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Novlangue est un univers totalitaire inspiré de 1984 (G Orwell)

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 La rage par l'écriture

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MessageSujet: La rage par l'écriture   Ven 22 Oct 2010 - 15:11

Je posterais ici, mes coups de gueules, mes réflexions personnel et philosophiques.
Je sais que des fois c'est violent, mais qu'est ce que ça fait du bien de pouvoir se défouler un peu. Sur ce, je vous souhaite une bonne lecture !

Citation :
Je pourrais commencer par un éternel « De tout temps » pour bien faire le philosophe, mais non, je ne commencerais pas de cette façon. Discutant dernièrement avec un pote à moi, il me disait que le plus urgent actuellement, serait « Débranchez tout, revenons à nous même ». Nous même, le sommes nous un jour de notre vie, ou bien portons nous un masque continuel pour faire plaisir à notre entourage quotidien ?
Oui, nous sommes gavé quotidiennement, de publicités diverses et variés, de propagande médiatique, qui font que nous devons être un autre. Pourquoi ? Parce que si tu as des boutons, tu ne plairas pas aux filles, si tu as mauvaise haleine, tu ne pourras pas parler avec les autres, si tu n’as pas ta dernière frange d’émo à la mode, tu ne pourras jamais embrasser une fille. Dans un diktat de l’apparence, du paraitre quotidien, sommes-nous encore capable de pouvoir simplement ... être nous même ? Nous sommes noyés sous des flots d’informations diverses et variés, contradictoires et qui souvent, ne sont pas intéressant. Nous ne sommes même plus informés, nous sommes mis en forme, on nous parle de « problème de société », mais jamais on ne parle des problèmes de la Société. Vois-t-on les exclut de la société, du système parler au 20 heures ? On nous gave de débilités infantilisantes, allant des Experts, série américaine débile qui nous fait croire que le monde est peuplé de dangereux psychopathes et que seul la police et la Science serait capable de pouvoir tous nous aider à lutter contre les vilains pas beaux méchants ! En passant par Secret Story, télé réalité à l’ambiance niaiseuse, négation pur et simple de la vie privée, comme si tout devait être vu, discuté et détaillé. Non seulement on a peur le soir en regardant les infos, mais en plus on nous fait doucement comprendre que finalement, il n’y a plus de barrière entre vie privée et vie publique.

On nous endort, on nous dépossède de notre droit à la parole, à notre droit de pouvoir décider de notre vie, de la manière dont nous voulons la mener. Le pouvoir politique est dans les mains de quelques énarques, de quelques oligarques bien au chaud, surpayés et qui se moquent totalement de nos droits et de ce que l’on peut ressentir et/ou vouloir. Le Pouvoir, cette aberration hors norme, qui aliène, rabaisse, démotive toute volonté de créativité, nous empêche de pouvoir nous exprimer, vivre pleinement. On nous aliène notre bonheur, qu’attendons-nous pour le voler ? Qu’attendons-nous pour détruire le pouvoir, pour proclamer la jouissance, la vie et l’amusement total de tous/tes ? Qu’attendons-nous pour saccager ses temples de la surconsommation, ses magasins, ses hôtels, ses commissariats … Le spectacle est partout, ce n’est plus que le sujet de nos conversations « Qu’est ce que tu as regardé hier soir à la télé ? », l’objet et la marchandise, la propriété de tout devient le but ultime de notre vie : Regardez une fois ces femmes qu’on nous exhibe sur les panneaux publicitaires, retouché grâce à Toshop, objet de fantasme de toute la gente masculine, pas grosse, légèrement bronzés, dessous affriolant, négation pur et simple de toute vie, spectacle de la mise en scène. On nous offre des femmes, on s’invente des idéaltypes, on oblige les autres à suivre des régimes spécial K à la con, parce que si tu n’es pas maigre comme les stars de cinéma, les mecs ne te regarderont pas, ils n’en auront rien à faire de toi.

On nous endort, avec de faux problème, il faut faire des « réformes » mais faut-il être assez simple d’esprit pour comprendre que le capitalisme ne se réforme pas, qu’il est pétri de contradictions internes et que nous ne voulons absolument pas le détruire, par peur de ce qu’il pourrait y avoir après. Dans une société qui a aboli le rêve et l’aventure, la véritable aventure est surement de complètement abolir la société, son Travail et son Pouvoir politique, monopolisé par les même, qui nous dictent nos vies, nos agissements. 2012 c’est demain, clament t-ils tous, moutons bêlant des jours heureux, ou la social-démocratie va venir nous sauver du vilain nabot Sarko, grâce à Aubry ou encore DSK, sioniste notoire, ultralibéral, qui pourrait passer pour encore plus fou que le gouvernement actuel. Descendons dans la rue mes amis, descendons dans la rue avant que tout ne sois perdu, nous n’avons rien à perdre, si ce n’est nos chaines, ces chaines que nous nous forgerons la moitié de notre vie et que nous nous plaignons de porter la moitié restante. Organisons-nous, commençons à nous réunir, à discuter, occupons, résistons, imposons que puisque nous ne sommes rien, soyons désormais tout. Je sais pertinemment que peu de personnes me liront jusque ici, encore un symptôme de notre société, ou le « binoclard intello qui ose lire des livres » est pointé du doigt, parce qu’il en a rien à foutre des dernières marques à la mode, de la dernière chanson poubelle de Shakira, du TOP50, sommet de l’anti-culture musical. Penser, c’est trop dur alors qu’il est plus facile de braire avec le troupeau, de le suivre et d’accepter son sort, sagement, en pensant que en allant glisser son bulletin, en faisant des manifestations de grand-père, les choses pourraient changer. Un monde s’offre à nous, pourquoi n’allons nous pas le prendre ? Triste époque, d’un monde étrange … Je ne vous saluerais pas, je ne conclurais pas par une belle phrase philosophique sorti de derrière les fagots, ça non. Mais je sais que un jour, nous marcherons tous uni et que ce jour là, nous serons enfin TOUT.

Troska.

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« La révolution c'est comme une bicyclette : quand elle n'avance pas, elle tombe. » Eddy Merckx Che Guevara

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