commandes, et les sons de l'extérieur qui étaient occultés, on aurait dit qu'il n'y avait personne autour. Elle jeta un rapide coup d’œil et se mit à la tâche. Elle s'assit sur le siège usé du pilote, alluma les consoles (et admira les loupiotes qui se réveillèrent au passage), démarra le moteur et fit monter le régime sous les directives de Wamo. Apparemment, pas d'ouverture sur l'extérieur ici, tout était blindé. On voyait l'extérieur à travers l’œil de caméras, le tout retransmit sur tout un panel d'écrans relativement larges pour recréer une vision de l'extérieur comme si on le voyait à travers un vitrage.

Avec le boucan que l'engin faisait, elle n'entendait plus un son du dehors. Pendant que les gens se caressaient les joues avec des poings à côté, elle, n'en sût rient.

Elle fixait les écrans, guettant un geste du mécano lui disant qu'il avait pu relever toutes les mesures qu'il voulait, et coupa le tout une fois qu'il lui fit signe. Son boulot ici terminé, elle se leva, sortit du cockpit en ayant l'intention de sortir de l'appareil, mais apparemment tout le monde commençait à embarquer, Cyclope le premier. Il avait l'air tendu. Et apparemment, elle était de corvée de minigun. Elle et un certain Bordiga.

Járn lui lança un regard vaguement étonné, puis elle se dit qu'au final, y'avait plus grand chose qui devrait l'étonner cette soirée-là. Alors elle lui céda le passage alors qu'il se dirigeait vers l'intérieur de la cabine de pilotage, et alla s'asseoir en tailleur près de l'arme, prête à se lever et à la manier une fois qu'ils auraient décollé.
Elle regarda les gens monter les uns après les autres.


- Eh beh il a intérêt à assurer, l'engin. On est une bonne dizaine ... dit-elle tout bas.

Puis elle eut un regard furtif vers "Cassie", pendant lequel elle se dit qu'au final niveau poids ils en valaient bien une quinzaine, mais se garda bien de le faire remarquer. Restait plus qu'à prier pour que Wamo soit un génie. Le rideau de fer barrant le passage du monstre mécanique se souleva, et Nej les rejoignit de justesse. On dirait qu'elle avait pas encore eu son lot de sensations fortes, ce soir ...
La traversée de l'artère sombre fit office de sas entre le hangar terne et ce qui les attendait à l'extérieur. Quelques longues secondes s'écoulèrent, où le bruit des engins de propulsion et l'air fendu par le Cossack couvrirent les autres bruits.

Puis ils furent lâchés dans le vide, et au milieu d'une ville que Járn ne reconnut pas. Elle se leva (une fois qu'ils furent assez stables), et regarda à travers la vitre de la porte latérale à côté d'elle, posant une main sur le vitrage.


- Putain, ils l'ont pas ratée ...

Sa gorge se noua à nouveau. Son cerveau ne savait même pas comment réagir face au spectacle qui défilait sous ses yeux. Des petits points sombres agités couraient dans tous les sens, du moins ceux qui pouvaient, le faisaient. D'autres étaient à jamais figé sur le bitume sale et tâché. Des voitures volantes paniquées semblaient vouloir s'enfuir elles aussi, mais elles tombaient les unes après les autres ... Le N.O.D. ... ? C'était le carnage total. Les tours de verre qui cassaient habituellement l'horizon de Novlangue étaient tombées, se brisant au passage et parsemant la ville de milliers de petits éclats réfléchissants.

D'ailleurs, il y avait quelque chose d'inhabituel dans leur éclat ce soir, outre l'état apocalyptique de la scène globale. Non, elle ne reconnaissait pas cet éclat.

Puis elle leva les yeux.

Le dôme avait disparu ... Cette immondice fade et affreusement menaçante avait disparu. Leur cloche de verre, leur prison, avait au final été l'incubateur d'une révolution qui l'avait démolie.

Elle, et toute la ville, au passage. Ou en tout cas, une grosse partie.

Maintenant, on pouvait admirer la beauté des astres, dont la lumière atteignait chaque atome de Novlangue, malgré le nuage de poussière épais que les explosions avaient soulevé, et qui n'était pas encore retombé.
Járn resta sans mots pendant un long moment, son attention complètement capturée dans une transe et un mutisme contemplatifs.
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MessageSujet: Re: Au fond du trou   Sam 16 Jan 2016 - 0:42

Instant de plénitude. Je le goûte à chaque fois. Quel que soit le système, quelle que soit la conception, lorsque je termine une intervention, je me recule et admire l'oeuvre accomplie.
Si j'avais eu plus de temps, j'aurais pu faire bien mieux. Optimiser la bestiole, renforcer les réservoirs pour ne pas risque d'exploser en plein vol à cause d'une rafale bien ciblée, ou même améliorer l'électronique embarquée avec quelques pièces détachées.
Qu'importe. Le Cossack peut voler, tout est opérationnel. Ce que j'ai pu faire, je l'ai fait.

