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Novlangue est un univers totalitaire inspiré de 1984 (G Orwell)

Ambiance Blade Runer, The Island, Total Recall, et tant d'autres où les libertés sont étranglées...
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 Emilie

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MessageSujet: Emilie   Ven 11 Juin 2010 - 0:31

Moi c’est Emilie. Je tairais mon nom de famille pour ne pas leur attirer d’ennuis. C’est que vois-tu, je n’ai pas toujours vécue dans ces conditions. Bon évidemment, tu ne le répèteras à personne puisque je parle à un mur, donc à la limite je pourrais te le dire. Et même, je ne te parle pas vraiment, je me contente de penser. Inutile que j’use ma salive puisque tu ne m’entendrais même pas. Quoiqu’on dit que les murs ont des oreilles, auquel cas je ne te parlerais pas non plus. Pas question que mon histoire tombe dans n’importe quelle oreille, même des oreilles en béton. C’est ça quand on est d’un naturel assez secret. Puisque je ne parle pas beaucoup aux gens, je me raconte des histoires et aujourd’hui je me raconte la mienne en m’imaginant que je la raconte à toi, le mur.

Je disais donc que je n’ai pas toujours vécue comme ça. Je suis née orthodoxe de bonne famille. Pas aussi riche que des automates mais pas non plus démunis, mes parents avaient de quoi m’assurer un brillant avenir. Je serais devenue médecin ou avocate. Mais le sort en a voulu autrement. Il faut croire que je n’étais pas faite pour vivre dans un monde comme celui-là.

Déjà petite on ne m’entendait pas beaucoup. Mais de quoi j’aurais pu parler ? De cette sensation permanente de vide qui me collait à la peau ? Ça aurait été au moins aussi ennuyeux que de ne rien dire. Je faisais les choses parce qu’on me disait que c’était bien de les faire, mais autrement, ça ne m’intéressait pas. Puis un jour d’autres choses plus essentielles ne m’intéressaient plus non plus, comme manger sans saveur, dormir sans rêves, étudier sans ambition propre, me soigner, m’habiller, me coiffer sans me trouver belle… regarder les choses sans la beauté. Je ne savais même pas que ça me manquait, juste que ça ne m’intéressait pas de regarder.

Papa et maman ont fait venir un docteur. C’est une ado négligée, amaigrie, prostrée sur son lit, ne regardant rien, qu’il a trouvé. Il m’a prescrit des anti-dépresseurs et des séances de plaisir chez une valkyrie.





Dernière édition par Emilie le Ven 11 Juin 2010 - 13:32, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Emilie   Ven 11 Juin 2010 - 13:32

La valkyrie… je l’aimais comme une abrutie. Le jour où je le lui ait dit, il m’a dit « non ». Et il a commencé à m’expliquer des trucs que je ne comprenais pas très bien. Selon lui j’aimais le plaisir qu’il me permettait de ressentir et non sa personne. Mais comment ne pas aimer la personne qui m’a offert une seconde naissance, celui qui, par petite touches magiques sur mon implant, me faisait voire le monde autrement.
Et lui, il était beau, il était agréable, il sentait bon… il fut la première chose de ma vie qui m’a plu. Lui puis les choses qu’il me montrait, qu’il me faisait voir, sentir ou entendre. Même la lumière par la fenêtre de la salle où il m’accueillait était plus attrayante que celle qui passait par n’importe quelle autre fenêtre.
Je voulais toujours être avec lui, je ne pensais qu’à lui. Le reste, je le faisais à nouveau parce que c’était bien de le faire et que ça m’occupait en attendant de retourner le voir.

Mais un jour, il est parti. Il a déménagé alors que je l’aimais. Ça non plus, je ne comprenais pas. Mais je n’étais rien pour lui, juste une cliente de plus. Et ça, il devait en avoir bien assez pour pouvoir se payer un appartement plus chic dans une autre ville.

Et j’ai connu mon premier chagrin. Il m’était déjà arrivée d’être triste avant mais jamais autant. Je n’avais plus faim, plus envie de rien. En fait, c’était pire qu’avant que je ne le connaisse, quand au moins il ne me manquait pas.

