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Novlangue est un univers totalitaire inspiré de 1984 (G Orwell)

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 Le bruit des balles qui te transperseront le corps

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MessageSujet: Le bruit des balles qui te transperseront le corps   Mar 19 Jan 2016 - 20:57

[Venant du QG]

Heu ? Me déposer ? Mais, mais ? Bon soit, je ne dis rien, je me tais. Z'avez vu comment je m'améliore ? Aujourd'hui j'ai découvert le mot "compromis" et j'essaye d'être moins imbuvable. Un bien grand mot.

Mais, pas pour autant qu'on me laissera crever ici. J'étais bien mieux dans le bouiboui, surtout que j'aime être en hauteur pour ma spécialité : le tire d'élite.
Compromis, ça veut donc dire que je ne me plaints pas pendant un laps de temps de dix minutes, max.

- Ok. Cinq minutes Guinea, et tu reviens nous chercher. Après quoi on va finir nos munitions sur l'armée rouge.

A toute à l'heure.

Le temple a pris un petit sale coup avec tout ça, juste petit. Et je suis sûre que le grand manitou vit encore. pas pour longtemps. J'avance, dans ma lunette j'ai en ligne de mire toutes les fenêtres des bureaux, une à une, je cherche. Si je vois quelqu'un, je vise et je tire. De temps en temps, j'ouvre l'autre œil pour checker le reste du monde.

Est-ce que quelqu'un est avec moi ? Couvre mes arrières ?
Le Cossack couvre mes avants et pour le moment c'est facile, il y a la surprise. Il y a l'incompréhension.

Je vise, je tire, le grand manitou est mort. Ciao.
Je recharge.
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MessageSujet: Re: Le bruit des balles qui te transperseront le corps   Mer 20 Jan 2016 - 11:40

Dès les premières explosions, un vent de panique s'était levé pour rapidement se transformer en ouragan à mesure que le cataclysme prenait de l'ampleur. L'incompréhension se lisait comme dans un livre ouvert sur le visage des plus jeunes adeptes. Sous l'effet de la terreur, beaucoup s'étaient mis à courir sans autre but que de se donner l'impression d'essayer vainement d'échapper au chaos, de se raccrocher à ce qui n'était déjà plus qu'un souvenir. Pathétique.

Mais qu'est-ce qu'une armée d'illuminés pouvait bien faire de plus ?

Une Soeur traversait les rangs de ses confrères avec détermination, remontant le flux de fuyards en direction de la Prime Chapelle. Comme d'habitude, un large sourire lui barrait le visage.
Tout ce troupeau de poules sans tête était dans l'ignorance la plus complète des causes et des conséquences. Sourire n'en savait pas plus qu'eux, du moins en termes factuels, mais elle avait un avantage. Il y a longtemps déjà, elle avait consulté dans le plus grand secret les Chapitres Interdits, usant de sa connaissance des lieux comme de son pouvoir pour déjouer les barrières de sécurité.
Connerie d'égocentrisme typiquement humain. Même les plus hauts responsables du Temple n'avaient jamais pu se résoudre à détruire définitivement toute trace de ce savoir ancien. Pourquoi ? Oh, certainement pas pour l'utiliser. Juste pour la satisfaction de posséder quelque chose, quelque chose d'unique... et de dangereux. Ils couvaient ces morceaux choisis de l'histoire du monde avec la plus grande jalousie, et sous leur houlette, tout ceci ne serait jamais resté qu'une empreinte à moitié effacée.

Jusqu'à aujourd'hui.
Car le souvenir de ces Chapitres permettait à Soeur Sourire de comprendre ce qui se produisait.
Un cycle s'achevait, un autre recommençait.
De l'Ordre naissait le Chaos. Du Chaos, renaîtrait bientôt l'Ordre.
Il en avait toujours été ainsi.

Comme toujours, beaucoup allaient s'accrocher aux branches, réfutant leur désespoir, tentant d'opposer une inertie désolante à une dynamique qui ne leur laissait aucune place. On n'arrête pas la marche des évènements avec des bonnes paroles et des pensées pures.
Un type l'avait dit, jadis : pour survivre, il faut s'adapter.
Cela, Sourire l'avait compris. Et si elle voulait voir l'avènement, un jour ou l'autre, d'un nouvel ordre, il lui fallait avancer. Avec ou sans eux.

Elle s'arrêta au cloître de la Sororité et fila vers l'armurerie. Toutes les Soeurs étaient là, fourbissant leurs bolters.


- Il est l'heure de combattre, Grande Soeur, lança l'une d'elle. Tels sont les ordres de notre Mère. Ramenons un peu de calme au milieu de cette tourmente.
Même si l'usage du nom complet était préférable, il était de coutume au sein de l'Adepta Sororitas que leurs membres s'adressent l'une à l'autre en se référent à l'ancienneté de chacune.
- Ainsi soit-il, Soeur Tendresse. Suivez les ordres, comme toujours.

La Petite Soeur eut visiblement du mal à saisir le sarcasme qui se dissimulait derrière les propos de Sourire. Subtile utilisation d'une conjugaison à la deuxième personne du pluriel, et non la première. Par ce biais, la plus souriante de la Sororité indiquait qu'elle ne se sentait pas vraiment concernée. Qu'elles se contentent de suivre les ordres si elles le voulaient. Qu'attendre de plus de la part de Soeur Tendresse ? Cette lèche-cul avait la tête tellement près des fesses de la Mère qu'on ne savait même plus où s'arrêtait l'une et où commençait l'autre. Elle ne saisissait même pas ce contre quoi elle partait en guerre...

Sourire pris Péché à l'écart. La Soeur borgne, qui avait depuis longtemps expié ses fautes par le sang et la souffrance, avait jadis été pour elle un modèle.


- Soeur Péché... Ce que vous pouvez sentir le tabac, c'est immonde. Bref. Vous comprenez comme moi ce qui se joue. Prenez les moins illuminées de notre chères Soeurs avec vous, et veillez sur elle. Nous assurerons la pérennité de notre Ordre.
- Ta gueule. Tu me prends pour une conne ? Tu sais très bien ce que je pense de ton idéalisme, Sourire. Je vais faire ce que j'ai à faire, et toi, tu te démerdes. Si tu survis, tant mieux.

Le sourire de la Soeur s'élargit. Péché faisait toujours preuve de ce mélange intriguant de résignation et de combativité. Elle était aguerrie, à n'en point douter, et ce qui lui faisait défaut en termes de facultés intellectuelles, elle le compensait par un pragmatisme exacerbé et une intuition de chasseresse.

Sourire quitta le cloître pour continuer son chemin vers la Prime Chapelle. Pendant sa progression, les fondations anti-sismiques du Temple berçaient l'édifice au rythme des explosions.
La lourde porte s'ouvrit sur l'effervescence qui régnait dans la Chapelle. Personne ne fit attention à la Soeur, et son pouvoir y était certainement pour quelque chose. Elle goûta cet instant, appréciant la simple pensée de l'acte qu'elle s'apprêtait à commettre. Mais alors qu'elle posait tout juste la main sur la crosse de son bolter, sa cible s'effondra.

Le cri du Chambellan couvrit le bruit des explosions.


- Le Primarque est mort !

Un instant interdite en se voyant voler ainsi son objectif, la Soeur fit vite la part des choses. Parfait. C'était parfait. Elle n'aurait même pas à se salir les mains par elle-même.

Et puis, objectivement, c'était un très joli tir.

Elle fit demi-tour sans prêter attention aux cris de peur et de haine qui emplissaient la Chapelle. Tout se mettait en place.
Elle se mit à rire.
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MessageSujet: Re: Le bruit des balles qui te transperseront le corps   Mer 20 Jan 2016 - 14:10

Son moment d'absence ne dura pas très longtemps, mais il lui parut tout de même durer plusieurs longues minutes. Les sons, les gens autour d'elle, tout lui revint d'un coup.
Il était temps de se reprendre en main.

Les ponts latéraux se déployèrent, et sans qu'on ait besoin de lui dire, elle se mit silencieusement à son poste. Elle eut une petite pointe de vertige lorsqu'elle s'avança au-dessus du vide, mais c'était simplement à cause du fait que son cerveau essayait de digérer toutes les informations qu'il gobait depuis tout à l'heure. L'impression disparut tout aussi vite qu'elle était apparue.

Elle empoigna le mini-gun et dirigea ses canons vers le bas. Cependant, le nuage de poussière étant toujours là, la visibilité était très loin d'être optimale, et tirer reviendrait à déglinguer un peu tout le monde. Là comme ça, sans vision réelle sur ses cibles, elle se garda de tirer sur tout et n'importe quoi, et préféra remontrer les canons vers les potentielles cibles qui viendrait les atteindre dans les airs. Elle avait un peu de mal à le manier, mais elle faisait ce qu'elle pouvait.
De toute façon, ils ne restèrent pas si longtemps que ça en vol. Après un dizaine de minutes en suspens, la destination avait déjà été donnée et ils se retrouvèrent très vite à léviter au-dessus du sol, pour débarquer. Ne restait plus à choisir sur quel front se battre.

Pour elle, bien qu'elle n'avait pas eu de formation militaire, le choix était plutôt évident : elle allait se joindre au raid qui ferait l'assaut au sol, puisqu'elle faisait partie du petit groupe de personnes qui avait pensé à s'armer avant de décoller du hangar. Tant pis, elle n'était plus à une folie près, et puis elle espérait que son adresse naturelle et sa capacité à s'adapter rapidement à toute situation (c'était assez important au final, dans son métier, même si généralement les situations n'étaient évidemment pas aussi dangereuses). Ne restait plus qu'à avoir les sens en alerte, et à prier on ne savait quel dieu (si une telle entité existait), pour avoir beaucoup de chance et ne pas se prendre de balles par ricochet.