Y'a plus qu'à espérer que les calculs ont été faits avec assez de marge. Je suis technicien moi, pas ingénieur. En tout cas ça ne pourra pas être pire, mais il faudra aussi que ce soit suffisant. Impossible de bidouiller en plein vol, le Cossack n'est pas prévu pour ça.

Tiens, ça a l'air de chauffer entre Nej et Guinea. J'en profite pour m'accorder une petite pause, ranger mes jouets, refermer les logements et laisser mes bras reprendre une apparence aussi humanoïde que possible.
Je contrôle rapidement l'état général de ma SMG, enlève le chargeur pour vérifier qu'il est plein et que rien ne va empêcher le déplacement des munitions, puis d'un geste vif et sacrément badass, je l'enfile à nouveau dans son logement, arme le canon, et... *clonk*, le chargeur tombe à mes pieds. Merde. Il va falloir que je travaille au plus vite ma badassitude avec une arme.
Tu parles. A tous les coups, dès qu'une rafale va me siffler aux oreilles, je ne vais même plus savoir ce que je fous là ni comment je m'appelle.
Tout ça me donne une idée. Bordel, pourquoi j'y ai jamais pensé avant... Je note ça dans un coin de ma tête. Si je survis à ce qui m'attend là-dehors, il sera temps d'y songer sérieusement.

Quand j'y repense, ce qu'on s'apprête à faire est quand même sacrément débile... Mais ce serait encore plus débile d'y aller seul et à pieds. Alors j'embarque, et en avant. Prenons la direction de l'absurde.

Pendant un temps, j'ai cru que mon aversion envers mes semblables et ma propre existence avait fait de moi une sorte de sociopathe. J'ai souvent souhaité qu'il se produise ce genre d'évènement, de grand bordel titanesque. Un fantasme, même inavouable, est toujours plus facile à vivre quand il est sagement enfoui dans un coin de la pensée. Mais quand il se déroule, là, quelques mètres sous mes pieds, tout prend un autre sens. Devant le fait accompli, devant le chaos indescriptible, la vérité se révèle : je ne suis qu'un pauvre con qui se raccroche à la haine comme seul moyen de se donner la force d'aller de l'avant.
Je n'aurais jamais pu être l'instrument d'un tel changement. Du moins, pas en ce qui concerne l'impulsion initiale. Mais les déblatérations que je prenais jusqu'alors pour de l'idéalisme naïf et désuet prennent un sens. Une carcasse en putréfaction n'est pas un terreau fertile. D'où la nécessité de faire d'abord le ménage.

De nouvelles questions se posent et s'imposent.

Est-ce que je vais encore subir longtemps ? Est-ce que je vais me contenter de survivre ? Ou est-ce que je vais un jour me décider à vivre et agir ?


- Mesdames et messieurs, sur votre gauche : le chaos. Sur votre droite : la destruction. Sous nos pieds : la terreur. Et devant nous, au loin, à travers le feu et la cendre : l'avenir.

Finalement, j'aimerais bien ne pas crever tout de suite. Je vais avoir des tas de trucs à réparer.
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MessageSujet: Re: Au fond du trou   Sam 16 Jan 2016 - 2:36

Ils avaient décollé. Allaient-ils se maintenir dans les airs, la questions était plus que pertinente. Ils étaient nombreux, et bien qu'elle n'y connaisse rien en engins volants, elle se rendait compte que celui ci n'était plus tout jeune.
Elle avait aidé l'homme blessé à monter à bord. Non, la formulation exacte était: elle l'avait tiré à bord. Il était toujours inconscient mais ne semblait au moins plus mourant.

**Allez, une seule, une seule. Si dans cette nuit, tu sauves une seule petite vie, tu auras sauvé l'Humanité**

Et elle y croyait très fort. Elle avait installé l'homme dans un coin, où il pourrait rester tranquille, elle l'avait recouvert de sa cape et s'était rapprochée des autres.
Au final, leur petit groupe semblait bien organisé. Même si elle n'y avait encore aucune utilité. Elle n'était pas sur d'ailleurs d''avoir compris le qui était qui du pourquoi du comment du où et du quoi qu'est ce à dire que ceci.
Une des femmes pilotait, non loin l'homme en armure, le petit jeune et son compagnon borgne semblaient occupés, la femme d'une masse...importante était dans un coin et l'autre, la jeune femme qui avait déclenché tout ça était là aussi.
Elle ne comprenait pas, pourquoi, pourquoi Est-ce qu'elle avait....