Un remplaçant est arrivé. Heureusement sinon je n’aurais peut-être pas eu de quoi continuer cette histoire. Je suis donc retournée au même endroit avec un rendez-vous à la même heure mais pas avec la même personne.
Mon sourire est revenu quand j’ai vu que la lumière était toujours aussi belle par cette fenêtre. Et cette nouvelle valkyrie avait autant de choses agréables à me faire découvrir.
Mais je ne sais pas trop pourquoi, je n’étais pas à l’aise. Peut-être que… c’est idiot mais j’avais l’impression de le trahir, ma première valkyrie, le premier que j’ai vraiment aimé . Et puis quelque chose n’allait pas, le sentiment que tout ça n’était pas normal, qu’on trichait, qu’on ne me montrait pas tout. C’est vrai ça, pourquoi la lumière ne serait agréable que dans cette pièce ? Oui, je sais, c’était à cause de l’implant. Je n’ai pas eu mon BAC, mais je ne suis pas stupide… enfin je ne crois pas… des fois je me demande… enfin bref. Il y avait un truc qui clochait.

Mais je revenais quand même à chaque fois. Et quand je repartais, je ne sais pas pourquoi, je pleurais. Des fois même, je tremblais. Alors le remplaçant a pensé bon de diminuer la dose. Il a du se dire que j’étais trop émotive, ou peut-être qu’il inhibait trop la puce par rapport à celui d’avant.
Mais ça n’a pas été mieux. Il a quand même continué à radiner sur le plaisir vu que comme ça je revenais plus souvent. Trop souvent. Toutes mes économies y passaient, puis ce sont mes parents qui ont du raquer pour éviter que leur fille souffre du manque. Ça leur coûtait très cher. Je culpabilisais mais je ne pouvais pas m’en passer.

On est arrivé à un point où les séances ne suffisaient plus. Je perdais pied et me retrouvais à chercher désespérément ces sensations à l’extérieur. Je regardais par toutes les fenêtres, écoutais toute sorte de bruit espérant déceler une mélodie, je touchais un peu à tout pour voir si ça pouvait être un peu doux. Un jour, j’ai même pris un inconnu dans mes bras, comme ça, dans la rue, et je l’ai serré contre moi. Mais un câlin avec une puce active, ça ne fait désespérément rien.
L’inconnu a appelé la police. Un NOD est arrivé, m’a attrapé brutalement et m’a emmené. J’ai eu très peur, mais une fois qu’ils ont étudié mon cas et constaté que j’étais en règle, que ma puce fonctionnait très bien, ils m’ont relâché.
Mais ça a fait un scandale à la maison et tous les voisins étaient au courant.

La goutte de trop. Je n’en pouvais plus. Ça ne pouvait pas continuer comme ça.




Dernière édition par Emilie le Ven 11 Juin 2010 - 22:09, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Emilie   Ven 11 Juin 2010 - 18:31

L’ambiance déjà morne de la maison ne s’était pas arrangée, ma valkyrie nous coûtait trop cher et mon état empirait.
Ça devenait tellement pénible que chaque fois que je trouvais une fenêtre je songeais à passer à travers. Chaque fois que je passais près du port, je pensais à sauter à l’eau. Chaque fois que je trouvais une corde, un tuyaux, ou autre objet assez long, je me demandais si ça faisait mal de mourir étranglée. Et chaque fois que j’avais du ménage à faire, j’approchais le flacon de détergent de me lèvre puis me ravisait.

Ça ne pouvait pas continuer comme ça. Alors je me disait que je savais ce qu’il me restait à faire. Je trouverais un moyen d’en finir rapidement sans me rater.
Une chose était sûre, j’étais une droguée qui ne risquait pas de mourir d’overdose. A moins que…

Et oui, il y avait encore une solution avant le saut de l’ange. Au mieux j’étais libérée du manque, de cette vie qui me rongeait, me rejetait et me poussait jusqu’au bord du gouffre. Au pire j’en mourrait. Mourir de plaisir, en voilà une belle mort. Il fallait que je trouve les rebelles.

Pas facile. C’est qu’ils se cachent bien et ils ont raison. Les NODs rôdent souvent dans les rues. Il me fallait moi aussi être prudente pour aller à leur rencontre.
Un coup d’œil à droite, un sur la gauche pour m’assurer que personne ne me regardait et je laissais des petits mots à la craie, sur les murs, pour qu’ils me trouvent. Je leur donnais rendez-vous le soir, chaque fois à un endroit différent et m’y pointais l’air de rien. Je restais toujours un peu à distance, je passais et repassais pour voir si quelqu’un m’y attendait. Parfois c’était un NOD, alors je faisais demi-tour sans bruit, un détour pour m’assurer qu’on ne me suivait pas. Je me trouvais des excuses pour ça, comme d’aller à la boulangerie, à la poste ou n’importe où du moment que je pouvais avoir une raison d’y être. Puis je rentrais chez moi.