Ils s'étaient arrêtés à une cinquantaine de mètres du bâtiment.
Fallait pas se voiler la face, Járn était complètement flippée. Mais en fait, au bout d'un moment, elle s'habituait plus ou moins au sentiment, et finissait par foncer dans le tas sans trop réfléchir. Juste suivre le mouvement ; les conséquences, les causes, le futur, elle verrait tout ça après ... pour le moment, si elle questionnait ses moindres faits et gestes, ça risquait de lui coûter la vie et celle des autres par la même occasion.

Trêves de rêvasseries, Járn sauta depuis le pont latéral et atterrit gracieusement sur le sol. Elle plaça le tissu sur son visage et le serra afin qu'il reste en place en-dessous de ses yeux, couvrant pratiquement tout son visage. La poussière lui faisait plisser les yeux, mais au moins elle respirait sans trop de problèmes. Elle ramena ensuite le AA-12 devant elle, faisant jouer la bandoulière, et l'arma. La Valkyrie se plaça ensuite dos à Nej pour couvrir ses angles morts, et permettre aux gens qui voulaient descendre de le faire sans avoir à se préoccuper de potentiels hostiles qui se sentiraient de les plomber.


- Si vous voulez descendre, c'est le moment ! cria-t-elle par dessus le boucan général.

La sirène continuait à hurler sur les restes de la ville, et elle donnait vraiment une dimension dix fois plus morbide à tout ce qui se passait. Elle vous vrillait les tympans, vous aurez rendus presque fous. Des tirs plus ou moins lointains se faisaient entendre, ainsi que des bruits de béton qui s'effondre et de vitres explosant, et les cris de panique étaient à présent beaucoup plus nets maintenant qu'ils avaient mis pied à terre.

Et elle priait pour que toute cette histoire ne se termine pas en de boudin.
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MessageSujet: Re: Le bruit des balles qui te transperseront le corps   Mer 20 Jan 2016 - 20:43

Vous avez de la chance, vous êtes assez loin pour ne pas avoir été complètement soufflé ou brûlé par l'explosion nucléaire.

Le Cossack a été violemment emporté par la secousse. Le poids de Cassie n'a pas dû aider. Il s'est crashé sur le temple. Début d'incendie ?
Ça secoue pour ceux qui sont restés dedans. Mais Cassie fait un formidable airbag, n'est-ce pas Geai ? Personne pour rapporter quelques côtes ou os fêlés ?

Nej, t'es légère, méfie-toi. Tu vas t'envoler. L'onde de choc t'a bien fait valser.
Ceux qui sont dehors, vous avez eu chaud, très chaud. Dans les deux sens du terme.

Pour le reste, à vous de voir.

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MessageSujet: Re: Le bruit des balles qui te transperseront le corps   Jeu 21 Jan 2016 - 21:31

Il y a du monde dans cette machine, il y a du bruit. Et le chaos et la mort à l'extérieur. Je n'ai pas tout saisi des conversations, aussi suis-je soudain très surprise en reconnaissant un quartier qui m'est plutôt familier, même s'il a subi quelques dégâts, comme partout.
Je reconnais le Temple, horrifiée lorsque je fais le lien entre mon lieu de vie et le but de cette expédition. Ils ne vont pas..?

Les premiers descendent déjà, armes à la main. Et moi je reste plantée là, pantoise, incapable de faire quoi que ce soit, trop abasourdie par ce qu'ils s'apprêtent à faire. Je remarque néanmoins que le ciel est étrangement calme. Les explosions ont enfin cessées, et même la sirène s'est tue. Je ne le remarque que maintenant.

J'ai du mal à y croire. Pourquoi Nej a choisi cette cible? Et puis je comprend que pour eux c'est une cible comme une autre. Et ils ont raison, je ne suis pas prête à défendre beaucoup de mes collègues mentalistes. Notre essai de coup d'état d'il y a plusieurs mois n'a pas fonctionné, mes acolytes ayant disparus. Des mentalistes pourris ont remplacés les pourris que nous avions éliminés...

Et puis soudain un éclair aveuglant dans le ciel, j'ai mal aux yeux et je les serre à m'en faire mal aux paupières. Et dans la foulée, une violente secousse fait tanguer le Cossak. Je le sens tomber et me met à crier, m'accrochant instinctivement aux personnes qui sont restées à bord avec moi, agrippant le blessé et je ne sais qui d'autre.
Le choc est violent, mais j'ai la chance de me trouver à coté d'un airbag vivant et géant. Mais je dois vite m'extraire de ce bourbier si je ne veux pas finir étouffée.

Je rampe jusqu'à l'air libre, mais pas si pur que ça. L'atmosphère est bizarre après cette dernière explosion. Le Temple se dresse devant moi, encore majestueux malgré quelques dégâts. Je me redresse à demi, j'ai mal à un bras, je me suis bien égratignée dans le crash. Je m'attend à tout instant à voir débarquer des collègues en soutanes. Mon visage s'est crispé en un cri silencieux, j'ai mal, mais la douleur n'est pas vraiment physique au fond...
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MessageSujet: Re: Le bruit des balles qui te transperseront le corps   Jeu 21 Jan 2016 - 22:36

Je vole les amis. Putain de bonne nouvelle.
Qui l'eut cru qu'une petite onde de choc de rien du tout enverrais valser une orgienne. Jaaaarn, prends ma main, je suis une plume qui s'envole.

Bon j’exagère, j'ai juste été un peu violemment dégagée. J'ai vite repris pied.
C'était rien qu'une bombe nucléaire après tout...

La vache, ça sent le roussit, pour de vrai. Là-bas ça doit pas être jojo. Ils n'ont pas souffert au moins, pour ce que j'en ai à faire. Mais les gens normaux s'en font alors je fais tout comme. Le pire, ça doit être l'entre deux. Quant à nous, qui sait ? Il va peut-être nous pousser d'autres bras. Ou un cerveau dans mon cas, c'est mon seul tissu humain.
Sinon j'ai un peu chaud.


Et là c'est le moment de merde où il faut prendre une décision. J'avise que les mentalistes ne sont pas le soucis du moment. Ils ont soudainement mieux à faire que de traiter avec nous, nous égal un rafiot coulé et deux nanas qui ont arrêté de tirer.

Moi j'ai deux solutions : Soit je me taille là tout de suite, je survivrai, je me débrouillerai et j'aviserai ensuite. Soit j'arrête d'être une sale pute égoïste au moins une fois dans ma vie. C'est pas facile.
Que ferait Nyriss à ma place ?

Premièrement, je récupère mon arme, mon bijou, mon meilleur ami. Et je me la mets en bandoulière.

Ensuite, je m'inquiète pour ma coéquipière.

- Jarn, ça va ? Rien de cassé ?

Enfin je retrouve les autres et je les aide. On est une équipe maintenant, et c'est une dure responsabilité que d'être la moins fragile du groupe. (Même si je suis la plus méritante, honnêtement)

- On va aller retrouver le Cossack, les aider si y'a besoin et se casser de là, ok beautybitch ?

Un rapide coup d'oeil et direction enclenchée. Quelques minutes plus loin, la merveille volante est là, quelque peu abîmée. Melian en est sortie, elle a l'air entière, un peu sous le choc. Je lui fait une (un peu trop) bonne tape dans le dos.

- Yo Melian, ça va le faire. On va s'en sortir. Aller, chacune d'un côté les filles, on essaye de voir comme ils vont là-dedans et si on peut les en sortir facilement. Mais restez dehors, ok.

Moi je rentre dans la carlingue. J'ai du mal à estimer dans quel état elle est, mais autant ne pas prendre de risque.

- Gouzoux, gouzoux les coquinoux, voici votre meilleure amie du moment. Allez, dîtes moi que personne n'a de morceaux de métal coincés dans des morceaux de chair et on vous sort de là. On va s'en sortir, on n'a pas fait tout ça pour crever ici comme des merdeux. Docteur ? Femme étrange ? Guinea ? Bordiga ?
Ça va ma Cassie ?


Vu sa tronche, ça va pas fort. Juste une égratignure dans le dos qu'elle me dit. Non sans mal, je la soulève un tout petit peu pour voir. C'est moche. Fuck. Bon, vu son poids, ça n'a entaillé que la chair je parie. Mais quand même !

Ok, on verra ça plus tard. Déjà je prends l'automate dans mes bras et je tends la main à la ressac. Faut sortir de là, même si c'est un par un.

J'suis pas mécontente de mon choix. Mais j'irais pas jusqu'à dire que j'en tire quoi que ce soit de contentement. Au fond, j'le fais pour moi.
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MessageSujet: Re: Le bruit des balles qui te transperseront le corps   Sam 23 Jan 2016 - 3:24

Pourquoi je suis descendu ? Je me le demande.
Peut-être à cause de mon inutilité à bord du Cossack tant que celui-ci est en vol.
Peut-être parce que je fais partie de ceux qui ont une pétoire.
Peut-être parce que c'est la première fois que je monte dans un engin volant et qu'à ce train-là je ne vais pas tarder à rendre mon dernier repas. Ce qui ferait désordre avec mon masque.
Je crois que je ne le saurais jamais avec certitude.

Une fois retrouvée la sensation du plancher des vaches, j'emboîte le pas de mes deux comparses façon guérillero. Un vieil instinct primaire, que je croyais enfoui à jamais au plus profond de moi-même, se manifeste pour me rappeler qu'en tant que seul mâle du trio, je suis censé fournir l'aspect testostérone. Mon cul. Elles se débrouillent à merveille, je suis presque plus un boulet qu'autre chose. Au moins je peux couvrir un angle supplémentaire, enfin... tant que rien ne s'y présente.

J'entends une détonation. Pas besoin de regarder : à l'oreille, ça ressemble plus au calibre de Nej qu'à celui de Miss Régime.

