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Novlangue est un univers totalitaire inspiré de 1984 (G Orwell)

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 Déglaçage au vin blanc

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MessageSujet: Déglaçage au vin blanc    Jeu 28 Jan 2016 - 23:48

[Peu de temps après l’Apocalypse]



Les opérations se succédaient les unes après les autres. Toute forme d’espoir était vaine.  

Le vide avait remplacé toute une partie de la ville répandant chaos et désolation dans le reste. Il s’était propagé du centre vers sa circonférence, infectant chaque parcelle de cette terre. L’impact réel pouvait peut être aller au-delà même de Novelangue. Le choc avait été immense mais l’impression désagréable quant à elle. Ce qui s’était passé, ce qu’elle avait vu… c’était un peu comme si elle avait vu son fort intérieur : vide. L’absence total, le rien, le néant.

Seuls les humains étaient capables de fabriquer du néant, du rien. De la même façon qu’on l’avait fait naître, on avait enfanté ce trou béant dans Novlangue. La logique élémentaire dont elle avait doté lui interdisait de penser le contraire : La transitivité lui faisait dire que seuls les humains avaient pu engendrer un tel cataclysme, seuls capables de créer le vide. Ils l’avaient maintenant fait à grande échelle.  Mais le pire résidait peut être dans les pertes invisibles. Un peu comme une tumeur, le vide s’agrandissait un peu plus chaque jour. La vie s’asphyxiait sur Novlangue.

---

Un peu comme elle. Tout n’était finalement qu’impression de déjà vu ; Elle s’était sondée tant de fois qu’elle s’était déjà vue. Tout le monde autour d’elle était affolé. Ca sentait le mort, le XXX8 et on y voyait les mêmes cachets bleus qu’en soirées.  Les infirmières enchaînaient clope sur clope, état de saturation, burn out. Pas le temps de faire une pause, on fumait pendant qu’on amputait, qu’on ressoudait, qu’on puçait, qu’on soignait. Le doc du bloc B avait l’air bourré, il défouraillait tout ce qu’on lui soumettait à observation, même ce qui était encore vivant. Elle l’observait depuis sa place. Un minable tabouret en plastique sur lequel son cyber cul reposait depuis plusieurs heures maintenant. Il avait fallu lutter ardemment pour obtenir ce petit confort, plusieurs étaient morts en attendant qu’on vienne les chercher. Personne ne ressortait du bloc d’ailleurs, et pas que du B. Que faisaient réellement les médecins ici ?

Sa chose, sa reproduction, son fils rejeta des excréments de l’arrière de sa propre carcasse. Elle aussi, l’avait déjà fait, sur cette même chaise. Elle n’avait pas bougé depuis.

Je partirais pas je partirais pas je partirais pas je partirais pas

Elle marmonnait…  

DU 87X DU 87X PUTAIN VOUS AVEZ CA FILEZ MOI EN !


Elle commença à s’arracher les pointes de ses cheveux. Elle était folle. Ca l’arrachait du vide qui l’habitait. Un peu comme si le système central saturait.


DONNE CA SALOPE

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MessageSujet: Re: Déglaçage au vin blanc    Ven 29 Jan 2016 - 18:04



Je marche dans des ruines à ciel ouvert. Le dôme s'est écroulé à plusieurs endroit, on voit la voûte étoilée et la lune sans voile. On se dirait dans le Colisée durant les temps décadents, ceux qui furent animés par les empereurs fous tels que Néron ou Caligula. La cruauté la plus farfelue a cours sans que cela ne choque qui que ce soit. Enfin, sans que cela ne soit empêché du moins. On se fout de tout, sauf de son cul. C'est dans cette atmosphère que je suis parcourue par l'excitation de la nouveauté. Des challenges s'ouvrent devant des perspectives jugées catastrophiques : les zombies ont retrouvé leurs émotions! OUTCH! Mes sens sont en alerte, les sentiments surgissent de la populace! Aux abris braves gens, la masse ressent! D'ailleurs, qu ressent-elle?! Après toutes ces années de sommeil, qu'est-ce qu'ils peuvent bien ressentir?! Cela est dangereux pour ceux qui n'ont jamais eu de puce de se balader en ville, après tout, nous sommes les bourreaux, les esclavagistes. Et pourtant, on me fout la paix. Retrouver leur émotions les rendraient-ils amnésiques ou bien, après tout, n'étaient-ils pas mieux ainsi? Qu'est-ce qui nous dit que ce n'est pas reposant de ne pas avoir à ressentir? C'est l'apocalypse psychique à  Novlangue! Les radiations, on s'en branle! Enfin.. peut-être pas.

