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Novlangue est un univers totalitaire inspiré de 1984 (G Orwell)

Ambiance Blade Runer, The Island, Total Recall, et tant d'autres où les libertés sont étranglées...
Chut! Big Brother... La délation est l'arme des cafards...
Bienvenue dans notre Monde!

 

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 Krebs

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Insurgé
Libre, même dans l'esclavage

Masculin
Age : 36
Mes RPs : Il y eu un début.
En mission de reconnaissance ( Hyena )
Un verre de lait parfumé à la cerise ( April )
Coule Oeuvre et Un appartement comme tant d'autres ( liza et mélusine )

Faille, Novlangue vieillit de 100 ans.

Effervescence ( Blanche )
Treglocumox-tripholphene ( Zoltan Gladic )
A la recherche du temps perdu ( Lilith Asimov )
Contemplation ( Léna )
Journée de merde
Journée de merde (Suite) et Duck and Cover ( Avec April, Samuel, Lewis Golden, Dr. Fritzerman, Emilie, Newton, Eldon et Caroline, Hyena, Cornelius Thrope et Llewelyn )
C'est comme il l'avait dit et C'est comme il l'avait dit (Suite) ( Hyena )
Les murs ont des oreilles ( Avec Jade, Anouck, San'o Nyme, Sanay Fleo, Emilie et Karmine )
Fan Club RP : 26

Fichier Edvige ♫ ♪♪
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Un peu d'histoire :

MessageSujet: Krebs   Dim 3 Oct 2010 - 17:29

C'est ici. La façade du bâtiment correspond à la description que l'on m'en a faite, et le plan semble indiquer les bonnes rues. Aucun doute, c'est bien ici...
Une grande benne. Verte. Là ou le commun des mortels balance tout objet jugés usé, inutile ou inutilisable. Le cimetière urbain des ménagères, quoi... Parfois, sous l'impulsion d'une forte somme d'argent offerte, d'autre trésors peuvent y être volontairement jetés. Comme un désactivateur de puce, par exemple.
J'ai mis tout mon argent dans l'achat de cet appareil. Toutes mes économies...
Le scientifique a accepté le paiement, m'a soutiré mon argent puis s'est empressé de me jurer que le lendemain, cette benne contiendrais ce que je recherche.
Mes mains agrippent le rebord glissant de la benne, et d'un mouvement fluide je me glisse à travers l'ouverture afin de fouiller plus aisément.
Mes doigts furètent les déchets, passent d'une merde jetée à une autre avec adresse... Le touillage de poubelle, c'est pas très plaisant, mais on trouve de sacrées choses !
Nourriture consommée, appareils électroniques foutus, journaux déchirés... De toute façon, dans les journaux, c'est plus que de la pub !

« Ouaïe ! »

Merde. Je me suis coupé. Quelqu'un n'a rien trouvé de mieux que de jeter un couteau sur lequel je viens de riper. Le sang coule lentement le long de ma paume, et j'applique mes lèvres sur le sang pour apaiser les picotements. Je me demande pourquoi l'implant ne fonctionne pas sur la douleur. Que des mauvais cotés, aucun de bon ?
Et soudain, sous le bout de mes doigts... Du métal. Dix contre un que c'est ce que je cherche !
Fébrile, je déterre l'objet de mes deux mains afin d'en extraire le... Un flingue ?
Je dois avouer que l'aspect me rebute un peu : et si ce n'était pas un dépuceur ? Je me ferais sauter le cervelet en essayant de me dépuceler. Pardonnez moi l'expression.
Non. Ça ne ressemble pas à une arme. Plus à une sorte de seringue hypodermique format agressif. Enfin, j'espère...
Je n'arrive pas à y croire... Mon indicateur avait raison !
Je referme mes doigts sur la crosse, charge la drôle de bestiole en retirant le machin sur le coté dans un Clink, puis le fait rouler d'une main à l'autre.
C'est lourd. Probablement à cause du métal qui compose l'appareil. N'empêche, son apparence me perturbe.
Je lève le « pistolet » et pose le canon contre mon front. Si je repeint la benne, c'est que ce n'était pas le dépuceur que je recherchais... Le bon coté des choses, c'est que les bennes étant en plastique, ils n'auront pas de mal à nettoyer les traces de cerveau d'un coup de kascher.

« Allez, courage... Courage ! Si je ne me débarrasse pas de la puce, je me débarrasse au moins de moi même ! Adieu, va... »

Se rassurer sois-même à travers de l'auto-persuasion aussi peu crédible, je préfère vous le dire : Ça ne marche pas.

J'appuie.

Pas d'explosion. Pas de viscère projetée dans tous les sens. Mon cœur tressaute, et une décharge traverse ma tête de pars en pars, me laissant sonné.

