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Novlangue est un univers totalitaire inspiré de 1984 (G Orwell)

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 Jour 2 : "Allo docteur ?"

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MessageSujet: Re: Jour 2 : "Allo docteur ?"   Mar 21 Juin 2016 - 9:52

Un petit bruit insistant coule dans son oreille et s'insinue lentement dans les méandres de son cerveau. Un petit son qui éveille peu à peu une envie de se soulager, urgemment.
Elle ouvre les yeux péniblement, une lumière grisâtre empli la pièce. Elle cligne, fronce, la migraine tape encore derrière ses globes oculaires. Deglan se tient, nu, devant les fenêtres, lui vient l'idée saugrenue que les voisines en face pourraient bien apprécier la vision de son corps si parfait, si ferme, si...Elle s’étire , tel un chat après la sieste, allongeant ses muscles, passant ses mains dans les boucles emmêlées.
Il y a quelque chose de plaisant de ne pas être seule, d'avoir trouver quelqu'un pour partager les découvertes. Ses pensées sont comme brouillées, elle a du mal à réfléchir du fait de la douleur qui lui vrille les tempes. Courtement elle vient poser son front contre le froid de la vitre, elle cherche à se réveiller, à revenir se connecter avec la réalité. Tout son corps lui fait mal, comme lorsqu'elle travaillait plus que nécessaire. Elle sait que cela veut dire que ses muscles ont trop travaillés. Pourtant elle n'a pas l'impression d'avoir fait grand chose à part...

Rien que d'y penser un demi sourire apparaît sur son visage et elle observe l'homme à ses côtés. Elle pose sa tête sur son épaule et soupire profondément. C'est là qu'elle remarque, les fines gouttelettes qui s'écroulent du ciel et viennent s'écraser sur la vitre, et jusqu'au sol. Comme si quelqu'un avait ouvert des vannes dans le ciel. Sans plus y réfléchir tout à son émerveillement elle ouvre la baie vitrée. Un vent doux et tiède, sans doute chargé de pollutions s'engouffre dans la pièce alors que l'eau gifle sa peau nue. C'est un délice.

Mais sa petite envie du matin s'en trouve accentuée et elle lâche la porte fenêtre pour se précipiter au toilette. Car oui même les héroïne rousse à moitié androïde font pipi!
Et elle mange aussi. C'est un peu ce que son estomac vient lui rappeler en grognant ostensiblement.

Ses neurones commencent à fonctionner.
Elle se rappelle qu'ils se cachent, que sans doute on les recherche. Et que leur réserves sont maigres. Où se procurer de quoi subsister?

Elle rejoint Deglan les sourcils froncés, un peu inquiète. Leur avenir semble complexe, incertain. Trop de variable à calculer.

" Citoyen... ( ce mot lui écorche les lèvres, elle aimerait l'appeler autrement, ils sont bien trop intime pour une telle manière de se parler, mais quel sont les mots à dire à ceux qu'on... apprécie), je pense que nous devrions nous mettre en quête de nourriture. Je meurs de faim"

Elle lui explique qu'elle a entendu parlé d'insurgé qui vendaient de le vraie nourriture, fabriqué dans les cuisines de ce qui reste de la maison des Valkyries, c'est un voisin qui lui a dit l'autre jour. C'est assez cher et interdit. Mais le marché noir est sans doute leur seul option pour le moment.

Une fois cette idée lancée elle attend son avis, anxieuse et tout de même suffisamment affamée pour que son corps le rappelle avec insistance encore une fois. Elle se tient nue depuis son levé, tout comme lui. Ils ne leur vient même pas à l'idée de se couvrir. Il ne connaisse pas la pudeur, la gêne. Ceci n'est qu'un corps. Rien de plus.
Rien de plus? Pourtant depuis hier, ils découvrent tout deux qu'il est bien plus qu'un outil de production à la solde des automates, au service de l'Ordre. Bien plus que tout ce qu'on a voulu leur faire croire.
Bien sur régulièrement son père allait chez les Valkyries, pour rêver disait il. Sa mère aussi y allait. Mais jamais ils n'avaient voulu lui raconter ce qu'ils y faisaient.
Nombreuses étaient ses amies qui y allaient aussi.
Elle, on le lui interdisait. Pourquoi?
Elle était différente. Était-ce pour ça?

Elle se sent soudain perdu. Avec cette hâte qu'il lui réponde afin d'interrompre le fil tortueux de ses pensées.