Ça a duré comme ça plusieurs mois. Puis un jour, sur le lieux de rendez-vous que j’avais indiqué, j’ai trouvé une enveloppe sur un banc. Il y avait une croix dessinée dessus à la craie, de la même couleur que j’avais écris le dernier message. Je l’ai ramassé, me suit assurée que personne ne me regardait et suis vite rentrée dans ma chambre pour l’ouvrir.
Dedans il n’y avait pas de lettre mais des photos des murs sur lesquels j’avais écris. Sur l’une des photos, ce n’était pas un mur que je connaissais. Quelqu’un avait du imiter un de mes messages, donnant un lieu et une heure de rendez-vous.
Les insurgés ne devaient pas prendre le risque de se faire attraper en venant me sauver ni de se faire piéger si le message tombait entre les mains de la polisse de la pensée. C’était rusé.

Le lendemain, je me rendais au lieu et à l’heure indiquée sur la photo. Là bas, un homme m’a rejoint faisant comme si nous nous connaissions depuis longtemps. Une comédie pour les NODs. Il m’a dit « on y va ?» et je l’ai suivi sans poser de question, jusque dans leur repère secret.




Dernière édition par Emilie le Sam 12 Juin 2010 - 12:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Emilie   Sam 12 Juin 2010 - 12:15

Quel effet ça fait de se faire griller la puce ? Je ne sais pas. Je ne m’en souviens pas. Je ne me rappelle même pas de la personne qui s’en est chargé. Je suis tombée dans le coma. Moi qui pensait que ce serait le moment le plus heureux de ma vie, genre super explosion de jouissance…

Par contre après, quand je me suis réveillée, tout était changé. Je ne savais pas qu’on pouvais ressentir tout ça et chaque fois que quelqu’un me souriait, je manquais de m’évanouir.
A la fin de la journée qui avait été beaucoup trop plaisante, j’étais épuisée, comme vidée d’énergie mais aussi de joie. Je passais alors d’un état d’orgasme quasi permanent à celui de profonde détresse. Dans ces moment là, je ne ressentais plus rien, seulement la douleur et l’impression d’avoir perdu un proche. Puis le lendemain ça recommençait. Je ne sais pas combien de temps ça a duré, combien de temps il a fallu m’isoler au mieux dans une cave et m’assister. Je crois que je n’étais pas très consciente de ce que je faisais. On me répétait de ne pas bouger, de me tenir tranquille pour pas me faire mal. Mais j’avais pas mal dans la journée. Je voyais trouble aussi et ça me faisais rire. Tout me faisait rire ou jouir. Le plaisir est partout, de la présence d’un visage agréable au moindre courant d’air qui caresse la peau.

Il m’a fallut du temps pour m’y habituer, m’adapter à ce nouveau monde, aux sensations non censurées. Et petit à petit j’ai pu sortir de la cave.
Bon, à ma première sortie dans les bas fonds, je suis tombée dans les pommes. C’est pourtant pas un des endroits les plus plaisant qui soit, il paraît. Mais c’est déjà beaucoup.

Ça fait maintenant trois ans que ma puce ne fonctionne plus. Je ne vis plus comme une machine mais comme un être humain normal… enfin relativement normal si on exclu cet air de camée que je me traîne, les « orgasmes surprise » et les quelques crises de mal-être qui me tombent dessus après un excès de plaisir, comme si mon cerveau avait épuisé ses réserves et ne pouvait plus me fournir aucun confort d’aucune sorte. Heureusement ces moments là arrivent de moins en moins souvent.

Il y a autre chose aussi qui me rend différente. Ça a poussé, c’est sorti de mes côtes petit à petit. On m’avait dit que le fait de neutraliser la puce pouvait entraîner des changements. Mais je ne m’attendais à voir pousser un membre entier. Au début ce n’était qu’un bout de truc qui dépassait, puis il y a eu des doigts et je pouvais le faire bouger. Ça a grandi assez lentement. Aujourd’hui il a trois ans, il rattraper les deux autres en taille et c’est comme si je l’avais toujours eu, mon troisième bras. C’est pratique pour attraper plus de choses ou se gratter quand les deux autres mains sont prises. Par contre niveau esthétique… ouaip, c’est pas très discret. En plus c’est même pas symétrique, je suis droitière et j’ai deux mains gauches.

Voilà, le mur, comment j’en suis arrivée là. Comment je suis devenue une mutante du plaisir et du bras gauche. Comment je peux compter sur mes quinze doigts et m’extasier d’un rien. Ce sont là mes qualités et mes défauts, une liberté à double tranchant.
Mais enfin, je vis.