Complétement K.O, à deux heure du mat dans une poubelle publique... C'est tout moi, ca...
Mes muscles me font souffrir un enfer, et se contractent douloureusement de manière chaotique, et semblent ne plus me répondre....
Sensation de brûlure dans mon corps tout entier.
Je retrouve peu à peu mes mouvements, mais mes muscles continuent de jouer la Salsa aléatoirement : Je me demande si ces tressautements seront définitifs.
Je commence à regretter mon geste.


J'ai entendu parler d'un chirurgien du nom de Fritzerman qui se vante de pouvoir enlever la puce sans effets secondaires. Je me demande si ce n'aurais pas été une meilleure idée d'aller jeter un œil à son cabinet.
Bah, il est trop tard...



Je me nomme Krebs. Damien Krebs. J'ai un petit appartement en ville, et j'avais autrefois un boulot dans le monde de la publicité. Ça m'a rendu un peu septique vis à vis de l'avenir, mais j'essaye de contrôler mon pessimisme pour ne pas me jeter sous un train.
J'ai quitté ce boulot pour m'occuper à plein temps de ma déprime que j'élève comme mon propre enfant. Pour la nourrir, c'est plutôt simple, il suffit de lui faire ingurgiter un peu de propagande de temps à autre...
Ma vie est chiante. Chiante à mourir.... Comme un livre blanc ou un discours présidentiel... C'est dire !

Je ne fais plus rien depuis quelques temps, ne vivant que sur mes réserves bancaire, qui ont fondus dernièrement, à l'achat de ce pistolet anti-puce ne comprenant qu'une dernière charge. Il est maintenant inutilisable, et moi, encore chancelant, je me fraye un chemin à travers les rues de Novlangue pour rentrer chez moi. Je titube et les rues penchent dangereusement de droite à gauche au fil de mes pas, mais je tient bon.
Cela me fait l'effet d'une cuite. Rien de plus, si on ne tient pas compte des problèmes musculaires particulièrement douloureux.


Je rejoindrais bientôt les Insurgés. Plus par amusement que par idéal.
Je me demande ce que ma vie va devenir, maintenant......
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MessageSujet: Re: Krebs   Jeu 27 Jan 2011 - 22:06

Je viens d'ici

« Le temps s'est suspendu, durant cette fameuse soirée... Le temps s'est suspendu et est devenu aussi solide qu'une grosse gelée à la framboise.
Les murs ont fondus, Liza s'est évanouie, et tous ce qui me retenait à la réalité parti en fumée. Comment quelque chose d'aussi... Impensable pû se produire ? J'en ai foutrement aucune idée... Les lois de la physique ? Mes fesses !

Donc, après avoir été séparé de la dame au lézard, j'errai pendant quelques temps dans un univers flou et entièrement monochromatique dans lequel se déplaçait sons et couleurs... C'est assez étrange, mais avant même de pouvoir comprendre ce qui se découlait devant mes yeux, j'eus l'impression de traverser de l'eau et ma tête percuta une poubelle.

C'est fou. C'est atrocement fou, et je préfère le poser sur écrit pour ne pas me convaincre que tout ceci n'est pas arrivé. Je veux une preuve tangible et ce papier le sera.

Je me suis réveillé un peu plus tard dans Novlangue à coté de la fameuse poubelle, avec un sérieux mal de crâne. La ville n'était plus la même, et après quelques renseignement auprès de la population, j'appris que j'avais eu une légère absence... Oui, une légère absence de plus de cents années. C'est impossible de transgresser les règles de la physique à ce point, surtout sans le vouloir !
Pourtant... Et merde ! Merde, quoi ! Je fais quoi ?!

J'ai vécu pas mal de choses et rencontré pas mal de monde dans le Novlangue d'il y a cents ans, mais je suis persuadé que je ferais mieux dans le nouveau. Je suis conscient que mon écriture est un peu confuse, mais soyez tolérant envers quelqu'un qui s'est cogné la tête...


Je garderais ce carnet à jour, j'en ai bien besoin pour me prouver à moi même que je ne suis pas fou. »


-Krebs
Fevrier 2140
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MessageSujet: Re: Krebs   Ven 17 Oct 2014 - 13:12

Loin du stress, loin du tumulte et des conflits j'ai enfin pu me recentrer, retrouver le sommeil et ma stabilité.

Je vais mieux.

Même ces douleurs musculaires ce sont atténuées. Elles persistent mais bien moins intenses, quelques tremblements et ma vision qui se trouble, rien d'aussi violent qu'autrefois.

Ces rumeurs sur ma mort sont bien exagérées. Il en faudra plus pour me tuer.

Difficile de dire si la situation s'est réellement améliorée dans Novlangue, mais nous continuons à travailler laborieusement pour cela.

En attendant, je continue de hanter ses rues, silencieusement. Je me sens comme l'ombre la plus vieille de cette foutue ville...

Je vais mieux et je suis toujours là.
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MessageSujet: Re: Krebs   Aujourd'hui à 20:53

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