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MessageSujet: Re: Jour 2 : "Allo docteur ?"   Dim 26 Juin 2016 - 15:09

Cela faisait déjà un long moment que j’étais perdu dans mon observation silencieuse lorsque Mathilda venait me rejoindre.

Je souris et je frisonne lorsque le vent et la bruine viennent frapper nos épidermes dénudés. Encore une nouvelle sensation, une nouvelle découverte, un délice que je ne saurais s’il faut le classer dans la catégorie fruit défendu ou heureuse trouvaille, mais je ne m’y attache que peu, finalement, c’est bien ce présent qui m’importe et je jetterai au feu le carcan des dogmes édictés par quelques édiles au haut de leurs tours de verre et d’ivoire. Rien n’est plus important que la peau albâtre de la jolie rouquine qui s’éloigne précipitamment dans le doux claquement de ses pieds nus martelant le sol.

Et je souris davantage encore lorsqu’elle m’appelle citoyen, ce rictus gavroche me dévore le visage, alors que ses mots pourraient l’effacer, il persiste, car s’il y a une chose que je me promettrais maintenant qu’elle est à mes côtés, c’est de sourire à cette vie qui fait jour. Vivre des découvertes, des joies autant que des affres, des difficultés, de la maladie (qui ne tarderait probablement pas vu que nous sommes tous massivement irradiés, contaminés et que le spectre cette mort invisible rode autour de nous, et nous frappera probablement d’ici quelques semaines… ou pas).

Pour toute sanction à son discours insurrectionnel, je lève mon bras pour l’accueillir tout contre moi, nos deux corps frissonnants blottis l’un contre l’autre, pour dissiper un peu de cette angoisse qui lèche les murs de notre réalité.

"Viens, jeune fille…"

Là, nos peaux se tendant, se touchant, éprouvant la chaleur, la douceur de leur corollaire, tout paraissait si calme, si éternel, la flèche du temps semblait suspendre son vol, si loin de celle qu’un Cupidon pouvait mitrailler sur ce couple.

Je tendais un index en contre-bas.

"Il n’y a plus de NOD dans les rues. Ils se sont repliés sur ce mur là-bas.
Mon doigt décrivait le chemin à suivre jusqu’à l’enceinte en question.
Apparemment, ils filtrent les entrées de cette zone. La seule question que l’on doit se poser c’est où nous souhaitons vivre…"


Mon regard s’abimait dans le sien comme pour souligner l’importance de cette décision, la seule à mes yeux qui conditionnerait notre avenir, peut-être le seul choix que nous n’aurons jamais dans notre existence.

"Ici, libres et ensemble. Ou là-bas dans une relative sécurité contre le manque de choses matérielles et nécessitant de peut-être prendre quelques précautions pour aménager nos rencontres si tu le souhaites naturellement…"

Inconsciemment, je resserrais mon étreinte contre elle disant ceci, l’idée de nos savoir séparé me donnait cette impression que l’on venait de m’arracher sèchement un long sparadrap, ne laissant à sa place que la brûlure de son absence. Mon épiderme entier me hurlait sa désapprobation à cette éventualité.

"Pour ce qui est de la nourriture, nous avons les pilules qui peuvent être une bonne échappatoire, mais je suis d’accord avec toi, c’est très fade et j’ai aussi envie de découvrir ce que tu disais à propos du goût des choses."

Ce faisant, je ponctuais l’évocation de cette faim, par un baiser gourmand, dérobé sur les lèvres de Mathilda.

"Nous pourrons probablement récupérer des affaires dans nos appartements respectifs et peut-être même dans d’autres qui sont déserts à présent… Un peu comme celui-ci."

Et je forçais ce rictus à demeurer figé sur ma bouche, j’avais remarqué l’effet que pouvait avoir cette expression sur mon humeur, et je voulais tant aborder cette nouvelle vie, ce nouveau choix avec un peu de légèreté.
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MessageSujet: Re: Jour 2 : "Allo docteur ?"   Ven 8 Juil 2016 - 8:18

Perplexité.
Hésitation.
Tant de mots pour évoquer sa réaction ou plutôt le vide de réaction.
Tous sans doute ont connu ou connaîtront cette sensation, de paralysie totale. Lorsque l'on est face à une décision importante et que l'on reste incertain. Et cette incertitude vous enserre comme un rapace sa proie. Ses griffes sont si fermement plantées dans votre chair que le moindre mouvement vous semble le prémisse d'une effrayante douleur.
Décider?
En voilà une nouveauté encore! Auparavant il n'y avait nul besoin de le faire. Les journées étaient rythmées par le même rituel, rassurant, contenant.
Et si au final la liberté c'était cette sensation d'étouffement, d'angoisse primaire? Cette obligation de faire des choix qui vous plongent dans la plus profonde panique.
Deglan déploie devant elle une palette de possibilités, cette ville lui offre à présent cet éventail. Mais peut être n'est ce qu'une illusion. Car partout le NOD veille et protège les citoyens de la dérive, de la déviance. Et sans nul doute ils sont déviants.