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MessageSujet: Re: Emilie   Lun 31 Jan 2011 - 1:19

En 2040, j'ai fais le saut de l'ange dans un océan de lumière, depuis la la fenêtre de l'appartement de Samuel. C'était inconscient de faire ça ! Je ne sais pas vraiment pourquoi j'ai sauté. Peut-être parce que c'était une des plus belles choses que j'ai jamais vu et que j'ai été attirée comme un insecte sur un lampadaire. Je ne savais pas ce qui m'attendait, ce truc aurait put me griller ou j'aurais pu m'écraser bêtement sur le bitume en bas.
Au lieu de ça, j'ai atterri sur quelque chose d'un peu moins dur mais en mouvement. Le toit de la voiture n'était pas très solide, heureusement, et je me suis retrouver sur la banquette arrière. Sinon, je me serais bel et bien écrasée quelques étages en dessous.
Le conducteur a failli avoir un accident. Il s'est garé en l'air et quand il s'est retourné je vous raconte pas la tête qu'il a fait en me trouvant là. Il parait que c'est pas tous les jours qu'on voit des demoiselles à trois bras tomber du ciel, en tout cas, c'est ce qu'il a dit.
Je me suis rendu compte après que non seulement il faisait jour, mais qu'en plus tout avait changer. J'avais fait un saut de quelques mètre dans le vide, mais aussi de 96 années en avant !

Le conducteur de la voiture volante a été sympa. Une chance pour moi, il était de mèche avec les rebelles et m'a donc amener dans une de leur planque avant que je ne me fasse remarquer avec mon physique atypique.

Ma première balade en voiture volante, j'ai adoré. Et l'avantage d'être une hors la loi, c'est que je n'ai pas eu à passer mon permis. J'adore ces engins là et la plupart des nouveaux gadgets qu'on peut trouver depuis 2136. Je saute sur la moindre occasion de piquer du matos juste pour voir comment c'est foutu.

Ça fait 4 ans que je bricole tout ce que je trouve. Les insurgés m'ont trouvé un coin à moi qui me serre de piaule et d'atelier. De temps en temps ils m'amènent de nouveaux truc qu'ils ont trouvé à droite à gauche, ou des anciens machins pour que je leur arrange.
Je me suis découvert une certaine passion pour le bricolage, d'autant plus que le plaisir exacerbé que j'avais pour les choses les plus simples s'est amoindri en quatres ans. De ce côté là, je suis maintenant presque normal. Il m'arrive encore de temps à autre de faire une fixette sur un machin quelconque. Dans ces cas là, j'en profite un max et ya pas moyen de me faire lâcher le truc jusqu'à ce que je m'en sois vraiment lassée. L'autre jour, c'était une petite cuillère avec une adorable petite tache de rouille dans la partie la plus creuse. D'ailleurs, je l'ai toujours dans une de mes poches de pantalon, je n'ai pas réussi à m'en détacher complètement... j'y tiens ! je sais pas pourquoi mais j'y tiens. Peut-être que je compense la baisse d'intensité du plaisir dont j'avais l'habitude à chaque instant. C'est étonnant que ça est changé si vite en deux ans. Et comme du coup je suis moins shootée tout le temps, je suis aussi un peu plus nerveuse.

Avec ce genre de comportement et mon troisième bras (que j'utilise mieux qu'avant à force de jongler d'un outils à l'autre), les gens me trouvent un peu bizarre. Et puis il m'arrive de passer des heures dans mon atelier à bidouiller des trucs, qu'ils aient une utilité ou non. Avec tout le bazar que je ramasse et celui qu'on m'amène dont je ne sais pas toujours quoi faire, je fais des sortes de sculptures. Ça m'occupe et ça me donne un prétexte pour dire que je suis occupée et qu'on me fiche la paix.

Les insurgés que je connais sont assez chaleureux, voir un peu pot de col si on les laisse faire. Mais je ne veut pas qu'ils approchent de trop près. Il n'est pas question qu'on me touche. C'est plus fort que moi, depuis ce qui s'est passé en 2040 avec ce premier cyborg que j'ai connu avant la faille, le contact humain m'angoisse. Car ce jour là, il était sacrément humain comparé aux machines qu'on trouve aujourd'hui et qui nous traquent comme des animaux.
Peut-être que je ne risque plus rien maintenant, mais le simple fait de devoir serrer la main de quelqu'un me rend nerveuse.
Peut-être que le fait d'avoir traversé la faille y est aussi pour quelque chose. Il parait que certains en sont revenus fous ou amnésiques. Dans ce cas, j'ai encore eu de la chance.








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