Et puis c'est la propulsion. Heureusement, un lampadaire est là pour m'éviter d'aller trop loin. Mon avant-bras amortit le choc. Clonck, ça fait, et je tombe à la renverse. Les capteurs s'affolent, l'ictomètre passe en mode soirée disco avec son titre favori : « Bouge de là, ça craint », par Geiger & Müller.
Pas de quoi s'exciter pour les copains, au pire ils vont dégobiller un bon coup et ça leur passera. Par contre c'est mon SWA qui m'inquiète. Mais bon, j'aurais le temps de voir ça plus tard.

Je me relève, prend la suite de Nej, et arrivé devant le Cossack je ne peux que contempler le désastre. Merde alors, je me suis cassé le cul à remettre cette brouette en état, tout ça pour en arriver là ? Fait chier.
Nej partant sur une mission de désincarcération, je décide de mettre la main à la pâte. Le Cossack est foutu, je peux donc en toute impunité jouer de la disqueuse pour découper la carlingue et aider à extraire les copains. C'est ça ou me barrer sans les autres, parce que présentement mon seul objectif est de pouvoir foutre le camp le plus vite possible.


- Tu veux bien couvrir pendant qu'on sort les autres de là ? Dis-je à destination de Jàrn.
La question est plutôt du genre rhétorique, il semble évident qu'il faut que quelqu'un monte la garde. Pas envie de me faire plomber le cul pendant que je joue au pompier.
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MessageSujet: Re: Le bruit des balles qui te transperseront le corps   Sam 23 Jan 2016 - 11:13

Un flash lumineux puissant l'aveugla en moins d'une seconde. Qu'est-ce que c'était que ça ?
Pas bêtes les mecs, ils y vont à la grenade aveugl...

Elle fut littéralement soufflée par ... par quoi ? C'était pas le souffle d'une grenade à fragmentation, ça. C'était beauuuucoup plus gros. Elle fut projetée contre des gravats de bâtiment, sentant dans chacun de ses os et de ses muscles les morceaux de béton qui essayaient de s'enfoncer dans sa chair. Elle se cogna la tête également, assez pour la sonner pendant quelques minutes. Rien de très grave, normalement, mais ça valait au moins un bon coup de tête qu'on aurait foutu dans l'encadrement de la porte alors qu'on entrait dans une pièce d'un pas décidé. Aïe.
Puis vint le bruit assourdissant de l'explosion. Le tout lui fila des acouphènes assez violents. Une Valkyrie, ça avait les oreilles fragiles.

Au bout de quelques secondes, le temps de reprendre ses esprits, Járn se releva, non sans douleurs, et regarda l'étendue des dégâts, tout en ayant un bruit aigu insupportable dans le crâne.
Enfin, elle aurait pu, s'il ne faisait pas aussi sombre tout d'un coup. Plus aucune lumière ne fonctionnait, et ils n'y voyaient dans tout ce merdier que grâce à la lueur des feux qui consumaient les restes de leur chère Novlangue. Si on pouvait encore l'appeler comme ça.

Elle tâta ses côtes, son ventre, ses bras ... Ca faisait mal. Mais rien de plus grave que quelques blessures relativement superficielles et de vilains bleus à venir. Enfin, elle pensait en tout cas, dur à dire avec l'adrénaline du moment. Bref.

Le monde qu'elle percevait était à présent orangé, teinté par les grands brasiers, et légèrement bleuté par moment, à cause de la lumière venant de la voûte céleste. C'était presque beau à voir ... De la beauté au milieu d'autant de destruction et de douleur, voilà la belle ironie du monde.

Le sifflement insupportable dans ses oreilles commença à s'atténuer, et elle entendit comme de très loin la voix Nej s'adresser à elle. Heureusement qu'elle voyait à peu près bien, car si elle avait du se fier à son audition pour estimer les distances, elle aurait été dans la merde. D'ailleurs, en parlant de sifflement atroce, la sirène d'urgence s'était également tue.


- Ca ira, je pense. Et toi ?

Ce qui était peut-être une question bête, car elle ne savait pas si Nej était tout à fait organique, et donc capable de ressentir la douleur. Mais ça coûtait rien de demander.
Wamo était descendu avec elles aussi, et il avait l'air de s'être pris une jolie tarte de la part d'un lampadaire.


- Ca va, Warren ?

Il lui semblait que c'était comme ça qu'il avait dit s'appeler, un peu plus tôt dans le hangar. Et qu'il avait dit de l'appeler Wamo tout court, mais bon, ils avaient pas élevé les cochons ensemble, et puis il s'était pas adressé à elle à ce moment-là. Et oui, même couverts de poussière et au milieu d'une ville en morceaux et certainement d'un bon tas de cadavres, ça faisait pas de mal de penser à la politesse.
Une fois qu'elle le vit se redresser sans trop de mal, elle se tourna à nouveau vers Nej.


- Je te suis. Je croise les doigts pour qu'ils aient pas trop morflé, dans le Cossack.

Elle la suivit, tout en restant aussi alerte que je le pouvais à ce qui nous entourait. Explosion violente ou pas, les opportunistes ne s'accorderaient pas de temps de repos. Et apparemment Warren pensait la même chose. Elle lui fit un signe de tête pour lui dire qu'ils pourraient fouiller les ruines de la machine volante tranquillement, et elle se mit en position, son AA-12 n'ayant pas eu l'occasion de se séparer d'elle pendant le souffle destructeur grâce à la bandoulière (quelle géniale invention).

Et c'était reparti pour couvrir l'arrière des copains.
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MessageSujet: Re: Le bruit des balles qui te transperseront le corps   Sam 23 Jan 2016 - 20:15

Je commençais à m'habituer à ce monde, à chacun de ses recoins. Je connaissais chaque petite cachette, chaque tunnel, chaque moyen de pouvoir me faufiler dans les endroits les plus sûrs. Maintenant, il n'en restait plus rien du tout, sinon des ruines fumantes. Je n'ai jamais eu de passé et il faut croire que de toute façon, je n'aurai jamais de futur. Des ruines, des ruines et encore des ruines. Guinea m'aboie dessus, alors que j'étais invité par Nej à descendre. Quitte à faire les choses bien, autant pas se foutre le vieux à dos, il serait capable de vraiment mal le prendre tellement il est con et borné. Mais bon, je l'aime quand même, chacun ses défauts après tout. Je n'ai jamais manipulé un minigun de toute ma petite vie et voilà que je me retrouve à devoir canarder à tout azimut, sur des personnes, monstruosités ou tout autre merde que je ne connais même pas. Alors moi, je me contente d'arroser comme on me dit de le faire. C'est grossier et ce n'est absolument pas précis, mais on s'en tape.

Il n'y a plus grand monde dans l'appareil, ce qui explique sans doute pourquoi il est plus léger et pourquoi il commence à trembler légèrement. Puis un petit peu plus. Puis encore. Encore plus fort. Et là, c'est le drame : Qu'est-ce qui se passe bordel de merde ? Tout part en couille en une fraction de seconde, quand le Cossack commence à vriller sur lui-même après qu'un souffle énorme vient le balayer. Alors ça commence à faire des "biiiip" et des "tung tung" sans arrêt, avec plein de lumières qui clignotent partout. Je me cramponne à ce que je peux et il me semble voir Guinea entrain de me gueuler quelque chose dessus, mais je ne comprends absolument rien. Le sol semble se rapprocher. Descente direct en enfer, ne passez pas par la case départ et ne recevez surtout pas 20 000. Un putain de météorite entrain de se cracher, avec la multitude de boutons et de lumières qui continuent à inonder ma tête et m'empêche de comprendre ce qui se passe. Puis... C'est le trou noir. C'est violent et... C'est violent, voilà tout.

J'émerge enfin. Mes oreilles sifflent tellement que je me tiens la tête quand je parviens à me relever. Il n'y a plus rien, sinon des ruines sur d'autres ruines. Un Cossack rampant qui n'a plus vraiment fier allure. C'est entrain de s'activer dehors, mais je ne comprends foutrement rien. Je cherche quelque chose pour me défendre, mais ne trouve rien sinon un morceau de métal que je tiens dans ma main, au cas où. Si ils m'achèvent, qu'ils le fassent rapidement. J'ai l'impression de suffoquer là dedans et que tout le monde est mort. J'entendes des coups qui sont frappé contre la paroi. Quelqu'un est dehors, mais je ne sais pas qui. Je me donne de la force, et je donne un coup de pied sur la carlingue devant moi. Je me fais mal au pied, mais je recommence encore, encore, encore et encore. Les bruits continuent, je parviens à m'extraire de la carcasse aussi vite que je peux, toujours avec ce sifflement à la con dans les oreilles. Au moment de sortir, je me ressaisit : Où est Guinea, bordel ?

Le Cossack (ou ce qui semble en rester) est coucher sur le côté, en position du repos éternel. Je me laisse retomber pour trouver où est Guinea. Je ne vois pas grand chose là dedans, et je suis obligé de me dépatouiller pour arriver à trouver une trace de vie de Guinea. Soudain, une main me saisit. Je sursaute légèrement : C'est Guinea, qui semble indemne. Je le tire vers moi de toute mes forces, j'appel à l'aide. J'ai l'impression de ne plus avoir de voix, plus d'ouïe, plus rien du tout. Je fais en sorte de tirer Guinea de là, de toute mes forces mais il ne fait rien pour m'aider. Il m'agrippe enfin, je parviens à le faire sortir. Je me hisse avec lui jusqu'à l'ouverture que j'ai vu avant, afin de pouvoir être à l'air libre. L'air libre, mon cul. Je fais passer Guinea par l'ouverture, j'attrape ce qui peut encore servir et je sors avec : Quelques armes, quelques flingues. La majorité de l'arsenal de guerre est partie en fumée. Autant dire qu'on est baisé. Guinea m'appel. Il hurle mon prénom. Miracle pour miracle, j'suis plus sourd. Je me hisse jusqu'à la sotie, mettant en rabouillère les armes que j'ai pu ramassé. Je me laisse glisser sur le capot tordu. J'atterris à côté de lui, il me fixe de son seul œil et je peux ressentir la peur à ce moment précis.

Je... Je sens plus... Je sens plus mes jambes.

