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Novlangue est un univers totalitaire inspiré de 1984 (G Orwell)

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 En partance pour nulle part

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MessageSujet: En partance pour nulle part   Dim 14 Fév 2016 - 23:58

[En provenance du Temple]

Nous marchons... longtemps, évidemment. C'est l'inconvénient d'être à pieds dans une ville aussi grande que Novlangue. En même temps, si l'excitation n'avait pas mis en veille la sagesse de certains... Bref. Ce qui est fait est fait. Et puis après tout, j'ai fais mon choix en toute connaissance de cause.
Mais c'est quand même toujours plus rassurant de trouver des coupables plutôt que de se morigéner soi-même.

Au moins, notre marche nous permet d'apprécier de façon objective l'étendue du désastre, et force est de reconnaître que ces Orgiennes ont le goût du travail bien fait : ça a pété de partout. Par-tout. Et finalement, contrairement à ce qu'on a pensé au départ, les rues ne sont pas, ou peut-être déjà plus si mal fréquentées que ça. En tout cas, il y a assez d'espace pour que nous puissions contourner les foules trop importantes pour nous, et nous sommes assez nombreux pour décourager les petits groupes et les solitaires. Ahah, les cons, si seulement ils pouvaient deviner que la moitié d'entre nous sait à peine se servir de son artillerie...

Alors que nous arrivons en vue des Bas-Fonds, j'entreprends de donner quelques explications à mes compañeros. Cette fois, sans forcer tout le groupe à s'arrêter.


- Trevor sera peut-être difficile à trouver. La plupart des caïds et autres chefs de gangs aiment faire étalage de leur puissance, mais pas lui. Il préfère la discrétion et l'efficacité plutôt que la poudre aux yeux. Mais faites gaffe quand même, ça veut pas dire qu'il est inoffensif, loin de là. Ses hommes sont bons, et vu qu'ils vont être tendus comme tout le monde, le premier qui fait un pas de travers risque de se faire sauter le caisson. Même les moins organiques de nos camarades. Ils ont quelques armes à impulsions. Je tourne la tête vers Nej. C'est évidemment à elle que cette remarque se destine, mais je préfère être explicite. Et elles fonctionnent. C'est moi qui les ai mises en service.

Après ce petit doigt d'honneur verbal, nous arrivons dans le quartier où je sais pouvoir trouver quelqu'un pour contacter Trevor. C'est l'effervescence autour de nous, ça s'agite, ça gigote, et on est presque en droit de se demander si la plupart de ces ahuris ont un objectif précis ou s'ils se contentent de brasser de l'air. Remarque, on en est un peu au même point...
Passons sur les diverses manifestations de violence, de pillage et autres joyeusetés de bon aloi dans un contexte aussi bordélique. Une chose est sûre : nous arrivons à passer au travers des mailles du filet. Les gros gangs ont trop à faire pour nous accorder du temps, et les désespérés nous voient plus comme une menace que comme des cibles.

Nous parvenons à une boutique, une quincaillerie comme tant d'autres, amas de bric et de broc où l'on peut trouver à peu près tout, sauf ce que l'on était venu chercher à la base. J'y entre, et peu importe ce que font mes joyeux compagnons, je me dirige vers l'arrière-boutique pour y trouver Sanchez et deux autres, un homme et une femme, que je n'avais encore jamais rencontré. Dans un élan commun, les trois gusses braquent leurs armes sur moi, puis les baissent aussitôt.


- Wamo, merde, qu'est-ce que tu fous là ? Me demande Sanchez.
- Oups, pardon, j'ai encore oublié de frapper. Faut que...

Je m'interromps, car ils viennent de s'apercevoir de la présence des autres. Je lève une main en signe d'apaisement.

