AccueilNovlangue 2140FAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Novlangue est un univers totalitaire inspiré de 1984 (G Orwell)

Ambiance Blade Runer, The Island, Total Recall, et tant d'autres où les libertés sont étranglées...
Chut! Big Brother... La délation est l'arme des cafards...
Bienvenue dans notre Monde!

 

Partagez | 
 

 Nouvelle Lune

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
AuteurMessage

Orthodoxe
Esclave de corps et d'esprit

avatar
Masculin
Age : 40
Présentation du Personnage : Naissance...
Mes RPs : Jour 1 : Cyrano de Bergerac
Nouvelle Lune
Jour 2 :"Allo Docteur?"
Fan Club RP : 4

Fichier Edvige ♫ ♪♪
<b>Particularité </b> Particularité :
Un peu d'histoire :

MessageSujet: Re: Nouvelle Lune   Mar 31 Mai 2016 - 7:20

Je suis surpris par la poigne du freluquet, sa mains exerce une torsion sur mon poignet et serre. Pris dans l’étaux de ses doigts, je tente bien de me dégager, sans résultat. Le seul effet que je réussis à produire est l'augmentation de la pression exercée de sa part, arrachant un râle et une expression de surprise.

Un masque de douleur se pose sur mes traits, mais il n’aura aucune parole de ma part, je serre les dents, la mâchoire tendue, ne lui offrant que cette expression de douleur sur mon visage et un mépris profond.

Croit-il que je n’aie jamais connu les affres de la douleur dans l’usine ? Le travail y était dur et les blessures fréquentes, alors oui, j’ai eu la douleur pour compagne pour une part de ma vie, je la connais bien.

Il jubile, tandis qu’il me fait plier les genoux, et… il tente de m’assassiner aves ses mots, il espérait que par l’ennui ma cœur s’arrête peut-être. Je n’entends pas grand-chose à ses mots, du moins ceux qui passe le prisme de la souffrance, n’ont que peu de signification à ce moment-là.
Les os de mon avant-bras, commencent à jouer de leur élasticité, dans peu de temps, ils se briseront. J’envisage de lui opposer une vive résistance, de le bousculer, le frapper, le démolir, mais les fibres nerveuses de mon bras supplicié répandent leur message de détresse dans tout mon corps, m’arrachant un gémissement rauque au passage.

Je ferme les yeux, l’espace d’un instant. Une gouttelette de sueur vient caresser ma tempe. Un courant d’air vient balayer mon dos détrempé par la douleur. Un bruit de choc ? La douleur reflue…
Je vois Mathilda dominant l’agent, balançant de côté un objet informe. Je suis stupéfait, je ne saisis pas la situation. Mon cerveau peine à analyser les évènements, mais la main de la jeune femme me rappelle à la réalité, me saisissant avec douceur et empressement mon autre poignet, celui qui n’a pas fait la désagréable expérience.

Nous courons à cœur rompre, vers où je n’en ai aucune idée. Mais nos pas nous emmènent loin, loin de ce sinistre individu, aux abords de la ville, là où il ne reste plus du dôme que quelques pans de mur et des fondations.

Fugitifs, hors d’haleine, je me plaque contre un mur, vestige d’un petit réduis, à l’abris des regards. J’entraine Mathilda dans mes bras, afin que dans l’espace étriqué nous tenions tous deux. Je halète, baigné de sueur, son petit corps tout contre moi, posant mon attention par-dessus son épaule sur mon poignet tuméfié. La cuisante expérience devrait se rappeler à moi durant quelques jours encore.

Je reporte mon regard sur elle…
"Merci"

Je ne sais pas réellement ce qu’elle a fait, ni comment, mais elle m’a défait d’étau de soumission dans lequel j’étais prisonnier.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

N.O.D
La mort vous va si bien...

avatar
Masculin
Age : 39
Présentation du Personnage : Free me from this world
Mes RPs : Nouvelle Lune
Petit Poucet de Novlangue
Alouette, gentille alouette
Petit précis de manipulation
Le prisme de nos attentes
À l'ombre de nos doutes
Fan Club RP : 18

Fichier Edvige ♫ ♪♪
<b>Particularité </b> Particularité :
Un peu d'histoire :

MessageSujet: Re: Nouvelle Lune   Mar 31 Mai 2016 - 9:05

Combien de fois faudra-t-il te le répéter, hein, du con ? Combien de fois ? Jette ton arrogance dans les décombres laissées par les explosions, crache ta haine sur les cadavres jusqu'à te souvenir que ton propre corps n'est pas indestructible, comme tous les humains, que tu sois un rat de labo ou pas... et si ton esprit se croit malin, il pèche bien souvent (bien trop souvent) par orgueil. Combien de fois ton instructeur t'a dit de ne pas sous-estimer ton adversaire, alors que tu avais bien dix ans de moins. Combien de fois a-t-on hurlé sur toi que l'environnement fait tout, et que sans son équipe, on est que dalle. Mais rien ne semble atteindre ton cynisme et tu t'enfermes dans cette tour d'ivoire de mépris, jusqu'à en tomber. Encore et encore. On te l'a dit pourtant, qu'elles se cachaient partout, dans chaque couche de cette putain de société que tu maintiens et que pourtant tu hais de chaque fibre de ton être. On te l'a dit mais... comme d'habitude, tu n'écoutes strictement rien.