Je tourne la tête vers ses jambes, qui en effet ne bougent plus du tout. Il faut qu'il fasse un effort, c'est sans doute le choc.

Mes jambes... Je sens plus rien, putain.

Il m'attrape par le col, je suis à quelques centimètres de son visage. C'est un lourd silence pesant entre nous deux. Il me regarde, je le regarde. Nous avons compris mutuellement ce que cela implique.

On va te sortir de là Papa, on va te sortir de là. Reste avec moi.

J'sais même pas pourquoi je l'ai appelé Papa. Peut-être parce que j'ai pas envie de le perdre, que je tiens à lui. Qu'il finisse aveugle, cul de jatte ou même manchot. Je hurle pour qu'on m'entende, je hurle comme un dément pour que l'on vienne m'aider à soulever Guinea.

NEEEEEEEJ ! NEEEEEEEJ ! VIENS VITE PUTAIN !
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MessageSujet: Re: Le bruit des balles qui te transperseront le corps   Dim 24 Jan 2016 - 11:18

Après mon tour de carlingue, de ce que j'en ai vu, tout le monde a l'air d'aller à peu près, à part Cassie. Mais Cassie ça n'avait pas l'air grave, c'est juste qu'avec ses kilos c'est compliqué de la sortir de là. Je ne l'abandonnerais pas. Y'a juste Guinea et Bordiga qui manque à l'appel, mais je n'ai pas pu accéder au cockpit. Ils sont increvables de toute façon. Et puis le doc, il est où ce vieux con ? Et la ressac ?

Jarn nous couvre, c'est bon ça. Wamo, lui, découpe une belle entrée, ça va être top pour sortir la grosse Cassie de là. En attendant j'ai le Geai dans les bras et je sors avec, l'amenant directement à Melian.

- Il est inconscient, enfin je te laisse juger. Je le laisse à tes bons soins.

Parce qu'il faut que j'accède à ce cockpit, absolument. Hors de question d'avoir fait preuve d'altruisme pour abandonner les deux insurgés. Et je me suis à peine relevée lorsque j'entends mon nom, hurlé comme si la vie de quelqu'un en dépendait. Cette voix, je la reconnais, c'est Bordiga. Merde, merde, merde. Pas besoin d'un doctorat pour comprendre, Guinea a un problème. Fuck.

J'irais pas jusqu'à dire que je les aime bien, disons que c'est plus par procuration. Comme si j'avais signé un contrat disant que je ne devais pas le laisser crever, qu'il devait sortir de là vivant. Et si y'a bien une chose que je respecte, c'est les contrats signés.

Alors je me précipite vers la voix qui m'appelle, je fais le tour du Cossack, je tombe nez à nez avec Bordiga. Guinea est allongé au sol. Ouf, pas de sang, il a l'air entier, c'est déjà une bonne nouvelle.

- Qu'est ce qui se passe ?

Rapides explications et constatations, un soucis de jambes. Je commence par soulever Guinea sous l'épaule afin de le relever, voir si debout il retrouve un peu plus de capacités. C'est peut-être que le choc, un coup de fatigue, ou c'est peut-être plus grave. Cette tentative est vaine et je ne veux pas insister alors je finis par l'aider à s'asseoir, posant son dos contre un débris. Au moins, il n'est plus étalé par terre comme une merde. Je pourrais faire des tests là, où ils appuient sur les pieds et les jambes pour voir si y'a des sensations. Mais j'suis pas médecin alors ça ne sert à rien. Autant ne pas en rajouter une couche. Je souris quand même, un peu narquoise.

- Mon pauvre Guinea, t'vas devoir me supporter d'encore plus près on dirait.


Quoi ? Si j'fais pas de l'humour de merde même dans les pires moments, je ne suis plus moi-même. En vrai, je suis vraiment inquiète, ça fait assez drôle d'ailleurs. Pour lui et pour Cassie. L'automate, ils se démerderont pour le porter. J'ai pas quinze bras non plus. Et j'sais pas pourquoi mais je pose une main sur l'épaule de Guinea et je prends la sienne dans ma paume, l'autre. Puis je le regarde dans les yeux, sérieuse comme rarement.

- Je ne t'abandonne pas, ok ? Je le jure, j'le jure sur ma vie si tu veux, et tu sais que j'y tiens à cette chienne. Je vais te porter jusqu'à ce qu'on soit en lieu sûr, je dirais loin, très loin d'ici. Mais là tout de suite faut que j'aille dire au revoir à Cassie.

Faut croire que j'ai fait un choix... Je me détourne, une petite tape sur l'épaule de Bordiga et je retourne dans feu l'engin volant. Étonnement, Cassie n'a pas bougé - des fois que vous en douteriez - et j'crois qu'elle a compris le problème, elle a du l'entendre m'appeler.

- Je suis désolée Cassie.

- T'en fais pas ma tassepé, pour une fois, je regrette un peu tous ces burgers.
- Les meilleurs.
- Les meilleurs de Novlangue ouais. Allez casse-toi que je vois ton petit cul se trémousser en sortant, ils vont venir me chercher de toute façon.
- Ouais, j'espère qu'ils seront tendre... Et qu'ils te feront pas bosser dans un truc trop nase. A l'occaz, j'viendrais te récupérer.
- A l'occaz, promets rien que tu ne peux pas tenir.
- J'promets rien. T'veux que je te sorte quand même ?
- Non, tu peux pas me sortir de là, j'vais pisser le sang et ça serait une vraie marre. Allez, fais-moi un câlin et cassez-vous avant de crever ici.

Je serre dans mes bras ma grosse... grosse amie. Peut-être pour la dernière fois. J'en aurais presque les larmes aux yeux. Ou pas. Tchuss Cassie, je suis sûre qu'on se reverra.
De retour auprès de mes insurgés préférés, je prends Guinea dans mon dos, ce qui n'est pas évident quand ce quelqu'un ne peut plus se servir de ses jambes, mais avec l'aide de Bordiga on y arrive et Guinea s'accroche fermement avec ses bras. Alors c'est parti.

- Tout le monde est là ? Prenez notre ami au noeud pap si vous le voulez. En tout cas, on se taille. Direction : l'opposée de l'explosion, le plus loin possible. Je dirais même qu'on sort de cette putain de cité avant que ça soit encore plus le chaos et l'émeute.


Hop, hop, c'est parti, je n'attends pas les indécis.
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MessageSujet: Re: Le bruit des balles qui te transperseront le corps   Dim 24 Jan 2016 - 22:21

Comme d'habitude, je me sentais un peu dépassée par les événements. La tornade Nej était apparue en tourbillonnant après le crash, et s'enquérait de notre petit groupe en me tappant dans le dos.
Je me suis bien amochée à un bras, mais rien d'insurmontable. La douleur est sans doute anesthésiée par le choc que j'ai subi dans le crash de cet engin. Je cligne des yeux, peinant à retrouver une vision claire des choses, le temps d'une mise au point.

La jumelle de Nyriss m'aide à me relever avec une des autres femmes du groupe. Je les suis maladroitement jusqu'aux restes de l'appareil, et on m'assigne au rôle d'aider ceux qui le peuvent à sortir, et on m'amène le grand blessé aussi, bien sûr. Certains ont l'air bien coincés là dedans.
L'autre femme surveille les alentours avec un gros calibre pendant que Nej s'occupe de ceux qui en ont le plus besoin, mais nul ne semble se montrer suite ça cette explosion de grande ampleur.
D'ailleurs, l'air est maintenant tout bizarre, je n'aime pas ça, je ne me sens pas très bien..
Par réflexe, je me tourne vers l'entrée du Temple, cette entrée que j'ai empruntée si souvent. Elle est encore debout, mais je suis sûre qu'il y a des parties effondrées à l'intérieur.

Tout le monde commence à se rassembler, la plupart d'entre nous semblent indemnes, mais la copine à Nej, celle qui est très très imposante, ne peux pas sortir de la carlingue. Il nous fallait l'abandonner.
Un des hommes a finalement pris le blessé au noeud papillon pour le porté, j'aurais été bien incapable de le faire.

Je sens que le groupe se met en marche, pourtant je n'arrive pas à détacher mon regard du Temple. Comme s'il m'appelais. Ma place est-elle de rester là?



Suite:
http://novlangue-city.forums-rpg.com/t2662-rien-ne-vaut-la-douceur-du-foyer#84783


Dernière édition par Melian le Lun 25 Jan 2016 - 21:21, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le bruit des balles qui te transperseront le corps   Dim 24 Jan 2016 - 22:47

Après être repassée prendre son paquetage au Cloître, la Soeur avait à nouveau déambulé dans le Temple, cette fois vers la sortie et sans s'encombrer de l'utilisation de son pouvoir. Elle voulait provoquer, soulever l'interrogation, et peut-être même, avec un peu de chance, faire naître les soupçons...
En vérité, peu d'espoir à ce sujet. Ceux qui connaissait la Sororité savaient que les Soeurs ne rendaient pas de comptes aux autres Chapitres de l'Ordre. Quant à ceux qui ignoraient le statut de cette femme qui traversait l'effervescence ambiante comme s'il s'était agi d'un champ de pâquerettes, il n'était pas nécessaire de perdre du temps à leur expliquer.

La Soeur crut voir arriver les ennuis lorsqu'elle approcha d'une barricade érigée au milieu du hall principal et gardée par quelques confrères. Bien entendu, cette perspective la fit adopter un large sourire. Mais les ordres étaient clairs pour ceux-là : empêcher les trublions de rentrer, pas de sortir.

Une fois sur la Place de la Réflexion, Soeur sourire s'accorda le temps de contempler la scène dantesque. Les colonnes de fumée, les bâtiments effondrés, les chaussées éventrées, les corps mutilés, la poussière et la cendre agglutinées... Comme au temps jadis, la messe était dite.
Elle prit une grande inspiration, humant l'air vicié, chargé des relents de la destruction environnante, et décerna au décor son sourire le plus carnassier.