- Ils sont avec moi. Longue histoire. Faut qu'on trouve Trevor.
- Tu crois pas qu'il a autre chose à foutre ?! Commence à hurler la meuf. On est en pleine apocalypse, mais non, Wamo se pointe et...
- T'as pas l'air d'être au jus, alors laisse-moi t'éclaircir un peu le champ de vision. Je m'énerve à mon tour. Tu crois que c'est toi qui va m'apprendre comment fonctionne ce réseau ? Parfaitement, je suis Wamo, comme tu dis, celui à qui tu dois un bon tiers des réparations qui permettent à ton réseau de fonctionner avec du matériel en état de marche ! Alors au pire, si t'as rien d'intéressant à dire, tu fermes ta gueule et tu t'écrases !
Sanchez s'interpose.
- C'est bon, on se détend. J'envoie un signal. Wamo, je sais pas qui sont tes potes, alors t'es leur garant. S'ils se conduisent mal, on règle leur cas, et le tiens après.

C'est le moment de revenir sur ce que j'ai dis : finalement, Trevor ne sera pas si dur à trouver. Cette planque n'a pas bougé, et les gars n'ont pas été difficiles à convaincre. Tant mieux, ça fait gagner du temps à tout le monde.

Pendant que l'hispanique fait sa manoeuvre avec une petite radio bricolée à l'époque par mes bons soins, j'apostrophe la nana, de façon plus posée cette fois.


- Je sais que vous êtes tous en tension. Crois bien que ça m'amuse pas, si j'avais eu un autre choix, je serais pas venu foutre la merde dans vos opérations. Mais j'ai besoin de Trevor. On a tous besoin de lui. Et je vais pas l'emmerder sans payer ma dette.


Elle ne répond rien, elle boude. Parfait, au moins elle la boucle.

Après une attente qui me paraît interminable dans une atmosphère presque palpable, la porte arrière s'ouvre, et ce sont d'abord deux canons qui en franchissent le seuil, suivis par un gars moustachu qui tient un revolver dans chaque main. Excellent choix, ces armes. Mécanique simplifiée au possible, aucun risque de panne ou d'enrayement.
A en croire les silhouettes qu'on devine derrière lui, le moustachu n'est pas seul.
Dans le même temps, le panneau blindé qui protège la devanture s'active et descend, empêchant toute intrusion... et toute sortie.

Pendant ce temps, le moustachu entre, ainsi que deux autres hommes. L'un est équipé d'un fusil à impulsions. Eh oui, je l'avais bien dit... L'autre, en revanche, n'est visiblement pas armé. Étrange, enfin, peut-être pour ceux qui ne connaissent pas Trevor et ses hommes. Ce type est une machine à tuer au corps-à-corps. Rapide, efficace, silencieux, mortel.

On commence à être un peu à l'étroit dans ce bouclard. Et ça sent fort la transpiration.

Derrière nos hôtes, dans l'encadrement de la porte de service, résonne alors une voix que je pourrais reconnaître entre mille. Mais la silhouette n'est pas nette, et je sais très bien pourquoi : c'est un hologramme, encore un des machins que j'ai réparé pour Trevor. Il nous apparaît tranquille, serein. Comme toujours.


- Monsieur Morgan. Je dirais bien que je suis ravi de vous revoir, malheureusement, les circonstances ne sont pas les plus propices. En tout cas, sachez-moi satisfait de vous savoir entier.

Aucun commentaire explicite sur le fait que j'ai mal choisi mon moment. C'est le moins que l'on puisse attendre de lui.

- Trevor, je suis vraiment désolé, j'ai pas d'autre choix. Faut qu'on prenne ton train en marche. Tu me connais, tu sais que je paierai la dette. Mais j'ai sérieusement pas envie de crever dans cet enfer.

Un petit moment de silence, encore. Trevor semble réfléchir, nous observer. Puis il reprend la parole.

- Qu'est-ce que vous cherchez ? Une planque, ou une porte de sortie pour l'extérieur ?