Je ne m'y suis pas attendu. C'est con, c'est vrai, mais sous ses airs innocents, jamais je n'y aurais cru. Quand elle me percute puis me projette, elle réalise tous les fantasmes de son compagnon. Pas ceux qui impliquent son propre cul hein, plutôt le mien dans la poussière... Il ne lui faut pas beaucoup d'effort pour m'envoyer valdinguer et le coup ciblé dans mes valseuses puis dans mon sternum fait que le souffle m'abandonne et que je m'écrase lamentablement au sol. Ça n'a duré que quelques secondes et pourtant, j'ai l'impression d'entendre chaque battement de mon coeur qui se défend contre l'assaut de la douleur. Bordel, quelle pute. Mais je n'arrive même pas à le dire. Oh bien sûr, j'ai le réflexe de choper mon arme pour la dézinguer sans sommation mais je suis lent, par rapport à ce qu'elle représente comme summum technologique. On a beau faire de ma caste des humains augmentés, jamais ils n'arriveront à la cheville d'une Orgienne. Ou tout du moins, pas en étant pris par surprise. J'entends mon arme être réduite à néant lorsque je retrouve la parole :


_ Espèce de conne... Il fallait que ce soit dans les couilles... Putain...


Oui je sais, dans ce genre de situation, j'ai toujours une finesse d'esprit et une éloquence remarquables... bref. Je l'ai prise pour une fille, une nana quoi, bonne à baiser, mais inférieure, facile à malmener et c'est d'ailleurs ce que je comptais faire, histoire de les traumatiser tous les deux. Dans notre monde idéal, ils n'auraient jamais plus rêvé de se voir en slip, après quelques horreurs, qui seraient toujours revenues les hanter dès que l'envie serait trop forte. On nous apprend comment conditionner les Orthodoxes, rapidement... En fait, si je résume ce que je vous raconte depuis tout à l'heure, on nous apprend à être des parfaits salauds. Bordel, je crois que c'est moi qui vais m'en souvenir ceci dit. Elle ne m'a rien brisé, hormis les couilles d'accord, puis c'est difficile de me péter quoique ce soit avec toutes ces articulations cybernétiques. Par contre, ça ne m'empêche pas du tout de déguster. Je suis à bout de souffle quand je me relève péniblement et je lance, sur un ton assassin :


_ Je vois que la dame a de la répartie ! T'as intérêt à courir vite ma grande, t'aimeras pas mes prochaines répliques !


Je ne peux pas les laisser filer, surtout depuis qu'elle s'avère être une foutue abomination. J'ai peu de chance face à une Orgienne, mais j'en ai beaucoup plus maintenant que je rêve juste de la buter et que je sais comment elle s'y prend. Je m'élance à leur suite, et bordel je cours vite, malgré l'armure, malgré la brûlure de ma respiration à chaque fois que mon sternum se soulève. C'est naze de respirer. Peut-être que la prochaine fois, plutôt que de me laisser charcuter les articulations, je demanderai un respirateur intégré. Je suis sûr que Drek trouverait ça super tendance. Mais je m'égare. Enfin dans ma tête, car je les talonne. Je déverrouille l'emplacement d'urgence de ma combinaison, dans le dos : elle n'est pas lourde pour rien, on est un mini arsenal ambulant. Je monte tout en courant mon arme de secours, en jurant entre mes dents, même si les automatismes reviennent vite. Impossible de se servir de ça en cas de riposte rapide (attendez deux secondes les mecs, je monte mon arme de secours... vous voyez le genre), mais contre une cible en fuite, un bon fusil d'assaut, ça peut toujours servir. Je me demande où en est la patrouille à qui j'ai faussé compagnie tout à l'heure. Je gueule, avec ma haine, mon humiliation, et mon nouveau fusil prêt à servir comme seuls bagages. Bon ok, ma suffisance aussi (®️...), mais passons. La douleur commence à se dissiper sous l'effet de l'adrénaline. Je ne parlemente plus, si je les coince avec ou sans mes gars, je les élimine. Tant pis, ils sont perdus pour la cause. Pourtant je lance une sommation, les habitudes sont coriaces (et je me maudis intérieurement pour ça), alors que je n'entends que leur course effrénée, son qui s'amenuise déjà :


_ Deglan, tu devrais t'éloigner de ce putain de monstre. C'est pas t'embrasser qu'elle fera la prochaine fois, c'est t'émasculer mon pauvre vieux. Ces folles ne veulent qu'une chose, la destruction. Si tu te rends, je t'épargnerai. Si tu le fais pas, tu crèves avec elle.


Mais la cité est tentaculaire... Les ruines en font un labyrinthe d'ombres et découpent leur sinistre silhouette à la lumière de la Lune. A un moment, je m'arrête de les courser, parce que bordel c'est peine perdue.... Et mes imbéciles de collègues sont loin dans un autre secteur. Je dois rugir ma défaite, mais rien ne me répond, c'est une ode solitaire. Le décor me méprise d'ailleurs. Je le lui rends bien. Par dépit, je lève le nez pour regarder l'astre nocturne. Je ne sais pas pourquoi, je le fais. Au fond je m'en fous. Mais je reste là. Et j'y resterai jusqu'à ce que cette nuit ne soit plus qu'un souvenir brumeux.