- Alleluia jacta est.

Ce n'était peut-être pas la citation exacte, mais on ne devait pas en être très loin.

Les réflexes guerriers faillirent prendre le dessus, mais le moment n'était pas encore venu. La femme canalisa ses pulsions chasseresses et se mit plutôt en marche avec sérénité, suivant la dernière direction de l'engin volant qu'elle avait vu tourner autour du temple.
Les débris n'entravèrent pas plus que de raison sa progression, et il ne lui fallut qu'un instant pour rejoindre la carcasse encore fumante et désormais bien moins mobile. Les survivants semblaient lever le camp à la hâte... Allant jusqu'à oublier derrière eux un monceau de viande suitante assez immonde. Etait-ce donc cela que mangeaient les Insurgés ?
L'attention de Soeur Sourire fut détournée par la vision de cette femme en train de porter un homme comme s'il s'agissait d'une pile de linge sale. Quoique, elle faisait preuve de plus de précautions qu'avec du linge, mais tout de même, elle ne semblait pas éprouver la moindre gêne...
Il n'y avait pas moult explications. Soit c'était une NOD en désertion, soit...

Sourire revint au tas de viande, et remarqua qu'il était recouvert de vêtements. Et qu'il semblait bouger tant bien que mal. C'était donc... un être vivant ?

Voilà que la Soeur se prenait de pitié pour cet être abandonné, délaissé par les siens parce que trop encombrant. Elle laissa ses doigts courir sur la crosse de son arme... Abréger la souffrance ?

Non. Pas aujourd'hui.

Par une suite de mouvements lestes, la Soeur se coula dans l'ouverture, approchant de ce qui, de près, présentait en effet toutes les caractéristiques d'un être humain de sexe féminin, à laquelle elle offrit son plus chaleureux sourire avant de placer deux petits objets dans la paume de sa main. Sa voix s'éleva dans un murmure doux et flûté.

- La seringue te permettra de survivre encore un peu, jusqu'à ce qu'on te trouve. Le sceau te présentera comme une protégée de l'Adepta Sororitas. Retiens ce nom. Tout ceci ne te garantit pas de survivre, mais cela ne peut qu'augmenter tes chances. Alors souris à la vie.

Elle l'attrapa alors par l'arrière du crâne, enfonçant de l'autre main le canon de son arme dans les bourrelets du cou de ce tas de graisse immonde. Son sourire était devenu sauvage.

- Vis. Vis pour tes péchés. C'est un putain d'ordre.

Ensuite elle l'embrassa sur le front, lui lança un nouveau sourire redevenu jovial et innocent, puis elle s'esquiva comme elle était entrée, re-canalisant au même moment son pouvoir mental.

Bien. Maintenant, elle avait une troupe à suivre.
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MessageSujet: Re: Le bruit des balles qui te transperseront le corps   Dim 24 Jan 2016 - 23:15

Je me suis relevé sur les coudes en jurant. Puis j'ai essuyé mes vêtements en jurant. Enfin, j'ai cherché les autres du regard en jurant. Oui, je suis quelqu'un qui crois profondément à la vertu thérapeutique du sacro-saint « bordel de merde » qui est ce qui se fait de mieux en médecine moderne occidentale.
Ouch. J'ai été éjecté plus loin ?... Je crois que ma tête a heurté quelque chose... ?
J'ignore ce qui est le pire. Que mon corps ai été baldingué sur le sol et dans la poussière comme une poupée de chiffon ou que ce ne soit pas la première fois de la journée que cela arrive.
Bien. On nous avait promis des secousses... Ils ne font pas dans la publicité mensongère !!

Bande de connards ! Ouais ! Faites tout péter ! Cramez Novlangue ! Niquez des cactus les automates et vos balais dans le cul ! Allez tous vous faire foutre un œuf !!

J'ai lancé la seule chose qu'il me reste à lancer : Un cadavre de bouteille tout juste vide.

Bande de cons... Tous morts.... Ptain...

Fatigue. Où il est ce dégénéré ? Pourquoi ils m'ont tous abandonnés ? Pourquoi ils sont tous morts et moi je reste ici, avec une pulsation cardiaque et une gueule de bois taillée dans du marbre ?
AH ! Les voilà. Je vois Nej, que je rejoins en quelques pas.
On ne se débarrasse pas de moi aussi facilement. Je suis comme un morpion, à la différence que j'ai un diplôme en médecine qui m'autorise à fouiller dans les entrailles et les trucs mous des gens et qu'ils me paient pour ça. La vie est tout de même bien faite, non ?

Je ne suis pas mort.

Voilà. Je ne vois pas quoi dire d'autre.
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MessageSujet: Re: Le bruit des balles qui te transperseront le corps   Dim 24 Jan 2016 - 23:58

**Putain**

Elle aurait put s'arrêter là. C'était une introduction, un développement et une conclusion parfaite pour résumer la situation. Elle aurait aussi put en faire l'épilogue, et sans doute, ce qui était plus approprié son épitaphe. Gravé dans le marbre. Putain.

Ils avaient littéralement roulé comme un boule de bowling, les quilles, les points et les adolescents boutonneux en moins. Roulé tant et si bien que ses pieds étaient en l'air et qu'elle était pliée en deux derrière un siège. Entière. Putain! Certains étaient déjà sortis, elle avait vu revenir la... Merde elle savait toujours pas ce qu'elle était... Mais elle était revenue.
Pour voir si les gens restés derrière allaient bien.

"Je suis là, ça va..." Elle avait effleuré sa main tendu "Merci"

Elle n'avait peut être pas eu le temps de l'entendre, elle avait du sortit l'homme au nœud papillon et était revenue précipitamment après qu'elle ait entendu des cris qui venaient d'encore plus loin dans l'appareille...
Quarante-Deux sortit, précédent le borne et le gamin... Enfin le jeune homme... Et elle. Le mono-oculaire semblait blessé, quelque chose était arrivé à ses jambes. Si elle pouvait aider, elle le ferait cette fois. S'ils l'a laissaient se joindre à eux.  

Dehors...
L'air était à peine respirable. La chaleur à peine supportable.. Et déjà le petit groupe prenait le large. Ils avaient raison, au vue du dehors, des sirènes... De la sirène... Et du côté Apocalypse que prenait les choses.. Elle avait meilleure temps de leurs coller au train. Son arme était toujours à sa cuisse, comparé à ce que portaient les autres, elle jouait dans une cours bien trop petite. Mais au moins, avec les voix... Elle pourrait bien ne pas être inutile
.

_________________
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MessageSujet: Re: Le bruit des balles qui te transperseront le corps   Lun 25 Jan 2016 - 23:55

En commençant à marcher, je passe en revue tous les gadgets qui pourraient m'être utile, ne serait-ce que de façon infime. Multimètre ? Nope. Oscilloscope ? Nope. Capteur thermique ? Pourquoi pas, ça reste de la très courte portée mais ça pourrait permettre d'éviter une connerie comme une mine. Je ne sais pas si les NOD vont miner les rues, mais je n'ai pas envie de le savoir en découvrant ce que ça fait de perdre une jambe. Quoi d'autre ? Pas grand-chose.

L'encapuchonnée décide de lever le camp. Tant mieux si elle a un "chez elle" qui tient encore debout, qu'elle en profite. Mais personne d'autre parmi nous n'a intérêt à essayer de rentrer là-dedans, alors faisons comme dit Nej et mettons-nous en route. Prenons la direction de l'absu... Tiens, ça je l'ai déjà dit.

Franchement, je n'ai jamais connu une situation qui sente aussi mauvais que celle dans laquelle nous sommes plongés jusqu'aux oreilles. A côté de ça, une tartine d'yeux au coulis de merde fait figure de délicieuse gourmandise.

Au bout d'un moment, c'en est trop. Le Wamo, il a besoin d'extérioriser un peu, sinon il va finir par péter un boulon, et celui-là il pourra pas se le revisser lui-même.
J'intime une pause. Oui, j'intime. Rien à foutre. Je remonte le cortège formé par mes joyeux compagnons d'infortune, puis je fais volte-face et je m'arrête net.


- On résume. Vous me dites si j'en oublie des bouts. Notre moyen de transport a rendu l'âme parce qu'on a voulu jouer à la guerre, on a des blessés, et c'est la merde.
C'est bon, j'ai tout dit ? Maintenant, ceux qui veulent continuer à jouer à la guerre avec notre absence d'équipement et de préparation, amusez-vous bien. Pour ceux qui veulent avoir une chance de vivre, solution numéro 1 : on taille la route jusqu'à sortir de Novlangue. Autant se faire sauter le caisson tout de suite, ça nous fera gagner du temps. Solution numéro 2 : on se planque. Pour faire quoi après ? Crever de faim ? Mauvaise idée. Solution numéro 3 : je connais un type, Trevor. Je sais, vous allez me dire qu'il est sûrement mort, sauf que vous le connaissez pas comme moi. Et même s'il est mort, son réseau sera toujours là, et ils m'en doivent une.

Alors comme j'ai envie d'augmenter mes chances de vivre, ce sera solution numéro 3 pour moi. Ceux qui veulent vivre sont invités à me suivre, je vous paye le ticket d'entrée dans le réseau de Trevor. Pour les plus hargneux, je serais vous, je mettrais l'appel du sang de côté. Mourir risque de diminuer fortement votre capacité à faire la guerre.

En route.


J'ai tout balancé. Tout. Ça me trotte dans la tête depuis que je suis descendu dans le hangar souterrain du Cossack. Et à un moment faut que ça sorte, que je porte fièrement mes idées au lieu de les laisser peser de tout leur poids sur mes épaules. Peut-être même que ça pourra redonner de l'espoir à la bande de bras (et jambes) cassés que nous formons.
Putain, je suis un homme.

Je me retourne, réfléchis à la direction à prendre, trouve mon chemin, avance un pied, et...


- NOD ! PAS UN GESTE !