Je me tourne alors vers les autres, et je les interroge en silence, d'un regard bien appuyé.
Alors, qui fait quoi ?
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MessageSujet: Re: En partance pour nulle part   Mer 17 Fév 2016 - 0:22

Merde, des orgiennes.
Merde, je l'ai dit à haute voix ? Non je ne crois pas.

Par réflexe j'ai attrapé la femme à côté de moi et j'ai reculé, lâchant une jambe de Guinea pour se faire. J'ai donc faillit le perdre, mais j'ai tout rattrapé de justesse.
Il n'a toujours pas dit un mot, je crois qu'il est tombé dans les pommes. Mauvais signe. Si ça sent mauvais, je ne vais peut-être pas m'attarder ici.

Rapide coup d’œil vers les autres. Tiens, où est passé l'automate ?
Sinon personne ne semble avoir vu, tant mieux, ils auraient voulu faire quelque chose. Moi je ne suis pas suicidaire. Laissons les machines se faire dézinguer par les mentalistes. Cinq contre un, j'suis pas chaude. Elles ne nous ont pas repéré non plus, par chance.

Le groupe avance. Je suis et je soupire.
Ouf. On l'a échappée belle.
Moi les orgiennes, j'aime pas trop en fait.

Visiblement, plus on s'avance dans les zones délabrées, moins on croise de gouvernementaux. Je crois qu'ils ont complètement abandonné les lieux. Et je comprends pourquoi. Un vrai no man's land de building dont il ne reste que les os, au mieux.

Enfin nous arrivons devant le Trevor. J'ai bien retenu le conseil de Wamo : me la fermer. Mais je me connais, j'ai du mal à me la fermer. Et puis plus on croise de ses amis, moins je le sens. Le premier est pas net, la deuxième hystérique, le troisième, trop bien entouré.

J'peux pas m'empêcher d'être sarcastique.

- Arf ! J'crois que pour la porte de sortie, c'est grand ouvert de partout...

Ok, je me tais. Non, mieux, je me taille.

- ... Bon, heu, j'ai pas trop envie de m'endetter ce soir, alors j'vais vous laisser là les amis. Prenez soin de vous.

Je sentais déjà qu'il m'aimait pas le Trevor. C'est pas le genre de mec pour qui je peux bosser, il n'apprécie pas mon humour.
Je choppe Bordiga et je m'en vais sans me retourner, ni hésiter. Quoiqu'ils diront, j'suis partie. Tchuss, babye, bisous, bisous.
Ils vont quand même pas me flinguer sans raison ?

Je sais pas exactement où je vais, mais je sais ce que je cherche : Nyriss. Voilà. C'est la seule en qui j'ai confiance pour soigner Guinea. Et la seule en qui il a confiance je pense.
Je lui largue le paquet, tout le paquet, le jeunot compris, puis je retourne vivre ma vie.

J'suis toujours pas tatouée.
Et j'ai toujours pas baisé.

Bordel de merde.
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MessageSujet: Re: En partance pour nulle part   Ven 19 Fév 2016 - 3:45

On m'a posé des questions et je suis resté silencieux. Je suis blessé, fatigué et j'ai perdu ma canne. Vous vous attendiez à quoi ? J'ai déja du mal à articuler mes pensées...

Et ensuite, de pire en pire. Je me demande ce que je préfère, puis j'abandonne l'idée de choisir ce qui ne peux l'être.
Dehors, des balles perdues par des psychopathes sur-armés en pleine paniques.
Dedans, des dettes à vies par des extremistes responsables de la situation actuelle.

Faut pas croire. Je ne pardonnerais jamais les insurgés. S'ils ne foutaient pas le bordel à longueur de temps, la ville serait encore propre et en bonne santé à tous les niveaux. Le systéme n'est là que pour s'assurer que les gens restent bien à leur place.