Son cœur se stoppa et sa bouche s'entrouvrir. Imperceptiblement elle se mit à trembler. Elle avait tourné la tête, pour regarder. Et c'était pire que tout. La cité se mourrait, certains immeubles n'étaient plus que des tas de gravats, d'autres dans certains quartiers, semblaient miraculeusement épargnés. Les rues étaient pleines de poussières, de fumées, des voitures semblaient se prendre pour des oiseaux, et retombaient, lourdement sur le sol, non sans faire de dégâts. Au sol, c'était une fourmilière en feu. L'agitation, la peur... La Mort.
Elle détourna les yeux. Le spectacle était le même. Les cris, le sang, la destruction.
Et elle eut mal. Pour toutes ces vies qui prenaient fin sous ses yeux. Sous leurs yeux. Enfermés dans un oiseaux de fer, survolant le chaos. Dans sa tête, tout se remit à s'agiter. Toutes les voix parlaient en même temps sur la démarche à suivre sur ce qu'elle devait faire. Elle prit sa tête dans ses mains et leurs intima le silence. C'était impossible. Ils ne pouvaient pas avoir survécut à ça...
Pourquoi eux? Une larme quitta ses yeux, traçant un sillon sur sa joue. La cité importait peu, au final, elle ne savait même pas où elle se trouvait. Mais ces gens. Là en bas. Que faisaient-ils au moment de l'explosion. Combien d'enfants n'ouvriraient plus jamais les yeux, combien de femmes pleureraient leurs maris. Combien de familles, de parents., d'amis courraient les rues dans la peur d'avoir perdu ce qu'ils avait de plus cher... Combien, après cette nuit, regretteraient de ne pas être morts? Pourraient-ils un jour êtres comptés? Et alors que ces yeux parcourait le désastre, elle leva doucement la tête.
Le dôme.... Il n'était plus là. Maintenant que le chaos régnait au sol, se tourneraient-ils vers les étoiles? Les admirer aura-t-il encore un sens? Quel spectacle... Les astres étaient le témoins silencieux de la mort d'une ville.

L'avenir avait-il dit. Pour l'instant, elle le visualisait plein de sang et de poussière. Parce qu'il allait falloir survivre. Tuer ou être tuée. A partir de maintenant, c'était eux contre le monde. C'était peut être même chacun pour sa peau.


"Et maintenant, murmura-t-elle, vous savez où aller, et quoi faire?"

La question était lancé pour être rattrapée par qui le voudrait.
Dans sa voix, plus d'animosité, pas de reproche ni de colère. Juste de l'incompréhension... Et un peu de peur.

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MessageSujet: Re: Au fond du trou   Lun 18 Jan 2016 - 21:57

Comme ils sont tous montés, j'ai suivi. C'est pas en deux jours que la moutonne encapuchonnée va complètement changée donc j'ai suivi le troupeau jusque dans l'enclos volant et hop! Dans les airs! Encore plus radical que les ptites pilules du chapelier fou! Et bien moins désagréable dans les effets secondaire, j'ai testé les deux j'vous assure!

Revenons à nos moutons, et à l’ascension du bolide dans le beau ciel de Novlangue tout plein d'étoile et tout enfumé aussi! Je n'aime définitivement pas jouer les filles de l'air et les sensations de vitesse me donnent le vertige. Alors je me tasse un peu plus dans un coin de la carlingue, quelque part entre le blessé inconscient et la femme énorme. Je ne peux pas m'empêcher de regarder par les fenêtres pour apercevoir l'ampleur des dégâts.

Nous sommes assez haut mais la sensation d'horreur et de chaos est déjà très présente. Partout, tout n'est que ruines et destruction, et les gens semblent comme des fourmis engluées qui essaient de fuir le carnage...
Je songe à tous ces doutes, toutes ces pensées et ces envies de révoltes qui me taraudaient hier encore face à ce Novlangue injuste qu'ils avaient construit...
Et là, avec des larmes plein les yeux, je me demande si ce rêve d'un Novlangue libre, rendu réel par les insurgés et les Orgiennes, valait vraiment tous ces morts...
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MessageSujet: Re: Au fond du trou   Lun 18 Jan 2016 - 23:32

L'avenir. C'est peut-être ça qui me sortit de ma contemplation.
Parce que l'avenir n'était pas sur la lune et qu'on avait du pain sur la planche.