Son esprit se referme dans sa cage étroite, dans sa zone de sécurité. Son corps se referme et elle se crispe à son contact. Tout ça est une folie, et la folie n'a jamais été une option dans la vie de Mathilda. Elle ne répond pas à son sourire, elle répond à peine à ce baiser et se détache de son étreinte. Un mouvement, les griffes se resserrent dans sa poitrine, la douleur est intense, physique, s'éloigner de lui ne semble plus une option envisageable non plus.

L'immobilité est la sécurité. Ne rien décider... ou alors le laisser décider?
Sécurité maximum, le laisser décider?
La migraine continue à revenir comme la marée à son heure, angoisse, stress, sueur froide.
Les pieds se détachent rapidement, un à un du sol et s'envolent jusqu'à la cuisine, La jeune femme cours et s'y réfugie, un peu d'eau, une pilule bleue. Le front sur le carrelage immaculé.

L'extérieur lui semble soudain la pire des menaces, alors qu'il y a quelques minutes à peine elle songeait à rejoindre les insurgés,la seule vision de la ville en ruine, l'évocation de retourner dans ce qui lui reste d'appartement, elle ne peut pas. Elle ne peut pas y retourner, être confrontée à ses souvenirs, à la présence des cadavres de sa famille ensevelie. Même si ils ne sont plus visibles elle sent leur présence. Tout dans les objets le lui rappelle.

Alors non, elle ne veut pas rentrer, elle ne veut pas toucher à nouveau ce qui leur appartenait, ces affaires, ce qui fait son ancienne vie. Elle veut les effacer de sa mémoire, recommencer à zéro. Oublier l'avant. Plus rien ne doit la ramener à l'hiver. Au ciel sans étoiles.

" Car c'était ça la vie avant Deglan, un ciel sans étoiles, un ciel vide. Et je ne veux plus y retourner, plus jamais. Tu comprends? Je veux découvrir la vraie vie. Je ne peux pas me contenter de voler à des morts pour reconstruire une vieille vie que plus rien ne nous oblige à vivre! Je ne sais pas quoi faire, ni comment le faire, et j'ai une peur terrible. C'est comme si j'allais étouffer. Mais crois moi je sais que ça je ne peux pas. Je ne veux plus de tout ce gris. J'en ai trop avalé de la grisaille"  

En parlant elle lui désigne le quartier orthodoxe dans son entier, peut être que sa diatribe ne veut strictement rien dire. Qu'elle a perdu le sens en gagnant les sens, mais elle sait que ce sera avec ou sans lui. Ce passé à fuir, elle le fuira. Quoi qu'il puisse décider.

Elle s'est à peine rendue compte qu'elle a crié, L'angoisse relâche peu à peu sa poitrine, elle respire à nouveau normalement.
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MessageSujet: Re: Jour 2 : "Allo docteur ?"   Mar 12 Juil 2016 - 6:15

Son corps se détache du mien. Mon bras l’accompagne, mes doigts se tendent encore vers elle, se crispent dans le vide de son absence, alors qu’elle fuit mon contact. Mon regard s’attarde sur sa silhouette gracile qui s’éloigne, les mèches de ses cheveux défaits battant le rythme du son mat de ses pieds martelant au sol, j’observe le mouvement de sa colonne qui serpente dans son dos.

Son trouble douche ma légèreté, même forcée, elle se fane et vient se crasher dans la poussière, l’immondice qui peuple désormais le cadavre encore gigotant de cette foutue cité. Mon sourire se meurt et se mue en un étirement tandis qu’une barre vient cerner mon front. Je perçois son malaise, je ressens son angoisse. L’agitation intérieure qui fait jour en elle me remue tout autant, qu’il crispe sa voix dans les hauts que je ne saisis pas.