Spoiler:
 

_________________
_ It was a mistake imprisoning my soul _
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Nouvelle Lune   Mar 31 Mai 2016 - 16:48

Sens en alerte
Elle sens à peine le contact du corps de Deglan
Alors qu'il y a encore quelques minutes? Heures? Ce contact la rendait incontrôlable.
Leur corps est totalement collé pourtant, et leur nez se frôle presque.
Mais elle est en état de vigilance extrême.
Le moindre frôlement, le moindre son et elle est prête à bondir.

Au loin elle entend un rugissement.
Elle en analyse l'empreinte vocale et reconnait leur poursuivant.
Il est suffisamment loin.
Mais mieux ne vaut pas bouger.
N'émettre aucun son.
Elle fait un petit non de la tête et remonte doucement la main , la posant sur la bouche de celui à qui elle vient de sceller son sort.
Que peuvent-ils faire à présent?
Où aller?

Ne pas bouger
Ne surtout pas dormir
Elle sent la chaleur refluer dans son corps
Et la tête lui tourne un peu.
Elle pose son front sur le torse de son nouvel ami, afin de trouver un appui plus confortable.
Cependant elle ne se détend pas tout à fait.
Lorsqu'elle sera certaine que le danger est passé, viendra le temps de parler et de décider.
Elle redresse la tête et fixe son compagnon d'infortune
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Orthodoxe
Esclave de corps et d'esprit

avatar
Masculin
Age : 40
Présentation du Personnage : Naissance...
Mes RPs : Jour 1 : Cyrano de Bergerac
Nouvelle Lune
Jour 2 :"Allo Docteur?"
Fan Club RP : 4

Fichier Edvige ♫ ♪♪
<b>Particularité </b> Particularité :
Un peu d'histoire :

MessageSujet: Re: Nouvelle Lune   Mer 1 Juin 2016 - 18:10

Sa main gantée se pose sur ma bouche. Mes lèvres goûtent la saveur animale du cuir.

Je lutte pour ne pas me dégager de la poigne, non pas que ça m’aurait dérangé, il y a quelques dizaines de minutes, mais là tenter de récupérer avec un truc obstruant la barrière de ma bouche.
Donc forcément, je respire par le nez, de petits volumes.

Elle est blottie contre moi. Pas la place de passer l’humilité de notre poursuivant.
Je sens son petit corps, presque fragile, se poser, s’écraser par endroit refoulant nos chairs à qui mieux-mieux.

Le crin de ses cheveux contre mon sternum, nos cuisses plaquées, nos jambes fuselées, entrelacées se bataillant le moindre espace, sa poitrine toute contre le bas de mon torse, son bassin écrasé contre le mien.

Quelque chose chavire en moi et, pour peu, je perdrais pied lorsque l’elle pose son regard sur moi et lorsque nos yeux se mêlent.

Des fourmillements autour de ma bouche, ils courent dans une cavale infernale, se posent se précisent là où nos corps se touchent, et basculent au bas de mes doigts. Une invitation délicate au contact certainement, j’y réponds, ma main valide, se pose sur son épaule.


J’ai le vertige, du mal à respirer… C’est ça.

Quelque chose bouge, pas l’autre main, celle qui est tuméfiée, non pas ça.
Autre chose, quelque chose qui s’éveille, quelque chose qui chatouille…
Cette chose qui émerge à cause de l’imperceptible mouvement de bassin que je percois.
Comment avait-il dit ‘écarter les cuisses quand on a un malaise ?’
…Ça ne va pas recommencer…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Nouvelle Lune   Jeu 2 Juin 2016 - 9:22

Elle enlève doucement sa main et redescend son bras le long de son corps.
Deglan semble gêné et en même temps son regard est si intense.
Elle sens son coeur cogner et résonner dans sa propre cage thoracique.
Elle se  mordille la lèvre inférieur, une étrange langueur s'empare d'elle.
Les sensations de tout à l'heure reviennent et elle se laisse aller contre lui.
C'est tellement agréable d’être tout contre son corps.

Elle se redresse un peu sur la pointe des pieds. Parce qu'elle a envie de l'embrasser encore.
Ce mouvement génère un frottement de leur deux corps.
C'est si étrange de ressentir un tel plaisir alors qu'ils sont en fuite. Elle s'aperçoit soudain que quelque chose de dur grandit contre son bas ventre. quelque chose qui n'était pas là juste avant.
Elle penche la tête pour voir ce que c'est mais ils sont bien trop serré pour ça.

Alors elle descend sa main et tâte la chose entre eux. De tout son long. Elle glisse le long de la chose, du bout de ses doigts. Fait pression dessus. C'est long, et rond, et très dur.
Elle fixe deglan.

" Qu'est ce que c'est? "
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Orthodoxe
Esclave de corps et d'esprit

avatar
Masculin
Age : 40
Présentation du Personnage : Naissance...
Mes RPs : Jour 1 : Cyrano de Bergerac
Nouvelle Lune
Jour 2 :"Allo Docteur?"
Fan Club RP : 4

Fichier Edvige ♫ ♪♪
<b>Particularité </b> Particularité :
Un peu d'histoire :

MessageSujet: Re: Nouvelle Lune   Jeu 2 Juin 2016 - 10:24

Le frottement des corps dans cette espace étriqué, j’ai soudainement très chaud. J’inspire une petite goulée d’air, haletant légèrement, j’ai pourtant récupéré de notre course.
Et son ventre qui se tortille contre moi, intrigué, je tressaille. Le relief de chair vibre en moi, happe tous mes sens, quelque chose se chamboule juste au-dessous, dans mon bassin et l’onde se propage jusqu’à mon diaphragme, m’enserre le cou.
Cette impression qui envahit mon visage, je ne sais dire. Je rougis, je pâlis tout en même temps.

