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Novlangue est un univers totalitaire inspiré de 1984 (G Orwell)

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 Conciergerie

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MessageSujet: Conciergerie   Jeu 1 Juil 2010 - 10:52

lili a écrit:
Toute ressemblance avec des personnes existants ou ayant existé serait fortuitement volontaire.





Certains sont rois dans leurs royaume, je suis concierge dans mon monde. Ce n'est pas ma profession, non, c'est ma passion. Quand je me suis installée ici, j'ai choisi cette place, là, celle qui permet de voir les gens passer. Je ne les espionne pas, je ne suis pas cachée derrière mon rideau à épier leur faits et gestes. Je suis simplement là, ils le savent, ils me voient. Quand ils m'y autorisent, j'apprends à les connaître. Et je les aime. Ils sont mes amis, mes frères, mes sœurs, ou des connaissances à approfondir pour certains. Mais aucun d'entre eux me laissent indifférente. Égoïste, je les garderais secrètement dans mon cœur. Je ne sais pas faire ça, être égoïste. Parce que je vis par eux, ne sachant pas vivre pour moi. Alors je vais les partager, et vous les présenter.




Commençons par le 3-1. Je ne commence pas par le moindre, oh que non. Celui là, il a été réticent à la première rencontre. Il a fallu que je me montre tenace, à coup de bonjours à chaque croisement de regard. Rhaaa j'vous jure, j'en mangerai. Lui, vous voyez, c'est celui qui possède ce cul d'enfer où ma main aime claquer. Une soirée avec lui? Facile. Soirée exotique, fruits de la passion et ngologolo dans la cas'.
Rassemble toi, Lymm, c'est pas si futile et superficiel avec lui. Ne leur donne pas une telle image, dis leur en plus.
On joue un jeu, lui et moi. Qui ne se terminera jamais. Voilà trois ans qu'on le pratique, et pourtant, il n'y a pas de gagnant. Il faut reconnaître qu'il a de l'avance, car je suis bien plus rangée que lui. Il ose plus, je cours pour ne pas me laisser distancer, mais je pense réussir à le surprendre encore, comme lui me surprend. Parfois, il m'ouvre un de ses jardins, parce qu'il l'a que c'était là, maintenant. Secret précieux ou détail frivole, ce n'est pas ce qui compte. Et il sourit, il rit de voir ma tête. Il lit sur mon sourire que je suis heureuse de le connaître, mieux encore grâce à cette petite chose. Et il voit dans mon regard qui fusille que je lui reproche de ne pas l'avoir dit hier, ou avant hier. Reproche qui n'existe pas finalement, il est trop important pour qu'une once de mauvais sentiment se pose entre nous.


Je vous présente la 5-5. 5-5, ça pourrait être une date. Une date folle, rappel d'un souvenir hilarant, d'une rencontre hasardeuse. Puis la suite, classique. Quelques mots échangés, des sourires polis au départ, et un sentiment doux et chaleureux qui s'installe. Nous sommes différentes, mais n'est il pas agréable de trouver chez l'autre un aspect que l'on n'a pas soit même? Quand je sens qu'elle ne va pas bien, je lui souffle dans le cou. Et comme une fleur, elle s'ouvre. Parce qu'il ne faut pas trop s'attendre à ce qu'elle se livre d'elle même. Elle sait montrer ce qu'elle ressent, mais il faut la chatouiller pour qu'elle l'exprime vraiment. Et je dois l'avouer, je me sens fière quand je finis par lui arracher ce sourire, celui qu'elle ne pensait pas étirer en me croisant.


Je ne peux pas faire autrement que vous parler du 3-2 après vous avoir parler de la 5-5. Ces deux là, ils sont impossibles! De véritables frères ennemis. J'en ai vécu des je t'aime moi non plus avec ces énergumènes. Je me suis pliée en deux, puis en quatre, même en douze pour éviter le bain de sang. Désormais, je veille. Je les surveille. Je ne peux pas installer de murs transparents partout, alors je serai leur interprète. Parce qu'il n'est pas question que l'un d'eux s'en aille. Pour moi, et pour le 3-1. Rhaaaaa... Le 3-1! Oups.

Bref, le 3-2. Comment vous dire. Si ça n'a pas été aussi compliqué qu'avec le 3-1, rhaaaaa, le 3-1! Mais tu vas arrêter oui! Donc, si ça n'a pas été aussi compliqué que son voisin, ça n'a pas été facile facile non plus. J'ai vu son regard en coin quand j'ai débarqué. Parce que oui, ces trois là étaient installés avant que j'arrive, je ne l'avais pas précisé. J'ai bien lu un « c'est qui celle là? Elle n'a pas sa place ici... Elle va faire tâche... » Ben que nenni! Je suis certaine qu'il se retrouve encore sur le cul quand il y repense. Haha! Surpris hein le 3-2, la concierge est pas si con con que ça! Bon, je sais qu'il n'est pas allé jusqu'à con con, mais c'est MON histoire, alors j'interprète comme je veux. J'ai fait mon trou, je lui ai montré qui je suis. Il a essayé de m'éloigner, une fois. Peut être avait il peur que l'on devienne trop proche? Mais il était déjà trop tard, et son caractère, bien trempé il faut le dire, et je suis gentille, n'y pouvait rien. Il n'était pas question que je le perde, qu'il me perde. Il l'a bien compris, on ne se dispute pas avec moi. Pas sans que je le décide. Et je n'aime pas les conflits. Ses coups de gueule ne me font qu'une peur, c'est qu'il claque la porte du 3-2 et qu'il ne revienne pas. Mais je ne veux pas y croire. Je ne peux pas l'envisager. Je sais que je pourrai le résonner, c'est pourquoi je joue des coudes pour qu'on me laisse le rôle. Pas vrai grand frère?