Son message est pourtant clair et pourtant, ses cris tendent à me renfrogner, alors que quelque chose tinte en moi… Cette impression que je peine à interpréter réellement la gifle de ses intonations. Et que forcément si je me laisse porter par cette première impulsion, je réagirais mal à ces informations erronées que je perçois. S’agit-il d’elle de ses émotions ou des miennes qui viennent troubler le message ?

Je me détourne et embrasse à nouveau ce paysage d’apocalypse, au-delà la périphérie de cette ville, là où la cruelle explosion n’a pas fait tant de dégâts, mais là où le dôme à broyé les habitions qui auraient dû être intactes. Vers cette chose inconnue qui s’étend par-delà la ville stigmatisée par la mort et la souffrance, une étendue bleutée puis verdoyante et le relief d’une montagne.
Il parait qu’il existe des lieux où les territoires inexploités permettant de percevoir là où le ciel et la terre se rencontrent, où à perte de vue le regard rencontre l’horizon et que la courbure de cette planète devient une évidence.

"…Bien…"

Et mes yeux s’illumine alors qu’un rictus nouveau renaît sur son mes traits, en proie à cette agitation intérieure que l’on appelle l’espoir, celui d’un jour nouveau, celui d’un ailleurs, plus beau, meilleur. Ce sourire que la naïveté et la méconnaissance des épreuves ne peuvent faire mourir… Et pourtant, sont-ils préparés à pareil inconnu ?
Une troisième solution à laquelle je n’ai pas pensée, s’impose désormais à moi comme une évidence.

"Alors quittons cette ville pour ne jamais la retrouver… Fuyons, partons loin de ce lieu et découvrons les merveilles qui ne nous ont pas été révélées… Et éprouvons ce qu’il nous a été interdit de ressentir. Apprenons l’un de l’autre, l’un et l’autre. Mathilda…"

Je me tourne vers l’Orthodoxe, et mes lèvres s’étirent de nouveau en un demi-sourire. Peu m’importe de savoir où et comment, seul désormais comptait le ‘Avec qui ?’, et je ne sais en définir le pourquoi, mais elle compte beaucoup à mes yeux, bien que notre rencontre ne date que de la veille.

"Qu’en penses-tu ?"

Mon regard se baigne dans l’azur de ses prunelles. Je m’y ancre, y puise un peu de chaleur, tandis qu’un embrun s’engouffre par la fenêtre et fait frissonner ma chair.

"Tous les deux…"

Ces derniers mots revêtent une douceur à laquelle je ne m’attendais pas. C’est presque dans un souffle, ému malgré moi qu’ils se meurent dans ma gorge.
Ici, je n’ai rien, plus rien, et, je n’ai jamais rien eu finalement…
...
A part elle…
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MessageSujet: Re: Jour 2 : "Allo docteur ?"   Mar 19 Juil 2016 - 14:39



"Oui je te suivrais n'importe où loin d'ici"

Dans ce regard il y a des promesses de bonheurs à venir. Il y a la sécurité et la folie. La raison et la déraison.
Tant et son contraire.
Et dans son cœur palpite le désir de croire, et de le suivre au bout du monde.
Elle voudrais ôter de sa tête ce qui calcule sans fin les différentes possibilités, et ne pas envisager la moindre des conséquences, afin de choisir la solution la plus adaptée.
Ce fonctionnement de ses hyper neurones est amplifié par le truchement de ses émotions.

Alors elle se jette à son cou, voilà, une impulsion au delà du calcul pragmatique. même si les câlins produisent tout un tas de phéromones et d'endorphines etc... donc on peut aussi se dire que le cerveau en a besoin. Le contact corporel est sain pour la santé...STOP
Ne plus penser trop loin.
Juste profiter de la douceur de sa peau et s’enivrer de son odeur.

Il porte sur lui le mélange des effluves de leurs ébats, ça ne sent pas forcément bon, mais les souvenirs qui s'y rapportent eux sont exquis et elle sent dans son bas ventre un spasme de plaisir, par anticipation. Et elle cherche à nouveau sa chaleur et se lèvres. Elle s'agrippe furieusement, dans un mouvement passionnel, appelant à nouveau l'assaut de leur corps. Encore, comme si maintenant tout n'allait plus que la ramener à ça... ça! La meilleure des sensations communes, un lien que rien ne semble pouvoir rompre pense t'elle.

C'est à ce moment là que retentit un coup sec à la porte de l'appartement, puis plusieurs suivi d'une voix brutale et tout aussi sèche que le poing cognant sans fin le bois à le faire rompre.
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