La rafale part, c'est un réflexe. Blatatatatatata. Ils m'ont vraiment surpris. Je ne vois pas si j'en touche un ou pas. J'entends un petit couinement fort peu viril, j'ai peut-être bien occasionné une blessure légère. Je ne pense qu'à me mettre à l'abri et je m'écroule derrière un bout de route défoncé par un impact, en bousculant quelqu'un au passage. Pas le temps de voir qui c'est. Pas le temps de voir combien ils sont. Merde. Pourquoi on n'a jamais de grenade sur soi quand il le faudrait ?

Et dire que si je n'avais pas arrêté toute la troupe, on les aurait peut-être évités... Mouais, bon, de toute façon on serait tombés sur leurs collègues cent mètres plus loin.
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MessageSujet: Re: Le bruit des balles qui te transperseront le corps   Mar 26 Jan 2016 - 2:41

Sa pression artérielle devait attendre des sommets.
Jarn essayait de rester alerte au maximum, guettant à coups d’œil rapides l'horizon dévasté. Maintenant que la sirène avait cessé de hurler, les battements de son propre cœur martelait ses tympans. Elle transpirait. Qu'est-ce qu'il faisait chaud, bordel. Par contre, un truc à garder dans le coin de la tête : la bombe qui avait explosé il y a maintenant quelques minutes devrait sûrement leur offrir son plus beau cadeau sous peu : ses ondes radioactives.

Ils avaient l'air de pas trop mal se débrouiller, pour sortir les camarades de la mouise. La poussière avait été soufflée l'espace d'un instant, mais l'air était en mouvement, et un nouveau nuage de saleté se formait. Elle avait cru repérer du mouvement derrière un morceau de bâtiment. Ce reste de béton faisait un peu penser à la souche d'un arbre qui restait une fois qu'on l'avait coupé. Elle n'était pas tout à fait sûre de ce qu'elle avait vu, cela dit, car la visibilité devenait très mauvaise, et l'absence de lumières artificielles pour les éclairer n'aidait pas. Et puis en plus, du mouvement elle en avait peut-être vu, mais c'était encore plus dur de déterminer si c'était une menace ou non.

Y'avait l'air d'avoir un léger pépin derrière. Mais fallait s'y attendre, après tout le chute du Cossack avait pas du être belle à voir ... elle, elle ne pouvait pas le savoir, elle avait été trop occupée à aller se lover dans le béton cassé tout à l'heure pour regarder ce qui leur arrivait au même moment. Mais de ce qu'elle entendait, y'en a un qui pouvait plus marcher, une qui pouvait pas sortir, et l'autre là, était toujours inconscient. La personne encapuchonnée ne nous suivrait pas apparemment. Drôle de décision. Bon en tout cas, ceux qui le pouvaient étaient fin prêts à repartir.


- C'est ok pour tout le monde ? Bon, eh bah maintenant on déguerpit.

Ils marchèrent un instant, mais Warren décida apparemment de tous les arrêter. Bon. Elle se retint de presser tout le monde, car elle ne voulait pas se baser sur l'éventualité qu'elle ait vu quelques silhouettes dont elle n'était même pas capable de déterminer la nature pour affoler tout le monde. Mais c'était pas l'envie qui manquait.
A la limite, qu'il les arrête, c'était pas vraiment un mal en soi, mais par contre si c'était pour leur faire un discours aussi long que celui d'un Automate qui a entreprit de parler de la beauté de ses cartes de visites, c'était pas super. Déjà que niveau timing c'était pas top jusque-là, ça risquait pas de s'arranger comme ça. En tout cas à la fin de son discours il avait l'air soulagé. Ca devait lui peser depuis un moment.
Bon, au moins dans tout ça il avait donné un objectif à atteindre, car jusqu'à maintenant, personne ne semblait vraiment avoir d'idée de là où ils iraient réellement.

Merde, cette fois c'était pas une illusion. Y'avait bien quelque chose qui avait bougé derrière Warren. Est-ce qu'elle était la seule à l'avoir vu ? Tout partit très vite.
Le mécano se retourna, un ordre retentit. Les détonations de la mitraillette de Warren répondirent. Il perdait pas de temps, celui-là. Les jambes de Jarn eurent pour réflexe de la mener à la pile de béton la plus proche, tout en se baissant pour ne pas cueillir de balles de la part des agents du N.O.D. au passage, qui avaient commencé à répliquer.


- PAR ICI ! cria-t-elle à l'attention de ceux qui cherchaient à se protéger.

Elle leur signalait sa présence à cet endroit dans le doute, des fois que quelqu'un soit trop tétanisé pour se dire à lui-même qu'il fallait se planquer.

- Merde, j'ai pas eu le temps de voir combien ils étaient.

Elle essaya d'estimer le nombre d'ennemis au bruit des balles, mais elle ne s'y connaissait tellement pas qu'elle fut incapable de déduire cette information du charabia que les armes de leurs hostiles fulminaient. Et bah tant pis. Elle reprit son arme en main et eut un léger instant de dépaysement, en regardant ses doigts fins et manucurés sur le fusil à pompe. Qui aurait cru qu'elle en arriverait là un jour ... Mais allez, fallait prendre ses couilles métaphoriques à deux mains et y aller, après tout ils étaient peu à être armés, et presqu'autant à pouvoir se battre.
La Valkyrie jeta des coups d’œil rapides vers la provenance des tirs et s'assura de pouvoir sortir légèrement de sa couverture sans se faire canarder.


TAK. TAK. TAK. TAK.

La vache, elle pensait s'arracher le bras, mais au final l'arme s'avérait être très clémente au niveau du recul. Par contre, elle avait raté sa cible. Elle recommença, priant pour qu'une heureuse élue atteigne la cible.

TAK. TAK. TAK.

Et cette fois-ci, l'agent tomba raide mort.

- ET BIM.

A ce qu'on disait, donner la mort à quelqu'un vous faisait remettre en question votre place dans l'univers et la portée de vos actes sur votre environnement et votre entourage. Mais avec des N.O.D. aux fesses, il fallait croire que la philosophie ne pouvait pas tout à fait en placer une.
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MessageSujet: Re: Le bruit des balles qui te transperseront le corps   Jeu 28 Jan 2016 - 22:44

Au revoir Melian, petite brebis égarée.
Rejoins ton troupeau, j'y vois pas d'inconvénient. Mais laisse pas ces enfoirés t'utiliser.


Tic. Tac. Tic. Tac.
On n'a pas fait trois mètres - bon un peu plus quand même - qu'on tombe sous un florilège de blatatatatata tak tak tak tak tak tak panpanpanpanpanpan pftpftpftpftpftpftpft.
Une douce berceuse. J'aime le son des balles, sauf celles qui me transpercent le corps.

Stop.
Minute. Pause. Have a break, have a kit kat. (et pas un tak tak tak tak)
Qui tire sur qui ? C'est méga bordel, on se croirait dans une rave party avec des russes et italiens. Bien que j'sache pas c'est quoi. D'habitude j'ai un flingue et je tire aussi, c'est plus simple.

- Les femmes et les enfants d'abord. Tous à l'abri. Sus à l'ennemi !

J'attrape Bordiga comme je peux, c'est à dire que je lui fais un croche pied en fait mais c'est efficace et je me mets à couvert avec le package. Mais je ne ferais aucun commentaire désobligeant. Et j'suis sûre qu'il n'est pas d'humeur pour mon humour. Comme d'hab quoi. Mais en pire. J'ai poussé la ressac avec mon corps aussi et puis le docteur, il se démerde. J'ai plus rien en réserve.

Puis voilà, à peine le temps de se cacher que c'est fini. La vie est triste. Surtout que c'est nous qui tirions le plus eues-je le temps d'analyser ensuite. Déception.

Je sors de derrière le bout de mur, jetant un œil vers Bordiga. Ptetre qu'il m'en veut, mais c'était pour son bien. Je sors une grosse voix grave, alcoolisée et virile.

- J'ai juré de te protéger, petit.


La vache, j'savais pas que je pouvais faire ça. C'est d'la bombe.
Je repense à la proposition de Wamo tout en regardant les trois cadavres. Faut pas s'attarder ici. Trois c'est que le début. Et mon petit doigt me dit que tantôt y'aura une bande de paysans armés de pieds de chaise. (Les fourches c'est démodées)

- Bon, Wamo, tu nous l'as refait pas. On peut avancer et décider en même temps. Alors on bouge. Et que quelqu'un prenne une décision avant qu'on crève.
Bien joué pour le ratatatatata.


Pis je glisse à mes deux acolytes.

- Vous voulez faire quoi ? Vous le connaissez ce Trevor ?
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MessageSujet: Re: Le bruit des balles qui te transperseront le corps   Ven 29 Jan 2016 - 0:22

Accroupi, dans une tentative désespérée pour me protéger de balles qui ne viendront jamais. C'est marrant, mais passer à CA de la mort, ça permet de réfléchir à son positionnement politique et ce qui nous a amené à nous retrouvé dans une situation autant à chier.
J'ai essayé d'être neutre, mais être neutre est vu comme un positionnement insurgé, ce qui en soit est complètement con. Donc j'ai aidé les insurgés, puisque le marché noir est un bon moyen pour se faire de l'argent rapide. Et puis c'est bien vu, comme une sorte de service social rendu à la communauté, même lorsque ce n'est qu'un moyen de se faire de l'oseille. Double action kiss-cool.

Et puis, il y a la vente d'organes. Je n'aurais jamais pu bénéficier de ce marché si j'avais travaillé pour le gouvernement.

Les assaillants meurent rapidement. Ces gens à mes côtés, ils sont redoutables... Les insurgés ont toujours étés des gens dangereux.
J'ai donné un coup de pied à un des trois cadavres. Pourquoi ? Par pur plaisir, certes, mais aussi par curiosité scientifique.