Pourquoi ai-je fais sauter mon implant dans ce cas ? Je n'ai pas dit que ces régles devaient s'appliquer à moi. Ces régles sont pour le bien-être des gens. Je ne suis pas « les gens ».
Des connards comme Krebs me traiteraient aussitôt de connard pour ce genre de pensée. Je me vois plutôt comme quelqu'un de réaliste.


Non, allez, je n'arrive même pas à me convaincre moi-même. C'est peut-être l'alcool qui parle. Ou la fatigue. Ou les deux ? Mes pensées sont un peu confuses.
Peut-être que la situation... Peut-être que personne n'est vraiment responsable. Accumulation d'événements, de hasards, de situations politiques, économiques, sociales, exploitées par les orgiennes et qui finalement.... BOOM.

Il faut que j'arrête de rêvasser. J'ai mal, bordel de merde.  J'ai mal. Il me faut des soins.

Je me demande si mon cabinet est encore debout.


J'aimerais rester en ville.

Non, attend. Je suis trop poli. Tu es Dr. Fritzermann, bordel de merde. Ne laisse pas la fatigue et la douleur ronger ce que tu es.

Pas question de me barrer de ce trou. Réparer les gens c'est mon boulot et je ne vais pas partir. Ce qui se passe aujourd'hui c'est la chance de ma vie, mon plan retraite idéal ! Je vais me faire des couilles en or avec toutes ces personnes en morceaux. Dehors, y'a rien. Le vide, la campagne... Dedans, y'a l'argent et l'alcool.

Je marque une pause.

Dedans y'a les dettes à vie aussi, je suppose...
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MessageSujet: Re: En partance pour nulle part   Ven 19 Fév 2016 - 14:13

C'était une ballade au cœur de l'enfer qui semblait durer plusieurs heures. Ils avaient réussi à ne plus se faire emmerder sur le trajet, et c'était très bien comme ça. Warren dressa un portrait du Trévor en question pendant qu'ils marchaient. C'était pas tout à fait ce que Jarn attendait ... même s'il n'avait pas l'air spécialement agressif, elle n'avait pas le sentiment de se diriger vers un endroit où ils seraient réellement désirés. Mais bon, avait-elle d'autre choix que de suivre ce beau monde ? Sur le moment, elle n'avait personne en tête qu'elle voulait essayer de rejoindre. Et puis dans ces conditions, seule, elle ne ferait pas long feu.

Le mécano avait bifurqué dans une quincaillerie. Fallait-il suivre ? Il avait l'air de s'en foutre. Bon. Jarn pénétra dans la boutique, mais ne le suivit pas jusqu'à l'arrière boutique. L'endroit avec été bien secoué, lui aussi. Son fusil toujours entre ses mains, au repos (elle n'avait pas eu le réflexe de le ranger après leur rencontre plus tôt), elle scruta l'environnement. Un sacré bordel. Les produits avaient sauté des rayons et les étagères s'étaient mutuellement bousculées façon dominos.

Nej ne comptait pas rester plus longtemps dans les parages, apparemment. Elle repartit avec le borgne sur le dos et le certain Bordiga, qui la suivit. Au moins ils pouvaient compter les uns sur les autres, eux. Jarn ressentit une pointe de jalousie, très furtive, mais assez pour se sentir coupable d'avoir été jalouse. C'était stupide. Mais Jarn, si elle s'en allait, n'aurait pas grand chose de plus que de la témérité inconsciente pour se défendre dans tout ce chaos. Le chant, la danse et les belles paroles ne seraient pas très utiles là-dehors. Bref. Mais est-ce qu'elle était réellement mieux lotie elle, ici, avec des gars qu'elle ne connaissait pas du tout ? Le docteur louche (qui avait l'air un peu mal en point), ce mécano qu'elle ne comprenait pas. Elle remarqua aussi qu'ils avaient perdu le gars au noeud papillon en route, mais elle n'arriva pas à se souvenir quand. Dans l’effervescence globale, il y avait sûrement beaucoup de choses qui étaient passées à la trappe ... ils étaient à effectif très réduit, maintenant, par rapport au cortège de départ.