Je frémis sous la caresse lorsque sa main éprouve la longueur du promontoire, un soupir m’échappe.
Mon cœur bat fort, si fort. Je me plaque un peu plus contre le mur, comme pour fuir le contact, mais en même temps mon bras dans son dos, l’emmène un peu plus contre moi… Et mon bassin qui se tend insidieusement vers elle, cherchant le contact de ses doigts.

Je reste sourd quelques battements de cœur à sa question, puis je bafouille…
"Je ne sais pas… Ça s’est déjà ce matin…"

La curiosité de sa main me chavire. Je ferme les yeux et ça empire.
Mon abdomen se contracte, je rouvre les yeux.

"… C’est un dysfonctionnement, je crois ?"
C'était dit une question, hésitant, sans certitude.

"Mais c’est si étrange quand tu passes ta main dessus…
Dérangeant et agréable en même temps."


Mon souffle chaud s’approche de son visage. Mes lèvres s’accrochent à ses pommettes.
Je ressens une espèce d’urgence à sentir le contact de sa peau.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Nouvelle Lune   Jeu 2 Juin 2016 - 10:45

Le pauvre il doit être malade.
Mais elle se dit que si quand elle passe sa main ça le soulage et bien il faut continuer.

" ça va mieux comme ça "


alors elle frotte de long en large. Ses doigts serrant la chose.
Au travers du fin tissu pourtant elle se rend compte que ça trésaille.
Elle le regarde avec inquiétude.
Étrange tout de même.

Et puis il vient chercher ses lèvres.
Elle frémis parce qu'elle adore ça et elle ressent une chaleur soudaine entre ses cuisses. Étrangement elle s'aperçoit que quelque chose coule doucement, une humidité là... Mathilda est curieuse.

Curieuse de ce qui se passe en eux, dans leur corps.
Elle aimerait pouvoir regarder, explorer.
Si je fais ça? qu'est ce que ça provoque?
Et si je fais comme ci? Une réaction encore?
C'est drôle alors elle sourit.
Et elle donne ses lèvres.

Encore ce contact et cette brûlure , elle aimerait glisser ses mains sous l'étoffe pour parcourir et apprendre.
Le NOD a parlé d'ôter ses vêtements et d'écarter les cuisses.
Cette évocation la fait rougir. L'air devient électrique, trop chaud pour respirer. Elle recule et de sa main valide elle desserre le nœud de son chemisier ouvrant quelques boutons.

"Il fait bien trop chaud ici "
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Orthodoxe
Esclave de corps et d'esprit

avatar
Masculin
Age : 40
Présentation du Personnage : Naissance...
Mes RPs : Jour 1 : Cyrano de Bergerac
Nouvelle Lune
Jour 2 :"Allo Docteur?"
Fan Club RP : 4

Fichier Edvige ♫ ♪♪
<b>Particularité </b> Particularité :
Un peu d'histoire :

MessageSujet: Re: Nouvelle Lune   Jeu 2 Juin 2016 - 12:58

Je déraisonne sous le contact de sa main.
Je prends ses lèvres, j’en froisse la soie, mu par une voracité que je ne me connaissais pas.

Cette sensation d’oppression, j’étouffe toujours et, paradoxalement, ce n’est notre bouche-à-bouche qui l’améliore.
Et puis, pour dire vrai je me sens aussi très à l’étroit.
Non, pas dans le réduit, mais dans ma combinaison de travail.

Alors quand elle s’écarte et m’offre la vue du début du galbe de sa poitrine…
J’ai chaud…

Mes phalanges s’accrochent à la fermeture de la combinaison, et descendent, pour me libérer le col, mais sans me rendre compte, ils cessent leur course bien plus bas que voulu, à hauteur de mon ventre.

Je déglutis avec difficulté, les yeux captés par de la peau délicate.

Ma main au poignet tuméfié prend son envol.
J’ai cette envie, pesante, irrépressible, de l’appliquer sur cet épiderme, territoire encore inconnu à la pulpe de mes doigts.
Le désir de découvert, l’attrait de la curiosité est plus fort que tout.

D’abord lentement lorsque le bout de mes doigts tremblants entre en contact avec le grain de sa peau, comme l’on touche quelque chose de défendu. J’ai une hésitation, je capte son regard, n’y voit aucune opposition. Ma paume se dépose avec délicatesse.

La décharge sensorielle se propage à mon bras.
Je pousse un soupir silencieux de contentement
Je sens sa chaleur sous mon épiderme aimanté au sien.
J’ai besoin d’air, besoin de sons souffle.  J’applique encore un peu ma bouche sur le sienne, de la pointe de la langue vient flatter la sienne.

Je me demande quel goût peut avoir le sel de sa peau ?

Ma main glisse un peu plus loin sur le baume de ses chairs. Tandis que les phalanges de ma main saine se posent sur sa hanche, l’approche un peu plus près de moi.