Ce rôle que j'aime tant. Je me fais douce ou tranchante, j'écoute ou je prends la parole, selon la situation. Je suis ce que lui, ou elle, attend de moi. Je ne joue pas un jeu, je ne saurais le tenir. Je reste moi, le moi dont ils ont besoin.


Je suis la concierge de mon monde. Ce monde que j'aime. Et je vous présenterai bientôt les autres.

Phil a écrit:


Lili, la petite Lili.
Pardon, mais j’ai pas envie de t’appeler Lymm Onde, mais Lili, tout simplement Lili.

C’est joli Lili, ça rime avec plein de chose, ça rime avec sourire, suffit de la regarder, et puis ça rime avec tendresse, humour, gentillesse, âme, pureté, sensibilité, dévotion, compassion, écoute, sagesse, émotion.
Tant de mots, Lili.
J’en oublie beaucoup, tu me pardonneras, comme toujours.
Tu me pardonneras aussi ces larmes que je sais déjà perler dans tes yeux, parce que tu me connais si bien, tu sais ce que je vais dire, mais si je le dis pas, je risque d’oublier et ce serait dommage.
Lili, faut dire ce qu’on aime, toujours, et moi je vais pas dire que j’aime Lili, ce serait banal et si peu Lili.
Je vais pas dire ce que tu n’es pas, ce serait idiot.
Tu es tant de chose, Lili.

Qui la connaît ?
Peu, j’en suis sur.
Pourtant, elle est toujours là quelque part, à poser son regard sur l’essentiel. Elle dit rien Lili, elle attend le bon moment, celui qu’il faut pour être là, quand on a besoin d’elle.
Pas d’abonné absent pour Lili.
Et quand ça va pas, quand la vie vous colle une gifle qu’elle seule en a le secret, une de ces gifle qui vous cloue au sol, quand vous n’attendez plus personne parce que quand on a le nez dans la vase, quand on a les yeux bouchés par la boue, quand on entend plus rien ni personne, on ennuie les autres, mais pas Lili. Non, Lili c’est là qu’elle arrive.
Sur la pointe des pieds, Lili arrive et pose ses lèvres sur le front.
C’est doux, c’est tendre, c’est chaud comme les baisés d’une mère ou d’une grande sœur.
C’est le baisé de Lili, la petite Lili.
Parce qu’elle est pas grande Lili, mais elle sait se hisser sur le bout des chaussures et venir déposer son baisé de tendresse.

Avec Lili, pas la peine de jouer les grands, pas la peine de rouler des mécaniques et de serrer les poings pour faire croire qu’on est fort, qu’on est plus fort que la gifle.
Elle est pas dupe Lili, elle voit tout, Lili.
Même ces choses que personne ne voit, Lili, elle les trouve, parce qu’elle sait se hisser sur le bout des chaussures.
Lili, la petite Lili.

On la connaît si mal que tout le monde oublie de se hisser sur le bout des chaussures et d’aller voir si elle va bien.
Elle dit rien, Lili.
Elle garde ses peines et ses douleurs pour elle.
Et personne ne les voit, ses peines et ses douleurs.
Elle reste avec, Lili, sûrement qu’elle doit se dire que c’est pas la peine d’embêter les autres avec ça, et que ses peines, ses douleurs, au fond, c’est pas si graves, alors autant écouter celles des autres.
Elle est comme ça, Lili, elle fait avec.

Vous connaissez ses colères ?
Personne ne les connaît, les colères de Lili.
J’en ai vu la couleur, c’est pas du noir, c’est jamais noir avec Lili, c’est blanc de soie, un peu rose sur la joue, c’est jaune comme le soleil et la lune, c’est bleu comme la mer et ses roulis, c’est rouge comme un couché de soleil, c’est vert comme Noel et son sapin.
Lili, c’est un arc en ciel sans la pluie.

Lili…
Qui la connaît, Lili…
La petite Lili…
Toujours là pour tout le monde, Lili.

Alors, si vous croisez Lili, n’oubliez plus jamais de lui sourire, et hissez vous sur le bout des chaussures, juste pour voir si son teint est aussi lumineux que l’arc en ciel, et si c’est pas un arc en ciel que vous voyez dans ses yeux, penchez-vous tout près d’elle, pas trop près, faut pas lui faire peur, à Lili.
Et posez vos lèvres sur son front.
Je suis sur qu’elle aimera ça, Lili.

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