Des gens s'énervaient à côté. Non, en effet, ils n'avaient pas l'air d'être les bienvenus, comme elle le redoutait. Après quelques longues minutes, les stores se baissent tous, et nous voilà prisonniers de la petit quincaillerie. Super.
La Valkyrie s'avança vers l'arrière boutique, tout ça pour y trouver plein de gens armés, et un hologramme de gars moustachu qui avait l'air de diriger le tout. Sûrement le fameux Trevor. Et elle arrivait juste à temps pour entendre la question qui leur était adressée, et Warren qui se tournait vers eux, interrogateur.

Elle ne savait pas tellement quoi dire. Est-ce que son chez elle était encore debout ? Et la Ruche ? Est-ce que les gens qu'elle avait fréquentés étaient toujours vivant ? Est-ce que ça valait vraiment la peine de rester ici ? Tout se bousculait à une vitesse phénoménale dans son cerveau.
Le docteur répondit avant elle. Très bien, ça lui permettrait de mettre un peu d'ordre dans ses pensées, et de trier tout ça pour savoir ce qu'elle voulait vraiment.


- Je crois que ... j'aimerais rester planquée un moment. Je ne sais pas tellement quoi faire, tant que la situation dehors ne sera pas un peu plus claire. Je ne suis pas une guerrière, sans aide je survivrai pas deux minutes à l'extérieur. Et vous avez l'air d'être bien organisés ...

Peut-être pas très sympathiques au prime abord, mais bien organisés quand-même.
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MessageSujet: Re: En partance pour nulle part   Lun 14 Mar 2016 - 19:20

Tout le monde s'exprime à tour de rôle, certains en prenant la tangente sans attendre, et au final il ne reste plus que mon propre souhait. Ainsi que... mais... bordel, j'aurais pourtant juré qu'il y avait quelqu'un d'autre... quelqu'un qui nous a rejoint en cours de route... ah non hein, c'est pas le moment de taper une hallu !

Je suis donc le dernier à devoir faire entendre sa voix, ce que j'entreprends de faire après avoir considéré la décision de mes « camarades ». Au final je les aime bien, le doc timbré arrive à titiller mon sens de l'humour et j'apprécie la discrète efficacité de la poulette en rangers. Dommage que Nej ait décidé de se la jouer solo, enfin, en emmenant les révolutionnaires du dimanche avec elle. Quoique, après tout c'est peut-être pas si mal, ça nous évitera de refaire la même une seconde fois. Non parce que les beaux discours, ça inspire bien deux minutes, et puis ça retombe comme un soufflé et ça finit en crash de Cossack.

Bref. A mon tour.


- Je reste. Même raisonnement que Docteur Maboul. Y'aura des tas de trucs à réparer, je serais plus utile ici, et puis... Comment le réseau de Trevor pourrait se passer de moi ?

Je conclue par un large sourire un peu sarcastique... Sous mon masque. Le vieil effet pétard mouillé. Ce barda commence à me les hacher menu, faudra que je repense à l'occasion aux propositions de Deme...
Merde. Demetra !


- Ah oui, et puis j'aurais peut-être des gens à chercher. On verra dans la pratique comment ça peut se faire, si je me démerde solo ou pas, mais je pense notamment à une bonne toubib, un peu plus équilibrée que...

Allez, j'arrête là, je vais finir par le vexer. N'empêche que je me met à m'inquiéter sévère pour Demetra. Je n'y avais pas songé un seul instant, comme le connard que je suis, mais maintenant que j'ai grillé toutes mes réserves d'alcool et d'adrénaline, cette pensée vient m'obséder.

Heureusement que l'hologramme de Trevor est là pour reprendre le contrôle de la situation. Il doit en avoir plein les bottes de m'entendre déblatérer des conneries à longueur de temps...