Quelques passants me regardent et m'identifient à ma tenue : elle est propre et en excellent état. Me voilà cataloguée en connasse de privilégiée. J'ai échangée mon uniforme écru contre une tenue de cuir noir mat, près du corps. Je me suis prise des flingues aujourd'hui, un attaché à chaque cuisse, en plus de mon sabre. Pourquoi? Parce que je le peux, autre question? Bah quoi?! Vous trouvez ça prudent de se ballader à poil dans les rues avec des gens qui veulent survivre à tout prix?! Seule en plus!!! Bon bah voilà! Vous avez compris pourquoi j'ai pris deux flingues en plus de mon sabre! Donc... Je suis du regard les personnes qui peuvent encore aller et venir par leurs propres moyens. Elle convergent toutes vers un établissement qui tient encore debout et semble fonctionnel. Je me mets dans la file et je comprends vite que les zombies se sont organisés un hôpital de fortune. Je finis par passer le pas de la porte du hall d'entrée. Les boîtes aux lettres portent encore les noms des occupants (ou ex-occupants, je ne sais pas trop et, très franchement, je m'en fous). Puis, on entre dans un grand hall qui donne sur un escalier et un ascenseur. Des médecins et infirmiers, dans leur combinaison complète, s'activent, faisant le tri dans les arrivées. Je comprends qu'il s'agit d'urgence, enfin, ça y ressemble, on ne prend en charge que les cas urgents, les autres, on s'en fous, soit ça claque, soit ça attendra son tour. Ils ont écrit négligemment au-dessus des portes du rez-de-chaussée "A" "B" ou "C". On y entre et on en sort... enfin, le personnel médical fait des allers-retours, les patients, c'est moins courant déjà. En même temps, les praticiens avaient dû en tuer quelques uns connement. On se serait cru dans un bocal enfumé tellement ça embrayait sur les clopes. Et oui les gens, c'est ce qui se passe quand on a des émotions... on gère beaucoup moins bien les crises! Hé, hé. Faudrait que je prenne une photo souvenir, mais je risquerais de me prendre une meute enragée sur le dos.

Quoique... ils étaient dans un état certains. Vissés sur leur putain de siège, certains étaient même morts! Mais.. qu'on les foutent aux ordures bordel! Ça pue la mort! Faîtes un feu de joie avec les macchabées! C'est pas du luxe l'incinération, mais un moyen facile d'éviter les épidémies à la con ou les odeurs infectes. Bref! Je devrais peut-être mieux me tourner vers ce qui ne semble pas "souffrir" le plus, organiquement j'entends. Je suis là pour l'une de ces orgiennes, les connasses à qui on doit ce merdier! On les dit mal foutues parce qu'elles n'étaient pas parfaites, ou plutôt parce qu'elles ressemblaient trop à des humaines. Si Dieu nous a fait à son image, je ne vois pas pourquoi on aurait fait mieux, nous ne sommes que des secondes mains après tout... mais bon. C'est un argument de mentaliste ça, pas de scientifique. Je m'amuse à observer tout ce petit monde, à la recherche de mon "droïde" revêtue d'une peau d'humain! Et soudain, j'ai un sac à merde qui commence à craquer un peu trop fort à mon goût. 

DU 87X DU 87X PUTAIN VOUS AVEZ CA FILEZ MOI EN !