La danse de son bassin sur le mien, je ne sais dire pourquoi, mais cette image m’obsède.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Nouvelle Lune   Jeu 2 Juin 2016 - 13:29

Ses mains courent sur la peau nue de la jeune femme, elle lâche un gémissement de contentement.
La réaction chimique ne se fait pas attendre. Le corps sait ce que l'esprit ignore.
L'instinct prend le dessus sur l'ignorance.
La poitrine se tend, et gonfle tout comme les autres chairs intimes.
Et pointent les extrémités des monts galbés.
Les gestes maladroits écartent l'étoffe et les boutons cèdent sous la pression, sans s'arracher. Laissant apparaître la fine dentelle blanche, ayant peine à couvrir le résultat de tant de phéromones.

Les yeux mi ouverts la jeune femme contemple le torse et le ventre finement toisonés, elle ne peut s'empêcher de répondre à l'exploration par l’exploration. alors elle trace de petit sillon sur la peau. Partant du cou, et zigzaguant sur le torse, sur le ventre. Les joues rosis de plaisir et de sensation.
Mais aussi de son audace.
Audace qu'elle souhaiterait plus grande, assez grande pour aller cueillir du bout des doigts ce qui enfle le pantalon, quelque centimètre en dessous du ventre, quelque centimètre en dessous de cette ouverture.
Elle salive.
As t'elle le droit?
Peut être qu'elle doit le lui demander
De glisser les doigts dans la combinaison, là plus bas.
Pour toucher ce qu'elle sent palpiter
Elle écarte l'espace du pantalon et frôle le bas ventre, hésitante.
Est ce que ça se fait?
Elle déglutit.

" Je peux toucher? "
Elle se sent un peu stupide. Et la curiosité grandit, ainsi qu'une envie de tout découvrir là d'un seul coup, dans cet espace caché et restreint.
Entre ses cuisses à lui. Il y a quoi.
Et la sensation d'enflement qu'elle ressent entre les siennes.

" C'est pareil chez moi, ça enfle aussi"
Elle n'attend pas qu'il lui autorise au final, puisqu'il n'a pas dis non, elle enlève le gant de sa main humaine et elle la glisse dans la chaleur du pantalon. C'est tout humide.
Elle a un petit mouvement de recul, puis y retourne.
La peau est tendu, douce, tout au dessus surtout.

Et lorsqu'elle le caresse, ça réagit chez elle, elle ressent du plaisir à le toucher, et à son touché.
C'est troublant, effrayant, et à la fois, elle ne veut pas arrêter.
Alors elle continu de parcourir et explorer.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Orthodoxe
Esclave de corps et d'esprit

avatar
Masculin
Age : 40
Présentation du Personnage : Naissance...
Mes RPs : Jour 1 : Cyrano de Bergerac
Nouvelle Lune
Jour 2 :"Allo Docteur?"
Fan Club RP : 4

Fichier Edvige ♫ ♪♪
<b>Particularité </b> Particularité :
Un peu d'histoire :

MessageSujet: Re: Nouvelle Lune   Ven 3 Juin 2016 - 9:11

L’offrande de sa peau à l’acier de mes yeux me saisit, je marque une brève apnée, profondément troublé.

Le revers de mes doigts glisse et s’envole, souligne le galbe d’un sein enfermé dans le carcan de tissu, descend encore autour du nombril.
Là, les doigts s’allongent et éprouvent la peau à la texture de velours, parcourent le flan, puis s’enroulent cette taille si fine.

Enclavé dans sa gangue de dentelle, l’étrange rondeur et son éperon charnu concentre toute ma curiosité du moment. Mes phalanges s’accrochent au haut de l’inconnu vêtement, et libèrent le sein bondissant de gratitude.
Mes doigts courent sur sa peau et, mues d’une avidité, d’une voracité qui m’est étrangère, emprisonne ce mont galbé. Un index se courbe et se pose sur l’extrémité du bouton de chair. La pulpe touche et se retire, étrange réflexe, la peur de se brûler, puis appuie, s’enfonce, apprécie la texture.
Je tente de lire une réaction sur le corps de Mathilda, sur son visage, lorsque j’emprisonne ce mamelon tendu entre deux phalanges, que lentement je l’enserre, doucement je le tords.

Elle me pose une question, mais l’hypnose est profonde et je tarde à répondre.
Son propos suivant fait naitre en moi une curiosité nouvelle, elle aussi aurait une pareille proéminence entre ses cuisses ?

Je ne reste pas sourd à l’invitation à la découverte de ce territoire méconnu.
La pulpe de mes doigts glisse sur son épiderme, en soulignant les liés et les déliés et convergent aux boutons refermant la ceinture de l’habit, les faisant disparaitre au terme d’un épique bataille.
Ma main tremblante se glisse sous les étoffes et escalade le Mont Vénus.

C’est étrange l’endroit est bien plus chaud.


Je hoquette quand ses doigts se posent sur le promontoire au bas de mon ventre.
Mes yeux se s’étrécissent le temps de trois battements. Ma bouche se ferme, capturant une inspiration, puis mon abdomen se détend apprivoisant l’assaut.


Ma peau demeure intriguée ‘ce qui est pareil chez elle’. Mes doigts s’immiscent sur son intimité, parcourant un tendre sillon velouté. Poursuivant l’inspection le long du défilé, je heurte un papillon de chair, chaud, légèrement humide. Je me glisse le long des ailes…

Mais non, je ne trouve aucun promontoire pareil au mien.

Le bout de mon majeur se pose sur un territoire plus tendre encore, s’aventure là où la chaleur est plus forte, trouve un passage plus humide, tendre et visqueux à la fois.
Sous la caresse indiscrète, un nouveau monde s’ouvre. La fleur éclot, s’épanouie, déclenchant en moi une vague de chaleur, de fébrilité.