- Bien. Les protecteurs vont donc pouvoir cesser de vous tenir en joue, et vous conduire jusqu'au nouveau fief de notre réseau. Vous y trouverez un abri aussi sûr que possible, ainsi qu'une communauté qui compte bien traverser ce chaos avec résolution et dignité. Vous n'êtes pas des prisonniers, vous n'êtes pas des esclaves, vous êtes libres d'aller et venir, et bien sûr de partir si vous le souhaitez. Pour le reste, faites appel à votre bon sens, ou consultez un des protecteurs. Une participation aux diverses tâches communes est souhaitable, dans la mesure des compétences de chacun. Notez que le fonctionnement de cette communauté est provisoire, nous avons du agir dans l'urgence de la situation, et toute volonté de contribution sera étudiée comme il se doit.

En espérant que vous pourrez vous sentir ici comme chez vous, bienvenue à Zion.


Les « troupes de choc » de Trevor s'écartent, nous invitant à emprunter la porte de derrière qui donne sur une allée discrète. Je jette un regard circulaire à ceux qui m'ont accompagné jusqu'ici, puis j'avance, résolu.
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MessageSujet: Re: En partance pour nulle part   Mer 23 Mar 2016 - 21:11

Bon, apparemment ils seraient trois âmes perdues à rester avec cet étrange organisation. Jarn essaya de chercher dans sa mémoire si elle avait déjà entendu parler de ce Zion, mais ses membres devaient réellement tenir à leur tranquillité car le nom ne lui évoquait rien. Oui, les clients qui venaient la voir avaient tendance à être vachement bavards, parfois.

Il manquait une personne, d'ailleurs, où était passée la blondinette ? Bref. Plus tellement envie de se soucier des autres, maintenant qu'ils étaient là. Elle avait juste envie de se poser quelque part, de ne plus penser à rien. De rentrer dans un coma volontaire. Maintenant qu'ils étaient à deux doigts d'avoir un espace plus ou moins tranquille, la Valkyrie ressentait tout le poids de la fatigue de la nuit passée éveillée, l'épuisement de ses muscles qui s'était contractés sans relâche pour lui sauver la peau, et l'éreintement moral que toutes les choses improbables qui s'étaient passées dans la nuit avaient apportées. Ca commençait à faire beaucoup trop pour son corps qui n'était pas entraînés à autant de pression. Pas de cette nature, en tout cas.

Se rendant compte qu'elle tenait toujours le fusil comme si elle allait l'utiliser, elle le fit passer dans son dos en jouant de la bandoulière, et croisa les bras. Elle tourna la tête vers Warren lorsqu'il parla d'une "toubib" à sauver. Il y en avait une qui visitait souvent la Ruche, elle se demandait s'il parlait de la même. En tout cas, elle espérait que cette dernière allait bien.

D'après les dires de Trevor, ils allaient être conduits à leur antre. Jarn laissa échapper un soupir involontaire. Ca voulait dire traverser encore une fois cette ville devenue complètement tarée ...
Elle avait du mal à se concentrer sur ce qu'il disait. Comme si elle avait atteint son quota de choses à digérer pour aujourd'hui. Mais elle en avait néanmoins retenu les grands lignes : ils étaient libres de faire ce qu'ils voulaient, et toute participation à la vie de la communauté serait bienvenue. Compris.


- Merci de votre hospitalité.

Elle lança un regard aux gars armés jusqu'aux dents qui les avaient accueillis, et d'un coup sa phrase prit malgré elle un ton sarcastique. Tant pis, ils comprendraient ce qu'ils comprendraient, pas la force de rectifier le tir.
L'échange est terminé, les acolytes de Trevor pointent une porte et Warren ouvre la marche. Jarn le suivit d'un pas pressé, jetant un coup d'oeil au docteur fou. Elle avait vraiment hâte d'être à l'abri.


- Par pitié, dites-moi que c'est pas loin.
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