L'espace d'un instant je m'étais dit qu'on pouvait juste partir, quitter le dôme, quitter la ville. Recréer quelque chose ailleurs. Sauf que dans cette création, je ne voyais pas trop quelle place j'aurais pu occuper. Ça demandait beaucoup trop de remise en question et de remise à zéro. Apprendre. Construire.
Désolée, je sais juste détruire.

Et pour une raison que j'ignore, la phrase de Wamo m'inspira à continuer, à oublier cette idée qui n'était pas assez égoïste pour moi.

Ce qu'on va faire ? La même chose que chaque nuit Minus, tenter conquérir le monde !

- Ce qu'on va faire ? Remettre un peu de justice dans ce monde. Tuer des connards. Parce que sinon, demain sera comme hier. Ils reconstruiront, ils reconstruisent toujours, et ça sera comme avant. Et tous ces gens seront morts pour rien.
Alors cap vers le temple Guinea, j'ai envie de défoncer des trous du cul farcis aux pouvoirs mentaux.


C'était sortie comme ça, je n'avais même pas pensé à Melian. Parce que Melian n'était pas une des leurs.
La foi sera leur dernier piédestal non ? Pas que j'y connaisse grand chose.

J'allais ouvrir complètement le pont lorsqu'une explosion non loin repoussa assez violemment le Cossack, un coup de bol. De quoi nous secouer un bon coup, pour pas que la pulpe elle reste en bas, mais rien de dramatique. Pas pour nous en tout cas, parce que des voitures volantes s'explosèrent au sol comme si l'onde de choc avait coupé leurs moteurs. C'était pas les premières à s'écraser comme ça. Étrange.

J'ouvris donc le pont dés que l'appareil fut de nouveau stable.

- Allez les filles, venez vous placer ici avec vos zigotos, prêtes à tirer.


Le Cossack survola la ville, offrant une vue encore plus imprenable sur le nuage gris et parfois le champs de ruine en dessous. Ce qui m'interloqua rapidement c'est le silence qui régnait soudainement. En un froncement de sourcil je rejoins la cabine pour voir ce que les capteurs du Cossack indiquaient.

- Ça s'est arrêté ! Ça s'est arrêté !!

Je me mis à rire, tout dents dehors avant de décocher un petit coup de poing dans l'épaule du pirate, sans trop bien gérer ma force : j'étais contente. Nyriss avait réussi. C'était la conclusion que j'en tirais.

D'ailleurs, après avoir ouvert la porte latérale et m'être placée là avec mon sniper, je l'aperçus sur un toit. Je lui fis de grands signes, rapidement, elle n'y répondit pas mais j'étais sûre qu'elle m'avait vu. On était comme connectées en fait. Mais déjà le Cossack était loin et moi je me préparais à canarder les mentalistes.

- Tirez sur tout ce qui vous parait hostiles. Tout simplement.

Pour finir, un clin d’œil en direction de Bordiga.

- T'veux essayer mon joujou ?
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MessageSujet: Re: Au fond du trou   Mar 19 Jan 2016 - 0:41

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La seule chose qui inquiétait réellement Guinea, c'était de savoir si le Cossack allait pour prendre son envol. Si ce n'était pas le cas, ils allaient tomber à pic sans aucune autre forme de procès. Au moins la mort serait rapide et sans doute vermifugé pour toujours. Au moment de prendre les manettes, il se tourna une dernière fois pour s'assurer que tout le monde était à bord, y compris le mort qui n'était pas vraiment mort, ou alors qui était mort sans l'être. Chiant jusqu'à la fin ces Automates, à ne pas pouvoir crever ou alors survivre comme tout le monde. Quand il mit en marche l'engin, il crut d'abord qu'il n'allait tout simplement pas se lancer et qu'ils étaient donc tous et toutes baisé. Au bout du troisième essai, il réussit enfin à faire en sorte que le Cossack commence à vrombir. Maintenant, il ne restait plus qu'à s'envoler vers l'infini et au-delà.