Pourtant.... J'aurais aimé, aujourd'hui... Non, c'est idiot, aucun des groupes n'a l'avantage sur l'autre. Être un homme du gouvernement ne m'aurait servi à rien aujourd'hui. Et toute tentative de changer de camp finirait avec une balle dans la tête et mon cadavre balancé je ne sais où. Probablement une décharge radioactive.


En parlant de radioactivité... Cette bombe... Nous avons eu la chance de ne pas avoir été éblouis par cette dernière, de ne pas avoir été tué par son souffle. Si je me souviens de ce que j'ai lu, reste le plus dangereux et le plus discret : les retombées.

Cette bombe, ce n'était pas une bombe classique. C'était une saloperie nucléaire. Si on ne se met pas à l'abri rapidement, on va se manger le nuage d'ici peu de temps.

Regard à droite, à gauche. Je crois que tout le monde se branle de mon avis d'alcoolique. Rien à foutre.

On devrait aller chez ce mec, là, truc. Le pote du mec, là. Machin.
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MessageSujet: Re: Le bruit des balles qui te transperseront le corps   Sam 30 Jan 2016 - 3:56

Quarante-Deux était étrangère à tout. Peut être que les explosions l'avaient plus bouleversées que ce qu'elle pensait, pourtant elle ne connaissait rien de cette ville... Ou elle ne s'en souvenait pas l'avoir connu.
L'inaction n'était pas son genre, et, au vu du nombres d'embuches qu'ils avaient déjà rencontrés, elle allait bientôt devoir se rendre utile.
Les armes à feu semblaient plus adaptées dans le contexte actuel. Et les mains qui en étaient pourvues avaient fait de leurs propriétaires d'incontestables meneurs de cette troupe de compagnons d'infortune.
Le borne semblait vraiment mal en point, tellement qu'on ne l'avait pas entendu depuis quelques temps, ce qui inquiéta malgré tout Quarante-Deux.
Tout le monde semblait avoir suivis, et tous progressaient difficilement, dans la fumée et la poussière. La troupe s'arrêta pour écouter l'homme boite-de-conserve. Peu importe où ils iraient, elle s...

Et alors tout bascula... Pas seulement la situation, son corps lui même bascula sur le côté, projetée au sol par la femme qui une minute avant soutenait le borne. Elle était puissante, aussi Quarante-deux se retrouva-elle derrière un bloc de béton, douloureusement entière. Des bruits de balle sifflaient, des ordres qu'on intimait. C'était le moment d'aider, d'enfin être utile: elle ferma les yeux, en appelant à son..
Ah... Non... Raté.
Tout était déjà finis, elle ferait donc ces démonstrations de virilités plus tard. Quand ils n'auraient plus de munitions.

Elle tendit la main au gamin pour l'aider à se relever, se tourna vers la femme qui soutenait toujours le blessé. Elle pourrait peut être l'aider, quand ils seraient à l'abris.


"Peu importe où on va, il nous fait partir au plus vite des rues"

Elle désigna une route en contrebas qui s'était effondrée; Au travers de la poussière perçaient des gyrophares rouges et bleus. Et des ombres... Trop Nombreuses se mouvaient, dissimulées par ces particules qui retombaient.
Ca craignait... Ca puait même carrément du cul.

**Maintenant, courage ou dégage**

Elle sortit son arme et regardant l'artillerie des autres elle se sentit comme un puceau face à Rocco Siffredi, pour son premier Gang-Bang. Vraiment pas à la hauteur.
Mais elle tirerait quand même un coup. Histoire de.

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MessageSujet: Re: Le bruit des balles qui te transperseront le corps   Mar 2 Fév 2016 - 20:11

Quelle jouissance que de mettre à profit ce pouvoir, cette incroyable manifestation de son psychisme supérieur. Soeur Sourire n'avait pas eu à choisir, ce talent surnaturel s'était révélé de lui-même, comme si elle l'avait toujours eu et qu'il avait juste attendu le bon moment pour se révéler.
Les mains croisées dans le dos comme elle l'aurait fait au cours d'une simple promenade, la jeune femme suivait le groupe d'Insurgés depuis quelques instants à peine lorsque ceux-ci s'immobilisèrent sous l'impulsion de l'un des leurs. La Soeur se serait bien frappée le font du plat de la main, et si elle ne s'était pas contenue, elle se serait mise à hurler. Vous êtes censés fuir pour votre salut, pauvres fous ! Pas causer le bout de gras au milieu de... Oh. Ainsi donc, l'individu casqué avait un plan à exposer. La Soeur revint sur son jugement précédent. Ils avaient commencé à marcher sans même être d'accord sur la destination vers laquelle se diriger ? Tout bien réfléchi, la mentaliste se demanda s'il n'était pas plus sage de s'intéresser à un autre groupe de réfugiés, car ceux-ci ne semblaient pas avoir beaucoup de plomb dans la cervelle.

Et les NOD qui venaient de surgir allaient peut-être remédier à ce problème. Soeur Sourire eut tout juste le temps de se déplacer hors de la trajectoire des projectiles. Elle se tapota un instant le menton du bout du doigt. Voyons, voyons... La sagesse la plus élémentaire, au service de son objectif premier, lui intimait de ne pas prendre part à cet échange. D'un autre côté, quelques mètres plus tôt, elle avait déjà épargné le gros tas de viande laissé à l'agonie dans l'épave.
La magnanimité, c'est comme l'alcool : ça se consomme avec modération, sinon ça soûle.

Faisant fi de son pouvoir, ses armes furent dans ses mains avant même qu'elle ne s'en rende compte, puis la Soeur aligna posément les cibles. Les balles de calibre 19 millimètres à têtes explosives firent leur office, reléguant aux mémoires du passé une tête, puis un abdomen, et enfin... un tibia ? Diantre, voilà qui était navrant. Être incapable de viser correctement à quelques mètres à peine...

L'averse prit fin aussi vite qu'elle s'était déclarée, laissant entendre un râle d'agonie. Incapable de laisser son œuvre inachevée, Sourire se rua vers la victime agonisante, puis sauta pour atterrir genou en avant sur le torse de celui qu'elle avait blessé à la jambe. Juchée à califourchon sur ce corps que la vie allait abandonner, elle observa avec compassion le visage du mourant. Ses doigts vinrent caresser avec tendresse le visage du policier, meurtri dans l'exercice de ses fonctions.

- Pauvre, pauvre, pauvre petite chose...

Mue par l'instinct, elle se baissa pour embrasser le NOD du bout des lèvres. Pour elle, c'était comme s'excuser de ne pas avoir fait sa besogne proprement, et elle fut fortement surprise lorsque l'homme lui rendit son baiser avec fougue. Elle s'abandonna à cette passion inattendue, puis porta la main à l'arrière de son ceinturon, se saisissant de son arme de mêlée qu'elle plongea ensuite dans le torse du mourant, fouillant le quatrième espace intercostal à la recherche du cœur. La dernière vision de cet homme fut le sourire passionné d'une Mentaliste.

- Domo arigato, ducon.

La vie ayant fui cette enveloppe charnelle, la jeune femme se releva sans attendre pour se tourner vers la petite troupe en goguette. Son expression faciale, bien entendu souriante, exprimait un intense réjouissement.

- Ah, cette petite séance d'exercice me rappelle la fois où j'ai affronté un boxeur poids lourd avec une cravate western. Et là vous vous demandez, est-ce que c'est moi ou le boxeur qui portait la cravate ? Ma réponse : oui.
Bien. J'avais prévu de vous suivre sans me faire remarquer, mais vu que je m'organise comme une brèle, me voilà participant à la première fusillade pour le simple plaisir du beau jeu. En tout cas, comme vous êtes de sacrées tanches avec un flingue dans la main, je vous propose de vous accompagner. Parce que j'ai mes raisons, et que j'aime mon prochain.

Oh et puis, ne vous inquiétez pas pour votre copine Madame Quintaux que vous avez lâchement abandonnée, elle va survivre, j'y ai veillé. D'ailleurs, je peux aussi donner à votre copain le borgne de quoi supporter la douleur. Parce que j'aime mon prochain.

Pas d'objections ? Parfait. Eh bien alors, en avant !


Toutes ses armes sagement rengainées, Soeur Sourire croisa les bras sur la poitrine, confiante.
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MessageSujet: Re: Le bruit des balles qui te transperseront le corps   Jeu 4 Fév 2016 - 20:07

Quelques rafales de coups de feu plus tard, l'altercation était déjà terminée. La scène avait du se dérouler en à peine quelques secondes ... Beaucoup de choses peuvent se passer en quelques secondes. En face on avait ... A vue de nez, dans le tas de poussières qu'ils avaient remué, trois ou quatre cadavres. Peut-être plus, elle ne voyait pas bien, dans la semi-pénombre. L'adrénaline retombait un peu, et Járn avait le souffle court. Elle se demandait si elle en avait vraiment buté un. Est-ce qu'elle avait vraiment tué quelqu'un ... ?
La Valkyrie se retourna, et elle vit une jolie blonde aux allures martiales s'était glissée derrière le groupe pendant qu'il était occupé à se faire tirer dessus. Personne ne l'avait remarquée jusque-là ... Elle avait un flingue et avait visiblement descendu les gars d'en face. Étrangement, Járn se sentit un peu vexée de ne pas avoir flingué elle-même le policier, mais au fond, elle était soulagée que ce ne soit pas le cas. Soulagée, parce qu'elle n'avait pas réussi à ressentir une once de culpabilité. Mais du coup, pas besoin, vu que ce n'était pas elle qui lui avait ôté la vie, hein ? Est-ce que c'était horrible de penser ça ? Sûrement ...