Quelque chose se tord dans mon ventre, de l’appréhension mais aussi de l’anticipation de ce quelque chose qui m’est inconnu. Une excitation chevillée au corps, alors que sous ses doigts je palpite doucement.
Un râle m’échappe.


Inquisiteur, je parcours ce nouveau territoire inconnu, en définissant les limites.
Son bassin se pose un peu plus sur ma main, j’y réponds la soulevant presque.
Son corps s’arc-bouta légèrement lorsque je passe sur tout petit renflement charnu, je renouvèle le passage pour m’assurer de la causalité.

Je suis aiguillonné par cette curiosité naissante, envie de voir, de la voir dans toute sa nudité.

La surplombant de ma stature, je capture son soupir entre mes lèvres se joignant au siennes avec lenteur et avidité.

Elle est les contours de mon monde, le reste devient flou.
Son petit corps contre le mien, son téton libéré darde sur mon torse, tel tison ardent, les sensations nouvelles sous mes doigts et l’ivresse crescendo de ses doigts sur mon membre turgescent qui pulse dans tout mon être, de plus en plus présent dans mon univers, quelque chose bascule en moi.


Dernière édition par Deglan Russell le Ven 3 Juin 2016 - 13:44, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Nouvelle Lune   Ven 3 Juin 2016 - 9:39

Alors qu'elle découvre le relief de son anatomie et se concentre entièrement sur la découverte des sensations que cela provoque chez lui, elle sent ses doigts faire de même.

Il pince et tire sur ses tétons et joue avec sa poitrine, un délice, même au seuil de la douleur.
Puis il glisse entre son ventre et sa jupe.
Elle se raidit tout d'abord, courtement, mais le contact de la main chaude l'incite à s'ouvrir et à laisser le jeu continuer.
Car, jamais cette partie de son corps ne lui avait provoqué cela.
En aucunes circonstances elle n'avait ressentit un tel frisson.
Lorsqu'il se met à glisser ses doigts entre... et sur...
Des soubresauts la font s’arque-bouter contre lui.
Ses muscles se contractent, dés qu'il la frôle.

Sa respiration devient soupir, ses soupires deviennent gémissements.
Le baiser qui les relie alors se fait profond, avide, comme s'ils allaient se dévorer.
Elle se serre plus fort, et se détache. ondule, cherche et fuit le contact.
Les mouvements se succèdent, elle découvre sous ses doigts que la peau coulisse.
Doucement elle la fait reculer, puis la ramène, recouvrant l’excroissance.
Elle sent la réaction sous ses doigts et recommence, tout en jouant de sa langue et de ses lèvres.

Sous l'assaut des mains de Deglan, la jupe de Mathilda cède, et glisse au bas de ses jambes. L'air de la nuit vient réveiller sa chair.
Elle mêle ses jambes aux siennes, les caressants un peu. Et lorsqu'il passe ses doigts et explore son intimité, elle plie. Elle a le sentiment qu'elle s'effondrerait sur le sol si ils n'étaient pas si étroitement serré. Dans la succession de mouvement maladroit et pour s'arrimer à lui elle remonte une jambe le long de la sienne et s'y enroule.

Novlangue a disparu.
Il n'y a que ce lieu incandescent.
Ils sont ce lieu, cette bulle de feu.



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Orthodoxe
Esclave de corps et d'esprit

avatar
Masculin
Age : 40
Présentation du Personnage : Naissance...
Mes RPs : Jour 1 : Cyrano de Bergerac
Nouvelle Lune
Jour 2 :"Allo Docteur?"
Fan Club RP : 4

Fichier Edvige ♫ ♪♪
<b>Particularité </b> Particularité :
Un peu d'histoire :

MessageSujet: Re: Nouvelle Lune   Ven 3 Juin 2016 - 13:46

Par-delà le délice des sens, je perçois son gémissement.
Je me fige, inquiet, relâchant, l’espace d’un battement de cœur, mon étreinte.
Je dois lui faire mal.

Mais elle s’enroule autour de mes jambes et son bassin, poursuit son mouvement hypnotique.
Mes doigts reprennent leur course et trouve un chemin.
Une inquiétude à l’orée de cet humide et inexploré territoire.
Je m’y aventure lentement. Ses yeux s’écarquillent fugacement.
Puis ses hanches modifient quelque peu leur danse et entament un tout autre va et vient.

Le parcours de sa main m’enivre. Je trésaille, elle m’arrache un souffle chaud.
J’imprime un lent va et vient tentant de suivre, à contre-courant, le rythme de ses doigts.
Mon bassin se tend vers elle, recherchant sa main, recherchant avec voracité la chaleur, la caresse de son corps… peut-être même la voluptueuse humidité nait… étrange idée…

Ma main libre va délivrer l’autre sein prisonnier de la geôle d’étoffe, le flatte du parfum de la liberté retrouvée à grands coup de caresses.
Elle s’appuie sur ma jambe, s’y enroule, tirant à bas ma combinaison. Qu’à cela ne tienne, elle réitère, jetant un peu plus encore ma tenue. Enfin elle assure sa prise, ancrant sa chair à la mienne.
Je la soulève un peu plus encore, elle ne touche plus sol et l’appui dossée au mur, glissant ce majeur dégourdit un peu plus en elle.
Je réalise. Je suis en elle.
L’idée m’inquiète et me ravit, m’intimide et me galvanise en même temps.