Je reste stoïque et méprisante, me faisant la réflexion qu'il ne fallait surtout pas que je touche cette immondice. Elle s'arrachait les cheveux, tremblait, émettait des sons désagréables et furieusement agaçants. Je pris mon sabre et avançait pour utiliser ma garde et l’assommer un grand coup, histoire de ne plus à avoir à supporter sa présence mais...

DONNE CA SALOPE



Je crois que mes yeux ont dû doubler de volume en entendant ça, et je dois admettre n'avoir eut aucun sang froid. J'ai poussé de mon pouce l'allumage de mon sabre et le plasma a jaillit tandis que ma main droite le dirigeais vers la salle trogne de la connasse toxico. Le silence revint. Lourd, certes, mais on réfléchissait mieux déjà.

À qui crois-tu parler sac à merde?!

Franchement, je parierais mes doses anti-radiations que la nénette en face de moi n'est pas une orgienne! Après tout, ce sont censé être des fantasmes sur patte, de magnifique poupée synthétiques, là... ça pue l'organique! Donc, on va se la jouer "diplomate". Humm? Qui a fait une objection sur la valeur de ma diplomatie? Menacer de mort une hystérique qui s'occupe pas de son gosse et qui se chie dessus, c'est un service rendu à l'humanité!! Donc, de la diplomatie digne de la version la plus pragmatique de Shepard ! Bref. J'écoute religieusement ce que la dame a à dire pour sa défense et se faisant, je me dis aussi que cet endroit est foutrement bizarre et que j'aimerai bien expédié mon enquête pour m'occuper plus avant de ce lieu.

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MessageSujet: Need   Mar 2 Fév 2016 - 22:10

On la menaça dangereusement. Elle revint rapidement au réel, le crissement du sabre plasma éveilla en elle son système de défense C+. Il devait faire face à une attaque de niveau AA. Elle se tut donc immédiatement, ravalant ses cris haineux en son for intérieur.  La menace qui lui faisait face mobilisait toutes ses ressources cognitives. Une infinité de programme se lançait dans sa matrice psychique. Les algorithmes se multipliaient, le comportement optimal  à adopter était calculé. Le système se défendait… quoi de plus logique ?

Elle se contenta de baisser les yeux au sol. Ses globules jaunâtres, sous l’effet de la pesanteur, étaient attirés par le vide.

Pardon, pardon,

méprise.

Ce qui était vrai ?

Moi, Je... parler à les infirmières, ce sont elles qui veulent pas nous soigner, … me tuez pas ..


Non.



Aidez moi, AIDEZ MOI,

AIDEZ MOI


De l’eau sucrée roula sur ses joues. Des sanglots éclatèrent… Tout semblait à vouloir s’extraire d’elle-même. Des larmes blanches suèrent de sa prothèse nasale. Tout ca à cause de ces salopes qui l’ignoraient…              

MAIS REGARDEZ MOI BORDEL

    .Le manque de 87X se faisait ressentir, il lui en fallait vite… vite… Une prise, juste une seringue, un shoot, un seul. Non, personne n’était venu, les cris des gosses lui faisaient contracter son ulcère gauche.

Besoin 87X, Besoin, besoin, j’en ai

BESOIN


87X


87

x 87x 8

7

x

Scotchée à son siège tapissé de sa propre matière fécale, elle implora son bourreau.

Le système repartit en biberine. Rien d’étonnant… ça faisait un moment qu’elle savait que tout ne tournait pas rond dans son système psychique, c’était bien pour ça qu’on l’avait jugé déficiente dès sa sortie du moule. Mais le besoin était plus fort que la raison.. à part la pitié et l’immondice, elle n’avait rien à offrir à l’étrangère. Elle qui flamboyait les horizons, ses armes prêtes à être dégainées… L’autre s’empâtait dans la merde, ses gosses croupissant dans la file d’attente d’un misérable dispensaire.

La symbolique de la dualité était particulièrement prenante dans ce tableau. Une infirmière prit une photo de la scène avec son doigt. Puis, elle repartit rapidement vers le bloc B, une hache à la main. Du sang glissait sur les dalles froides du lieu. Tout ça coulait directement depuis le bloc B. Les matières fécales ameutaient les insectes mutants, dévoreur de merdes bioniques. Mais pas que… ils ramenaient avec eux tout un lot de virus qu’ils aimaient particulièrement propager.  

Qui a une clope pour moi ? demanda une infirmière à la blouse blanche tâchée de sang frais.

La dame derrière vient de mourir. Sa diarrhée avait eut raison d’elle. Elle avait rejeté ses propres organes par voie anale. Son fils excréta à nouveau… Beaucoup de sang sortirent du petit.. en plus de sa matière fécale.

Ma chose se meurt. Svp…, , j’ai juste besoin d’un shoot de 87X, mon système s’auto réparera... et le sien aussi,
Je ne suis pas comme toutes ces choses. Demandez pour moi à l’infirmière, elle ne m’écoute pas à moi. Svp…


Pour une fois, le système s’apaisa …lui permettant une certaine pertinence discursive inhabituelle. La syntaxe était à revoir mais le propos y était.
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MessageSujet: Re: Déglaçage au vin blanc    Mer 3 Fév 2016 - 15:56



Tout le monde s'était tu, même la grognasse qui baissa les yeux et la boucla. Tout en elle me dégouttait, son apparence, son odeur, son comportement... J'aurai dû m'en douter que je rencontrerai ce genre d'énergumène avec les radiations et leurs effets pervers. Mais, les hauts le cœur me faisaient sentir que je n'étais pas à ma place ici. Ça se vidait par tous les bouts, un charnier en construction, littéralement. Et voilà l'autre détraquée qui se confond en excuses et justifications... pitié. Sa détresse déclenche mon mépris, ma colère, mon dégoût, je veux abréger. Et puis merde ! Qu'est-ce qu'une orgienne foutrait ici ? Ce sont des machines faites pour être parfaites, pas pour croupir dans le coin. Des choses créer pour répondre à des désirs! À moins d'être scatophile, je vois pas qui rêverait de ça. Je me détourne de cette créature pitoyable, rengaine mon arme et porte mon attention sur les infirmières. Leur comportement me titille. Un agent sanitaire avec une hache... c'est peu banal tout de même.

Qui a une clope pour moi ? demanda une bouchère.

Je fais un signe négatif de la tête, le tout avec un regard hautement suspicieux. Un hôpital hein ? Un centre d'expérimentation ? Un centre de formation pour sociopathes ? Hé hé. Trafic d'organes ? Mais est-ce que cela en vaut la peine avec des corps aussi mal au point ? Quoique... ce n'est pas une obligation la qualité dans ce genre de transaction. Soudain, la « femme » que je voulais oblitérer de ma mémoire me prend à témoin et me rappelle qu'elle est entrain de crever, et que sa descendance claque aussi, accessoirement :

Ma chose se meurt. Svp…, , j’ai juste besoin d’un shoot de 87X, mon système s’auto réparera... et le sien aussi, Je ne suis pas comme toutes ces choses. Demandez pour moi à l’infirmière, elle ne m’écoute pas à moi. Svp…

Je soupire profondément. Lentement, appréciant mon sadisme, je me retourne vers elle. Et, à bonne distance, à vue de nez, je lui balance :

C'est le propre de l'humain de se croire unique! Mais on ne souhaite pas que tu survives. C'est pourtant clair.

J'accentue mes dernières paroles avec un sourire cruel, en montrant par une geste ample des mains l'environnement dans lequel nous sommes. Puis, j'abandonne cette chose à son sort. Un dernier regard circulaire sur le spectacle et je laisse les bouchers-sociopathes à leur « bonnes œuvres ».

Démerdez-vous les miséreux, j'ai du boulot sur la planche et je suis pas sœur gentillesse.

Je sors enfin et je prends une bonne inspiration. L'air me lave les poumons des miasmes glauques du charnier. Je poursuis ma quête des orgiennes. De toute évidence, il n'y avait pas ce que je cherchais dans ce merdier. Et cette ambiance touchait aux limites de ce que je pouvais supporter. Comme quoi, je n'étais pas si insensible que cela en fait.

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