Par contre, qui était cette femme, et que leur voulait-elle ? Elle ne s'adressa pas à eux tout de suite, mais alla plutôt rouler un palot à l'un des N.O.D. mourants. Mais qu'était-il en train de se passer ? La ville entière semblait être devenue folle, cette nuit ... Enfin, plus que d'habitude.
Et la blonde en complet militaire acheva son amant improvisé, en prononçant quelques mots euh ... pas d'amour, non. Décidément, elle n'avait pas l'air nette celle-là.
Ah ça y est, elle avait enfin décidé de nous adresser la parole et de nous faire un petit discours. Járn la regarda parler d'un air un peu sceptique. Bon. Il était vrai que la plupart d'entre nous étaient aussi bon à la gâchette qu'Edward aux mains d'argent devait l'être au Mikado. Et les autres étaient hors d'état de combattre.
Járn se releva, alla aux côtés de Nej, et glissa à la désignée chef :


- Elle sera sûrement utile, si jamais on tombe encore sur des casqués. Par contre, je pense qu'on sera tous d'accord pour la surveiller de près une fois qu'on sera au chaud ...

Elle s'attendait à une réaction un peu moins clémente de la part de l'Orgienne, mais eh, tant pis. De toute façon ils n'auraient pas tellement le temps de discutailler ni de débattre de sa présence, parce que les radiations allaient leur coller au cul très rapidement, et ils avaient perdu assez de temps.

- En tout cas, je suis d'accord sur un point : c'est le moment de se bouger les miches. Warren, t'ouvres la marche ?
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MessageSujet: Re: Le bruit des balles qui te transperseront le corps   Sam 6 Fév 2016 - 10:02

C'est qui cette illuminée encore ? Pourquoi faut tomber sur tous les bouffons de la ville ? Ouais, j'ai de gros à priori sur tout le monde et sans justifications aucunes, et alors ? Moi et mes préjugés, on vous emmerde. Profond.

Je sens personne, mais elle s'est se servir d'une arme, alors forcément, j'la sens encore moins. Même si elle dit avoir sauver Cassie. J'suis contente, mais en même temps, elle a touché MA Cassie et j'aime pas ça. Et puis pauvre Cassie, vivante, ça veut pas dire qu'un conte de fées l'attend. J'ai honte de l'avoir laissé derrière, j'avoue. Mais c'est bon la honte.

Et de la même façon, elle ne touchera pas au pirate. C'est pas mon pirate, m'enfin y'a personne en qui j'ai confiance en matière de médecine. A part Nyriss. Et merde, j'aimerais bien qu'elle soit là. Ça me troue le cul de l'admettre. Elle sait toujours ce qu'il faut faire et à quel moment. Elle nous calculerait un bel itinéraire dans son ordinateur de bord, elle nous emmènerait loin des emmerdes. Aller au Mirail, j'le sens pas, j'veux me casser de cette ville pourrie. Des fois je me dis que p't'etre elle peut lire dans mes pensées quand je pense très fort à elle. Que je peux l'appeler et lui envoyer mon signal GPS. J'ai rien à y perdre à essayer. Maman, vient m'aider.

J'me la joue diplomate.

- Non merci ça ira, j'ai déjà mon médecin attitré et il soigne très bien sous pression. Je flanque un petit coup de hanche au doc avant de glisser un : N'est ce pas mon chou ?

Puis je regarde Jarn qui est venue me dire un truc discretos. J'acquiesce du menton.

- Oh oui. On la garde à l’œil. Et le bon.

Je ris toute seule.
Et la bande est partie, derrière l'ingénieur en chef Wamo. C'est très bien qu'il soit devant vu comment il dégaine fissa. Moi j'essaye de faire causette autour de moi, j'aime bien. Puis on va voir truc machin comme dirait l'autre, décision faite à l'unanimité avec beaucoup d'abstention. C'est moche.

- Bon alors t'es qui la nouvelle au juste ? Et toi Doc, ça marchait bien le trafic alors ? C'est un commerce que tu conseille ? Au, d'ailleurs, t'aurais pas vu passer sous tes bistouris un insurgé du nom de Gregory ? Un vieil ami.

Ce ne serait pas possible qu'il soit encore vivant, hein ?

Puis soudain je marque une pause. Vous avez entendu ça ? Comme un essaim d'abeilles... Des cris, beaucoup de cris, et plutôt furieux...
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MessageSujet: Re: Le bruit des balles qui te transperseront le corps   Mer 10 Fév 2016 - 4:12

Ils n'avançaient plus assez vite, ne progressaient presque plus.
De plus il y avait une nouvelle arrivée, et, pour la première fois depuis le début de cette étrange soirée, l'une des voix se réveilla et lui dit:

**Elle...**

Le ton n'était pas effrayé, mais... Méfiant. Sauf que pour l'instant, elle semblait être de leurs côtés. Si toute fois il y avait un côté. La femme asiatique et l'autre, celle qui avait appuyé sur le bouton, semblait partager un chuchotement, et à n'en pas douter, cela concernait Madame-Gros-Calibre.

Quarante-Deux quand à elle, ne quittait pas le bas de la rue des yeux. Les ombres qu'elle avait vu se mouvoir n'étaient plus là. Les rues devaient grouiller de gens en uniformes, de gens morts, d'autres démembrés.
Et comme dans tout endroit, il y avait toujours des personnes, pour profiter du chaos pour peindre le monde encore plus noir.

Des cris leurs parvinrent. Proches. Le petit groupe, dans sa lenteur de progression, dissimulé autant que faire ce peu par les gravats et autres morceaux de bâtiments, pu observer ce que Quarante-Deux trouva être une scène étrange.

Au milieu d'un chaos ponctué d'incendie de voitures et d'immeubles, un groupe d'hommes armés en uniforme, une douzaine de ce qu'elle put compter, se trouvait au milieu de ce qui jadis avait du être une grande rue... Elle discernait des bruits d'armes, des coups, et bel et bien des cris, certains de douleurs, d'autre de fureur et de triomphe. Les uns, elle les attribuait aisémment aux hommes, qui se faisaient abattre un à un malgré leurs armes et leurs gestes défensifs. Les autres, les cris de joies et parfois même les rires, venaient du groupe de femme qui les entouraient.

**C'est pas des femmes, regarde!**


Et la vision qui lui parvint fut étrange. Des morceaux de chair et de métal mêlés, des circuits électriques et des membres mécaniques à vu. Des peaux déchirées qui laissaient entrevoir un squelette d'une toute autre matière que de l'os. Des enchevêtrements de fils, de mécaniques, et de circuits... Intimement ancrées dans des chairs.
C'était la première fois qu'elle voyait cela.

Elles étaient...

**Des robots.**

Des robots qui semblaient prendre un plaisir jouissif, à abattre, un à un, les hommes qu'elles entouraient. Des robots qui semblaient également ne pas réagir aux coups qui leurs étaient portés. Ni à quoi que ce soit en réalité.

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MessageSujet: Re: Le bruit des balles qui te transperseront le corps   Dim 14 Fév 2016 - 23:58

Aussi vite qu'elle a commencé, la fusillade se termine par quelques morts et l'entrée en scène pour le moins théâtrale d'une femme qui a l'air d'être le genre dont il faut se méfier. Les NOD, je ne vais pas les regretter, si je n'avais pas ouvert le feu ces cons n'auraient pas mis longtemps avant de nous canarder. Par contre, cette gonzesse est pour le moins intrigante. Elle me fait un peu penser à Nej en fait. Non, tout bien réfléchi, c'est différent : Nej, son truc, c'est qu'elle s'en cogne. Sévère. Tandis que l'autre semble s'amuser. Oui, c'est ça, elle prend carrément son pied.
Je laisse Nej faire connaissance avec la combattante. Entre brutasses, elles vont s'entendre. Ou se coller des beignes, à voir. De mon côté, je décide de m'en foutre assez allègrement. J'ai un objectif en vue, et ce n'est pas une pimbêche sortie de nulle part qui va m'en détourner. Qui plus est, d'autres semblent déjà s'occuper de jauger la nouvelle arrivante, je peux donc me consacrer sereinement à mon nouveau job de guide.


- Bien, ceci étant réglé, on reprend : ceux qui veulent venir avec moi, vous me suivez, direction les Bas-Fonds. Les autres, bonne chance.

La marche reprend. Je contourne les cadavres des NOD sans même un regard pour eux, pourtant mes pensées les accompagnent. Quelque part, ces gars-là n'y sont pour rien, ils ont été choisis pour devenir des flics, on ne leur a pas demandé leur avis. Ils n'ont fait que leur boulot.

La vie est injuste. Mais je préfère être à ma place plutôt qu'à la leur.


[Suite par ici]
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MessageSujet: Re: Le bruit des balles qui te transperseront le corps   Lun 15 Fév 2016 - 11:05

Elle semblait avoir été captivée par ce spectacle de femmes robots plus que de raison.
Elle ne comprenait rien des enjeux qui se jouaient, mais elle réalisa soudain que, quelque part, il y avait Mad. Et qu'il ne faisait apparemment pas bon d'être un homme en uniforme.
Elle ne savait pas où il était, et, clairement, elle s'inquiétait.

Continuer?

Elle ne le voulait pas, pas sans lui, pas alors que la ville était à feu et à sang. Et qu'il était peut être mort quelque part. Ou blessé, ou...
Elle chassa les images qui explosaient dans sa tête et se tourna vers le groupe qui avait continué sa progression.
Elle ne connaissait pas ses personnes, aucune, et au final, c'était peut être mieux.
Elle fit encore quelques  pas avec eux et avant qu'ils ne disparaissent, elle saisit l'asiatique par le bras. Parce qu'elle était la plus proche physiquement, et qu'au final, elle semblait être la plus normale.


"Écoutes, je vous suis pas. Prenez soins de vous, et bonne chance."

Elle n'avait rien d'autre à dire, personne à saluer. Elle devait retrouver Mad.
Elle regarda le petit groupe s'éloigner. S'ils devaient se rencontrer à nouveau, ils le feraient. Sinon, elle espérait qu'ils survivraient assez longtemps pour avoir le temps de fuir cette enfer. Fuir ou combattre. Quelque soit leur plan, elle espérait qu'ils y arriveraient en vie
Ils disparurent, elle rabattit sa capuche, et disparus dans la nuit.

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