Ma bouche emprisonne le sein récemment gracié et joue du promontoire avec la langue comme il le faisait dans la bouche de Mathilda. Je m’emplis du parfum de sa peau, du murmure de ses inquiétants gémissements.
Elle libère hors de mes dessous mon éminence de chair, qui trouve le grain tendre et la chaleur de sa cuisse en plus de celle de sa main.
Le baume de son corps sur le mien me donne le vertige et me grise.
Je perçois cet autre chose tapis dans l’ombre de mon être, cette sensation animale fait jour lentement.
Ms lèvres relâche leur étreinte. Mon souffle se fait rauque, je râle.
Mes mouvements deviennent anarchiques, et la bête, au fond de moi, me saute dessus m’emplis de son frisson.
Mon visage s’écrase un peu plus dans la chair de son sein.
Je vibre, je bats entre ses doigts. Quelque chose se rompt, je ne sais dire.
Une sensation d’humidité dans ses mains, sur sa peau.
Au bout du chemin l’extase m’envahit.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Nouvelle Lune   Ven 3 Juin 2016 - 14:07

Au milieu de tout ceci elle ne sait plus très bien.
où sont les mains, les doigts, les creux les pleins.
ça s’emboîte, ça glisse et ça fait du bien.

De vagues en vagues au creux des reins, il a glissé ses doigts et elle les serre en elle.
Étonnée et ravie de ce jeu sans fin.
ils chavirent l'un contre l'autre.

Et puis soudain, elle perd l'emprise sur sa curiosité, son compagnon semble perdre la raison, son bassin se cogne frénétiquement contre la main fermée et caressante de la jeune femme.
Elle se fige et en oublie même ses propres sensations. Que lui arrive t'il.
Son visage est pourpre, et il produit un son rauque.
Elle fronce les sourcils mais pourtant ne relâche pas son étreinte, au contraire.

Après cela tout va trés vite, elle sent un liquide chaud sur ses doigts et sa cuisse, une palpitation frénétique de son membre qui perd peu à peu du volume.
Elle le repousse un peu.
Et dans sa main le liquide poisseux coule.
C'est un peu dégoûtant.

" ça va? tu as eu mal? "

Elle en oublie totalement le plaisir qu'elle pouvait ressentir à l'instant et la présence de ses doigts ne produit plus rien.
Son esprit est tout à son inquiétude.
Que lui est-il arrivé?

" Sincèrement je me demande bien qui pourrait nous expliquer ce que c'est que ... et aussi... est ce que ça doit nous inquiéter? C'est agréable et dégoûtant, et est ce que c'est pour ça qu'on nous interdit les rapprochements? DEGLAN! Et si tu mourrais? Il faut qu'on trouve un médecin vite!"

Mathilda ne sais comment se débarrasser de son embarrassant liquide, elle porte la main plus près de son visage à la lueur de la lune, et au final essuie tout ça sur la toison fourni de l'homme à qui après tout cela appartiens.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Orthodoxe
Esclave de corps et d'esprit

avatar
Masculin
Age : 40
Présentation du Personnage : Naissance...
Mes RPs : Jour 1 : Cyrano de Bergerac
Nouvelle Lune
Jour 2 :"Allo Docteur?"
Fan Club RP : 4

Fichier Edvige ♫ ♪♪
<b>Particularité </b> Particularité :
Un peu d'histoire :

MessageSujet: Re: Nouvelle Lune   Ven 3 Juin 2016 - 16:55

Je suis haletant, exténué, l’impression que mes jambes se dérobent.
Mon cœur bat à tout rompre… et j’ai ce petit rictus idiot sur les lèvres.
Je me serais bien étendu sur elle et j’aurai laissé cette langueur qui m’envahit me porter un temps. Seulement fermer les yeux, juste une seconde.

Quelque chose s’est brisé, elle ne gémit plus, en même temps mes doigts ont cessés de bouger en elle. Je me dis que peut être si je recommence…

Mais elle me repousse et me questionne une ride inquiète barrant son front
Je me dégage, et je lui souffle un… "Ouais, ça va"
Toujours avec ce sourire niais, qui ne s’efface pas.

Elle regarde sa main, me bombarde de questions.
J’ai froid, et peut être un peu faim aussi.

"Euh non, je n’ai pas eu mal, on peut recommencer, euh je veux dire étudier ça. Mais pas ici…
Et pas de médecin non plus, je ne veux pas être euthanasié."


Elle s’essuie sur moi, je regarde le truc… Tente de l’ôter de mon poignet.
Puis rattrapé par le froid, je me baisse pour remonter ma combinaison.
En plus ça me donne l’occasion de regarder son corps presque nu au clair de lune.

Je vois l’humidité sur sa culotte, et un peu de ce ‘truc’ sa cuisse qui goutte sur sa jupe.
Je fixe la tâche dont je suis indirectement responsable. Jamais je n’avais sali la jupe d’une femme.
Je suis… Je suis consterné…


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Nouvelle Lune   Ven 3 Juin 2016 - 23:53

Il se rhabille et elle se sent plus nue qu'elle ne l'a jamais été.
Elle ressent une espèce de poids et ses yeux lui brûlent.
La tristesse l'envahit aussi soudainement que le plaisir juste avant.
Elle renifle, et un peu d'eau coule de ses yeux sans qu'elle sache pourquoi .