Il ne le montrait pas, mais intérieurement il était entrain de prier. Même lui ne savait pas trop quoi, parce qu'il ne pouvait pas exister d'entité supérieur capable de créer Novlangue, un endroit qui est pire que Bergen-Belsen et moins accueillant que la station balnéaire de Kolyma. Au moment où le Cossack prit de la vitesse le long des rails, Guinea donna un coup sur son crâne pour que le casque de pilote puisse rentrer sur sa grosse tête. Le moment de vérité approchait, il se demandait si il n'allait pas fermer les yeux et tout lâcher au dernier moment. Puis, quand vinrent le bout des rails et la rampe de lancement, il accéléra subitement afin de donner une poussée supplémentaire. C'est alors que le Cossack fila comme une flèche pendant quelques instants, avant de vaguement et stabiliser, de piquer à nouveau, de remonter, de piquer à nouveau... Il se pétait les bras à essayer de stabiliser un engin qui avait le poids d'un âne mort. Quand il eut réussit, il ne put s'empêcher de pousser un "WOUHOUUU" de joie.

La joie était assez vite dissipée. Ce qui restait du Quartier Orthodoxe et de ses environs, ressemblait à un vaste terrain de jeu pour les rats et les cafards. Plus rien du tout, le néant. Ce n'était pas une vision d'horreur, Guinea ne put cacher une certaine excitation devant ce spectacle effroyable mais qui démontrait aussi que la fin justifiait les pires des moyens. Les Insurgés ne seraient jamais allez aussi loin, il fallait que les Orgiennes le fasse que cela puisse être en mal, comme en bien. Ce n'était pas le dénouement rêvé, mais l'on peut rarement récolter tout les fruits au même moment. Il fallait faire gaffe en plus, des débris de voitures, des carcasses et même des corps tombaient à côté du Cossack Volant, ou non loin de lui. Un vrai casse tête pour ne pas se prendre tout et n'importe quoi sur la tronche.

Chacun y allait de son petit commentaire, tandis que Guinea écoutait sans rien dire, occuper à s'assurer que tout était stable et que le Cossack supportait le choc. Ce qui semblait être le cas et tant mieux. Quelques instants de vol et le cap était donné par Nej : Le Temple, bastion des Mentalistes. Choix curieux, sans doute qu'elle voulait s'en occuper personnellement. Guinea pensait quand à lui que les NODs et tout l'appareil répressif dans les rues était bien plus important que des types en jupettes avec des pouvoirs à la mort-moi-le-nœud. Mais bon, maintenant qu'il avait donné des responsabilités à Nej, il ne pouvait pas lui retirer et faire le chemin inverse de tout son raisonnement. Bon gré mal gré, le cap était donné et il fallait le suivre.

Bon, c'est fini les lamentations. Les larmes, la joie, la peur, la terreur, la mort, tout ça c'est terminé maintenant. Il n'y a plus rien et Novlangue comme vous l'avez connu, non plus. Alors on arrête de geindre et on se tient prêt à faire aboyer ses flingues. Que les tireurs se mettent en position.

Guinea se tourna légèrement et fit un geste de la main pour faire comprendre que les choses sérieuses allaient commencer. Il manquait quelque chose d'épique dans tout ça, du genre Chevauchée des Valkyries pendant que le Cossack fonçait sur les Mentalistes entrain de se demander ce qui était entrain de se passer. Très vite, ils furent arrivé au point de largage. Nej fut la première à descendre, sans doute ayant vraiment envie d'en finir. Guinea stabilisa l'appareil à quelques mètres du sol, afin de faire descendre ceux qui le voulaient.

Les copains, vous allez former une ligne de tir et surtout, vous ne rompez pas la ligne. Comme ça, je sais sur qui tirer et je ne vous flinguerais pas par inadvertance.

Une fois ceux qui voulaient descendre ont fini par rejoindre Nej, Guinea siffla un coup pour faire signe à Bordiga qu'il allait sans doute s'éclater un autre moment, que Nej était le cadet de ses soucis.

Magnes ton cul et cales toi à ce minigun. Nej pourra jouer avec le tien quand on aura fini. Maintenant on va les couvrir. Go !

Une poignée de secondes plus tard, le Cossack volant était de nouveau opérationnel. Après avoir fait plusieurs fois le tour du Temple, quelques tirs sporadiques venaient ricocher contre la carlingue du Cossack, annonçant qu'ils avaient été aperçu. Fondant tel un faucon sur sa proie, Guinea actionna plusieurs fois les bidules qui permettaient de lâcher plusieurs salves de roquettes en un court laps de temps, avant de se positionner de flanc et laisser Bordiga arroser avec son minigun les environs. Sans perdre de temps sur l'avance de ceux et celles au sol, le Cossack allait leur coller au cul comme la puanteur derrière un phacochère, essayant d'anticiper leurs mouvements et les réactions de ceux d'en face.

On se croirait au Vietnam putain !

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MessageSujet: Re: Au fond du trou   Mar 19 Jan 2016 - 21:13


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