Alors elle se rhabille, constate les dégâts sur sa jupe. ça n'a pas fait de trou. Elle espère que ça partira au lavage.
Mathilda a retrouvé toute sa raison, enfin elle essaye de maîtriser à nouveau.

Il parle d'euthanasie! quelle horreur! il faut à tout pris comprendre ce qu'il se passe mais comment.

" Je suis d'accord avec toi il vaut mieux trouver un endroit sûr pour la nuit. Je me sens fatiguée et sale aussi. Hum....
Chez moi je n'ai rien pour faire de la lumière, je n'ai pas de générateur. Il nous faut un lieu avec. Il y en avait à l'usine mais elle est en ruine. Mais pour le moment on a pas besoin de lumière, pour prendre une douche et se mettre au lit. Rentrer chez nous alors qu'on a donné nos noms et matricule est ce que c'est une bonne idée, puis j'avoue ne pas avoir envie de rester seule
".

Elle a dit tout ça d'un seul coup, peut être qu'elle n'a jamais parlé autant. Tout se bouscule, trop d'idées et pas assez d'ordre.
Il va falloir qu'il prenne les choses en main. Mathilda est froissée comme une poupée de chiffon foulée au pieds. Les cheveux emmêlés, le corps qui colle par endroit. Elle rêve d'eau chaude, et d'un bon lit.

Elle le supplie presque du regard. Fait quelque chose Deglan, emmène moi et trouve moi un peu de confort.
C'est ainsi , les garçons se laissent aller et les filles en profite de suite pour exiger protection et services.
Pour les siècles des siècles.
Nos jeunes apprentis en sciences érotiques connaissent les premiers symptômes liés aux émotions. Toxiques et incontrôlables.
Leurs ancêtres appelaient ça l'adolescence.

Voilà deux grands adolescents de presque 40 ans. Vierges et sans expériences.
Au milieu d'un monde qui tente désespérément de sauver coûte que coûte ses valeurs dictatoriales.

Mathilda et Deglan auraient sans doute d'autres questions plus essentielles à se poser. Mais ce sont des adolescents attardés. Et la seule chose qui les préoccupe pour le moment se situe bien plus bas que leur cerveau et a tendance à leur enlever toute capacité de réflexion.

C'est exactement ce qui a conduit le monde à sa perte, et ce qui a conduit à la création des puces si chères au cœur de l'Ordre.

La jeune femme attend, les bras croisé pour se donner chaud. La température de son corps est redescendu brutalement Elle hésite à se serrer contre lui.
Alors elle fini par lui dire qu'elle a froid. Peut être finira t'il par la trouver cette solution.





Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Orthodoxe
Esclave de corps et d'esprit

avatar
Masculin
Age : 40
Présentation du Personnage : Naissance...
Mes RPs : Jour 1 : Cyrano de Bergerac
Nouvelle Lune
Jour 2 :"Allo Docteur?"
Fan Club RP : 4

Fichier Edvige ♫ ♪♪
<b>Particularité </b> Particularité :
Un peu d'histoire :

MessageSujet: Re: Nouvelle Lune   Sam 4 Juin 2016 - 10:01

Je regarde son corps sublimé sous les rayons de la lune, les perspectives mise en lumière. Je contemple son petit corps s’agiter alors qu’elle s’habille.
Des larmes coulent sur ses joues. J’y dépose mes doigts, incertains.
Je recueille l’étrange liquide, l’observe devant mes yeux et, à mon tour, je m’essuie les doigts sur son torse un fin sourire sur les lèvres.
Il m’était arrivé la même chose en fin d’après-midi. Je me souviens que j’étais très troublé quand ça m’est arrivé.

Et je ne sais pourquoi j’ai cette impulsion de l’entourer du cercle de mes bras, pour l’aider à contenir ce trouble ou à en amasser une partie peut-être, je ne sais pas.

Où allaient-on aller ?
Je réfléchis un moment silencieux, le petit être frissonnant contre moi.

J’offrant ma chaleur autant que la présence du rempart de son corps, un peu de tendre aussi et un doux baisé déposé au sommet de son crâne.
Nous avons besoin de chaleur, de nous laver et de repos…

Et l’idée vint, comme une balle de baseball percutant sa tête, il savait.
D’abord hésitant puis de plus en plus certain que j’avais la solution à nos problèmes.

"J’ai trouvé cette après-midi un collègue de l’usine qui habitait près de chez moi… mais pas trop
Son immeuble est encore debout.
Je n’ai pas eu la force d’amener son corps sur le bord de la route pour qu’il soit pris en charge et retraité.
Il doit avoir ses clefs sur lui, et je sais où il habite.
Ça devrait aller, au moins pour cette nuit et demain. Ensuite, nous aviserons…
Peut-être le N.O.D. a autre chose à faire, actuellement, que d’embêter deux Orthodoxes ?"


Je desserre un peu mon étreinte et lui murmure avec douceur,
"Vient Mathilda…"
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: Nouvelle Lune   

Revenir en haut Aller en bas
 
Nouvelle Lune
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

+
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Novlangue est un univers totalitaire inspiré de 1984 (G Orwell) :: Novlangue -§ Zones sous contrôle
[ Forum RP - Cité de Novlangue ]
 :: Quartier Orthodoxe :: Zone de Sommeil
-
Sauter vers: